Absolem Formations en hypnose

Absolem Formations en hypnose ABSOLEM FORMATIONS : expert en gestion des traumas et blessures de vie.

Nous formons à HyCSI, une approche douce et puissante qui désensibilise, favorise la reconstruction identitaire et s’appuie sur un abord particulier des états de conscience modifiés.

19/01/2026
Il y a souvent une confusion entre ne pas reconnecter la souffrance du trauma et ne pas ressentir d’émotions, lors du tr...
18/01/2026

Il y a souvent une confusion entre ne pas reconnecter la souffrance du trauma et ne pas ressentir d’émotions, lors du travail de désensibilisation en hypnose conversationnelle stratégique HyCSI. Or, ce sont deux choses fondamentalement différentes. Dans de nombreuses thérapies, la reconnexion à la souffrance du trauma est considérée comme un passage obligé pour “mettre à distance”.
Notre approche part d’un postulat simple : on n’est pas obligé de resouffrir de ce que l’on a déjà souffert. C’est pour cela que nous travaillons avec douceur, progressivité, et une protection maximale du système émotionnel.
En HyCSI, nous ne reconnectons jamais l’émotion de terreur du trauma. Nous utilisons au contraire des couches d’anesthésiants naturels pour aller chercher, avec délicatesse, les émotions emprisonnées dans le souvenir traumatique. Ces émotions ont besoin d’être libérées, mais sans replonger dans l’horreur, sans revivre ce qui a déjà fait souffrir. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas d’émotions. Cela signifie qu’elles pourront émerger sans terreur, sans engloutissement.
Se reconnecter à un trauma, c’est comme nager dans un lac calme. L’eau est lisse, le corps flotte, tout semble maîtrisé. Et puis, en une fraction de seconde, quelque chose vous saisit par les chevilles et vous tire vers le fond. Plus d’air, plus de repères, juste la sensation brutale de se noyer dans une souffrance qui n’a jamais vraiment disparu.
C’est exactement ce que nous cherchons à éviter en HyCSI : la revivification, la terreur, l’engloutissement.
Quand une personne retombe dans une reviviscence, elle ne se souvient pas de la scène : elle y retourne. Le passé devient présent. Le corps réagit comme s’il était à nouveau en danger. Effroi, douleurs, flashbacks, sidération. Le système nerveux se referme comme une trappe.
Notre travail ne consiste donc jamais à replonger la personne dans l’horreur. Nous désensibilisons les souvenirs traumatiques de manière dissociée, dans un état modifié de conscience stable, protecteur, où le thérapeute reste en lien constant avec la personne.
La dissociation en HyCSI n’est pas une fuite. C’est un espace-tampon. Une distance juste, qui permet au souvenir d’être transformé sans que la personne ne soit aspirée par lui.
Et c’est cette distance qui permet aux émotions refoulées de revenir, non pas comme des vagues qui submergent, mais comme des courants qui traversent et libèrent. Zéro terreur ne signifie pas zéro émotion. Cela signifie que les émotions peuvent enfin émerger sans que la personne revive l’impact traumatique initial.
Je pense à cette jeune femme, venue travailler le souvenir de son accouchement. Un accouchement qui avait basculé en urgence, suivi d’un long séjour en néonat. Chaque fois qu’elle tentait d’en parler, son corps se raidissait, son souffle se coupait, et ses yeux se perdaient quelque part derrière elle. Elle ne racontait pas : elle replongeait. Le lac calme devenait un gouffre.
En HyCSI, nous avons travaillé autrement : suffisamment présente pour me répondre, suffisamment protégée pour ne pas être tirée vers le fond. Nous avons désensibilisé la scène de manière dissociée : elle observait, transformait, ajustait le scénario revisité.
À mesure que la terreur se dissolvait, les émotions dissociées ont commencé à revenir. Pas la panique. Pas l’effroi. Mais la tristesse immense de ne pas avoir pu tenir son bébé… La colère contre son propre corps… L’injustice... La solitude…
Ces émotions-là, elle pouvait enfin les ressentir sans se noyer.
Et un jour, elle a pu raconter son accouchement sans que son corps ne s’effondre. Elle n’était pas indifférente. Elle n’était pas euphorique. Elle était simplement libre de ne plus être aspirée par un passé qui la tirait vers le fond depuis trop longtemps.
C’est cela, le cœur du travail en HyCSI : protéger la personne de la revivification pour lui permettre de retrouver ses émotions, sans revivre l’horreur.
Zéro terreur. Mais jamais zéro émotion.

Sandra Depasse Absolem Formations

15/01/2026
🎉🎉🎉 LES FORMATIONS 2026 SONT EN LIGNE !  🎉🎉🎉Et pour célébrer ça comme il se doit, on vous offre une petite surprise 🎁📅 D...
13/01/2026

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Quand après une première journée de formation riche, les membres du groupe créent leur groupe whatsapp en le baptisant L...
11/01/2026

Quand après une première journée de formation riche, les membres du groupe créent leur groupe whatsapp en le baptisant Le Sas parce que leur Formatrice les a enfermés dans le sas d’accueil ... on se dit que ce groupe est plein d'humour et de ressources ... et que la session janvier 2026 va être top 😅😂🤩
Merci pour ce beau début ensemble 😉🍀

Merci à Marion participante à la formation de base pour ce beau tracé sur la neige 💙
10/01/2026

Merci à Marion participante à la formation de base pour ce beau tracé sur la neige 💙

Comme une suite à l'article de dimanche 🙏
05/01/2026

Comme une suite à l'article de dimanche 🙏

D’un côté il y a les enfants « déposés » chez moi par un parent inquiet.  J’écoute alors l’enfant qui me dévoile son mal...
04/01/2026

D’un côté il y a les enfants « déposés » chez moi par un parent inquiet. J’écoute alors l’enfant qui me dévoile son mal être et quand je demande « mais ce que tu me dis là, tu en as parlé à maman ou papa ? », la réponse est bien souvent « ça ne sert à rien, ils sont tout le temps sur leur téléphone !»
De l’autre côté il y a ces parents d’ados qui viennent me voir car ils sont totalement désemparés face à l’addiction de leurs jeunes :
« Petite, ma fille adorait lire et dessiner. Maintenant elle passe ses journées sur son téléphone à regarder des influenceuses maquillage, on dirait un zombie totalement accro ! »
Contenus beauté pour les filles, masculinistes pour les garçons, les réseaux sociaux véhiculent une idéologie d’autant plus dangereuse que cela s’accompagne d’une montée en puissance du narcissisme et de l’arrivée d’un nouveau trouble que le psychiatre Christophe André appelle le Trouble de l’Attachement à Autrui (TAA).
Ce téléphone portable et ce qu’il diffuse en boucle crée, on le sait, une addiction qui exploite le système de récompense du cerveau libérant la dopamine. Mais au-delà, il nous isole des autres, de nous-même et de la réalité qui nous entoure. Dans une salle d’attente, sur le quai d’une gare, il traque l’ennui et la rêverie pourtant si nécessaires au bon fonctionnement de notre cerveau et à l’éclosion de la créativité. On n’échange plus les yeux dans les yeux, on s’invective, on se critique et on se « hate » par écran interposé, on ne se connecte plus à la nature qui éveille nos cinq sens, on fait des voyages virtuels… on se désolidarise de tout pour ne même pas plonger en soi.
L’hypnose permet de s’évader autrement et de recréer des liens avec notre inconscient qui regorge de possibilités et d’imagination. Mais ça ne suffit pas. Favoriser les contacts vrais, les actions solidaires, renouer avec son corps et ses sens, écrire, lire, peindre, danser, chanter, écouter ou jouer de la musique, être en contact avec les animaux, apaiser son cerveau dans la nature… sont les remèdes qu’il nous faut urgemment mettre en place pour enfin revenir à notre humanité.
Bérangère Lhomme-Absolem formations

Nous vous souhaitons une très belle année 2026 🥳🎊🥂
31/12/2025

Nous vous souhaitons une très belle année 2026 🥳🎊🥂

On raconte que les humains ont inventé le Nouvel An comme on invente une porte dans un mur trop long. Une ouverture symb...
28/12/2025

On raconte que les humains ont inventé le Nouvel An comme on invente une porte dans un mur trop long. Une ouverture symbolique, un passage que l’on décide de franchir pour se donner l’illusion, ou l’espoir, que de l’autre côté, quelque chose sera différent. Comme si, en changeant un chiffre sur le calendrier, on pouvait changer de peau. Cette nuit-là devient un sas magique où l’on dépose ses vieilles habitudes comme des manteaux trop lourds, persuadés qu’au matin, on marchera plus léger.

Cette croyance n’est pas nouvelle. Dans la Babylone antique, on faisait déjà des promesses aux dieux au moment du passage à la nouvelle année, convaincus que tenir parole assurerait protection et prospérité. Depuis, la tradition s’est transformée, s’est laïcisée, mais elle garde la même fonction : offrir un point de bascule, un moment où l’on se raconte que tout peut recommencer.

Et parfois, oui, cette croyance agit comme un levier puissant. Elle donne l’élan, l’impulsion, la permission intérieure de dire : maintenant. Pour certains, c’est une rampe de lancement. Pour d’autres, un piège subtil : celui d’attendre une date pour oser vivre, celui de croire que le changement dépend d’un événement extérieur plutôt que d’un mouvement intime.

En cabinet, nous voyons souvent cette tension. Une femme venue en janvier espérait “un nouveau départ”. Deux semaines plus t**d, tout s’était effiloché. Elle se sentait en échec, persuadée de manquer de volonté. En hypnose, nous avons exploré autre chose : non pas la résolution, mais le rythme. Je lui ai proposé d’imaginer sa vie comme un jardin. Le Nouvel An n’était qu’une pluie soudaine, agréable mais brève. Utile pour réveiller une terre sèche, mais insuffisante si l’on ne s’en occupe qu’une fois par an.

Le véritable changement ne se loge pas dans une nuit particulière. Il se tisse dans les interstices du quotidien, dans les micro-décisions, dans les permissions que l’on se donne enfin. Le Nouvel An peut être une porte, oui. Mais il n’est pas la clé. La clé, c’est la personne elle-même, quelque soit le jour ou l'heure.

Nous vous souhaitons une année où vous trouverez cette clé...

Sandra Depasse Absolem Formations

24/12/2025

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