Ode à l'essen'ciel

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Ainsi je marche ...
28/02/2026

Ainsi je marche ...

Le Maître chat ou le Chat botté : l’intelligence rusée qui transforme le destin
Dans Le Maître chat ou le Chat botté, Charles Perrault offre bien plus qu’un conte amusant sur la ruse et la chance. Il déploie une vérité spirituelle essentielle : le destin n’est pas une fatalité immobile, mais une matière vivante que l’intelligence éveillée peut façonner. Ce conte parle de l’homme apparemment démuni, de l’âme née sans privilèges visibles, et de la force invisible qui peut pourtant la conduire à l’accomplissement.
Le plus jeune fils du meunier reçoit pour héritage un simple chat. Ce partage injuste symbolise la condition humaine : certains naissent avec des terres, d’autres avec des titres, et d’autres encore avec presque rien. Spirituellement, ce “presque rien” représente l’état de l’âme qui ne possède ni pouvoir, ni richesse, ni reconnaissance, mais qui détient en secret une faculté décisive : l’intelligence vivante, encore informe, encore ignorée.
Le chat incarne cette intelligence intérieure. Il n’est ni fort ni puissant, mais lucide, observateur, rapide d’esprit. Il demande une chose essentielle : des bottes. Les bottes sont le symbole de l’incarnation de l’intelligence. Une pensée, une intuition, une inspiration spirituelle n’ont de pouvoir que si elles acceptent de marcher dans le monde, de se salir, de prendre forme concrète. Une intelligence sans action reste stérile ; une action sans intelligence devient aveugle.
Le Chat botté ne nie pas la réalité : il la lit. Il comprend les lois du monde, les peurs, les désirs, les apparences qui gouvernent les hommes. Spirituellement, il représente la sagesse pratique, celle qui sait que la vérité brute ne suffit pas toujours, et que la transformation passe parfois par des détours habiles. Ce n’est pas le mensonge qui agit ici, mais l’art de révéler un potentiel caché.
Le marquis de Carabas n’est pas un imposteur au sens spirituel. Il est un être qui accepte de se laisser porter par une intelligence plus vaste que lui. Il consent à jouer un rôle avant de le devenir réellement. C’est une loi profonde de l’évolution intérieure : l’homme devient ce qu’il consent à incarner, même s’il n’en a pas encore pleinement conscience. Le rôle précède parfois l’être.
L’épisode de l’ogre est central. L’ogre représente la force brute, le pouvoir sans subtilité, l’ego massif qui croit dominer par la seule puissance. Le chat ne l’affronte pas frontalement ; il le conduit à se détruire lui-même par excès de confiance. Spirituellement, cela enseigne que la conscience ne vainc pas l’ego par la violence, mais par la lucidité. L’ego se dissout lorsqu’il se croit tout-puissant.
À la fin du conte, le pauvre meunier devient prince. Mais la véritable transformation n’est pas sociale : elle est intérieure. Le maître n’est plus celui qui subit le monde, mais celui qui collabore avec son intelligence profonde. Le chat, une fois la mission accomplie, disparaît presque, car la sagesse véritable ne cherche ni trône ni reconnaissance. Elle agit, puis se retire.
Le Chat botté nous enseigne que la ruse n’est pas bassesse lorsqu’elle est au service de la vie. Elle devient sagesse lorsqu’elle permet à l’être de sortir de la misère intérieure, de la résignation et de l’impuissance. Ce conte affirme que le destin sourit non à la force, mais à l’intelligence en mouvement, non à l’héritage reçu, mais à la conscience qui ose marcher.
Ainsi, le Chat botté nous murmure une loi ancienne et toujours vraie : même lorsque tout semble perdu, il existe en l’homme une faculté discrète, agile et créatrice, capable de transformer la pauvreté en royaume — à condition de lui donner des bottes et de la laisser agir.

28/02/2026

Nous l’avons ramené à la maison pour qu’il puisse mourir au calme, avec une feuille du refuge tamponnée « famille d’accueil de fin de vie ». Trois semaines plus t**d, ce vieux chat traînait une souris en peluche miteuse dans le couloir comme un trophée — et là, on a compris pourquoi il “ne se levait plus”.

Quand le refuge municipal a appelé, ils n’ont pas vendu du rêve. Ils ont juste dit : « Il est très âgé. Il a besoin de quelqu’un de doux pour l’accompagner. »

Ma femme et moi, on s’est regardés. On n’a même pas eu besoin de parler. On avait de la place. On avait du temps. Et surtout, on avait trop de silence à la maison depuis trop longtemps.

Au refuge, il s’appelait Marcel.

Quinze ans.

Un grand chat au museau blanchi, comme s’il avait trempé la bouche dans de la farine. Des yeux un peu laiteux sur les bords. Une démarche raide, prudente, comme si chaque pas se négociait avec des hanches fatiguées.

Sur son dossier, il y avait des mots secs, propres, glacés :

« Peu d’énergie. »
« Ne se lève presque plus. »
« Abandon. »

Des phrases qui ne tremblent pas. Des phrases de gens qui parlent d’un objet.

En bas, en gros : « famille d’accueil de fin de vie ».

Alors on s’est préparés comme on se prépare à un au revoir.

On a posé des tapis sur le parquet pour qu’il ne glisse pas. On a installé un coussin bas et moelleux dans le salon, loin des courants d’air. Le soir, on a baissé les lumières. La télévision est restée éteinte. Et moi, même le café du matin, je le faisais doucement, comme si le simple bruit pouvait le blesser.

On voulait juste lui offrir un endroit chaud où déposer sa fatigue, pour ses dernières semaines.

Sauf que Marcel n’avait pas fini de vivre.

Semaine 1 : il dormait presque toute la journée. Pas un petit somme de chat au soleil. Un sommeil lourd. Le sommeil de quelqu’un qui a été sur le qui-vive trop longtemps, et qui comprend enfin qu’il peut lâcher.

Parfois, il ouvrait un œil, vérifiait qu’on était là, et le refermait.

Pas par peur.

Plutôt comme pour dire : Je ne bouge pas. Mais je vous garde.

Semaine 2 : quelque chose a changé, sans faire de bruit.

Un matin, je suis allé à la cuisine, et j’ai entendu derrière moi un petit tap… tap… tap prudent.

Je me suis retourné : il était là.

Deux pas. Pause.
Deux pas. Pause.

Il ne me suivait pas parce qu’il attendait quelque chose.

Il me suivait parce qu’il essayait.

Et quand j’ai pris sa gamelle, sa queue a eu un minuscule frémissement. Rien d’exubérant. Rien de jeune. Mais c’était vrai. Comme un sourire qui se souvient comment on fait.

À ce moment-là, j’ai compris qu’il avait compris : ce n’était pas une escale.

Ce n’était pas une cage avec une autre adresse.

C’était chez lui.

Semaine 3 : le chat qu’il avait été s’est réveillé.

Dans un coin du salon, on avait un panier de vieux jouets de notre nièce : des trucs simples, sans bruit, sans lumières. Marcel a plongé le museau dedans et en a sorti une souris en peluche.

Elle était triste, cette souris.

Tissu passé, queue effilochée, une oreille presque arrachée. Pas “jolie”. Pas “neuve”. Le genre de jouet qu’on jette sans y penser.

Marcel l’a prise dans sa bouche — doucement, avec cette délicatesse que seuls les vieux chats ont encore — et il ne l’a plus lâchée.

C’est là que le “chat qui va mourir” a disparu.

Le chat qui “ne se levait plus” a commencé à venir nous accueillir avec ses pas lents. Il se déplaçait encore comme un ancien, oui… mais il se déplaçait. Et il traversait le couloir avec sa souris pendue au bout des dents, comme s’il rapportait un trésor.

Parfois, il la déposait à nos pieds et levait les yeux.

Il ne réclamait pas.

Il offrait.

Comme s’il disait : Ça, c’est ma joie. Et je vous la laisse toucher.

Au bout de la troisième semaine, il s’est mis à nous réveiller vers six heures.

Sans hurler. Sans caprices.

Juste une patte posée sur ma main.

Un museau chaud contre ma paume.

Et — ça m’a brisé d’un coup — la souris en peluche déposée à côté de moi sur le lit, comme un cadeau.

Puis il s’asseyait, très calme, et clignait lentement des yeux.

Je suis là.
J’ai faim.
Et peut-être… j’ai encore envie d’un jour.

Le soir, il se roulait sur son coussin, la souris sous le menton comme un trésor. Et si je me levais pour boire un verre d’eau, il ouvrait un œil : pas par inquiétude… par présence.

Et puis, un jour, une idée simple m’a traversé — simple, et presque cruelle.

Marcel ne dépérissait pas “juste” parce qu’il était vieux.

Marcel était épuisé d’avoir été laissé derrière.

Épuisé des sols froids.
Épuisé d’appeler sans réponse.
Épuisé de sentir qu’il dérange.

Ce corps lent n’était pas seulement l’âge : c’était un cœur cassé.

Parce que parfois, quand un animal arrête de se lever, ce n’est pas parce qu’il ne peut plus.

C’est parce qu’il n’a plus de raison.

Et sans grands discours, sans promesses, on venait de lui rendre une raison.

Aujourd’hui, Marcel a toujours quinze ans.

Et il “va bien” à sa façon, cette façon imparfaite et touchante des vieux êtres qui reviennent à la vie par petits morceaux.

Il est devenu un expert en opportunités sur la table : une seconde d’inattention et un morceau disparaît comme par magie. Il fait des “sprints” au ralenti dans le salon — deux tours fiers, puis il s’arrête, satisfait, comme s’il avait gagné une course.

Et cette souris — sale, rafistolée, ridicule — il l’emporte partout.

De la cuisine au canapé.
Du canapé au couloir.
Du couloir à la chambre.

Parfois, il la transporte juste pour faire dix pas, comme s’il avait peur que la joie s’échappe s’il la laisse derrière lui.

Nous devions être une famille de passage.

Une main douce pour le dernier bout de chemin.

Nous avons lamentablement échoué comme famille d’accueil de fin de vie.

Mais nous avons fait mieux :

Nous avons donné à un vieux chat une raison de rester.

Et Marcel, sans dire un mot, nous a appris ceci :

Parfois, l’amour ne sert pas seulement à adoucir la fin.

Parfois, il rallume le début.

Oui je l ai fait ...Apres m être retrouvée la tête dans le caniveau..Je me suis inscrite aux Arts et métiers...Renouer a...
28/02/2026

Oui je l ai fait ...
Apres m être retrouvée la tête dans le caniveau..
Je me suis inscrite aux Arts et métiers...
Renouer avec ma créativité, partager avec des personnes issues de tous milieux ,créer...créer...et créer....

Rejoignez-nous pour ce magnifique rituel de guérison du Coeur ," Le pardon est le cadeau que je me suis offert ....Un jo...
31/01/2026

Rejoignez-nous pour ce magnifique rituel de guérison du Coeur ,

" Le pardon est le cadeau que je me suis offert ....
Un jour , j'ai perdu le chemin de mon Ame , engluée dans la haine, la colère , le cynisme, et la culpabilité ..
Un jour , je me suis perdue ...
Un jour, j'ai poussé une porte et ai participé au "Don du Pardon" ..j'avais déjà tout perdu ..Qu'avais-je donc à y risquer ? ..
En ce jour , je me suis laissé traverser par la magie du Cercle de Pardon ...et j'ai découvert une libération et une autre voie possible ...
Aujourd' hui , je vous propose de partager ce Cercle de Pardon , rituel de libération des blessures du coeur , vers plus d'Amour et de Paix .
Quand : le 15 février , de 14h15 à 17 h15 à Genappe, Belgique
participation : 25 euros
Pour plus d'informations et inscription préalable : Christine, pour Ode à l'Essen'ciel 0486 588 445

L'évocation ou le partage des blessures et expériences personnelles n'est pas nécessaire pour profiter de la magie du rituel de guérison et y participer .
Nous parlerons d'abord de ce qu'est et n'est pas le pardon dans cette approche, de ce qu'il peut nous apporter et partagerons le rituel .

Pour qui ? Pour toute personne entravée ou bloquée par des énergies comme l'amertume, la colère , la haine , la culpabilité , les remords , la honte , la tristesse ... et désirant s'engager vers plus de paix , plus d' Amour et la guérison du Coeur .

Quel est l'appel de ton Ame ? ... Ecoute ....

" Le pardon est le cadeau que je me suis offert ....
Un jour , j'ai perdu le chemin de mon Ame , engluée dans la haine, la colère , le cynisme, et la culpabilité ..
Un jour , je me suis perdue ...
Un jour, j'ai poussé une porte et ai participé au "Don du Pardon" ..j'avais déjà tout perdu ..Qu'avais-je donc à y risquer ? ..
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Nous parlerons d'abord de ce qu'est et n'est pas le pardon dans cette approche, de ce qu'il peut nous apporter et partagerons le rituel .

Pour qui ? Pour toute personne entravée ou bloquée par des énergies comme l'amertume, la colère , la haine , la culpabilité , les remords , la honte , la tristesse ... et désirant s'engager vers plus de paix , plus d' Amour et la guérison du Coeur .

Quel est l'appel de ton Ame ? ... Ecoute ...."

20/01/2026

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18/01/2026

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Cher(e) s Am(i) es ,Pour célébrer le retour de la Lumière ,Nous vous souhaitons Paix ,Force ,Courage ,Equilibre et Sérén...
10/01/2026

Cher(e) s Am(i) es ,
Pour célébrer le retour de la Lumière ,
Nous vous souhaitons Paix ,Force ,Courage ,Equilibre et Sérénité pour ces prochains mois.

07/01/2026

Copie

LE MÉDECIN QUI DÉSOBÉIT LE SYSTÈME

Je n’ai pas quitté la médecine mais c’est la médecine qui m’a quitté. Au début, j’ai obéi, étudié les protocoles, récité les recommandations, prescrit sans trembler.

Je croyais sauver des vies, je croyais servir la science, puis un jour, j’ai levé les yeux du dossier
et j’ai regardé le patient, pas les chiffres, pas les normes, pas les courbes mais la personne vivante.

J’ai vu la fatigue qui ne rentrait dans aucune case, la douleur que les examens ne montraient pas, le regard d’un être humain réduit à un symptôme et j’ai compris.

On ne me demandait plus de soigner mais on me demandait d’appliquer. Appliquer un protocole pensé ailleurs, décidé loin du corps, conçu pour la moyenne, pas pour l’individu.

Chaque consultation devenait une formalité, chaque patient, un prétexte à prescription, chaque doute, une menace pour ma carrière. Alors j’ai commencé à poser des questions, de simples questions.

Pourquoi ce traitement à vie ? Pourquoi ce symptôme ignoré ? Pourquoi cette précipitation ? Pourquoi ce silence ? Le système n’aime pas les questions mais la conformité.

On m’a dit :
« Ne réfléchis pas trop. »
« Suis les directives. »
« La science a déjà tranché. »

Mais je savais que la science ne tranche pas mais explore.

Le jour où j’ai vraiment désobéi, ce n’est pas en refusant un ordre mais en m’écoutant. J’ai laissé le corps parler, j’ai pris le temps, j’ai regardé le terrain, le rythme, la vie autour du symptôme et j’ai traité l’humain, sans alimenter le marché de la santé. À partir de là, je suis devenu dangereux.

Un médecin qui pense est une anomalie dans un système industriel ; Un médecin qui soigne autrement est une menace économique. On a commencé à m’isoler, à me surveiller, à murmurer mon nom dans les couloirs.

« Pas assez conforme. »
« Trop intuitif. »
« Pas aligné avec les standards. »

Mais les patients revenaient, pas parce que je promettais des miracles mais parce qu’ils se sentaient reconnus et ça, le système ne le tolère pas.

Car un patient qui comprend son corps
devient moins dépendant. Un médecin qui libère
réduit la consommation et la consommation est sacrée pour le système.

Alors ils ont brandi la peur, les sanctions, la perte du droit d’exercer mais j’avais déjà choisi. Je savais qu’obéir me garantissais une carrière mais désobéir me rendais mon âme intacte sans remords.

Je n’ai pas crié, je n’ai pas fait de révolution, j’ai continué à soigner en silence et c’est cela, la vraie désobéissance. Pas la révolte spectaculaire mais le refus intime de trahir le vivant.

Le système peut supporter les opposants mais ne supporte pas ceux qui soignent encore vraiment.

Adres

Tubize
Hal

Openingstijden

Dinsdag 09:00 - 19:00
Woensdag 09:00 - 19:00
Donderdag 09:00 - 19:00
Vrijdag 09:00 - 19:00
Zaterdag 09:00 - 19:00

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Le chemin ....

Parce qu’un jour je me suis perdue et suis tombée..Parce je ne voyais plus le chemin ...Parce que j’ai pris la main des anges sur mon chemin ...Parce qu’aujourd’hui j ‘ai re-trouvé mes ressources et connais un chemin pour les retrouver ...Je propose de vous accompagner de manière bienveillante sur le chemin vers Vous , vers vos propres ressources et votre liberté ...