13/12/2025
La goutte d’eau qui fait déborder le vase n’est presque jamais la plus grosse.
C’est souvent la plus discrète, celle qui glisse en silence, celle que personne ne voit venir.
Elle arrive après des centaines d’autres qu’on a acceptées, tolérées, minimisées.
Elle surgit à la suite d’un mot de trop, d’un silence de plus, d’une énième mensonge, d’un geste qui blesse ou d’un regard qui nie.
Et là, sans prévenir, ça déborde.
Mais le vrai problème, ce n’est pas la goutte.
C’est tout ce qu’on a laissé s’accumuler avant.
Ces compromis faits au détriment de soi, ces limites qu’on n’a pas osé poser, ces espoirs qu’on a entretenus encore et encore en se disant que “cette fois, peut-être…”
Le vase, c’est nous.
C’est notre cœur trop plein.
Notre patience déguisée en force.
Notre besoin d’amour plus fort que notre instinct de survie.
Notre égo qui ne veut pas lâcher.
Alors non, la goutte n’est pas un drame : C’est une délivrance !
C’est ton moi silencieux qui te murmure : “Ça suffit maintenant.”
C’est la fin d’un cycle et le début d’un autre, plus juste, plus vrai.
Parce qu’après le débordement vient toujours le nettoyage permettant de laisser place à du neuf, du sain, du lumineux.
Alors oui ! Remercie la goutte.
Elle t’a simplement montré le chemin du retour à toi.
Florence Hamidou-bar Astrologue