17/02/2026
On oublie parfois à quel point on est privilégiés.
Pour nous, aller voir les chevaux, c’est normal.
On ouvre une barrière.
On met des bottes.
On marche jusqu’à eux.
C’est devenu une habitude.
Mais pour beaucoup de gens,
approcher un cheval demande du courage.
Du temps.
De l’argent.
Des cours.
Une permission.
La seule façon de les toucher,
c’est de payer une heure d’équitation.
Et souvent,
ce n’est même pas pour apprendre à monter.
C’est pour ressentir.
Pour approcher quelque chose de grand.
De calme.
De vrai.
Il y a chez les chevaux un bien-être invisible.
Une présence qui apaise sans parler.
Une énergie qui ralentit le cœur.
Et nous, on y a accès presque quand on veut.
On peut poser une main sur une encolure.
Respirer une crinière.
Rester debout sans rien faire.
Ça devient ordinaire.
Alors que pour d’autres,
ce serait un rêve.
Parfois,
c’est bon de se rappeler
que ce que l’on vit au quotidien
est le désir silencieux de quelqu’un d’autre.
Côtoyer les chevaux n’est pas banal.
C’est une chance.
Et peut-être qu’aujourd’hui,
avant de repartir,
ça vaut la peine de s’arrêter une seconde…
et de mesurer la richesse qu’on a sous les yeux ✨