Abracadabr'Ăąme

Abracadabr'ñme 🌟 PsychoPraticienne et Sophrologue
Facilitatrice de Bien-Être : Épanouissement Personnel & Énergie Positive" 🌟

23/04/2026
22/04/2026

"Une société qui ne fait pas place au sacré est une société qui invite inévitablement la dépression, l'agression et l'addiction.

Ce sont les symptÎmes du fait que le sacré n'est plus là pour réunir les gens et lisser les tensions.

Et voilà, on est dans un moment de grande tension de nos sociétés.

Le dialogue est devenu trĂšs difficile avec toutes sortes de personnes parce qu'elles sont trop radicalisĂ©es ou TRAUMATISÉES,EN RÉALITÉ, À RÉPÉTITION.

Et c'est Ă  la fois un moment difficile et inquiĂ©tant mais c'est aussi un moment oĂč on sent que les possibles sont en gestation.

Et moi, j'ai juste envie de participer à ce mouvement et de partager avec vous combien, en dépit de la dureté et de l'apreté des temps, je ressens un grand enthousiasme au fait de vivre cette aventure.

On a à trouver un chemin pour enfin accéder à quelque chose qui soit bon pour le plus grand nombre et la vérité, c'est que le plus grand nombre aspire à une bonne vie.

Le nombre de prédateurs qui veulent à tout prix exploiter la masse pour s'enrichir indéfiniment quel que soit le prix, c'est un tout petit groupe de psychopathes et de sociopathes.

Donc, il s'agit aussi de reprendre notre pouvoir pour ne plus nous laisser emmener dans cette direction extrĂȘmement nocive et destructrice.

Donc il y a un éveil de conscience qui, à l'ordre du jour, se produira ou pas."

🙏Court extrait de l'interview Ă©rudite, passionnante, brillante (Ă  mon sens) de Jean-Dominique Michel, Ă  retrouver sur la chaĂźne Youtube ANTITHÈSE🙏

Jean-Dominique Michel est un anthropologue suisse, expert en santé publique.
Il a travaillé pendant 30 ans en santé mentale, addiction et salutogenÚse.
Il a enseigné dans diverses universités et hautes écoles spécialisées, avant de fonder le BrainFIT Institute qui propose des programmes neuro-éducatifs à l'intention du monde du travail.

đŸ«¶Avec Amour et BienveillanceđŸ«¶

Laurence Sargenton

18/04/2026

Un phénomÚne mondial (lien en commentaire)

13/04/2026

đŸ€”đŸ§  La psychologie rĂ©vĂšle pourquoi les personnes qui apprĂ©cient la solitude sont souvent les plus loyales.

Passer du temps seul est souvent mal interprĂ©tĂ©. Pourtant, les personnes qui apprĂ©cient sincĂšrement la solitude n'Ă©vitent pas la connexion ; elles construisent une relation plus forte avec elles-mĂȘmes, ce qui se traduit par des liens plus profonds et plus significatifs avec les autres.

La recherche suggÚre que ces individus possÚdent une plus grande indépendance émotionnelle. Moins enclins à rechercher la validation ou une attention constante, ils apportent une stabilité remarquable à leurs relations, fondée sur la confiance et la constance.

Ils privilĂ©gient la qualitĂ© Ă  la quantitĂ©, prĂ©fĂ©rant quelques relations solides Ă  une multitude de liens superficiels. Leur capacitĂ© Ă  ĂȘtre seuls signifie qu'ils restent auprĂšs de vous par choix, et non par besoin, rendant leur loyautĂ© d'autant plus authentique.

Comprendre cela change tout : la solitude n'est pas une faiblesse, mais bien le signe d'une grande force intérieure et d'un engagement sincÚre envers ceux qui comptent vraiment.



Et vous, appréciez-vous vos moments de solitude ?

Note : À des fins Ă©ducatives. BasĂ© sur des recherches scientifiques publiques.

Elle regarda sa fille brûler. Puis elle passa vingt-cinq ans à faire en sorte que ce soient les juges qui soient rappelé...
11/04/2026

Elle regarda sa fille brĂ»ler. Puis elle passa vingt-cinq ans Ă  faire en sorte que ce soient les juges qui soient rappelĂ©s comme des criminels. Elle s’appelait Isabelle RomĂ©e, et elle ne s’arrĂȘta jamais.

Le 30 mai 1431, Jeanne d’Arc fut brĂ»lĂ©e vive sur le bĂ»cher sur la place du marchĂ© de Rouen. Elle avait dix-neuf ans. L’accusation Ă©tait l’hĂ©rĂ©sie. Le procĂšs qui la condamna avait Ă©tĂ© conduit par l’évĂȘque Pierre Cauchon, un homme qui avait des raisons politiques de la vouloir morte, devant un tribunal rempli de ses alliĂ©s.

Jeanne avait demandĂ© Ă  plusieurs reprises Ă  faire appel au pape. Sa demande fut refusĂ©e. Elle ne bĂ©nĂ©ficia pas d’une dĂ©fense lĂ©gale adĂ©quate. Le verdict n’a jamais Ă©tĂ© en doute.

Isabelle RomĂ©e Ă©tait l’épouse d’un paysan d’un petit village de Lorraine. Elle avait appris Ă  sa fille Ă  filer, Ă  prier, Ă  tenir une maison. Elle avait cinq enfants. Lorsque Jeanne, adolescente, commença Ă  entendre des voix et annonça vouloir mener les armĂ©es de France, Isabelle tenta de l’en empĂȘcher, allant mĂȘme jusqu’à arranger un mariage pour la garder Ă  la maison. Cela ne fonctionna pas. Jeanne partit quand mĂȘme.

Ce qu’Isabelle pensa en observant les Ă©vĂ©nements des annĂ©es suivantes ne nous est pas entiĂšrement parvenu. Ce qui nous est parvenu, c’est ce qu’elle fit ensuite.

Le pĂšre de Jeanne, Jacques, serait mort de chagrin dans les mois suivant l’exĂ©cution. Isabelle, elle, ne mourut pas de douleur. Elle s’installa Ă  OrlĂ©ans en 1440, oĂč la ville lui accorda une pension en reconnaissance de ce que sa fille avait accompli en libĂ©rant le siĂšge anglais onze ans plus tĂŽt. Et elle se mit au travail.

D’abord en silence, puis avec une urgence croissante, elle commença Ă  rassembler des preuves. Elle recueillit des tĂ©moignages de prĂȘtres, de voisins, d’amis d’enfance, de soldats et de toute personne ayant connu Jeanne ou assistĂ© Ă  son procĂšs. Elle voyagea. Elle Ă©crivit des lettres. Elle adressa des suppliques Ă  Rome.

L’Église qui avait brĂ»lĂ© sa fille Ă©tait la seule institution ayant l’autoritĂ© de rĂ©habiliter son nom. Isabelle le savait, et elle poursuivit malgrĂ© tout. Elle prĂ©senta une requĂȘte au pape Nicolas V. Lorsqu’il n’agit pas, elle continua. Lorsque le pape Calixte III m***a sur le trĂŽne, elle prĂ©senta Ă  nouveau sa demande. Cette fois, avec le soutien du grand inquisiteur de France, Jean BrĂ©hal, qui avait construit son dossier juridique pendant des annĂ©es, les choses commencĂšrent Ă  avancer.

Des hommes puissants lui conseillĂšrent d’abandonner. Un haut prĂ©lat lui dit en 1455 de renoncer Ă  sa cause. Elle l’ignora.

Le 7 novembre 1455, Isabelle RomĂ©e se rendit Ă  Paris. Elle avait entre soixante-cinq et soixante-dix ans. Elle entra dans la cathĂ©drale Notre-Dame, remplie de centaines de personnes qui avaient entendu dire qu’une mĂšre cherchait Ă  dĂ©fendre la cause d’une fille morte depuis vingt-quatre ans. Elle rem***a la nef jusqu’aux commissaires pontificaux. Elle se jeta Ă  leurs pieds, leva le rescrit papal autorisant l’enquĂȘte et pleura. Puis elle prononça son discours.

Elle l’avait prĂ©parĂ© avec soin. Il commençait par les mots qui l’avaient portĂ©e pendant vingt-cinq ans :

« J’avais une fille nĂ©e d’un mariage lĂ©gitime, que j’avais dĂ»ment pourvue des sacrements du baptĂȘme et de la confirmation et Ă©levĂ©e dans la crainte de Dieu et le respect de la tradition de l’Église. Elle ne pensa, ne dit ni ne fit jamais rien contre la foi. Certains ennemis la firent juger par un tribunal religieux.

MalgrĂ© ses dĂ©nĂ©gations et ses appels, tant tacites qu’exprimĂ©s, et sans aucune aide pour sa dĂ©fense, elle fut soumise Ă  un procĂšs perfide, violent, inique et pĂ©cheur. Les juges la condamnĂšrent faussement, injustement et criminellement, et la mirent Ă  mort de maniĂšre cruelle par le feu. »

Elle conclut par quatre mots : Je demande sa réhabilitation.

Le tribunal fut visiblement ému. Les chroniques racontent que beaucoup de ceux présents se joignirent à voix haute à la supplique, comme si un seul grand cri de justice jaillissait de toute la foule.

Le procÚs qui suivit dura des mois. Plus de cent témoins furent appelés.

Beaucoup des hommes qui avaient participĂ© au procĂšs de condamnation de 1431 affirmĂšrent alors ne plus se souvenir des dĂ©tails. Les preuves de corruption judiciaire, de manipulation politique, de fraude procĂ©durale et de cruautĂ© dĂ©libĂ©rĂ©e furent exposĂ©es en dĂ©tail. La cour conclut que le procĂšs initial avait Ă©tĂ© menĂ© de mauvaise foi, que les accusations Ă©taient frauduleuses, que Jeanne avait Ă©tĂ© privĂ©e de ses droits fondamentaux Ă  la dĂ©fense et que le verdict avait Ă©tĂ© guidĂ© par une vengeance personnelle et politique plutĂŽt que par une vĂ©ritable constatation d’hĂ©rĂ©sie.

Le 7 juillet 1456, la condamnation fut dĂ©clarĂ©e nulle et sans effet. Jeanne d’Arc fut officiellement rĂ©habilitĂ©e. Les juges de 1431 furent dĂ©signĂ©s comme ayant agi de maniĂšre criminelle.

Isabelle Ă©tait prĂ©sente pour le verdict. Elle Ă©tait encore lĂ  trois semaines plus t**d lorsque la ville d’OrlĂ©ans organisa un banquet pour cĂ©lĂ©brer.

Elle avait passĂ© la majeure partie des vingt-cinq annĂ©es intermĂ©diaires Ă  lutter pour ce moment. L’archevĂȘque qui lui avait dit d’abandonner l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente faisait partie de ceux qui durent accepter l’issue.

Isabelle RomĂ©e mourut le 28 novembre 1458, deux ans aprĂšs que le nom de sa fille fut rĂ©habilitĂ©. Elle ne s’était jamais accordĂ© de repos tant que cela n’avait pas Ă©tĂ© accompli. Le nom de famille RomĂ©e, selon certains historiens, lui aurait Ă©tĂ© donnĂ© aprĂšs un pĂšlerinage Ă  Rome qu’elle fit dans sa jeunesse, Ă  pied, Ă  travers m***agnes et terres de brigands, pour des raisons aujourd’hui inconnues.

Jeanne d’Arc fut canonisĂ©e comme sainte par l’Église catholique en 1920.

Le chemin vers cette reconnaissance passa directement par le travail que sa mÚre accomplit, témoignage aprÚs témoignage, lettre aprÚs lettre, supplication aprÚs supplication, pendant vingt-cinq ans aprÚs que le feu se soit éteint.

Via Anne-Marie Amy Piccot

21/03/2026

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