16/04/2026
On a tous, à un moment ou un autre, recours à l’évitement.
Reporter un appel.
Ne pas ouvrir un message.
Éviter une discussion difficile.
Se plonger dans les écrans pour ne pas penser.
Et ça fonctionne… sur le moment.
L’évitement diminue rapidement l’inconfort. C’est pour ça que le cerveau l’adopte facilement.
Mais à long terme, il entretient souvent :
• l’anxiété
• les peurs
• le sentiment de blocage
En thérapie, on ne cherche pas à supprimer l’évitement brutalement.
On apprend plutôt à :
✨ comprendre ce qu’il protège
✨ avancer à son rythme
✨ apprivoiser l’inconfort
✨ retrouver du pouvoir d’action
Parce que derrière l’évitement, il y a souvent quelque chose d’important.
Et vous, vous avez remarqué dans quelles situations vous avez tendance à éviter ?