23/04/2026
J’ai eu à decrypter deux fois ce sujet cette semaine.
Dans certaines relations, on ne parle pas vraiment. On se clash.
Ça répond vite. Ça pique. Ça se renvoie.
Et tout le monde appelle ça : de l’humour, du caractère, une façon d’être.
Sauf que non.
Ce n’est pas un style relationnel. C’est un fonctionnement. Et dans ce type de lien, il ne s’agit pas d’être ensemble.
Il s’agit de : tenir sa place, ne pas se faire écraser, répondre pour exister.
Et là, ce n’est plus une relation.
C’est un rapport de force.
Ce qui est troublant. c’est que ça peut durer longtemps.
Parce que c’est familier.Souvent appris tôt. Quand le lien passait déjà par : répondre, encaisser, s’adapter.
Alors on continue.
Pas parce que ça fait du bien. Parce que ça ressemble à ce qu’on connaît.
Et puis il y a un moment, un peu plus clair. Celui où on voit que ça abîme. Pas forcément fort d’abord. Mais régulièrement quand même. Puis vous le ressentez, en profondeur.
Par exemple cela peut être ce groupe d’amis avec lequel vous passez des soirées. Et vous vous rendez compte que vous êtes régulièrement moins bien, juste après les avoir vu.
Et là une question est utile . Pourquoi je continue à entretenir ces relations dans ma vie ?
Parce qu’à cet endroit-là, ce n’est plus une question d’humour. C’est une question de position.
Une relation basée sur le clash
n’est pas une relation.
C’est une prise de pouvoir.
Et à un moment donné, quitter le jeu, devient une forme de respect de soi.
Pas contre les autres.
Pour soi.
Si vous sentez que cela met des mots sur quelque chose que vous vivez : dite moi comment cela éclaire un vécu