SOS Harcèlement Scolaire

SOS Harcèlement Scolaire J'accompagne les enfants/ado à sortir du harcèlement. www.sosharcelementscolaire.com

23/04/2026

J’ai eu à decrypter deux fois ce sujet cette semaine.
Dans certaines relations, on ne parle pas vraiment. On se clash.

Ça répond vite. Ça pique. Ça se renvoie.
Et tout le monde appelle ça : de l’humour, du caractère, une façon d’être.

Sauf que non.

Ce n’est pas un style relationnel. C’est un fonctionnement. Et dans ce type de lien, il ne s’agit pas d’être ensemble.

Il s’agit de : tenir sa place, ne pas se faire écraser, répondre pour exister.

Et là, ce n’est plus une relation.
C’est un rapport de force.

Ce qui est troublant. c’est que ça peut durer longtemps.

Parce que c’est familier.Souvent appris tôt. Quand le lien passait déjà par : répondre, encaisser, s’adapter.

Alors on continue.
Pas parce que ça fait du bien. Parce que ça ressemble à ce qu’on connaît.

Et puis il y a un moment, un peu plus clair. Celui où on voit que ça abîme. Pas forcément fort d’abord. Mais régulièrement quand même. Puis vous le ressentez, en profondeur.

Par exemple cela peut être ce groupe d’amis avec lequel vous passez des soirées. Et vous vous rendez compte que vous êtes régulièrement moins bien, juste après les avoir vu.

Et là une question est utile . Pourquoi je continue à entretenir ces relations dans ma vie ?

Parce qu’à cet endroit-là, ce n’est plus une question d’humour. C’est une question de position.

Une relation basée sur le clash
n’est pas une relation.
C’est une prise de pouvoir.

Et à un moment donné, quitter le jeu, devient une forme de respect de soi.

Pas contre les autres.
Pour soi.

Si vous sentez que cela met des mots sur quelque chose que vous vivez : dite moi comment cela éclaire un vécu

16/04/2026

La Fédération hospitalière de France a alerté, mercredi, sur la hausse de 118 % sur cinq ans des hospitalisations pour tentative de su***de des filles de 10 à 14 ans. Reportage auprès de jeunes, de mères et de professionnels dans l’établissement parisien, qui projette l’ouverture d’une unité supplémentaire en pédopsychiatrie dévolue à la prévention du risque suicidaire.
-
Illustration : SÉVERIN MILLET

16/04/2026

Caroline Alirol est mère d’une petite fille victime d’agressions sexuelles par un animateur dans le cadre périscolaire, dans un petit village du nord de la France. Elle vient de publier l’Effet Témoin (Braquage), un livre pour guérir mais aussi pour dénoncer les failles du système.

📣 « On avait le sentiment que c’est un sujet dont il ne fallait pas trop parler. Il faut qu’on parle de ces sujets-là, que les écoles et le périscolaire se forment au recueil de la parole de l’enfant », a-t-elle expliqué au micro de France Inter, ce mardi matin, tandis que SOS Périscolaire alerte sur l’étendue du problème, qui dépasse largement Paris : le collectif a recensé des dizaines de faits de violences sexuelles en France et « davantage ces derniers mois ».

👉 À Paris, le secteur du périscolaire est bousculé depuis plusieurs mois par une série de signalements de violences et d’agressions sexuelles, qui ont mis en lumière des failles dans le recrutement et dans la gestion des alertes. Les familles en dehors de la capitale espèrent que la médiatisation des affaires parisiennes aidera à une prise de conscience nationale et à briser ce qu’elles appellent « l’omerta ».

Selon SOS Périscolaire, il est encore plus difficile pour les parents hors de Paris de savoir vers qui se tourner, car les communes ont des organisations localement très différentes.

Emmanuel Grégoire convoque ce mardi 14 avril un Conseil de Paris consacré au périscolaire, afin de soumettre son « plan d’action » à 20 millions d’euros annoncé début avril. Depuis le début de l’année 2026, 78 agents ont été suspendus, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles dans des écoles, selon les chiffres dévoilés par le nouveau maire parisien, qui a reconnu le caractère « systémique » de ces violences et fait part de ses « regrets ».



Le Crayon, c’est le média qui ose le débat pour mieux réunir la société française.
Apartisan, gratuit et populaire, on propose chaque jour des réflexions sur les grands enjeux de notre époque.

📲 Abonne-toi à  pour ne rien rater.

31/03/2026

Les humiliations peuvent tuer à petit feu.

Prenons soin les uns des autres.

Avant qu'il soit trop t**d ...

📣 Comment savoir si mon enfant a besoin d’aide ?« C’est juste des petites moqueries pour rire... Mon enfant est peut-êtr...
15/03/2026

📣 Comment savoir si mon enfant a besoin d’aide ?
« C’est juste des petites moqueries pour rire... Mon enfant est peut-être un peu trop sensible. »

👉 Si votre enfant souffre de la situation, même si cela vous semble anodin, c’est un signe qu’il a besoin d’aide. Les moqueries répétées, même sous couvert de "plaisanterie", peuvent laisser des traces profondes : une perte de confiance, un sentiment de rejet, ou encore une grande solitude. 💔

⚠️ La souffrance de votre enfant est légitime, peu importe la "gravité" que vous attribuez à la situation. Ce n’est pas une question d’être "trop sensible", c’est une réalité qu’il vit, et cette réalité mérite toute votre attention.

🎯 Quelques signes à surveiller :
Il se referme sur lui-même ou devient irritable.
Il redoute d’aller à l’école ou trouve des excuses pour éviter d’y aller.
Il parle de lui-même avec des mots négatifs ou semble perdre confiance en lui.
Il vous raconte des situations répétées de moqueries ou d’exclusion.

💡 Votre rôle ?
Écoutez sans minimiser. Son ressenti est important, même si vous avez du mal à comprendre.

💖Offrez votre soutien. Montrez-lui qu’il n’est pas seul et qu’il peut compter sur vous.

🕵️‍♂️ Cherchez des solutions ensemble. Un accompagnement, des outils pour mieux réagir.

🌱 En tant que parents, nous ne pouvons pas empêcher toutes les épreuves, mais nous pouvons donner à nos enfants la force et les ressources pour les traverser. Si vous avez le moindre doute, mieux vaut agir tôt que t**d.

Parce que la souffrance d’un enfant, quelle qu’elle soit, mérite toujours d’être entendue. 💛
........................................................

🌸Je suis Laurie | J’accompagne ton enfant/ado à sortir du harcèlement 😎 A renforcer son estime de lui ✨ Et se créer de belles amitiés.

👉 Je forme aussi les professionnels qui veulent être outillés pour accompagner concrètement les enfants victimes à s’en sortir et animer des ateliers pour former des guerriers pacifiques.

15/03/2026

« La dépression vous enlève tout de la vie, mais elle ne vous enlève pas la vie. » 💔 Suite à une dépression sévère de sa fille, Mathieu Persan, auteur et illustrateur, témoigne pour sensibiliser à la dépression adolescente. Cette maladie, trop souvent confondue avec une simple « crise d’ado », touche près d’un adolescent sur cinq en France. Le livre « Le passage » de Mathieu Persan aux éditions Hachette est disponible en librairie. | Speech

13/03/2026
✨ Message de haute importance à faire circuler !
10/03/2026

✨ Message de haute importance à faire circuler !

"Un prof lui a dit qu'il était un élève raté": Enzo et sa mère écrivent une BD pour expliquer la phobie scolaire.La BD q...
08/03/2026

"Un prof lui a dit qu'il était un élève raté": Enzo et sa mère écrivent une BD pour expliquer la phobie scolaire.

La BD qui n'existe pour le moment qu'en version numérique, s'appelle "Je suis déscolarisé", elle raconte le quotidien d'Enzo et de ses proches et donne des informations sur le refus scolaire et les troubles neuro-développementaux (TDAH, HPI, TSA). Elle coûte 13 euros, il y a un tarif libre pour permettre de l'acheter. La mère d'Enzo cherche une maison d'édition. Les bénéfices serviront dans un premier temps à financer les soins d'Enzo. sa mère aimerait ouvrir un lieu pour tous ses enfants, qui ont peur de l'école, notamment afin qu'ils continuent à avoir des relations sociales et qu'ils ne s'enferment pas, avec leurs écrans pour seule compagnie.

Pour contacter Enzo ou sa mère : phobiescolaire56@gmail.com

Il se ferme. Il répond “ça va”. Il évite la discussion.Et plus vous insistez…plus il se referme.Parler à un ado qui se f...
05/03/2026

Il se ferme. Il répond “ça va”. Il évite la discussion.

Et plus vous insistez…
plus il se referme.

Parler à un ado qui se ferme demande autre chose que des questions en rafale.

Un adolescent qui se ferme n’est pas un adolescent qui n’a rien à dire.
C’est souvent un jeune qui ne sait pas comment dire…
ou qui a peur des conséquences.

Et parfois, derrière le silence, il y a la honte.
La peur d’être jugé.
Ou des situations d’humiliation entre pairs.

💬 Quelle est la phrase qui a déjà permis à votre ado de s’ouvrir un peu ?

Adres

Rue De La Forge 6
Omal
4252

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer SOS Harcèlement Scolaire nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Contact De Praktijk

Stuur een bericht naar SOS Harcèlement Scolaire:

Delen