05/02/2026
Il arrive parfois que, sans raison évidente, notre corps se mette à parler plus fort que notre esprit. En présence de personnes toxiques, malintentionnées, ou simplement en profond décalage avec notre énergie, des signes subtils , puis de plus en plus clairs , peuvent apparaître.
✔️Le premier signal est souvent une tension soudaine. Les épaules se crispent, la mâchoire se serre, la nuque devient lourde. Comme si le corps se mettait instinctivement en position de protection. Cette réaction n’est pas exagérée : elle est archaïque. Le corps sent un déséquilibre avant même que l’on puisse le nommer.
✔️Le ventre, centre de l’intuition, est également très bavard. Un nœud, une boule, une sensation de malaise diffus peuvent surgir sans explication rationnelle. Même lorsque la personne en face se montre charmante ou polie, quelque chose à l’intérieur dit « non ». Ce n’est pas de la peur, mais une alerte.
✔️La fatigue inhabituelle est un autre signe fréquent. Après un échange, on se sent vidé, lourd, éteint, comme si l’énergie avait été aspirée. Les conversations semblent drainer plutôt que nourrir. Le corps réclame du silence, de l’espace, parfois même du repos immédiat.
✔️Il y a aussi cette impression de brouillard mental : difficulté à se concentrer, pensées confuses, perte de clarté. Être autour de certaines personnes peut nous éloigner de nous-mêmes, nous faire douter de ce que nous ressentons ou de ce que nous savons déjà profondément.
✔️Parfois, le cœur se serre légèrement, la respiration devient plus courte, moins fluide. On ne se sent pas pleinement à sa place. On se retient. On se contracte. Le corps sait qu’il ne peut pas s’ouvrir en sécurité.
✨Ces signes ne signifient pas que l’autre est « mauvais » au sens moral, mais qu’il existe une incompatibilité énergétique, une dissonance. Quelque chose ne circule pas librement. Et notre être, dans sa sagesse, nous invite à poser une limite, à prendre de la distance, ou simplement à écouter.
Apprendre à reconnaître ces messages corporels, c’est se reconnecter à une intelligence profonde. Le corps ne ment pas. Il protège, il guide, il murmure avant de crier. L’écouter, c’est déjà se respecter.
Charlotte Cellier