08/02/2026
PSOAS, VENTRE FÉMININ ET DOULEUR DE MÉMOIRE
Le psoas n'est pas n'importe quel muscle.
C'est une archive biologique.
C'est le point où le corps féminin préserve ce qu'il n'a pas pu mettre en mots.
C'est l'endroit où la douleur cesse d'être juste physique et devient une histoire.
ANATOMIE INTIME
LA RELATION ENTRE PSOAS ET OVARIC LIND
Chez les femmes, le psoas vit une relation profonde et constante avec le bassin et le ligament ovarien. Ce n'est pas une métaphore. C'est une vraie relation anatomique. Le psoas provient des vertèbres lombaires, passe par l'abdomen, dialogue avec le péritoine et s'insère dans le femore. Le ligament ovarien affecte toujours l'ovaire dans l'utérus et participe à la dynamique du bassin profond.
Quand le bassin perd sa mobilité, le psoas réagit.
Quand l'ovaire souffre, le psoas se raide.
Quand les règles font mal, la colonne lombaire écoute.
L'ENDOMÉTRIOSE ET LA DOULEUR QUI SONT NULES
La douleur endométrique ne se limite pas à l'utérus. Les lésions de l'endométriose libèrent la prostaglandine, la cytokine et l'interleuchine qui créent un état inflammatoire persistant dans le bassin. Ces substances augmentent la contraction musculaire, irritent les tissus profonds et abaissent le seuil de douleur.
Le psoas immergé dans cet environnement chimique entre en mode défensif. Raccourcit, perd de l'élasticité, limite les mouvements. Le fascia qui l'entoure se déshydrate, l'acide hyaluronique diminue, les avions fascia cessent de couler. La douleur provient de la partie inférieure du dos et se manifeste comme une douleur de dos résistante à tout exercice générique.
LA CHIMIE DE LA DOULEUR ET DU SYSTÈME NERVEUX
La douleur chronique altère l'équilibre neurochimique. Le cortisol reste élevé, l'axe hypophyse de l'hypothalamus surrenia est constamment stimulé. La sérotonine et la dopamine diminuent, la capacité du corps à moduler la douleur diminue.
Le psoas, muscle de survie, reste en vigilance constante. C'est comme si le corps n'avait jamais le signal de sécurité. Le mal de dos chez beaucoup de femmes n'est pas postural. C'est neurochimique, hormonal, viscéral.