Axelle Pirotte, psychologue

Axelle Pirotte, psychologue Contactgegevens, kaart en routebeschrijving, contactformulier, openingstijden, diensten, beoordelingen, foto's, video's en aankondigingen van Axelle Pirotte, psychologue, Psycholoog, rue gosuin 4, Wanze.

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16/12/2025

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Le mécanisme psychologique dynamique entre l’anticipation (avant l’action) et l’expérience concrète (après l’action).

Avant l’action : le doute domine.
Avant de passer à l’action, l’esprit anticipe un avenir incertain. Cette incertitude alimente le doute de soi. Dans cette période d’attente ou de préparation mentale, l’absence de retour concret empêche l’esprit de valider des hypothèses positives. Le doute peut alors se renforcer, parfois de façon disproportionnée, car l’imaginaire mental a tendance à exagérer les risques ou les obstacles, un biais cognitif bien décrit dans la littérature sur l’anxiété anticipatoire.

Après l’action : les effets de l’expérience vécue.
Une fois que l’action est menée, la réalité fournit un retour direct : ce qui semblait insurmontable peut apparaître gérable, ou du moins moins menaçant que prévu. Cette confrontation à la réalité réduit l’incertitude, le « doute » s’amenuise. Le fait d’agir met en marche un phénomène de validation : l’individu voit ce qu’il est capable de faire, mesure ses ressources, apprend de l’expérience. Cela renforce le sentiment d’“auto-efficacité” (la croyance en sa propre capacité à réussir), ce qui accroît la confiance. Par ailleurs, l’expérience peut produire des effets d’apprentissage, de répétition, de maîtrise progressive : plus on agit, plus l’anxiété anticipatoire diminue, plus la confiance s’ancre dans le concret.

Implications psychothérapeutiques ou développementales.
Ce schéma peut servir à encourager l’action comme intervention thérapeutique : pour traiter la procrastination, l’anxiété ou le perfectionnisme, passer à l’action, même par petits pas, peut aider à sortir du cycle de l’anticipation anxieuse. Il souligne l’importance de “l’exposition”, notion centrale dans certaines approches thérapeutiques : affronter progressivement des situations redoutées pour tester la réalité de la menace, réduire le doute, bâtir confiance. Il met aussi en relief la distinction entre confiance fondée sur l’imaginaire (avant l’action, souvent faible) et confiance fondée sur l’expérience (après action), plus solide et durable.

En somme, voici un principe fondamental : agir est un levier psychologique puissant, l’action transforme l’incertitude en expérience, le doute en confiance, et permet un apprentissage actif de ses propres capacités. Goethe disait : « Au commencement était l’action », ce qui exprime l’idée que la transformation ne naît pas de la pensée seule, mais du passage à l’acte. L’action réduit l’incertitude, modifie l’expérience subjective et permet l’émergence de la confiance.

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15/12/2025

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🧠 Quand on va en consultation psychologique, on arrive presque toujours avec un récit. Une histoire cohérente, souvent répétée, parfois longuement mûrie. On explique ce qui ne va pas, pourquoi ça ne va pas, d’où ça vient. Ce récit est sincère, logique et il donne le sentiment de comprendre la situation.

En psychologie, un récit n’est pas neutre. Il ne se contente pas de décrire un problème : il organise la manière dont on le perçoit, dont on y réagit et surtout… dont on évite de le transformer.

⚠️ Beaucoup de récits remplissent une fonction invisible mais centrale : protéger, rassurer, stabiliser l’identité, réduire l’angoisse. Ils font sens… mais ils peuvent aussi figer.

Un psychologue ne recadre donc pas un récit parce qu’il serait faux ou illégitime. Il le questionne lorsqu’il devient

📌 infalsifiable (“je suis comme ça”),
📌 coûteux (il protège mais empêche d’agir),
📌 répétitif (le même schéma partout),
📌 ou inefficace (il explique beaucoup mais ne change rien).

👉🏻 Le critère n’est jamais moral ; il est fonctionnel.

La question n’est pas : « Est-ce que cette histoire est vraie ? »

Mais : « Est-ce que cette histoire augmente ou réduit la capacité à agir différemment ? »

Certaines croyances ont été adaptatives à un moment de la vie. Puis le contexte change, mais la croyance reste. Le récit devient alors une explication brillante… au service de l’immobilité.

👉🏻 Le travail psychologique commence souvent là : non pas en racontant mieux son histoire, mais en acceptant qu’elle puisse être mise à l’épreuve, déplacée, testée.

Car un récit qui ne permet aucune expérimentation n’est plus un levier de changement, c’est une justification.

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09/12/2025

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On le dit tous un jour :
« je n’ai pas le choix ».

Pourtant, c’est exactement le moment où le choix apparaît.

On voit ce qu’il faudrait faire.
On le sent.
On sait.
Et pile là… la peur prend le dessus.

Alors on dit « je n’ai pas le choix »,
alors qu’en réalité…
on est en train d’éviter une peur.

Je l’ai vu dans des virages professionnels,
des séparations,
des décisions impossibles dix minutes plus tôt.
Et chaque fois, la scène est la même.

1. Le job qui épuise
« Je ne peux pas quitter ce job, je n’ai pas le choix. »
En vrai ? Vous savez que votre besoin est de partir.
Votre corps le dit depuis des mois : fatigue, irritabilité, perte de sens.
Le choix existe.
Il est clair.
Mais la peur murmure : « Et si je perds ma sécurité ? »
Alors vous restez.
Vous évitez la peur.
Et ce qu’on évite finit toujours par revenir : burnout, effondrement…
La sécurité qu’on voulait protéger se perd, mais autrement.

2. Le client qu’on n’aurait jamais dû accepter
« Je dois dire oui, je n’ai pas le choix. »
Vous savez que vous devriez dire non.
Votre besoin : préserver votre énergie.
Le choix juste : refuser.
La peur : « Il a de la notoriété. »
Alors vous dites oui.
Et vous payez en énergie, en temps, en weekends…
Et souvent, la facture t**de aussi.
Le prix de la peur est toujours plus élevé que prévu.

3. La relation qui ne tient plus
« Je dois rester, je n’ai pas le choix. »
Mais vous savez ce que vous souhaitez : respect, calme, élévation.
Le choix existe.
Il est connu.
La peur raconte : « Tu vas être seul. »
Alors vous restez.
Et la rupture arrive… plus t**d, plus fort, plus bruyante.

“Je n’ai pas le choix” est une phrase qu’on prononce au moment exact où le choix apparaît… mais où la peur prend le volant.

Besoin d’un côté.
Peur de l’autre.
On sait.
Mais on choisit la peur.

Essayez plutôt ceci :
« Pour l’instant, je choisis de ne pas le faire. »

C’est plus vrai.
Et ça montre ce qui se passe vraiment :
ce n’est pas l’absence de choix.
C’est un choix fait pour éviter une peur.

Et toutes les peurs qu’on évite… reviennent.
Plus t**d. Sous une autre forme.
Avec un coût plus élevé.

➡️ Quel choix apparaît chez vous quand la phrase “je n’ai pas le choix” revient ?

https://www.cerveauetpsycho.fr/sr/article-sponsorise/pour-une-approche-transdisciplinaire-du-traumatisme-28451.php?fbcli...
22/11/2025

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Le « trauma » est un phénomène protéiforme. Afin de mieux le cerner, l’Université Paris Cité a développé une approche transdisciplinaire qui aide aussi à mieux comprendre pourquoi nous ne sommes pas tous égaux face aux chocs de l’existence.

30/10/2025

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