OHZ Lieu de formations, de soins thérapeutiques et de soutien moral à Moha, entre Liège et Namur
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Aurélie, Geneviève et moi vous souhaitons un très beau réveillon de Noël 🎄On espère que vous le partagerez avec des gens...
24/12/2025

Aurélie, Geneviève et moi vous souhaitons un très beau réveillon de Noël 🎄

On espère que vous le partagerez avec des gens que vous aimez et que vous vous écouterez pendant cette période de fêtes 🥳

Que la magie de Noël résonne pour vous 🎅

Ce weekend, je suis sortie de ma zone de confort et j'en suis fière 😁Comme tout le monde, j'ai des croyances limitantes ...
15/12/2025

Ce weekend, je suis sortie de ma zone de confort et j'en suis fière 😁

Comme tout le monde, j'ai des croyances limitantes : j'en ai déjà bien conscience et j'ai envie d'aller à leur rencontre. L'une d'elle est que je ne suis pas capable de créativité artistique. Alors, ce samedi, j'ai été passé la journée dans un atelier de céramique et tu sais quoi ? Et bien, j'ai réussi à faire 3 bols et une sculpture en forme de canard 🥳

Non seulement, je me suis prouvée que mes petites mains sont capables de création dans la matière mais en plus, j'ai passé toute la journée à travailler mon ancrage, ce qui pour une Visionnaire (si tu ne sais pas ce que c'est et que les familles d'Âmes t'intéressent, envoie-moi un MP 😘) est plutôt inhabituel 🤣

Ce que j'ai envie de te dire, c'est que tu es capable de tout. Tu n'as aucune limite, tu peux tout tester, tout essayer, tout t'approprier. Tu es l'Univers et l'Univers est toi. C'est ce qu'on travaille chez OHZ : une connaissance approfondie de soi et la conscience qu'il n'y a aucune barrière, rien que celles qu'on se met soi-même ;-)

Souvent, quand je me connecte, j'entends encore sa voix "fais descendre... Qu'est-ce que tu sens ?", "D'accord, continue...
13/12/2025

Souvent, quand je me connecte, j'entends encore sa voix "fais descendre... Qu'est-ce que tu sens ?", "D'accord, continue à descendre... Qu'est-ce que tu sens ?"

Passer les paliers, faire descendre l'information, ressentir à chaque étage, puis faire descendre encore plus profond jusqu'à ce point magique, au centre de moi... Le point Can-Pal ✨

Le chemin que j'ai entrepris sous la guidance de Catherine m'a profondément transformée et m'a ouvert à de nouvelles fréquences. Encore un pas sur mon chemin de vie. Encore un pas qui m'éveille et m'émerveille.

Le point Can-Pal, le centre de tout au centre de moi, le lien avec l'Univers, avec la Source.
C'est plus qu'un outil, c'est un avant-après. Quand on commence à l'utiliser, pour soi, pour les autres, c'est un nouveau chapitre qui s'ouvre.

Tu vois cette porte devant toi, celle où tu as la main sur la poignée et que peut-être tu hésites à ouvrir parce que "demain", ça fait peur ? Et bien, derrière, il y a Can-Pal, il y a l'ouverture ✨

Si tu te sens prête à ouvrir la porte, je te propose de le faire dans notre cher lieu-racine, dans les bras d'OHZ, le 28 et le 29 mars, quand Catherine nous rendra visite 🥰

Toutes les infos ici : https://fb.me/e/3P9UC2Mm6

Je t'embrasse fort, prends soin de toi 🥰

Caroline

A toi qui parles d’amour de soi comme si c’était une langue étrangère alors qu’en vérité… c’est un langage que tu parles...
11/12/2025

A toi qui parles d’amour de soi comme si c’était une langue étrangère alors qu’en vérité… c’est un langage que tu parles depuis longtemps, mais à voix trop basse pour t’entendre toi même.

On dit souvent que s’aimer, c’est s’accepter.
Ça sonne un peu comme une pub de yoga, non ?

La vérité, c’est que l’amour de soi, c’est beaucoup plus sauvage que ça.
Beaucoup plus vivant, beaucoup plus imparfait.

S’aimer, c’est apprendre à se regarder sans mode d’emploi.
À se lire dans le désordre, à se trouver aimable même dans les pages raturées.
À se serrer contre soi quand on aurait préféré fuir.
S’aimer, c’est oser dire :
“Je suis un miracle bancal, et ça me va très bien.”

Tu sais pourquoi c’est si difficile ?
Parce qu’on a appris à aimer les autres avant de se rencontrer soi-même.
Parce qu’on te demande d’être douce, forte, stable, lumineuse, mais rarement d’être juste toi.

L’amour de soi, ce n’est pas un sommet, c’est un chemin.
Un chemin plein de pierres, de détours, de retours en arrière.
Un chemin où tu apprends à dire “non”, à dire “oui”, à dire “je ne sais pas”, et surtout à dire :
“Je mérite, j’ai le droit.”

Et il y a un truc que tu ne vois pas, que tu oublies chaque fois que la fatigue brouille ton reflet :
Tu es déjà aimable.
Tu es déjà digne.
Tu es déjà cette femme qu’une autre regarderait en se disant :
“Mon Dieu… si elle savait comme elle est incroyable”

S’aimer, ce n’est pas gonfler sa poitrine, c’est ouvrir son cœur.
C’est se tenir la main les jours de pluie.
C’est se pardonner les erreurs qu’on jugerait minimes chez quelqu’un qu’on aime mais qu'on juge sévèrement pour soi-même.
C’est se dire :
“Je suis humaine, donc je suis précieuse.”

Imagine une seconde que tu te regardes comme tu regardes un enfant que tu protèges.
Imagine que tu lui dises :
“Tu n’as rien à prouver. Juste à vivre.”
Ce que tu dirais à cet enfant, répète le toi.
Encore.
Encore.
Encore.

L’amour de soi, c’est ça. Pas un cri triomphant, pas un slogan motivant, mais une main posée sur sa propre joue, avec la douceur de quelqu’un qui comprend enfin qu’il mérite d’être aimé comme il est, par les autres, oui, mais surtout par lui-même.

Et toi, tu es sur ce chemin-là.
Déjà.
Même si tu crois que non, même si tu doutes, même si c’est plus facile certains jours que d’autres.

Je t’embrasse.
Aurélie

A toi qui sens ton cœur tirer doucement vers l’extérieur. Comme une porte qu’on aurait laissée entre-ouverte, juste asse...
10/12/2025

A toi qui sens ton cœur tirer doucement vers l’extérieur.

Comme une porte qu’on aurait laissée entre-ouverte, juste assez pour que le vent y glisse une invitation.

Tu sais, il existe en chacun de nous une sorte de boussole silencieuse.
Elle ne pointe pas vers le nord, elle pointe vers les autres.
Vers les présences qui réchauffent, vers les rires qui résonnent longtemps après qu’on s’est quittés, vers ces regards qui disent « je te vois » sans avoir besoin de phrase.

Et toi, aujourd’hui, je crois que cette boussole te chatouille.
Elle te rappelle que tu n’es pas faite pour vivre en apnée dans ta solitude.
Tu es faite pour respirer ensemble.
Pour te mêler, pour te laisser traverser, pour te sentir exister dans l’écho de quelqu’un d’autre.

Tu crois que c’est un manque ? Non ! C’est une mémoire.
La mémoire profonde de l’être humain : celle d’un être qui n’a jamais souhaité avancer seul.
Même les loups, tu sais, hurlent en meute.
Même les étoiles, si on les regarde bien, brillent par constellations.
Le monde entier vit en groupe, en chœur, en nuances entremêlées.

Et toi, tu portes cette même musique.
Ce même besoin de tendre ta voix pour qu’elle croise une autre voix.
Pas pour les convaincre, pas pour les rallier. Juste pour sentir que la vie circule, qu’elle danse à plusieurs, qu’elle se partage sans perdre une goutte de sa profondeur.

Aujourd’hui, tu ressens l’envie d’être ensemble.
Simplement ensemble.
De sentir que ta main, si elle se tendait, trouverait au bout du geste une autre main, ou un sourire, ou un regard qui dit “moi aussi”.

Ce n’est pas un projet.
Ce n’est pas une mission.
C’est un souffle.
Un besoin. Une pulsation humaine, brute, fondamentale.

Une tribu.

Et laisse-moi te dire quelque chose :
Tu ne rêves pas d’être entourée parce que tu te sens faible.
Tu rêves d’être entourée parce que ton cœur déborde et que le débordement, ça se vit mieux à plusieurs.

Aujourd’hui, honore cet appel.
Ce n’est pas un cri de manque, c’est un appel de vie.
Un appel des fibres qui veulent vibrer en chœur, un appel à l’unisson doux, simple, vrai.

Tu n’es pas seule. Tu ne l’as jamais vraiment été.
Il y a, quelque part autour de toi, des êtres qui marchent dans la même direction
et qui, sans le savoir encore, sont déjà en train de s’approcher de ton pas.

C’est ce qu’on met en place chez OHZ. C’est ce qu’on te prépare depuis notre création. C’est presque prêt.

Et tu peux te manifester si tu sens déjà que tu veux en faire partie.

Ce soir, la lune te regarde.Elle ne promet pas de réponses, mais elle offre un miroir.Un miroir rond, argenté, aussi lum...
05/12/2025

Ce soir, la lune te regarde.

Elle ne promet pas de réponses, mais elle offre un miroir.
Un miroir rond, argenté, aussi lumineux que fragile, exactement comme toi, à certains moments.

Sous sa lumière, tout paraît éclairé.
Même les ombres.
Même celles que tu pensais avoir oubliées.
La lune ne chasse pas la nuit. Elle l’étire, la rend plus profonde, plus douce, plus intense.

Pour toi, ce clair-obscur c’est un cadeau.
Un cadeau pour que tu te vois, que tu te vois vraiment.
Toutes les fois où tu t’es effacée, où tu as recouvert la braise pour ne pas déranger... ce soir, la lune souffle un vent de vérité :
tu as le droit d’être visible.

Peut-être que tu n’as pas encore trouvé ta tribu.
Peut-être que tu te demandes qui tu es pour allumer un feu assez grand pour accueillir d'autres âmes.
Peut-être que tu bloques encore à l’idée de montrer tes cicatrices, ta fragilité, ta colère, ta tendresse.

Mais ce soir, la pleine lune te souffle que ces morceaux sont ton matériau.
Ton pavé.
Ton éclat.
Ton phare.

Laisse-toi baigner.
Laisse ce halo te traverser.
Laisse-toi sentir entière.
Pas polie. Pas apaisée.
Entière.

Et si tu en as envie :
Ouvre les bras.
Lève la tête.
Laisse ta lumière danser dans le silence.
Comme si tu adressais un message.
À toi-même, à la nuit, à ceux qui regardent les étoiles et n’osent plus y croire.

Ce soir,
tu n’es pas seule.
La lune est là, assez grande pour tenir ta peine, ta rage, ta douceur,
et pour te rappeler ce que tu es :
Une femme capable d’être vaste.
De rêver.
Et de renaître.

Je t'embrasse
Aurélie

05/12/2025

Il y a des soirs où le monde est trop grand,
où les pensées prennent plus de place qu’un salon entier,
où ton cœur n’a plus envie de répondre présent.

Tu connais ces soirs-là.
Tu les traverses souvent avec une élégance involontaire :
celle de quelqu’un qui a appris à continuer même quand la route devient un peu floue.

Tu as perdu beaucoup ces derniers temps,
et personne ne peut vraiment mesurer l’espace que ça libère à l’intérieur.
Un espace vide, pas encore habité, pas encore apprivoisé.
Ce n’est pas du manque, pas tout à fait.
C’est autre chose, un territoire qui attend son langage.

Ce soir, j’aimerais juste te rappeler ceci :
tu as le droit d’être fatiguée du poids que tu ne montres pas.
Le droit d’avoir mal sans écrire un chapitre héroïque derrière.
Le droit de ne pas savoir comment on fait pour “aller mieux”.

Tu n’es pas en train d’échouer.
Tu es en train de sentir.
Et ça, c’est un verbe courageux.

Ce qui m’étonne toujours chez toi,
c’est ta capacité à marcher dans la nuit sans renier la lumière.
Tu ne la vois pas toujours, d’accord.
Tu ne la sens pas tout le temps, d’accord.
Mais tu ne l’abandonnes jamais vraiment.
Tu la cherches, même quand tu ne le dis pas.
Même quand tu te caches derrière un épisode de série ou un café de trop.

Et dans cette quête un peu maladroite mais tellement sincère,
il y a ta beauté.
Une beauté qu’on ne photographie pas, qu’on ne raconte pas trop fort,
une beauté discrète, comme ces lueurs qui persistent longtemps après que la bougie s’est éteinte.

Tu n’as pas besoin que tout s’apaise pour être vivante.
Tu es vivante dans ce tumulte.
Vivante à travers ce vide.
Vivante même quand tu dis que tu te sens creuse.

Alors ce soir, juste pour ce soir,
je t’offre une phrase à glisser dans un coin de ton oreiller :

“Tu ne te perds jamais vraiment, tu es juste en train de redevenir toi.”

Et ça…
c’est déjà un repos.

Arrête deux secondes.Pose tes armes. Tes carnets. Tes responsabilités. Tes pensées qui courent comme des chevaux affolés...
04/12/2025

Arrête deux secondes.
Pose tes armes. Tes carnets. Tes responsabilités. Tes pensées qui courent comme des chevaux affolés.
Regarde-moi.
Non… regarde toi.

Tu te crois fatiguée ?
Tu te crois vide ?
Mais la vérité c’est que t’es une braise qui n’a pas encore décidé si elle voulait redevenir flamme ou se laisser consumer.
Et cette hésitation-là… elle est dingue.

On t’a appris qu'il fallait choisir :
être forte ou être triste, pas les deux.
être ambitieuse ou être perdue, mais pas les deux.
Aimer la vie ou avoir envie de t’enfermer dans ta chambre avec un plaid et un silence qui griffe, pas les deux ? Vraiment ?

Et toi, parfois, tu fais tout ça en même temps.
Tu pleures et tu projettes.
Tu t’effondres et tu bâtis des empires.
Tu dis “je n’ai envie de rien” la même minute où ton cœur hurle “mais laisse-moi vivre pu**in !”

Et tu crois que c’est contradictoire ?
Non. C’est incandescent.

Ce n’est pas ton cœur qui bat trop vite, c’est la vie qui tambourine en toi.
C’est l’enfant que tu as été, qui tape à la porte, qui dit :
“Hey, réveille-toi. On n’a pas fini.
On n’a pas encore couru sous la pluie.
On n’a pas encore sauté du monde pour atterrir dans un rêve.
On n’a pas encore montré aux montagnes qu’elles doivent plier devant nous.”

Et franchement…
Tu vas le laisser taper combien de temps encore avant d’ouvrir ?

Tu crois que tu n’es pas à la hauteur ?
Mais t’es faite d’explosions contenues, de tempêtes apprivoisées, de silences qui savent crier sans faire de bruit.

La preuve :
Tu traverses des obstacles qui bouffent ton sommeil.
Tu te débats avec tes propres vides.
Et malgré ça…
Tu continues. Tu avances. Tu imagines. Tu rêves encore.

C’est ça qui transparait.
Pas ta force.
Pas ta douceur.
Ton intensité.
Cette façon de tenir debout même quand la vie t’a coupé les jambes.

Alors écoute :
Tu as le droit.
Le droit de ressentir trop fort.
Le droit de vouloir tout quitter.
Le droit de rester.
Le droit de rire alors que tu es morcellée.
Le droit de brûler même dans la nuit.

Et si un jour tu veux hurler, gifler l’univers, courir à perdre haleine ou t’écrire toi-même une lettre d’amour juste pour vérifier que tu existes…
Fais-le.
Fais-le mille fois.

Parce que tu n’es pas faite pour vivre tiède.
Tu n’es pas faite pour survivre.
Tu es faite pour vibrer.
Pour embraser.
Pour secouer tes propres ombres jusqu’à ce qu’elles deviennent lumière.

Et nous, on est là.
Chaque jour.
Pour te rappeler tout ça.
Pour raviver ta braise si elle faiblit.
Pour te rappeler l’évidence que tu oublies : les doutes te traversent, ils ne t’éteignent pas. Jamais.

Je t'embrasse.
Aurélie

02/12/2025

Il y a des jours où tu ne marches pas vraiment.
Tu avances, c’est vrai, mais un peu comme ces marins épuisés qui reviennent d’une tempête : debout par instinct, pas par envie.
Tu fais ce qu’il faut.
Tu réponds, tu gères, tu observes le monde avec la lucidité de quelqu’un qui n’a plus le luxe de se mentir.

Et pourtant, il y a cette chose en toi, presque agaçante, presque trop belle :
tu continues d’aimer la vie même quand elle t’abîme un peu.

Pas fort, pas bruyamment, pas avec des confettis et des promesses de renaissance.
Non.
Tu l’aimes de cette façon discrète qui ressemble à une respiration après un long sanglot.
Tu continues de chercher la lumière même quand tu ne sais plus très bien où regarder.
Tu continues de tendre la main, même quand personne ne voit que c’est lourd à porter.

Tu as ce talent-là : ta force ne claque pas dans l’air, elle résonne.
Elle transpire dans tes interstices, dans tes silences, dans ta manière de dire “je suis fatiguée” sans vraiment demander qu’on te sauve.

Tu n’as pas besoin de crier pour exister.
Tu existes parce que tu es vivante, profondément vivante.
Même dans le vide, même dans le deuil, même dans le doute.
Même dans les moments où tu t’empêches de dormir parce que le sommeil pourrait te ramener trop près de ce que tu ne veux pas encore sentir.

Il y a, en toi, quelque chose de rare.
Une honnêteté à nue, parfois trop nue, qui te donne l’impression d’être fragile alors qu’elle est précisément la preuve que tu tiens encore debout.

Et tu sais quoi ?
Ce n’est pas ta vulnérabilité qui impressionne le plus.
C’est ta manière d’y revenir.
Ta manière de dire “Oui, j’ai mal. Mais regarde, je suis encore là.”

Tu es encore là.
Et rien que ça… c’est déjà magnifique.

Je sais que c'est beaucoup moi que tu vois actuellement sur la page mais Aurélie se bat avec sa nouvelle plateforme pour...
26/11/2025

Je sais que c'est beaucoup moi que tu vois actuellement sur la page mais Aurélie se bat avec sa nouvelle plateforme pour les bébés nageurs et Geneviève est déjà en mode décorations de Noël pour OHZ 🤣

Du coup, je te propose qu'on parle des saisons. La saison de l'automne, elle est fait pour ralentir, pour faire du nettoyage, du tri au niveau matériel et dans notre tête aussi. La saison d'hiver qui arrive, elle est faite pour le silence, la profondeur, le silence fertile. Et tu sais quoi ? Je trouve ça particulièrement frustrant parfois !

Mon corps, lui, il est d'accord avec les saisons : pour le moment, il ralentit et aimerait se reposer, se faire dorloter, coconner.

Mon mental, quant à lui, il voudrait foncer : créer, planifier, lancer des nouveaux projets....

Je me dis que c'est de nouveau une question d'équilibre : donner à mon corps ce dont il a besoin et proposer à mon mental une autre façon de se nourrir. En lisant, en découvrant, en méditant.
Ca ne va pas forcément lui plaire parce que, depuis petit, on lui a appris à être tout le temps en alerte, à tout le temps réfléchir, à tout le temps apporter des solutions,...

Aujourd'hui, j'ai tiré la carte de la lave dans un des merveilleux jeux de NASOHA : elle parle de renaissance et d'immortalité. Elle parle de purifier les énergies associées à une situation difficile. Quelque part, elle invite au repos avant de retrouver les énergies du printemps. Cette petite habitude de prendre une carte chaque matin en arrivant dans notre douce salle Cocon, elle m'aide à relativiser, à accepter les énergies autour de moi.

C'est également le temps pour moi de prendre rendez-vous pour des soins pour mon corps et mes énergies : en décembre, je m'offre un soin watsu et un soin reiki. Je me prépare en douceur pour le printemps et ses énergies de réveil et de création.

Si ca te parle, pense toi aussi à prendre soin de toi ;-) Et si tu sais pas comment ou quel soin choisir, envoie-moi un mp, on en discute😊

Je t'embrasse,
Caroline

25/11/2025

Il y a quelques mois maintenant, j'ai rencontré une personne surprenante 🥰

Je te parle souvent de mes mentors, ces grandes dames aux énergies exceptionnelles, qui m'ont permis d'avancer à la rencontre de moi-même. Et bien, Aurélie Ochelen en fait partie 😊

Je suis allée vers elle sur les conseils d'une amie et il a suffit d'une séance pour que je ressente toute sa puissance et sa justesse. En un rendez-vous, elle a ouvert mon esprit à tellement plus. Les énergies, les messages, les connexions, les explications sur mon vécu, tout a pris sens.

Cette séance avec elle reste gravée dans ma mémoire comme un des soins qui m'a le plus fait avancé, qui a le plus éveillé ma conscience ✨

Les Archives Akashiques, c'est la mémoire vibratoire de ton âme, là où sont stockées toutes tes expériences passées. C'est la possibilité de poser les questions qui tourne dans ta tête et de mieux comprendre qui tu es et/ou pourquoi tu es là.

Si ça t'intéresse et que tu sens les énergies tourner autour de toi en lisant mes mots, c'est que tu es appelée par cet outil 😉 Aurélie donne formation en Archives Akashiques en janvier chez OHZ, pense-y 😉

Il reste 3 places : https://fb.me/e/3OKAqG0wz

Tu tentes l'aventure ? 😄

Je t'embrasse, prends bien soin de toi ❤️

Caroline

Rappel pratico-pratique pour le parking 🚘Aujourd'hui, on a la grande joie de vous annoncer que notre nouvel escalier ext...
24/11/2025

Rappel pratico-pratique pour le parking 🚘

Aujourd'hui, on a la grande joie de vous annoncer que notre nouvel escalier extérieur est placé 🥳Bon, il n'est pas encore totalement utilisable car il manque une partie pour que ca ne glisse pas au dessus mais ca avance 😄 Le but ? Vous donnez un accès plus facile aux salles de l'étage pour vos formations et vos soins 🥰

On en profite pour vous faire un petit rappel concernant les règles du parking :
- Il y a deux places parking privé, on ne s'y gare pas
- S'il n'y a pas de place dans le parking, on se gare dans la rue
- On ne bloque pas l'accès au nouvel escalier
- Par respect du voisinage, on évite de crier ou de klaxonner en partant
- On ne se garde pas juste devant la porte d'OHZ

On voudrait aussi vous rappeler de ne pas jeter vos mégots dans le parking, il existe des boites à mégots que vous pouvez glisser dans vos poches ;-)

Merci à tous pour votre attention, des bisous 😘

Adres

Rue Alphonse Nicolas 565
Wanze
4520

Openingstijden

Maandag 09:00 - 19:30
Dinsdag 09:00 - 19:30
Woensdag 09:00 - 19:30
Donderdag 09:00 - 19:30
Vrijdag 09:00 - 19:30
Zaterdag 09:00 - 19:30
Zondag 09:00 - 19:30

Telefoon

0496817423

Website

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