03/23/2026
On le dit depuis des mois : le communautaire est à boutte.
Pas “fatigué”. Pas “sous pression”. À boutte.
Et si on ne fait rien, il n’y aura plus de communautaire demain. Pas parce qu’on abandonne, mais parce qu’on ne peut plus tenir sans moyens, sans reconnaissance, sans soutien réel.
C’est exactement pour ça que nous sommes en grève pour les deux prochaines semaines. Pas par choix, mais parce qu’il n’y a plus d’autre façon de se faire entendre.
Le mouvement Communautaire à boutte, c’est un cri clair : on est rendus au bout de ce qu’on peut absorber.
Maintenant, la suite ne nous appartient pas juste à nous. Elle dépend de choix collectifs.
Le communautaire à boutte et Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour à l'Assemblée nationale