02/17/2026
Les travailleurs et travailleuses du communautaires sont des héros de la survie. Le temps qu'on met à se débrouiller, on ne le met pas complètement à aider celles et ceux qui en ont besoin. À un moment donné, c'est normal d'être tanné d'endurer.
📢 Cet article d’opinion publié dans La Presse met des mots clairs sur une réalité que nous répétons depuis des mois.
Le secteur communautaire est devenu l’« amortisseur » des échecs des politiques publiques. On absorbe les crises en santé mentale, en itinérance, en logement, en insécurité alimentaire… pendant que nos équipes s’épuisent.
"𝘓𝘰𝘳𝘴𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘴 𝘴𝘺𝘴𝘵𝘦̀𝘮𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘭𝘰𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦́𝘤𝘩𝘰𝘶𝘦𝘯𝘵, 𝘭𝘦𝘴 𝘨𝘦𝘯𝘴 𝘯𝘦 𝘥𝘪𝘴𝘱𝘢𝘳𝘢𝘪𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 : 𝘪𝘭𝘴 𝘴𝘦 𝘳𝘦𝘵𝘳𝘰𝘶𝘷𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘤𝘢𝘮𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘧𝘶𝘨𝘦𝘴. 𝘓𝘰𝘳𝘴𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘦𝘯 𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦́ 𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘪𝘯𝘢𝘤𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘣𝘭𝘦𝘴, 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘳𝘪𝘴𝘦𝘴 𝘴𝘦 𝘥𝘦́𝘱𝘭𝘢𝘤𝘦𝘯𝘵 𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘦́𝘲𝘶𝘪𝘱𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘹𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦́. 𝘓𝘰𝘳𝘴𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘯𝘴 𝘢𝘶 𝘳𝘦𝘷𝘦𝘯𝘶 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘪𝘯𝘴𝘶𝘧𝘧𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵𝘴, 𝘭𝘦𝘴 𝘣𝘢𝘯𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘮𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘶𝘯𝘢𝘶𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦𝘴 𝘢𝘣𝘴𝘰𝘳𝘣𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘦𝘴𝘴𝘪𝘰𝘯."
👉 L’épuisement professionnel n’est pas un problème individuel. C’est le résultat d’un sous-financement chronique et de choix structurels.
C’est exactement ce que dénonce Le communautaire à boutte depuis l’automne : Quand le filet social tient à bout de bras, ce n’est pas seulement le communautaire qui s’essouffle, c’est tout le Québec.
Nos revendications sont claires :
✔️ financement à la mission suffisant
✔️ conditions de travail décentes
✔️ reconnaissance pleine et entière
✔️ respect de notre autonomie
Si le mouvement de grève prend de l’ampleur, ce n’est pas par caprice. C’est parce que le statu quo n’est plus tenable❗️
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