02/16/2026
Les données scientifiques récentes montrent quelque chose de contre-intuitif :
Plus l’exercice est structuré et d’intensité modérée à élevée, plus son impact sur les symptômes dépressifs et anxieux est significatif.
Autrement dit, ce ne sont pas seulement les mouvements très doux qui ont un effet, mais bien un entraînement suffisamment stimulant pour provoquer de réelles adaptations, autant physiques que neurobiologiques.
Mais en contexte d’épuisement, de burnout ou de fatigue psychologique, une question essentielle se pose :
Comment mettre en place un exercice efficace sans se brûler davantage, alors que l’énergie est déjà limitée ?
C’est là que l’accompagnement prend tout son sens. La kinésiologie permet de structurer l’entraînement pour doser l’effort avec précision : choisir le bon type d’exercice, la bonne intensité, le bon moment et la bonne progression.
L’objectif n’est pas de pousser plus fort. C’est d’en faire juste assez pour stimuler le système, reconstruire la capacité… et soutenir réellement la santé mentale.