Sénescence

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Ergothérapeute depuis 2010, j’accompagne les personnes vivant avec un trouble neurocognitif et leurs proches à mieux comprendre ses impacts sur le quotidien, afin de soutenir l’autonomie, l’adaptation et la qualité de vie.

🧠 VENDREDI : Quand le regard change, le quotidien change aussi.Les stigmatisations ne restent pas théoriques. Elles infl...
03/13/2026

🧠 VENDREDI : Quand le regard change, le quotidien change aussi.

Les stigmatisations ne restent pas théoriques. Elles influencent des gestes très concrets.

Quand on perçoit une personne âgée, ou vivant avec un trouble neurocognitif, comme “déjà diminuée”, cela peut modifier :

🔹 La façon d’aider
On fait à la place plus rapidement.
On retire des tâches encore possibles.
On protège… parfois au point de restreindre.
🔹 La façon de parler
Le ton change.
On simplifie à l’excès.
On répond à la place.
🔹 La façon de décider
On consulte moins.
On suppose une incapacité.

On exclut progressivement la personne des discussions qui la concernent.
Ces ajustements ne sont généralement pas faits par malveillance, bien au contraire!

Ils sont souvent motivés par l’inquiétude ou le désir de bien faire.
Néanmoins, lorsque le regard précède l’évaluation, la participation peut diminuer plus vite que la condition elle-même.

Un trouble neurocognitif ne retire pas automatiquement la capacité de choisir, d’exprimer une préférence, de prendre part aux décisions.

Cette semaine, on a regardé nos représentations.
Nos peurs.
Nos raccourcis.

Se positionner comme société face aux troubles neurocognitifs, c’est refuser de réduire une personne à un diagnostic.

C’est protéger la dignité autant que la sécurité.

C’est préserver la place de la personne dans sa propre vie.

J'espère que vous avez aimé votre semaine sur Sénescence. Bon weekend à tous!

-Roxane 🌸

« Ah… vous installez des barres d’appui dans les salles de bain? »C’est probablement la phrase que j’entends le plus qua...
03/12/2026

« Ah… vous installez des barres d’appui dans les salles de bain? »

C’est probablement la phrase que j’entends le plus quand je dis que je suis ergothérapeute.

Oui, ça peut faire partie du travail.
Mais en réalité, l’ergothérapie va beaucoup plus loin que ça.🥰

Mon rôle est surtout d’aider les personnes à continuer de vivre leur quotidien avec le plus d’autonomie possible, malgré le vieillissement, des changements cognitifs ou les défis qui peuvent apparaître avec le temps.

Dans cette série d’images, je vous montre ce que fait réellement une ergothérapeute auprès des personnes vieillissantes et de leurs proches.

🧠 MERCREDI : Vieillissement = perte ? Vraiment ?Aujourd’hui je souhaite discuter d’un angle légèrement plus large que le...
03/11/2026

🧠 MERCREDI : Vieillissement = perte ? Vraiment ?

Aujourd’hui je souhaite discuter d’un angle légèrement plus large que le trouble neurocognitif : celui du vieillissement en général et plus particulièrement des idées préconçues entourant ce sujet.
Dans notre culture, le vieillissement est souvent associé à une idée implicite :
avancer en âge signifie inévitablement perdre:

Perdre en énergie.
Perdre en autonomie.
Perdre en capacités.
Et, trop souvent, perdre “la tête”.

Ce raccourci est puissant.

Il s’installe dans les conversations, dans les médias, dans l’humour même.
Mais il entretient une confusion importante :
Vieillissement normal ≠ trouble neurocognitif.
Et âge avancé ≠ incapacité.

Oui, certaines capacités peuvent évoluer avec le temps.
Mais le vieillissement est un processus hétérogène.

Il existe des trajectoires multiples, des rythmes différents, des réalités très variées.
Quand on associe automatiquement âge et déclin, on crée un terrain fertile pour la stigmatisation.

On commence à :
– douter plus vite des capacités d’une personne âgée
– interpréter tout changement comme une perte inévitable
– présumer une incapacité sans prendre le temps d’évaluer

Être attentif aux changements est important. Consulter lorsqu’il y a un doute est pertinent. Mais conclure trop vite que “c’est normal parce qu’il vieillit” ou à l’inverse, que “tout oubli signifie une maladie grave”, ne favorise ni la justesse, ni la sérénité.

Ce qui aide réellement, c’est l’évaluation nuancée.

Vendredi, on verra comment ce regard influence concrètement la façon dont on aide, dont on parle et dont on décide pour l’autre.

03/10/2026

Il y a de ces rencontres qui nous touchent au cœur 🤍🌸

Merci encore Anne-Marie Buscio et Gisèle pour votre belle surprise.

La Voie des Aidants

🧠 LUNDI : Pourquoi les stigmatisations sont-elles si fortes?Les images négatives associées aux troubles neurocognitifs n...
03/09/2026

🧠 LUNDI : Pourquoi les stigmatisations sont-elles si fortes?

Les images négatives associées aux troubles neurocognitifs ne naissent pas du jugement.

Elles naissent souvent de la peur.
Peur de perdre le contrôle.
Peur de devenir dépendant.
Peur de voir quelqu’un changer.
Peur de ne plus reconnaître… ou de ne plus être reconnu.

Un trouble neurocognitif vient toucher des dimensions profondément humaines :
la capacité de décider, de s’organiser, d’interagir, de s’ajuster aux situations du quotidien.
Et lorsqu’un sujet touche à l’autonomie et à l’identité, les réactions sont rarement neutres.
On a tendance à imaginer le pire.
À projeter la fin plutôt que la trajectoire.
À confondre la maladie avec la personne.

Mais un diagnostic ne résume pas une vie.
Il n’efface pas l’histoire, les préférences, les compétences, les valeurs.

Comprendre nos peurs ne sert pas à les nier.
Ça sert à éviter qu’elles dictent notre regard.

Et ce regard ne concerne pas seulement les troubles neurocognitifs.
Il s’inscrit aussi dans la manière dont, collectivement, nous percevons le vieillissement lui-même.

Mercredi, on prendra un pas de recul pour regarder cette association presque automatique entre âge et perte… et ce qu’elle produit dans notre société.

🧠 Semaine 9 — Les stigmatisations entourant les troubles neurocognitifsQuand on entend “trouble neurocognitif”, qu’est-c...
03/08/2026

🧠 Semaine 9 — Les stigmatisations entourant les troubles neurocognitifs

Quand on entend “trouble neurocognitif”, qu’est-ce qui vient spontanément en tête ?

Pour plusieurs personnes :
– perte totale de mémoire
– confusion constante
– perte complète d’autonomie
– personnalité qui “disparaît”
– incapacité à décider

Ces images ne viennent pas de nulle part.
Elles sont nourries par les films, les reportages, les conversations, parfois par des expériences marquantes.

Mais elles créent un raccourci.
Un trouble neurocognitif ne signifie pas :
❌ plus capable de rien
❌ plus conscient de rien
❌ plus apte à participer

Il existe différentes formes, différentes trajectoires, différentes réalités.
Les capacités ne disparaissent pas toutes en même temps.
Et l’identité d’une personne ne se résume jamais à un diagnostic.
La stigmatisation ne commence pas dans les familles.
Elle commence dans la culture.

Cette semaine, je vous propose qu’on se positionne collectivement.
Pas seulement comme proches, comme professionnels, ou même comme individu,
mais comme société.

Parce que le regard social influence :
– la façon dont on parle
– la façon dont on aide
– la façon dont on décide pour l’autre
Et parfois, il influence le quotidien plus qu’on ne le pense.

Bonne semaine avec moi sur Sénescence!🌸

🧠 VENDREDI — Quand les répétitions durent : se protéger sans culpabiliserIl y a des journées où, malgré les stratégies, ...
03/06/2026

🧠 VENDREDI — Quand les répétitions durent : se protéger sans culpabiliser

Il y a des journées où, malgré les stratégies, malgré votre patience, les répétitions reviennent… encore.

Et parfois, ce n’est pas la question qui fait le plus mal.
C’est l’usure.
👉 L’impression que ça n’arrête jamais.
👉 Le sentiment d’être toujours requis.
👉 La peur de perdre patience… ou de ne plus se reconnaître.
________________________________________
Une chose essentielle à rappeler:

Même avec de bonnes stratégies, les répétitions ne disparaissent pas toujours.
Et ce n’est pas parce que vous n’avez pas fait « comme il faut ».
C’est parce que le trouble neurocognitif évolue, fluctue et que certaines boucles font partie de la réalité.
👉 Le vrai enjeu, ce n’est donc pas de tout contrôler.
👉 C’est de vous préserver dans la durée.
________________________________________
Se protéger, ce n’est pas abandonner:

Se protéger, ça peut vouloir dire :
• répondre une fois… puis rediriger sans se réengager verbalement
• s’appuyer sur un repère externe (note, calendrier, objet)
• changer d’environnement pour casser la boucle
• accepter que « c’est assez pour maintenant »

👉 Et parfois, ça veut dire ne pas répondre tout de suite.
Faire une pause, respirer, sortir de la pièce quelques minutes,
ce n’est pas manquer de bienveillance.
👉 C’est reconnaître vos limites humaines.
________________________________________
La fatigue n’est pas un échec:

Beaucoup de proches me disent :
« Je sais que ce n’est pas volontaire… mais je suis à bout. »

Ces deux choses peuvent coexister: la compréhension et l’épuisement.
👉 Vous pouvez aimer profondément la personne
👉 et trouver la situation extrêmement lourde.
Les stratégies servent à alléger la charge, pas à vous demander d’être calme en tout temps.
________________________________________
Une autre façon de voir la réussite:

La réussite, ce n’est pas :
❌ ne plus jamais être irrité
❌ ne plus entendre de répétitions

La réussite, c’est parfois :
✔️ avoir désamorcé plus vite
✔️ avoir moins expliqué
✔️ avoir protégé votre énergie
✔️ avoir préservé la relation, même imparfaitement
________________________________________
👉 Prendre soin de vous fait partie intégrante du soutien que vous offrez à votre proche.

Merci d’avoir traversé cette semaine avec moi.
Si un passage vous a parlé, appris quelque chose ou soulagé un peu…
je serais vraiment curieuse de vous lire en commentaire 💬

💛 Roxane

03/05/2026

On me pose souvent cette question :
« Comment peut-on préserver notre autonomie le plus longtemps possible en vieillissant ? »

Une partie de la réponse se trouve dans quelque chose de très simple : les habitudes et les automatismes du quotidien.

Le cerveau aime les routines bien ancrées. Lorsqu’une action devient automatique (préparer son café, ranger les mêmes choses au même endroit, suivre une routine stable) elle demande beaucoup moins d’effort mental.

Ces automatismes libèrent de l’espace pour gérer d’autres choses… et peuvent devenir particulièrement précieux si, avec le temps, certaines fragilités cognitives apparaissent.

Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi construire des routines solides aujourd’hui peut soutenir l’autonomie de demain.

🧠 MERCREDI — Quand la communication escalade : quoi dire… et surtout quoi éviter.Il y a des moments où, malgré toute vot...
03/04/2026

🧠 MERCREDI — Quand la communication escalade : quoi dire… et surtout quoi éviter.

Il y a des moments où, malgré toute votre bonne volonté, la répétition devient plus insistante, le ton monte et vous sentez que la communication dérape.
👉 Ce n’est pas parce que vous vous y prenez mal.
👉 C’est souvent parce que certains réflexes (pourtant logiques) alimentent l’escalade sans qu’on s’en rende compte.
________________________________________
Ce qui fait souvent monter la tension (sans le vouloir):

Quand on est fatigué, on a tendance à :
• expliquer encore plus en détail
• corriger ou confronter la personne (« je te l’ai déjà dit »)
• chercher à faire comprendre pour vrai, cette fois-ci
• répondre avec agacement ou sécheresse

👉 Le problème, ce n’est pas l’intention.
👉 C’est que, dans un contexte de trouble neurocognitif, ces réactions demandent des capacités qui ne sont plus toujours disponibles.

Résultat :
plus vous insistez pour expliquer,
plus la personne peut devenir anxieuse, défensive… ou persévérante.
________________________________________
Un principe clé à garder en tête:

👉 Ce qui apaise la situation, ce n’est pas la logique.
C’est la sécurité émotionnelle.
Quand la personne se sent rassurée, la répétition perd souvent de son intensité.
________________________________________
Quoi dire quand vous sentez que ça commence à escalader:

Voici des phrases simples, qui visent à désamorcer, pas à convaincre :
• « Je vois que ça te tracasse beaucoup. »
• « Tu veux être certain(e) que tout est correct. »
• « Je suis là avec toi. »

👉 Ces phrases ne règlent pas tout, mais elles ralentissent la montée.

Ensuite, si vous répondez au contenu :
faites-le court, neutre et constant.
• même réponse
• même ton
• mêmes mots

La constance est souvent plus rassurante que la nouveauté.
________________________________________
Et surtout… quoi éviter quand l’émotion est déjà haute:

Quand la tension est présente, essayez d’éviter :
• « Je viens de te le dire »
• « Tu ne t’en souviens donc pas? »
• « Voyons, réfléchis »
• multiplier les arguments ou les preuves
👉 Même si c’est vrai.
👉 Même si c’est tentant.
Ces phrases peuvent accentuer la confusion, la honte ou l’insécurité.
________________________________________
Un rappel important (pour vous):

Si vous sentez que vous n’avez plus l’énergie de rester calme, ce n’est pas un échec.
👉 Se retirer quelques minutes,
👉 changer de pièce,
👉 passer le relais,
ce sont aussi des stratégies de communication.

Vendredi, on bouclera la semaine avec :
comment se protéger émotionnellement quand les répétitions durent… et durent.

Texte tiré d’une publication de l’Ordre des ergothérapeutes du Québec (OEQ);« 🧓👵 Et si la peur de tomber augmentait plut...
03/03/2026

Texte tiré d’une publication de l’Ordre des ergothérapeutes du Québec (OEQ);

« 🧓👵 Et si la peur de tomber augmentait plutôt le risque de chute?

Dans un article publié par Le Bel Âge, Alexandre Nadeau, président de l’Ordre des ergothérapeutes du Québec, souligne un phénomène préoccupant : par crainte des conditions extérieures, plusieurs aînés réduisent radicalement leurs sorties. Or, cet immobilisme entraîne une perte de force, d'endurance et d'équilibre, ce qui augmente les risques de tomber à l’intérieur même de leur domicile.

🤝 L’ergothérapie est un allié important pour prévenir ces incidents et soutenir la participation sociale, en toute sécurité :

En prévention, l’ergothérapeute peut :

- évaluer la sécurité du domicile
- recommander des aides à la locomotion et des aménagements adaptés aux capacités de la personne
- suggérer, au besoin, des outils comme le dispositif d’alerte médicale pour favoriser un sentiment de sécurité et le maintien à domicile

Rester actif, de façon sécuritaire, et maintenir une participation sociale dans sa communauté sont des éléments clés pour préserver ses capacités et son autonomie le plus longtemps possible. »

https://lebelage.ca/sante/diagnostic/on-ne-parle-pas-assez-des-chutes/?fbclid=IwZnRzaAQTBpFleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZAo2NjI4NTY4Mzc5AAEeoFKHAbhLq0wbbXcidsQvKmJeUFsymMb4rgwm3ih3afooJRIqkafqvKd-ElI_aem_IL5WAxwwAnOelpNIhNtdTg&utm_id=97758_v0

Savez-vous que les chutes constituent la première cause de visite aux urgences, d’hospitalisations et de décès chez les 65 ans et plus au Québec? Pourtant, la plupart d’entre elles pourraient être évitées. Voici comment.

🧠 LUNDI — Répétitions et persévérations : quand communiquer devient épuisantSi vous accompagnez un proche qui répète la ...
03/02/2026

🧠 LUNDI — Répétitions et persévérations : quand communiquer devient épuisant

Si vous accompagnez un proche qui répète la même question, revient sans cesse sur un même sujet ou reste « accroché » à une idée, et que vous sentez l’irritabilité monter malgré vous…ce n’est pas un manque de patience.
C’est un signal d’épuisement.
Les répétitions sollicitent constamment l’attention, l’émotion et la disponibilité.
Elles donnent l’impression de ne jamais pouvoir déposer la situation.

👉 Avant de parler d’outils, une chose importante à nommer :
votre fatigue et votre irritation sont légitimes.
________________________________________
Pourquoi ça vous épuise autant:

Dans bien des cas, la répétition qui se présente chez une personne vivant avec un trouble neurocognitif n’est pas vraiment une demande d’information.

C’est une tentative de :
• se rassurer ;
• vérifier que le lien est toujours là ;
• diminuer une anxiété qui revient dès que la réponse s’efface.
Mais pour vous, proche, cela signifie :
• redire encore et encore ;
• chercher de nouvelles façons d’expliquer ;
• gérer votre propre frustration.

👉 Le décalage entre « je sais qu’il ne fait pas exprès » et « je n’en peux plus » est très lourd à porter.
________________________________________
Un principe clé pour communiquer sans s’épuiser:

Quand on essaie de convaincre, expliquer ou faire cesser la répétition,
on s’épuise souvent plus vite.
À l’inverse, répondre à l’émotion avant le contenu permet souvent de diminuer la tension chez l’autre et chez vous.
________________________________________
Communiquer autrement : un fil conducteur en 3 étapes:

Pour éviter de s’enfermer dans des explications répétées (et énergivores), je vous propose un fil conducteur en trois étapes.

Ce n’est pas une recette rigide à suivre parfaitement.
C’est une séquence qui guide la communication, à ajuster selon la situation et votre état.

1️⃣ Valider (apaiser d’abord)
• « Je vois que ça t’inquiète. »
• « Tu veux être sûr(e). »
La validation permet souvent de diminuer la tension émotionnelle,
ce qui rend la suite plus facile pour l’autre et pour vous.

2️⃣ Répondre brièvement (sans expliquer)
• « Oui, c’est prévu. »
• « Non, la porte est barrée. »
On répond au contenu, mais sans ajouter de détails.
Plus les explications s’allongent, plus la boucle risque de repartir.

3️⃣ Rediriger (pour ne pas rester coincé)
• « Regarde, c’est écrit ici. »
• « Viens, on s’assoit deux minutes. »
La redirection aide à fermer doucement la boucle et à éviter que la communication reste centrée uniquement sur la répétition.

👉 Ces étapes se suivent généralement dans cet ordre,
mais elles restent souples : parfois une validation et une redirection suffisent,
parfois la réponse verbale est minimale, parfois l’ordre s’ajuste.
________________________________________
Ce que cette approche change concrètement
L’objectif n’est pas d’empêcher toute répétition: certaines reviendront.
Mais, dans les faits, cette façon de communiquer permet souvent :
• de diminuer l’intensité émotionnelle associée à la répétition ;
• de réduire l’escalade verbale (moins expliquer, moins convaincre) ;
• de rendre la situation plus prévisible pour les deux ;
• et, avec le temps, de raccourcir certaines boucles répétitives.

👉 Autrement dit, la situation ne disparaît pas,
mais elle devient moins lourde, moins tendue, plus gérable.
Se protéger fait partie de la stratégie: même avec de bons outils, il y a des moments où l’énergie n’y est plus.
Prendre une pause, changer de pièce, demander du relais,
ce n’est pas abandonner.
👉 C’est une façon de préserver votre patience, votre relation… et vous-même.

Mercredi, on poursuivra avec :
quoi dire et surtout quoi éviter quand vous sentez que la communication commence à escalader.

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