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Ergothérapeute depuis 2010, j’accompagne les personnes vivant avec un trouble neurocognitif et leurs proches à mieux comprendre ses impacts sur le quotidien, afin de soutenir l’autonomie, l’adaptation et la qualité de vie.

Le parcours d’évaluation n’est pas une ligne droite : comprendre ce que vous vivez.Quand on entre dans une démarche d’év...
01/26/2026

Le parcours d’évaluation n’est pas une ligne droite : comprendre ce que vous vivez.

Quand on entre dans une démarche d’évaluation pour des changements cognitifs, plusieurs personnes me disent avoir l’impression que le processus « avance par bouts » : une rencontre apporte de nouvelles questions, une autre semble confirmer certaines choses, puis un temps d’attente s’installe.

Cette impression de ne pas avancer de façon linéaire est normale.
Elle fait partie intégrante de ce type de démarche.

🧩 Ce que l’équipe cherche à comprendre, en parallèle
L’objectif de la démarche n’est pas de répondre à une seule question, mais à plusieurs en même temps :
• Que se passe-t-il réellement ?
• Depuis quand les changements sont-ils présents et comment évoluent-ils ?
• Comment ces changements se manifestent-ils dans la vie quotidienne et l’autonomie ?
• Existe-t-il d’autres causes possibles (médicales, psychologiques ou contextuelles) à exclure ?

Ces questions n’obtiennent pas toutes une réponse au même moment.
Certaines se clarifient rapidement, d’autres demandent du temps, des observations répétées ou des ajustements dans la façon d’évaluer.

⏳ Pourquoi le parcours peut sembler lent… sans l’être
Dans un trouble neurocognitif, ce n’est pas seulement ce qui est observé qui compte, mais comment cela évolue dans le temps et dans la vraie vie.
C’est ce qui explique :
• les allers-retours dans la démarche,
• les périodes d’attente,
• l’impression que certaines étapes se chevauchent.
👉 Le parcours n’est pas une ligne droite parce qu’il cherche d’abord à comprendre la personne dans sa réalité, et non à forcer une conclusion prématurée.

-Entrer dans une démarche d’évaluation : à quoi s’attendre-Lorsqu’on décide de consulter pour des changements cognitifs,...
01/25/2026

-Entrer dans une démarche d’évaluation : à quoi s’attendre-

Lorsqu’on décide de consulter pour des changements cognitifs, il est normal de se demander à quoi la démarche va ressembler. Plusieurs personnes s’attendent à une réponse rapide ou à une conclusion claire dès les premières rencontres. En réalité, entrer dans une démarche d’évaluation, c’est surtout entrer dans un processus.

Ce processus vise à mieux comprendre la situation globale, dans le respect du rythme de la personne. Il peut inclure différentes étapes, parfois espacées dans le temps, et évoluer selon ce qui est observé. L’objectif n’est pas de trancher rapidement, mais de poser des repères, d’observer le quotidien et de mieux se situer.
🧭 Cette semaine, voici ce que nous aborderons :
• Lundi : le parcours d’évaluation n’est pas une ligne droite — comprendre ce que vous vivez
• Mardi: pourquoi repérer tôt est essentiel, sans pour autant conclure trop vite
• Vendredi : Ce qui peut aider (ou compliquer) la démarche d’évaluation

Si vous êtes en train de vous poser des questions sans trop savoir par où commencer, mon intention cette semaine est de vous accompagner dans cette étape souvent floue, pour que vous vous sentiez moins seuls et un peu mieux outillés, même lorsque tout n’est pas encore clair.

🏡 Pourquoi l’autonomie est centrale : le regard de l’ergothérapie.Lorsqu’on cherche à mieux comprendre une situation sur...
01/23/2026

🏡 Pourquoi l’autonomie est centrale : le regard de l’ergothérapie.

Lorsqu’on cherche à mieux comprendre une situation sur le plan cognitif, le regard de l’ergothérapie s’appuie sur une question centrale :

Comment l’autonomie de la personne se manifeste-t-elle concrètement dans sa vie de tous les jours?

En ergothérapie, l’autonomie ne dépend jamais d’un seul facteur. Elle repose sur l’interaction entre :
• la personne (ses capacités, ses forces, ses défis) ;
• les activités qu’elle souhaite ou doit réaliser ;
• l’environnement dans lequel ces activités prennent place.

Ce n’est donc pas seulement la personne qui peut être en difficulté.
Parfois, ce sont les tâches qui deviennent trop complexes.
Parfois, c’est l’environnement qui limite inutilement l’autonomie.

Observer cette interaction permet de mieux comprendre ce qui soutient encore l’autonomie et ce qui la fragilise, mais aussi où il est possible d’agir concrètement.
C’est aussi ce qui fait la grande valeur ajoutée de l’ergothérapie dans le repérage précoce des troubles neurocognitifs.

Avant même qu’un diagnostic soit posé, l’analyse des activités, des routines et de l’autonomie permet souvent de mettre en lumière des changements subtils, parfois invisibles dans des tests formels, mais bien présents dans le quotidien.

C’est pourquoi l’autonomie est si centrale dans la démarche. Elle offre des indices précieux sur le fonctionnement réel de la personne et permet d’identifier des ajustements possibles, au niveau des activités, de l’environnement ou des attentes, afin de préserver la qualité de vie.

👉 Porter attention à l’autonomie permet souvent d’agir plus tôt, de façon ciblée, et de se donner davantage de marge de manœuvre pour la suite.

🔍 Le « sac à outils » utilisé pour comprendre une situation cognitive.Lorsqu’une personne consulte pour des changements ...
01/21/2026

🔍 Le « sac à outils » utilisé pour comprendre une situation cognitive.

Lorsqu’une personne consulte pour des changements cognitifs, il n’existe pas un seul test ou un examen unique qui permet de comprendre toute la situation. Le diagnostic d’un trouble neurocognitif est posé par un médecin ou une infirmière praticienne spécialisée (IPS), mais il s’appuie sur un ensemble d’informations complémentaires, que je décris comme un « sac à outils ».

Ce sac à outils peut inclure :
• l’histoire de la personne et l’évolution des changements observés ;
• des outils de dépistage cognitif, qui orientent la réflexion sans suffire à eux seuls ;
• des bilans sanguins, afin d’exclure certaines causes médicales pouvant influencer la cognition ;
• de l’imagerie médicale, lorsque jugée pertinente ;
• différentes évaluations professionnelles, chacune apportant un éclairage distinct.

Chacun de ces éléments représente une pièce du puzzle. Pris isolément, aucun ne permet de comprendre toute la situation. C’est lorsque ces pièces sont mises ensemble que le portrait commence à prendre forme.

Plusieurs professionnels peuvent contribuer à ce puzzle :
• le médecin ou l’IPS pose le diagnostic en tenant compte de l’ensemble du portrait ; dans certains cas, le médecin de famille peut aussi faire appel à des médecins spécialistes, comme un neurologue ou un gériatre, afin d’étayer ou de préciser le diagnostic ;
• le neuropsychologue apporte des informations plus précises sur certains aspects du fonctionnement cognitif ;
• l’orthophoniste contribue à l’évaluation et à la compréhension des difficultés liées à la communication et au langage ;
• l’ergothérapeute observe comment ces changements se manifestent concrètement dans le quotidien, l’autonomie, les routines et les activités significatives ;
• d’autres professionnels peuvent aussi être impliqués selon la situation.

C’est l’assemblage de toutes ces pièces qui permet de poser un diagnostic plus éclairé et plus précis, et surtout d’orienter la suite de la démarche de façon cohérente avec la réalité de la personne.

👉 Lorsque des questions émergent, amorcer la discussion avec un médecin ou une IPS peut être un premier pas rassurant pour mieux se situer.

01/20/2026

Faire appel à un ergothérapeute en contexte de trouble neurocognitif (TNC), ce n’est pas renoncer à son autonomie, c’est la protéger.
Notre rôle n’est pas de décider à votre place ni de vous « placer », mais de collaborer avec vous pour soutenir ce qui compte le plus : votre autonomie, votre dignité et votre pouvoir d’agir, chez vous.
L’ergothérapie, c’est vous garder au centre de votre vie.

🧭 Quand et pourquoi consulter lorsqu’on se questionne sur sa santé cognitive.Se questionner sur sa santé cognitive peut ...
01/19/2026

🧭 Quand et pourquoi consulter lorsqu’on se questionne sur sa santé cognitive.

Se questionner sur sa santé cognitive peut susciter beaucoup d’hésitations. La peur de ce que l’on pourrait découvrir, l’incertitude sur la pertinence de la démarche ou la crainte de « confirmer » une inquiétude amènent souvent les personnes à attendre.

Pourtant, consulter ou s’informer ne signifie pas recevoir un diagnostic plus vite. Cela signifie surtout poser des questions, chercher à comprendre ce qui se passe et obtenir des repères.

Dans plusieurs situations, cette démarche permet de :
• distinguer ce qui relève du vieillissement normal de ce qui mérite une attention particulière ;
• normaliser certaines inquiétudes ;
• mieux comprendre son fonctionnement actuel ;
• se donner plus de pouvoir sur la suite des choses, en ayant accès plus rapidement à de l’information, à du soutien et à des pistes d’adaptation ;
• se sentir accompagné plutôt que seul face aux changements.

S’informer tôt, c’est se donner de la clarté, sans urgence ni pression, mais c’est AUSSI et SURTOUT se donner davantage de marge de manœuvre pour l’avenir, en avançant un pas à la fois.

👉 Lorsque les questions sont présentes, chercher de l’information peut déjà redonner un certain sentiment de contrôle.

🧠 Le diagnostic d’un trouble neurocognitif : un processus, pas un test unique.Lorsqu’on parle de trouble neurocognitif, ...
01/18/2026

🧠 Le diagnostic d’un trouble neurocognitif : un processus, pas un test unique.

Lorsqu’on parle de trouble neurocognitif, il est fréquent de croire qu’un diagnostic repose sur un test précis ou un résultat clair.

En réalité, le diagnostic est un processus, qui se construit graduellement à partir de plusieurs éléments.

Ce processus vise avant tout à mieux comprendre ce qui se passe, et non à poser une étiquette rapidement. Il tient compte de l’histoire de la personne, de l’évolution des changements observés, du fonctionnement dans le quotidien et, lorsque pertinent, de différentes évaluations complémentaires.

S’informer ou consulter lorsqu’on se questionne sur sa santé cognitive ne signifie pas aller trop vite. Cela permet souvent de ne pas rester seul avec ses questions, de mieux se situer et de rendre la démarche moins intimidante, même lorsque les réponses ne sont pas encore définitives.

Cette semaine, je vous propose donc de démystifier ce que signifie réellement « poser un diagnostic », en abordant le processus, les outils utilisés et surtout l’importance du quotidien et de l’autonomie dans cette démarche.

👉 Comprendre le processus est souvent le premier pas pour diminuer la peur et reprendre un certain sentiment de contrôle.

🌱Vivre avec un trouble neurocognitif : pourquoi la trajectoire n’est pas figée.Recevoir un diagnostic de trouble neuroco...
01/16/2026

🌱Vivre avec un trouble neurocognitif : pourquoi la trajectoire n’est pas figée.

Recevoir un diagnostic de trouble neurocognitif peut donner l’impression que tout est déjà tracé. Pourtant, même en présence d’un TNC, la façon dont la maladie se manifeste au quotidien peut varier considérablement d’une personne à l’autre.

Cette variabilité s’explique en grande partie par la façon dont le quotidien est organisé et soutenu.

Des routines et des automatismes bien ancrés peuvent réduire la charge cognitive et sécuriser le fonctionnement.

Le fait de continuer à s’impliquer dans des activités significatives, à la hauteur des capacités actuelles, permet de maintenir des repères, un sentiment de compétence et une motivation à rester actif.

La vie sociale, les échanges et les rôles maintenus au sein de la famille ou de la communauté jouent aussi un rôle important.

De même, bouger régulièrement, selon ses capacités, soutient non seulement la santé physique, mais aussi le fonctionnement cognitif et l’humeur.

On sait également que certains facteurs de risque sont modifiables. Sans prétendre arrêter l’évolution de la maladie, agir sur des éléments comme la sédentarité, l’isolement social, le manque de stimulation ou certains facteurs de santé peut contribuer à ralentir la progression fonctionnelle et à préserver la qualité de vie.

L’enjeu n’est donc pas de « lutter contre la maladie », mais de ne pas la subir passivement.

On peut agir pour préserver le plus longtemps possible ce qui est essentiel : l’autonomie, la participation aux activités du quotidien et le sentiment d’être encore compétent dans sa vie.

👉 S’informer, s’entourer et adapter le quotidien permet souvent de maintenir l’autonomie plus longtemps et de préserver une meilleure qualité de vie, même en présence d’un trouble neurocognitif. Vous avez souvent plus de pouvoir que vous le pensez sur la trajectoire de votre santé cognitive, notamment par les choix, les stratégies et les ajustements mis en place au quotidien.

⚖️Trouble neurocognitif mineur ou majeur : ce qui les distingue.Lorsque les changements cognitifs dépassent ce que l’on ...
01/14/2026

⚖️Trouble neurocognitif mineur ou majeur : ce qui les distingue.

Lorsque les changements cognitifs dépassent ce que l’on s’attend à observer dans le vieillissement normal, on peut alors parler de trouble neurocognitif (TNC). Tous les TNC ne se présentent toutefois pas de la même façon, ni avec la même intensité.

On distingue principalement deux niveaux : le TNC mineur et le TNC majeur. La différence entre les deux ne repose pas uniquement sur des tests ou des scores, mais surtout sur l’impact des difficultés sur le fonctionnement habituel d’une personne.

Dans un TNC mineur, les difficultés cognitives sont plus marquées que dans le vieillissement normal, ou correspondent à des difficultés qui ne devraient pas être présentes dans le vieillissement normal, mais elles ne sont pas assez importantes pour altérer le fonctionnement habituel. La personne demeure généralement autonome, mais doit souvent mettre plus d’efforts, s’appuyer sur des stratégies, des rappels ou certains ajustements pour rester efficace au quotidien.

À l’inverse, dans un TNC majeur, les difficultés cognitives ont un impact significatif sur le fonctionnement quotidien. La personne peut avoir besoin d’aide pour des activités auparavant réalisées de façon autonome, comme la préparation des repas, la gestion de la médication ou des finances, ou encore pour se repérer dans des environnements familiers. Le TNC majeur correspond à ce que l’on appelait autrefois la « démence ».

Il existe par ailleurs différentes formes de troubles neurocognitifs majeurs, qui ne se manifestent pas toutes de la même façon. Parmi les plus connues, on retrouve notamment la maladie d’Alzheimer, le TNC d’origine vasculaire, le TNC à corps de Lewy, ainsi que d’autres formes mixtes ou moins fréquentes. Selon la forme en cause, les premières difficultés observées peuvent concerner la mémoire, le langage, l’organisation, la perception ou encore le comportement.
Le type de TNC influence la nature des difficultés observées et leur évolution dans le temps.

Il est également important de savoir qu’un TNC mineur ne mène pas nécessairement à un TNC majeur. Certaines personnes demeurent stables pendant plusieurs années, surtout lorsque des stratégies sont mises en place, que l’environnement est bien adapté et que les facteurs de risque sont pris en charge. L’évolution dépend de plusieurs éléments, dont la cause sous-jacente, la santé globale et le soutien offert.

👉 L’ergothérapie est une profession clé pour aider à distinguer un TNC mineur d’un TNC majeur.
En observant concrètement le fonctionnement d’une personne dans ses activités réelles du quotidien, l’ergothérapeute peut documenter l’impact des difficultés cognitives sur l’autonomie, ce qui contribue de façon significative à l’évaluation globale et aux décisions cliniques.

🧠Vieillissement et cognition : ce qui change normalement avec l’âge.Avec l’âge, certaines habiletés cognitives peuvent é...
01/12/2026

🧠Vieillissement et cognition : ce qui change normalement avec l’âge.

Avec l’âge, certaines habiletés cognitives peuvent évoluer graduellement. Ces changements font partie du vieillissement normal et ne signifient pas automatiquement la présence d’un trouble neurocognitif.

Au quotidien, cela peut se traduire par un ralentissement du traitement de l’information, où la personne prend un peu plus de temps pour réfléchir, organiser ses idées ou répondre. Des oublis occasionnels peuvent également survenir, en particulier pour des informations nouvelles ou dans des contextes de fatigue, de stress ou de distraction. L’attention peut être plus facilement sollicitée lorsqu’il y a plusieurs tâches ou stimuli à gérer simultanément.

Sur le plan du langage, le vieillissement normal peut aussi s’accompagner d’une légère difficulté à trouver ses mots, comme ce phénomène bien connu du « mot sur le bout de la langue ». L’accès au vocabulaire précis peut demander un peu plus de temps, surtout sous pression ou en situation de fatigue, et l’expression peut parfois être plus générale avant que le mot exact ne revienne. Dans ce contexte, la compréhension du langage demeure intacte et la personne conserve la capacité de reformuler, d’expliquer autrement ou d’utiliser des synonymes pour se faire comprendre.

Ces manifestations correspondent à des variations normales du fonctionnement cognitif, et non à une perte de capacités. Elles demeurent compatibles avec un fonctionnement autonome et une capacité d’adaptation dans les activités du quotidien.

🎯 Message clé
Dans le vieillissement normal, les capacités cognitives restent fonctionnelles. Elles peuvent simplement nécessiter un peu plus de temps ou de flexibilité, sans compromettre l’autonomie.

👉 En cas de doute ou si certains changements suscitent des inquiétudes, il est toujours préférable de consulter.
Un médecin ou une infirmière praticienne spécialisée (IPS) pourra évaluer la situation.
Si vous n’avez pas de médecin de famille, le 811 (Info-Santé) option 3 peut vous orienter vers les ressources appropriées.

Cette semaine chez Sénescence : comprendre la cognition et les troubles neurocognitifsJe vous propose de prendre un temp...
01/11/2026

Cette semaine chez Sénescence : comprendre la cognition et les troubles neurocognitifs

Je vous propose de prendre un temps pour mieux comprendre ce qui se passe au niveau de la cognition avec l’âge, et comment distinguer ce qui relève du vieillissement normal de ce qui peut correspondre à un trouble neurocognitif.
Plutôt que de parler de diagnostics ou d’étiquettes, l’objectif est de mieux comprendre le quotidien, les capacités qui évoluent et l’impact réel sur l’autonomie.

📅 Le plan de match de la semaine
🔹 Lundi – Vieillissement et cognition
Nous verrons ce qui change normalement avec l’âge, ce qui peut surprendre sans être inquiétant, et pourquoi certaines petites difficultés ne signifient pas nécessairement qu’il y a un problème.
🔹 Mercredi – TNC mineur vs TNC majeur
Nous ferons la différence entre un trouble neurocognitif mineur et un trouble neurocognitif majeur, avec des exemples concrets du quotidien pour mieux situer ce que l’on observe chez soi ou chez un proche.
🔹 Vendredi – Pourquoi la trajectoire n’est pas figée
Nous verrons pourquoi, même en présence d’un trouble neurocognitif, la présentation clinique peut varier, et comment certaines actions peuvent soutenir l’autonomie et la qualité de vie.

🎯 L’objectif de cette semaine :
Vous aider à mettre des mots justes sur ce que vous observez, sans dramatiser ni banaliser, et à mieux comprendre quand et pourquoi il peut être pertinent de consulter.

❤️🌸❤️
10/01/2025

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🧓💚 Journée internationale des personnes âgées

Aujourd’hui, nous soulignons la Journée internationale des personnes âgées, une occasion importante de reconnaître la contribution précieuse des aîné(es) à nos familles, nos communautés et notre société.

Le vieillissement peut s’accompagner de défis, notamment en matière de santé mentale : isolement, deuil, anxiété, dépression, ou encore manque de soutien social.

👉 En cette journée, prenons un moment pour :
- Écouter les récits et la sagesse de nos aîné(es)
- Favoriser les liens intergénérationnels
- S’assurer que personne ne traverse les difficultés seul(e)

Chaque personne, à tout âge, mérite de vivre avec dignité, respect et bien-être mental.

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