12/05/2025
Dans la pørnographie, les corps sont souvent retouchés, sélectionnés et choisis selon des standards très étroits :
✨ épilation totale
✨ muscles définis
✨ vulves “uniformes”
✨ pėnis imposants
✨ seins fermes et symétriques
✨ peaux lisses sans marques
Ces représentations ne sont pas neutres : elles créent des illusions de normalité qui peuvent influencer l’estime de soi, le désir et la manière de percevoir son propre corps ou celui du·de la partenaire.
👉 Ce que le pørno ne montre presque jamais :
• la diversité réelle des vulves (formes, couleurs, asymétries)
• les pėnis mous, les courbures naturelles ou les variations de taille
• la cellulite, les poils, les vergetures
• les corps neurodivergents, gros, en situation de handicap, trans ou intersexes
• la fatigue, la raideur, les rougeurs, les bruits du corps
• les fluctuations naturelles du désir et de l’ėrection
Dans le réel, les corps :
🌿 ont des poils
🌿 ont des plis
🌿 ont des cicatrices
🌿 ont des odeurs
🌿 ont des variations naturelles
🌿 sont parfois mous, parfois tendres, parfois différents
Et c’est justement cela qui les rend humains, sensuels et uniques.
💥 Les risques à utiliser le pørno comme référence corporelle :
• comparer son corps à des standards inatteignables
• ressentir de la honte ou de la gêne
• éviter l’intimité par insécurité
• croire que le corps du·de la partenaire devrait correspondre à des critères irréalistes
• développer des attentes non réalistes concernant l’apparence génitale
💛 À retenir!
Le vrai corps est vivant, changeant, sensible — et digne de plaisir tel qu’il est, sans retouche, sans filtre, sans scénario.
Apprendre à aimer son corps, c’est aussi apprendre à se libérer des représentations pørnographiques pour retrouver une sєxualité plus authentique et plus douce. 🌿