Bien Être NeuroAtypique

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Page crée par le Warlock Intervenant Neurodivergent

01/05/2026

T’as pas à convaincre personne que ta limite est valable.

T’as pas à décortiquer ton inconfort.
T’as pas à trouver les bons mots pour paraître calme, posé, mature, compréhensif. T’as pas à faire une présentation PowerPoint de ton malaise pour qu’il soit pris au sérieux.

T’as le droit de dire: "Ça, c’est trop pour moi."
Point.

Ta limite est légitime même si elle déplaît. Même si elle surprend. Même si l’autre comprend pas. Même si ça crée un malaise. Même si tu pourrais techniquement “endurer encore un peu”.

Une limite, c’est pas un débat.
C’est une information.

Et choisir de ne pas te justifier, c’est pas être fermé ou rigide.
C’est te respecter.

T’as le droit de choisir la paix, même si ça fâche.
Même si ça déçoit.
Même si ça te fait passer pour “le problème”.

Parce que souvent, ce qui dérange le plus chez une limite, c’est pas la limite elle-même. C’est le fait que tu ne te sacrifies plus.

Et ça… t’as pas à t’en excuser.

C’est pas toujours simple, être créateur de contenu.Tu veux informer. Éduquer. Nommer les vraies affaires. Des affaires ...
01/05/2026

C’est pas toujours simple, être créateur de contenu.

Tu veux informer. Éduquer. Nommer les vraies affaires. Des affaires qui sont pas toujours confortables à lire ou à entendre, parce que ça nous ramène à nous, au lieu de juste blâmer les autres pour nos blessures p*s nos réactions.

Mais en même temps… faut que le monde aime ton contenu. Pas par besoin d’attention, mais parce que si personne le voit, il peut pas faire son chemin. Il peut pas aider. Il peut pas ouvrir d’esprit.

P*s des fois, tu sens vraiment la tension.
Entre dire ce que t’as à dire avec intégrité, ou le diluer pour que ça passe mieux. Entre faire du contenu plus “safe” pour pas perdre de monde, ou dire ce que t’as réellement envie de dire, en sachant que ça va brasser de l’inconfort.

C’est une bataille intérieure constante.

Mais je tente de me rappeler une chose. Mon rôle, c’est pas de plaire.
C’est de nommer. D’amener des réflexions. D’ouvrir la porte à des conversations que trop peu de gens osent avoir.

Si ça plaît, tant mieux.
Mais pas à n’importe quel prix.

Merci à ceux qui restent, qui lisent, qui réfléchissent.
Vous m’aidez à rester aligné ❤

Est-ce qu’on peut arrêter de voir les gars comme des blocs de béton émotionnels, jamais ébranlables?Empêcher un gars, mê...
01/05/2026

Est-ce qu’on peut arrêter de voir les gars comme des blocs de béton émotionnels, jamais ébranlables?
Empêcher un gars, même un jeune, de pleurer ou d’être doux parce que c’est un gars… avez-vous idée à quel point ça les brise à l’intérieur?

Oui, c’est vrai, les hormones jouent un rôle.
Les personnes trans le disent souvent: la testostérone peut inhiber un peu l’expression émotionnelle, rendre les larmes plus difficiles, alors que l’œstrogène fait un peu l’inverse.

Mais ça, c’est juste une partie de l’histoire.
Le reste, c’est une pression sociale énorme. Constante. Lourde.

Tu peux très bien ne pas pleurer facilement et quand même être émotif.
Avoir des émotions. Les ressentir fort. Les vivre dans ton corps.

Empêcher un humain, qui est fondamentalement une créature émotionnelle, d’avoir ou d’exprimer ses émotions, c’est profondément dommageable pour sa santé mentale.

C’est comme empêcher un humain, qui est aussi une créature sociale, de voir du monde.
On l’a vu avec le confinement. Y’en a plusieurs que ça a maganés solide.
Parce que ça va contre leur nature.

Ben c’est la même chose avec les émotions.
Les bloquer, les cacher, les étouffer… c’est pas naturel.

Avec moi, y’a pas de masculinité toxique.
Avec moi, t’as le droit de pleurer.

P*s si, en lisant ça, tu te dis « pff, voyons, je suis pas une moumoune, je suis pas faible », je te comprends.
Ces valeurs-là sont souvent profondément ancrées.
Mais honnêtement… le simple fait de dénigrer les gars émotifs, c’est souvent un signe que, dedans, ça va pas si bien que ça.

Oui, apprenons à nos jeunes garçons que c’est correct d’avoir et d’exprimer des émotions.
Mais accompagnons, comme société, aussi nos hommes dans la déprogrammation.
Ils en ont besoin autant.

Créons des environnements sécuritaires, bienveillants, compréhensifs.
Pas pour qu’ils deviennent autre chose.
Juste pour qu’ils puissent s’épanouir comme des humains. Pas comme des machines.

01/04/2026

Tsé quand je dis: “pense à ta meilleure relation so far… p*s accepte jamais moins que ça”.

Je parle pas de vos points communs.
Je parle pas du nombre de conflits. Je parle même pas de si vous aimiez les mêmes films ou si vous aviez la même langue d’amour.

Je parle de comment tu te sens/sentais, pour vrai.

Est-ce que tu te sentais compris?
Écouté sans te faire analyser ou corriger?
Est-ce que tu te sentais en sécurité d’être TOI, même dans tes mauvais jours?

Parce que c’est ça, la vraie base.

Le sentiment de sécurité.
De pouvoir être vulnérable sans avoir peur.
De pas avoir à te défendre tout le temps.
De pas avoir à te demander si t’es “trop”.

On idéalise souvent les relations dites “faciles” ou “simples”.
Mais une relation saine, c’est pas juste l’absence de conflit.
C’est la présence d’un safe space émotionnel.
Une relation ou même les conflits sont safe. Que tu le sais que tu peux t'exprimer et que ça va être reçu. Que tu le sais que l'autre peut s'exprimer et que ça va pas être enrober d'insultes.

Et ça… c’est non négociable.

F**k quand tu regardes vers l’avenir, rappelle-toi de ça.
Choisis, au minimum, ce qui t’a déjà fait te sentir safe.

Pas moins. Jamais moins.

Il me reste UNE PLACE Patreon de libre pour mon service de soutien illimité par courriel.T'as aussi accès à TOUT ce que ...
01/04/2026

Il me reste UNE PLACE Patreon de libre pour mon service de soutien illimité par courriel.
T'as aussi accès à TOUT ce que BENA a à offrir sur Patreon!

Si tu souhaitais avoir un accompagnement et du soutien professionnel mais que les rencontres de suivis régulières sont pas dans ton budget, ça peut être une super opportunité!

(je ne peux pas mettre de lien parce que FB aime pas ça, mais va voir sur mon profil, dans la barre de gauche, mon linktree est là :) )

01/04/2026

Vous me connaissez, je suis anti-capitaliste.
Je vais jamais vous encourager à vous brûler à coup de performance pour “prouver que vous méritez d’exister”.

MAIS… comme toujours, la vie est pas binaire, hein?

Si la productivité, pour toi, c’est quelque chose qui te nourrit, qui t'anime, qui te fait te sentir vivant… ben vas-y. Go for it. Crée. Bâtis ton monde!!

Ce que je déplore, c’est quand la productivité devient une preuve de valeur humaine.
Le genre de discours où, si t’en fais pas assez, tu mérites rien.

Ça, c’est de la marde enrobée de surmenage.

Moi aussi je travaille fort.
Je gère plusieurs projets, je fais des 55h et plus par semaine. Mais pas pour prouver quoi que ce soit.

Je le fais parce que j’aime ça. Parce que ça me stimule. Parce que, dans mon cas, ça prend soin de ma santé mentale.

La clé, c’est l’intention. L’énergie derrière le “pourquoi”.
Travaille fort si tu veux. Mais jamais pour te convaincre que t’es assez, parce que t’étais déjà assez.
Même en pyjama à midi, avec les cheveux gras. :)

La vie, c’est pas noir ou blanc.
C’est plein de nuances, de contradictions, de zones grises.

P*s c’est correct comme ça. :)

Des fois, dans les journées plus rough, j’écris juste « fais de mon mieux » ou même « survivre » sur ma to-do list.P*s n...
01/04/2026

Des fois, dans les journées plus rough, j’écris juste « fais de mon mieux » ou même « survivre » sur ma to-do list.
P*s non, c’est pas une joke.

Ma façon de voir une to-do list, c’est pas une liste de choses que je dois absolument faire.
C’est une liste de choses que J'AIMERAIS faire. Nuance importante.

Entre toi p*s moi, je fais 100% de ma liste… peut-être 1% du temps.
La plupart des jours, il reste des trucs non cochés. Presque toujours, en fait.

P*s je me sens pas mal avec ça.
Parce que, dans ma tête, j’ai jamais échoué à ma liste. J’ai juste fait ce que j’avais l’énergie de faire.

Ces tâches-là, je ne "devais" pas les faire.
Elles étaient là comme des options, pas comme des obligations.
Si c’est encore pertinent demain, je les remettrai. Sinon… ben tant p*s. Elles avaient leur raison d’être là, p*s c’est tout.

Y’a pas de police de la to-do list.
Y’a pas de règles universelles.
Ta liste, c’est un outil pour t’aider, pas un bâton pour te taper dessus.

Des fois, « survivre », c’est déjà énorme. P*s ça compte.

J’ai fait un Ask Me Anything.Vous m’avez posé des questions sur mes projets futurs, sur ma job comme intervenant, sur co...
01/03/2026

J’ai fait un Ask Me Anything.

Vous m’avez posé des questions sur mes projets futurs, sur ma job comme intervenant, sur comment je vois certaines affaires… p*s oui, aussi des questions pour lesquelles j’ai pas toujours de réponses claires.

C’est pas une vidéo parfaite, je pense à voix haute...

Si t’as envie de mieux comprendre comment je réfléchis, où je m’en vais, p*s ce que je sais… mais aussi ce que je sais pas encore, cette vidéo-là est pour toi :)

C'est en ligne sur youtuuuubbe!

01/03/2026

Des fois, tu prends la bonne décision.
La plus saine. Celle qui respecte tes limites, ton énergie, ton besoin de paix. Et malgré tout… ça fait mal.

Tu pleures. Tu doutes. Y’a un pincement, un vide. Un genre de silence étrange. P*s à un moment donné, la question arrive toute seule: "Si ça fait si mal… est-ce que c’était vraiment la bonne décision?"

P*s la réponse c'est : Oui.

La douleur veut pas dire que t’as fait le mauvais choix.
Ça veut juste dire que t’es humain. Que tu réalises ce que tu laisses aller. Que même quand c’est nécessaire, une perte, ça reste une perte.

Faire ce qu’il faut, c’est pas toujours apaisant sur le coup.
Des fois, ça déchire. Des fois, ça secoue plus que rester dans quelque chose de familier, même si ça te faisait mal aussi.

Mais ça veut pas dire que tu devrais revenir en arrière.
Ça veut juste dire que ton cœur est encore vivant, p*s qu’il a besoin de temps pour rattraper la décision que ta tête savait déjà.

Tu peux avoir mal et être fier de toi en même temps.
Tu peux être triste et soulagé. Fatigué et aligné.

Tu peux pleurer… p*s continuer d’avancer quand même.

Tu fais de ton mieux. Tu t’écoutes.

Se sentir triste après avoir pris une décision, c'est normal.
On fait la paix, on fait notre deuil, et on continue d'avancer dans notre nouveau chemin.

01/03/2026

Le vrai respect… ça vient jamais de la peur.
Jamais.

Écouter quelqu’un parce que t’as peur de lui, parce que t’as peur de sa réaction, de sa colère, de son jugement… c’est pas du respect.
C’est de la survie.
C’est ton système nerveux qui essaie de rester en sécurité.

Le respect, le vrai, pousse dans la confiance.
Dans le fait de se sentir assez safe pour être soi même, pour parler franchement, pour dire oui… et aussi dire non.
Dans le fait de savoir que l’autre va pas t’écraser, pas te manipuler, pas te punir.

Si quelqu’un a besoin que tu aies peur pour “être respecté”… c’est pas une personne respectée.
C’est une personne crainte.

Et la crainte, ça construit rien de solide.
La confiance, oui.

Alors si tu te surprends à “respecter” quelqu’un juste pour éviter les dégâts… respire.
Tu dois rien à la peur.
Le respect, le vrai, tu le construis avec du monde qui te voient, qui t’écoutent, et qui te traitent comme un humain entier.

P*s ça… c’est le genre de respect qui fait du bien. ❤

On va se rappeler une chose importante à propos des limites.Une limite, c’est de la protection.C’est dire “non, j’accept...
01/03/2026

On va se rappeler une chose importante à propos des limites.

Une limite, c’est de la protection.
C’est dire “non, j’accepte pas d’être traité comme ça”, et être clair sur ce qui va se passer si la limite est pas respectée.

C’est pas une menace.
C’est pas du contrôle.

C’est une façon de protéger ton intégrité, autant physique que psychologique.

P*s oui, une limite doit venir avec une conséquence logique.
Pas punitive. Logique.
Sinon, c’est pas vraiment une limite.

Par exemple:
“je viendrai plus te voir”,
“je vais m’occuper de mes affaires, pas des tiennes”,
“je vais devoir mettre fin à cette conversation”.

Mettre une limite sans conséquence, c’est un peu comme ne pas en mettre du tout.
F**k si tu te demande pourquoi le monde respecte pas tes limites... mais que y'a pas de conséquence... tu as ta réponse.

Et soyons honnêtes.
Commencer à poser des limites, p*s surtout les faire respecter, ça plaît pas à tout le monde.
C’est souvent ça qui fait peur.

MAIS.

Les seules personnes que ça dérange vraiment, ce sont celles qui bénéficiaient du fait que t’en avais pas.
Et c’est précisément pour elles qu’on doit en mettre.

Pour pas s’épuiser.
Pour garder notre santé mentale, notre énergie, notre estime de soi.

Bref, pour se protéger.

P*s si t’as besoin d’aide pour apprendre à faire ça, t’as le droit d’en demander.
À des personnes safe.
Ou à un.e thérapeute.

T’as pas à faire ça tout seul.

01/02/2026

Les gens pensent souvent que les personnes neurodivergentes ont de la misère avec les relations.
Mais ce qu’ils comprennent pas, c’est que c’est pas qu’on veut pas s’attacher.
C’est qu’on s’attache trop. Tellement fort que ça finit par brûler.

On remarque tout.
Le ton de voix qui change.
Le petit délai avant une réponse.
La micro-distance dans un regard ou un mot.
Des détails que d’autres verraient même pas, mais qui, pour nous, déclenchent un milliard de pensées en même temps.

Et ça vient pas de nulle part.
C’est souvent parce qu’on a grandi en apprenant que les liens, c’était fragile.
Que l’amour, c’était conditionnel.
Qu’il fallait mériter sa place dans le cœur des gens.
Alors, quand on s’attache… on s’accroche comme si notre vie en dépendait.
Et on panique à la moindre fissure.

Mais le bel espoir là-dedans, c’est qu’on peut réapprendre.
On peut désapprendre la peur.
On peut bâtir des liens qui ne demandent pas de s’effacer pour exister.
Des relations où être “trop” n’est pas un problème, mais une preuve qu’on ressent fort.

Avec les bonnes personnes, on découvre que l’amour, le vrai, n’exige pas qu’on se rapetisse.
C’est possible d’aimer sans se perdre.
C’est possible d’être soi, tout entier, et de se sentir à sa place.

Address

Montreal, QC

Website

https://linktr.ee/BENAtypique

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