Vanessa Hudon, conseillère d'orientation, psychothérapeute

Vanessa Hudon, conseillère d'orientation, psychothérapeute Pratique privée

Même si le solstice est derrière nous,même si la lumière commence doucement à revenir,nous sommes encore en plein hiver....
12/22/2025

Même si le solstice est derrière nous,
même si la lumière commence doucement à revenir,
nous sommes encore en plein hiver.

La lumière renaît, oui —
mais elle est fragile, discrète, presque secrète.
Elle n’appelle pas encore à l’élan,
elle invite à rester au dedans,
à laisser la gestation se faire.

L’hiver ne disparaît pas en une nuit.
Il s’attarde.
Il demande encore du silence,
du ralentissement,
de l’écoute.

Ce carrousel n’est pas une liste à suivre,
mais une porte entrouverte.
Une invitation à habiter l’hiver intérieur
sans chercher à le traverser trop vite.

Des rituels simples.
Des gestes lents.
Des espaces pour déposer ce qui tombe
et laisser respirer ce qui germe encore dans l’ombre.

Dans l’hiver intérieur,
on ne cherche pas à briller,
mais à se recueillir.
À revenir au dedans.
À ce lieu chaud, lent, viscéral —
ce « womb space » où la vie se prépare.

Prends ce qui te parle.
Laisse le reste.
La lumière revient, oui…
mais elle a encore besoin de la nuit pour naître.

Si tu veux, écris-moi en commentaire quel rituel t’appelle le plus?

Cette citation est née d’un lieu que j’habite beaucoup ces temps-ci.Décembre n’est pas une invitation à aller plus vite,...
12/19/2025

Cette citation est née d’un lieu que j’habite beaucoup ces temps-ci.

Décembre n’est pas une invitation à aller plus vite,
ni à devenir meilleure,
ni à forcer la lumière.

C’est un mois-seuil.
Un temps où la vie nous rappelle que la mort est un mouvement naturel,
un cycle aussi sacré que la renaissance.

Quand on dit pratiquer la mort,
on parle de ces passages intérieurs où quelque chose doit se déposer,
se défaire,
mourir doucement.

Une identité.
Un rythme.
Une ancienne façon de survivre.

Dans les cycles de la nature —
comme dans nos cycles intérieurs —
il y a un moment où la vie ne demande plus d’agir,
mais de laisser aller.

Et c’est souvent là, dans cet espace vide,
que le courage et la clarté cessent d’être mentaux
pour devenir corporels.

Sagesse d’hiver.
Sagesse du féminin.
Sagesse de celles qui savent que toute renaissance
commence par une descente.

12/17/2025

La guérison ne suit pas une ligne droite.
Elle suit un cycle.
Et ce cycle a longtemps exclu le féminin.

On nous a appris à guérir en avançant,
dans l’action, la lumière,
en passant par-dessus notre blessure.

Mais le trauma ne se résout pas dans l’évitement.

La guérison demande parfois de descendre,
de ralentir,
de laisser mourir ce qui ne peut plus nous accompagner.

Réhabiter le féminin,
c’est accepter l’automne et l’hiver intérieur
comme des passages nécessaires à la régénération.

Ce n’est pas reculer.
C’est revenir à l’essentiel.

Sans la mort,
il n’y a pas de renaissance réelle.

Cette vidéo est une invitation à marcher le cycle au complet,
à ne plus fuir ce qui, en nous, demande à être rencontré.










12/16/2025

À l’approche du solstice d’hiver,
de la nuit la plus longue,
un mouvement ancien nous appelle.

Un temps pour ralentir.
Se déposer.
S’abandonner à ce qui cherche à mourir.

Rentrer vers la terre.
Vers l’intérieur.
Vers cet espace de contraction fertile
où la vie se réorganise en silence.

Cet espace est profondément féminin.
Et il a été longtemps refusé.
Au profit de la lumière constante,
de l’expansion, du faire, du visible.

Nous avons appris à craindre la descente.
À éviter le vide.
À forcer la clarté,
plutôt que d’honorer l’ombre qui prépare la renaissance.

Pourtant, il n’y a pas de renaissance sans mort.
Pas de commencement sans fin.
Lune et soleil,
un même mouvement.

Dans ce vide apparent entre la mort et la vie,
un espace de possibilité s’ouvre.
De germination lente.
De régénération profonde.

Si ton corps appelle au repos,
à la douceur,
à faire moins pour sentir plus,
fais-lui confiance.
Tu es exactement dans le rythme du vivant.

Cette vidéo est une invitation à habiter ce seuil,
et à redonner sa place au féminin.
— savoir mourir pour mieux renaître.

Si tu veux traverser ce passage accompagné.e,
je t’invite dans mon infolettre — le Sanctuaire Liminal.
Un espace pour honorer les contractions, les transitions, les deuils, les morts symboliques,
et laisser émerger ce qui est prêt à naître.

👉 Lien dans la bio
ou écris SOLSTICE en commentaire pour recevoir l’accès.

Décembre arrive comme un seuil : un entre-deux tendre où tout ralentit.Cette publication est une invitation à entrer dan...
12/09/2025

Décembre arrive comme un seuil : un entre-deux tendre où tout ralentit.
Cette publication est une invitation à entrer dans ton hiver intérieur -
là où la clarté remonte, où le repos devient matrice, et où le liminal prépare déjà le prochain cycle.

Elle t’ouvre aussi la porte vers ma première infolettre et vers le sanctuaire liminal :
un espace sacré où nous avancerons ensemble, dans une transformation lente, profonde et réelle.

Tape DÉCEMBRE pour obtenir ma première infolettre et toutes les prochaines offres.

Citation du vendredi. Traduction libre de l’anglais au français.Cette citation nous rappelle que le chemin se révèle seu...
11/14/2025

Citation du vendredi. Traduction libre de l’anglais au français.

Cette citation nous rappelle que le chemin se révèle seulement quand on commence à marcher. Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses avant d’avancer : c’est le mouvement qui clarifie, pas l’attente. L’inconnu devient un allié lorsque tu oses y entrer et chaque pas dévoile la suite, comme un sentier qui s’illumine peu à peu. En avançant depuis ton cœur, la voie qui s’ouvre devant toi commence à te ressembler.

Si vous me connaissez, vous savez que j’ai toujours eu de la difficulté avec le dogmatisme, le tout ou rien, ou l’idée d...
11/13/2025

Si vous me connaissez, vous savez que j’ai toujours eu de la difficulté avec le dogmatisme, le tout ou rien, ou l’idée d’adhérer à 100 % à une seule vision.
J’aime la nuance.
J’aime la non-dualité.
J’aime la liberté et l’intégration de plusieurs approches, idées et perspectives.

Pourtant, l’approche IFS (Internal Family Systems) représente pour moi ce qui se rapproche le plus d’un véritable principe de vie.
C’est une approche qui tisse ensemble la psychologie, le somatique, la science et la spiritualité.
Plus j’en apprends, plus je ressens une forme de dévotion envers cette voie. ;-)

Une part de moi sourit en se rappelant que ma dévotion première appartient à la Terre Mère, à mes ancêtres et au cosmos…
Mais c’est justement l’IFS qui m’a ouverte à cet espace-là, en me reconnectant à l’énergie du Soi.

Plus je me relie à cette énergie,
plus ma dévotion envers la nature et le sacré s’enracine.

Bref, de tout ce chemin, je retiens quatre phrases essentielles qui continuent de m’accompagner au quotidien, et que j’avais envie de vous partager.
Qu’en pensez-vous ?

Citation du vendredi.  Traduction libre de l’anglais au français.Dans le travail thérapeutique, tout comme dans l’amour,...
11/07/2025

Citation du vendredi. Traduction libre de l’anglais au français.

Dans le travail thérapeutique, tout comme dans l’amour, la connexion n’est jamais acquise. Elle se tisse, se perd, se répare. C’est dans cette dynamique vivante que réside la croissance.

Il y a, dans cette relation vivante, un mouvement subtil, un va-et-vient entre la proximité et la distance, entre le connu et le mystère. C’est ce rythme, à la fois fragile et sacré, que Sue Johnson décrit si justement.

11/06/2025

Faisons la distinction entre compassion et sympathie.
Dans une culture où l’on valorise l’efficacité et la résolution rapide des problèmes, il devient difficile de demeurer simplement en présence de ce qui est douloureux ou inconfortable. Le réflexe est souvent de chercher des solutions, de vouloir apaiser ou « arranger ». C’est ce que l’on appelle la sympathie.

Bien qu’empreinte de bonnes intentions, la sympathie nous déconnecte souvent de l’autre. Elle part d’un besoin — parfois inconscient — que l’autre se sente mieux, afin de soulager notre propre malaise. Elle part donc d’un agenda cachée et un empêche la véritable rencontre.

La compassion, au contraire, s’enracine dans la présence et la curiosité. Elle n’a pas d’agenda. Elle accueille ce qui est, sans chercher à modifier ni à contrôler. Dans cet espace d’écoute sincère, l’autre peut se sentir pleinement vu·e, entendu·e et accepté·e dans sa réalité, ce qui, en soi, devient une forme de guérison.

Citation du vendredi. Traduction libre de l’anglais au français.Le développement de la conscience s’est acquis au prix d...
10/31/2025

Citation du vendredi. Traduction libre de l’anglais au français.

Le développement de la conscience s’est acquis au prix de la perte de l’instinct.
Et pourtant, dans les profondeurs de notre être, quelque chose se souvient.

Cette citation résonne tout particulièrement à Samhain, la fête originelle de l’Halloween — ce moment charnière où les anciens Celtes honoraient la mort des cycles, le passage vers l’obscurité et le mystère de l’invisible.
Ce passage sacré nous relie à notre sorcière intérieure, cette Femme sage qui jadis vivait en lien intime avec la nature, les saisons, les cycles lunaires et menstruels, le rythme du cosmos.
Elle savait écouter le corps, lire les signes du vent, parler le langage du feu et de la terre.
Sa sagesse ne venait pas des livres, mais d’une transmission vivante — orale, intuitive, incarnée.

Puis vint la rupture.
La peur, le contrôle, la domination.
Avec la chasse aux sorcières, c’est tout un savoir ancestral qui fut brûlé : celui du corps, de l’instinct, de l’intuition.
La coupure s’est faite entre le rationnel et l’intuitif, entre la tête et le ventre, entre le visible et l’invisible.
On a appris à se méfier de ce qui ne se prouvait pas, à douter de ce qui se ressentait.

Et pourtant, aujourd’hui, quelque chose se réveille.
Une mémoire ancienne frémit dans nos os, une conscience oubliée remonte à la surface.
Nous commençons à nous rappeler que la conscience et l’instinct ne s’opposent pas — qu’ils sont les deux pôles d’une même sagesse.
Le rationnel a besoin de l’intuitif pour garder son âme,
et l’intuitif a besoin du rationnel pour trouver sa voie dans la matière.
Ensemble, ils dansent — comme le jour et la nuit, comme la mort et la renaissance.

Samhain nous invite à cette réconciliation entre la pensée et le ressenti,
entre la lumière et l’ombre,
à renouer avec notre sorcière intérieure, enfouie sous des siècles de silence,
pour qu’en nous, la flamme du savoir instinctif se rallume.

Je sais que le repos n’est pas accessible à tous.Je sais que c’est un privilège, parfois même un luxe.Certaines personne...
10/23/2025

Je sais que le repos n’est pas accessible à tous.
Je sais que c’est un privilège, parfois même un luxe.
Certaines personnes n’ont pas le choix de continuer,
de tenir, de survivre.

Mais si, collectivement,
nous réapprenons à écouter nos cycles intérieurs et extérieurs,
si nous honorons la lenteur plutôt que la performance,
si nous reconnaissons que nous faisons partie de la nature, alors, petit à petit,
cela crée des vagues de transformation.

Un corps qui se repose,
c’est une graine de résistance.
Un cœur qui ralentit,
c’est un monde qui commence à guérir.

Cette publication est une invitation à reconnaître l’automne en soi —
et à se rappeler que le corps n’est pas le problème,
il est le chemin du retour.

Affirmation du lundi.Lorsque l’automne s’installe, je remarque souvent une augmentation des demandes de consultation.Bea...
10/21/2025

Affirmation du lundi.

Lorsque l’automne s’installe, je remarque souvent une augmentation des demandes de consultation.
Beaucoup sentent cette fatigue s’alourdir dans leur corps, cette mélancolie douce qui s’invite sans prévenir,
comme un appel à ralentir, à rentrer chez soi — à l’intérieur.

Souvent, on perçoit cet état comme une pathologie. Un problème à réparer, guérir, solutionner.
Et si, au contraire, c’était simplement le langage du corps, une invitation bienveillante de la nature à nous accorder à son rythme ?

L’automne n’est pas une dépression, c’est une descente.
Un mouvement vers les racines, vers le repos, vers l’essentiel.
Notre corps, tout comme la terre, a besoin de ce temps pour se déposer, pour se régénérer, pour laisser mourir ce qui doit mourir avant la renaissance du printemps.

Qu’en pensez-vous?

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