04/08/2026
Mais que c’est-il donc passé en cinquante ans pour expliquer la différence de gabarit entre les protagonistes de ces deux photos ?
Un peu d’histoire...
Au début du 20ième siècle, un professeur japonais, Kikumae Ikeda découvre le glutamate, un acide aminé naturellement présent dans certains aliments comme la tomate, l’asperge, la viande et le fromage. Ce glutamate conférant une saveur ne correspondant pas à aucune des quatre saveurs définies que sont le sucré, le salé, l’amer et l’acide, il lui donne le nom d’Unami qui devient alors la cinquième saveur universelle.
Il ne faut pas longtemps à l’industrie alimentaire pour se rendre compte des propriétés addictives de cet additif qui excite nos papilles gustatives en nous donnant envie d’en manger toujours plus. Elle crée ainsi une dépendance et les industriels constatent que leurs produits « enrichis » au glutamate monosodique se vendent beaucoup plus. La compagnie de croustilles Lays en faisait même une publicité à l’époque : « Je te gage que tu ne peux pas en manger qu’une seule ! »
Aujourd’hui…
Tous les produits ultra transformés contiennent maintenant du GMS (glutamate monosodique). Il se retrouve évidemment dans toute la restauration rapide, mais aussi dans les croustilles, biscuits, soupes, tous les plats préparés, le café (Tim Horton, Starbuck) et même dans les bonbons.
Saviez-vous que les scientifiques étudient les effets de l’obésité en injectant les rats avec du glutamate monosodique ? Ils se sont aperçu que le produit affectait, jusqu’à les détruire, certains noyaux hypothalamiques qui contrôlent la régulation de l’appétit, la satiété et la faim. Ces injections provoquaient une faim permanente les obligeant à manger constamment et à stocker les graisses. Ce qui multipliait par trois la production d’insuline nécessaire, traçant ainsi la voie à l’obésité.
Il faut savoir qu’il n’y a aucune réglementation sur la quantité de GMS que l’industrie alimentaire peut ajouter dans leurs produits. La seule limite auto imposée est que le goût de l’aliment ne doit pas être trop altéré par l’addition de cet « exhausteur de saveur ».
Une étude en 2012 a démontré chez les rats une détérioration de la fonction autonome cardiaque, une pression artérielle élevée et une résistance insulinique. On le soupçonne également de jouer un rôle dans les maladies neurodégénératives et il pourrait accélérer la progression du cancer et des métastases. Il pourrait aussi altérer la croissance normale du cerveau chez le fœtus avant même qu’il ne soit âgé d’un mois, car le GMS passe la barrière placentaire. Il favorise alors l’apparition du TDAH et même de l’autisme dans les cas graves.
Solutions...
Il n’existe que deux façons d’éviter de consommer trop de GMS : Cuisiner soi-même avec des aliments frais et non transformés et/ou apprendre les multiples appellations sous lesquelles se cache le glutamate monosodique à l’épicerie, telles que :
De E621 à E625, maltodextrine, lactose, amidon modifié, gélatine, protéines texturées, huiles végétales hydrolysées, caséinate de calcium ou de sodium, extraits de levure, levure ajoutée, isolates de protéines de soya, assaisonnement, arôme naturel, enzymes, levure autolysée ou hydrolysée, acide glutamique, Accent, Aginomoto.
On a beau nous dire que les doses pour les humains sont minimales comparées aux doses injectées aux rats, mais à force d’en ingérer tous les jours, ceci explique peut-être cela (photo).
Ressource : L’empoisonnement lent de l’Amérique, John Erb.
P.S. Les personnes qui commencent à être familières avec les cinq éléments auront peut-être reconnu ici la dominance de l’élément Eau, même si toutes les dominantes énergétiques sont également affectées par cet additif.
- la dépendance réfère à l’attachement malsain de l’Eau
- le goût est le sens associé à cet élément
- le gras est son solide
- manger est l’une des deux actions de l’Eau
Après 40 ans de pratique, je suis toujours aussi fasciné du fait que tout ce qui existe peut être vu sous la loupe des cinq éléments.