02/13/2026
La PARESSE suite…
L’objectif ici est de débusquer toutes les petites ou grandes paresses qui nous habitent (idem pour les peurs) pour pouvoir ramener la paix en soi. Quand nous voulons nous améliorer dans un secteur de notre vie, souvent un combat intérieur s’engage. Nous avons quelque chose à changer, une attitude, un conditionnement, un comportement, etc. et nous portons toute notre attention sur celui-ci pour s’en débarrasser.
Et si le but n’était pas de s’en débarrasser, mais plutôt de l’accueillir, de réaliser que ce n’est possiblement qu’une programmation découlant de nos éléments, de nos traumatismes et de notre éducation entre autres et qu’il y a possibilité de transmuter ces intrants.
Prenons la gourmandise par exemple, il est facile de comprendre que celle-ci et l’addiction, son deuxième nom, sont reliées à l’élément Eau à cause du goût, le sens qui lui est dédié, et de l’attachement (ex/motion de l’Eau) malsain de l’addiction. Nous pourrions donc en conclure à juste titre, que les dominantes Eau sont plus enclines à basculer dans ces vices.
Cependant, la paresse ne se cache pas toujours dans nos dominantes énergétiques comme l’exemple de cette personne qui s’est longtemps définie comme une bibitte à sucre. Elle ne pouvait goûter un carré de chocolat sans dévorer la barre au complet ou engloutir tout un gâteau au lieu de se contenter d’une portion raisonnable.
La paresse de cette Balance ascendant Sagittaire se situe dans son élément premier, l’Air, qui dit : JE VEUX. Et pourtant, dans tous les secteurs de sa vie, c’est une personne qui a une volonté de fer.
Ces débordements alimentaires n’étaient pas un manque de volonté, ni même un choix conscient, c’était un genre d’hypnose, un moment d’oublie d’elle-même. Ce sont ces moments que je nomme paresse.
De plus, elle ne profitait pas longtemps de ces moments de paresse qu’elle ne goûtait que peu, car elle engloutissait ces sucreries à une vitesse incroyable (la vitesse étant le mouvement de l’Air). Quelques minutes après, c’est la culpabilité (Feu de son Sagittaire retourné contre elle) qui prenait le dessus sans parler du pancréas (glande du Feu) qui criait au secours.
Réalisant que ces débordements alimentaires impactaient négativement sa santé, elle décida un jour de reconnaître et d’accueillir sa compulsion tout en se servant de la force de son élément Air, la volonté.
Reconnaître et jumeler ces deux charges, positive et négative, a eu pour résultat d’arrêter le combat, pacifiant ainsi son être.
Aujourd’hui, grâce à cette conscientisation, elle ne tombe presque plus dans cette fragilité et si d’aventure elle succombe, sa culpabilité se transforme rapidement en tolérance (Feu) envers elle-même pour cette paresse ponctuelle.
Ainsi, tout comme la peur, la paresse peut se cacher dans des espaces insoupçonnés, qui ne sont pas nécessairement en relation avec nos dominantes.
À suivre...