02/21/2026
Oui, c’est possible de garder ses cheveux malgré la chimiothérapie.
Nous sommes fiers de voir que la méthode des casques réfrigérants attire de plus en plus l’attention de la population… et des médias.
Merci à La Presse d’être allée à la rencontre d’Alison, 25 ans, qui a reçu un diagnostic à l’âge de 24 ans et qui témoigne avec courage dans cet excellent reportage du journaliste Milik Bélanger-Sévigny.
Lire l'article 👉 Une recherche suffit sur le web pour le retrouver (voir capture d'écran ou ici sur notre site : https://gardetescheveux.org/medias/)
Pour elle, avoir l’option de tenter de conserver ses cheveux pendant la chimiothérapie a été un élément profondément important dans son parcours.
Comme vous pouvez le constater, une image vaut mille mots.
À la lumière de sa magnifique chevelure, le message est clair : oui, c’est possible.
C’est précisément pourquoi notre mission est si essentielle :
- Informer les femmes du Québec que cette option existe.
- Briser le mythe selon lequel la perte de cheveux est inévitable.
- Et surtout, travailler à rendre la méthode accessible.
Au cours des dernières années, nous avons contribué à faire avancer les choses :
- Desjardins Assurances devenu le premier assureur au Canada à couvrir la méthode.
- Le programme SAFIR, grâce à la Fondation Jean Marc Paquette, qui soutient financièrement des femmes à faible revenu atteinte de cancer du sein qui désirent conserver leurs cheveux
- Une initiative inspirante à l’Hôpital de Joliette (Fondation pour la Santé du Nord de Lanaudière), où la méthode est offerte gratuitement à tous les patients en chimiothérapie qui le souhaitent.
Et nous ne comptons pas nous arrêter là.
En 2026, nous souhaitons collaborer avec encore plus d’hôpitaux, d’organismes et d’assureurs afin de mettre en place de nouveaux programmes de soutien financier et faire rayonner davantage la méthode à travers le Québec.
Parce qu’au-delà des cheveux, il est question de bien-être, d’estime de soi et de choix.
Oui, c’est possible.