Les Jardins Atsenti Auarata

Les Jardins Atsenti Auarata Ateliers et formations en herboristerie familiale
Productrice de plantes médicinales à Pont-Rouge A bientôt

Originaire de la ville de Québec aussi longtemps que je me souvienne la nature a toujours été une source de découverte pour moi. Plus tard, à la croisée des chemins j’ai dû choisir entre l’horticulture et l’herboristerie. J’ai été attiré par la générosité de la nature qui contient tous ce que nous avons besoin pour vivre, se nourrir, se vêtir et se soigner. Après quelques jardins sur des terrains

prêtés, en 2002, j’ai eu l’opportunité de d’installer mon jardin à Pont-Rouge. J’ai aménagé les jardins et un sentier dans ma petite forêt où à chaque année je plante des essences d’arbres différentes afin d’améliorer la biodiversité. Les plantes médicinales non seulement soignent les petits malaises de tous les jours mais aident à maintenir la santé. La consommation de tisanes s’insère dans des habitudes de vie saine telles que : alimentation, exercices et la gestion de stress. Je me suis donc donné comme mission d’amener les personnes à prendre leur santé en main. Tous les mélanges de tisanes peuvent être consommé pour le plaisir, ou pour améliorer votre santé. J'organise également des ateliers de découvertes et des conférences sur l’herboristerie. Plus informations sur mes ateliers et produits sur mon site internet www.jardinsatsenti.com ou sur ma page Facebook : www.facebook.com/atsenti/
Retrouvez-moi tous les samedis sur le marche de Pont-Rouge de début juillet à début octobre et aussi directement à ma boutique sur rendez-vous au 418-873-3105 .

Venez découvrir comment réaliser vos mélanges de tisanes thérapeutiques.- Notes de cours- Plantes séchées pour votre mél...
04/24/2026

Venez découvrir comment réaliser
vos mélanges de tisanes thérapeutiques.

- Notes de cours
- Plantes séchées pour votre mélange personnel

Dimanche le 26 avril 19h- 20h30
Restaurant BASILICOs
30 Pl. de l'Église, Cap-Santé, QC G0A 1L0
Coût : 25$

23 avril La belle dame des jardinsElle nous vient des vieux pays, là où les plantes murmuraient encore à l’oreille des h...
04/23/2026

23 avril
La belle dame des jardins
Elle nous vient des vieux pays, là où les plantes murmuraient encore à l’oreille des humains. Introduite pour sa beauté, elle prit la clé des champs et s’échappa des jardins pour vivre à sa guise. Depuis, elle erre librement, comme une visiteuse fidèle elle choisit où elle s’att**de.
Symbole de fidélité et d’amours secrets, ses fleurs, mises en infusion, apaisaient les âmes agitées et les mélancolies nocturnes. Au Moyen Âge, les dames de la noblesse appréciaient son parfum nocturne (d’où l’origine de son nom) qui pour peux qu’on soit attentif nous révélait son jardin secret.
Certains disaient même, qu’elle pouvait apaiser les peines d’amour… ou raviver un souvenir qu’on croyait endormi.
Plante douce et mystérieuse, elle soigne autant le cœur que l’imaginaire.

Les animaux connaissent d’instinct les plantes qui guérissent.Vous avez sûrement remarqué que, parfois, votre chien ou v...
04/21/2026

Les animaux connaissent d’instinct les plantes qui guérissent.
Vous avez sûrement remarqué que, parfois, votre chien ou votre chat mange de l’herbe. Ce n’est pas une lubie : il cherche à soulager son système digestif, soit en libérant l’estomac, soit en nettoyant l’intestin.
Le cerf blessé marche jusqu’à trouver de l’achillée millefeuille, qu’il mâche lentement pour apaiser ses plaies. Le renard, lui, se couche dans le thym ou l’armoise afin d’éloigner les parasites. Certains oiseaux, tels que l’étourneau sansonnet, recherchent des plantes aromatiques comme la carotte sauvage, l’aigremoine, les feuilles d’orme ou la verge d’or. Ils savent d’instinct que ces végétaux protègent leurs petits des mites. Dans les pays chauds, les éléphants femelles ingèrent certaines plantes pour faciliter la naissance.
Mais les animaux ne cherchent pas seulement à se soigner : ils semblent aussi attirés par certaines sensations. Le chat s’enivre de l’odeur de la cataire, le jaseur des cèdres peut entrer dans un état d’ébriété en consommant des fruits fermentés, et certaines chèvres, dit-on, deviennent étrangement vives après avoir goûté au khat.
Les anciens observaient ces comportements et en prenaient de la graine. Peu à peu, ils apprenaient.
Et certains disent que ce savoir n’a jamais disparu.
Qu’il dort encore en nous, discret comme une plante de sous-bois…
et qu’il suffit parfois de ralentir, de sentir, d’écouter, pour en retrouver un écho.

Une plante exotique ou banaleConnaissez-vous la plante qu’on appelle le Da Huang? Son utilisation remonte à 270 av. J.-C...
04/16/2026

Une plante exotique ou banale

Connaissez-vous la plante qu’on appelle le Da Huang? Son utilisation remonte à 270 av. J.-C. Non!… et pourtant, elle était autrefois incontournable dans les potagers. C’est une plante clé en médecine traditionnelle chinoise. Comme le dirait l’adage, l’herbe est plus verte chez les voisins… donc elle est plus glamour chinoise que québécoise. Vous ne voyez pas ce que c’est?

C’est tout simplement de la rhubarbe. Mais elle n’est pas si banale que ça! En cuisine, on utilise ses tiges, surtout dans les desserts, en compote ou en confiture. Crue, son goût acidulé réveille mieux qu’un café. Ses antioxydants ont le pouvoir de remettre le corps sur pied après une salsa nocturne.

La rhubarbe recèle de plusieurs qualités : antibactérienne, anti-inflammatoire et bien d’autres… et de quelques petits défauts mineurs. Elle n’est pas conseillée pour les gens qui ont le côlon irritable et pour les papilles sensibles.

Les rituels anciens avec les plantes, c’est un mélange de médecine, de croyances et d’observation du vivant. Ils rythmai...
04/14/2026

Les rituels anciens avec les plantes, c’est un mélange de médecine, de croyances et d’observation du vivant. Ils rythmaient les saisons.
Les violettes du printemps étaient le symbole d’un amour secret. Pour l’amoureux timide, donner un bouquet de violettes était une manière délicate de dire « je pense à vous ». Elle apaisait aussi les peines d’amour, si on la mettait près de son lit ou que l’on la portait sur soi.
Plantes et rituels saisonniers.
Dans les faits, la violette, avec son mucilage, est en effet un calmant parfait pour les émotions fortes.
Au solstice d’été, on cueillait des bouquets de millepertuis, d’armoise et d’achillée, que l’on suspendait dans la maison. On disait que ces plantes étaient « chargées du soleil ». C’était un gage de prospérité et de chance, contre la maladie et les mauvais esprits.
Ces bouquets séchés étaient consommés en tisane pendant l’année. Le millepertuis soignait l’anxiété, l’achillée traitait la peau et les refroidissements, et l’armoise était souveraine pour la digestion. Voilà bien un kit de premiers soins.
Il y avait aussi un rituel de protection pour le logis. Des branches de thuya, de genévrier ou de l’ail étaient utilisées pour empêcher « le mal » d’entrer. Ces plantes, suspendues au-dessus des portes et des fenêtres, étaient antimicrobiennes et repoussaient les insectes. Donc, encore une fois… une protection, mais version très terre-à-terre.
À l’automne, on entreprenait un rituel de fortification. On consommait des racines telles que le pissenlit et la bardane pour se fortifier avant l’arrivée des grands froids.
Et enfin, à l’hiver, les tisanes de sapin et de cèdre dégageaient les voies respiratoires, tandis que le tilleul induisait un sommeil réparateur.
Voilà, la sagesse instinctive de nos ancêtres

Un trio spécialisé en nutritionTrois professionnels essentiels pour nourrir le jardin : la nutritionniste consoude, la c...
04/07/2026

Un trio spécialisé en nutrition
Trois professionnels essentiels pour nourrir le jardin : la nutritionniste consoude, la coach énergétique ortie et la physiothérapeute prêle.
Commençons par la consoude. Travailleuse de l’ombre, elle plonge dans les profondeurs de la terre pour aller chercher des minéraux. Au menu : le potassium, le calcium, le phosphore et plus encore… Ces feuilles au compost ou en purin, tel un smoothie minéral, apportent des vitamines.
Véritable coach énergétique, l’ortie apporte de l’azote, du fer, du magnésium et de plusieurs oligo-éléments. Eh oui ! Encore elle. On pourrait la qualifier de café espresso des plantes ! Elle cumule beaucoup de fonctions et est recherchée pour réveiller l’énergie, autant l’énergie des humains que des plantes.
Et voici la dernière et non la moindre, la plus sage de toute, la prêle. Elle existe depuis 300 millions d’années. La silice est sa spécialité. C’est une forme de yoga qui redresse les postures, enseigne la respiration chlorophyllienne, et renforce la résistance au mildiou.
En terminant, chacun son métier et les plantes seront bien gardées, comme le dit l’adage. Donc, la consoude apporte les minéraux lourds, l’ortie stimule la croissance, et la prêle renforce les défenses. Une forme de yoga santé. Un trio d’amis amoureux des jardins. Et dire que les jardiniers débutants les arrachent. Ha la jeunesse !

7 avril La violetteOn est certain que le printemps est bien installé lorsqu’on voit la violette se pointer. C’est une pe...
04/07/2026

7 avril La violette
On est certain que le printemps est bien installé lorsqu’on voit la violette se pointer. C’est une petite plante timide, presque effacée, qui aime les endroits mi-ombragés. Dans nos climats tempérés, et malgré les sautes d’humeur de la température, elle déploie son feuillage dès la fin avril. Sa floraison est discrète, on ne la voit presque pas.
Mais elle est là, prête à te glisser un remède dans les mains sans même que tu t’en rendes compte. Comme une grand-mère, elle surveille la santé de sa couvée. Au moindre mal de gorge ou à la moindre toux, elle est là, toute douce, pour calmer l’irritation, car son mucilage tapisse les muqueuses. Une vraie couverture chaude pour l’intérieur du corps. Madame violette est aussi expectorante. Sous ses airs de petite chose fragile, elle fait le grand ménage de tes bronches.
C’est aussi la plante des petits bobos de la peau. La violette soigne autant le dedans que le dehors, ce qui est quand même pratique.
De par son parfum, elle aide les cœurs un peu serrés, les sensibles, les discrets, ceux qui gardent tout en dedans.
Prends le temps de t’arrêter pour découvrir cette petite fleur toute simple, qui cache une pharmacienne en jupon violet.

L’herbe est toujours plus verte chez le voisin? Pourquoi aller chercher des plantes exotiques à l’autre bout du monde al...
04/02/2026

L’herbe est toujours plus verte chez le voisin? Pourquoi aller chercher des plantes exotiques à l’autre bout du monde alors que certaines des meilleures médecines poussent déjà dans nos champs
Celle qui me vient en tête tout de suite, c’est l’achillée millefeuille aussi appelée par nos grands-mères « l’herbe à dinde », car les volailles en raffolaient.
Son goût légèrement amer rebutait les enfants, qui se cachaient pour tousser de peur que leur mémé leur fasse boire une tisane de feuilles et de fleurs. Hélas pour eux, ils se faisaient toujours prendre et devaient, en se pinçant le nez, avaler la tisane. Il faut dire, à leur défense, qu’elle avait souvent macéré toute la journée sur le poêle à bois… Beurk!
Cette plante a un CV digne d’un héros de film d’action. Les Grecs racontent qu’Achille – oui, le gars avec le talon fragile – utilisait ses feuilles pour arrêter le sang de ses soldats. L’achillée millefeuille est donc un véritable pansement végétal pour soigner les blessures, d’où ses autres noms : herbe aux coupures et herbe au charpentier.
C’est aussi une survivante! Qu’il pleuve, qu’il grêle ou qu’il fasse canicule, dans presque tous les types de sols, dans les champs comme dans nos jardins, elle pousse forte et fière. Les abeilles et les papillons la considèrent comme un véritable hôtel cinq étoiles.
Autrefois, et encore aujourd’hui, les herboristes de campagne en donnaient pour soulager les problèmes et les douleurs des « affaires de femmes ». Elle pourrait bien devenir ta pharmacienne et ta protectrice… le tout gratuitement et sans rendez-vous.
Anecdote : on lui attribuait aussi des vertus magiques. Au Québec, certains anciens disaient que si tu marches dans un champ d’achillée d’un pas léger, la plante « t’enregistrera » et te suivra pour te protéger des bobos pendant l’été. Essayez-le… vous m’en donnerez des nouvelles!
Au plaisir de vous la présenter dans mon jardin :
(jardinsatsenti.com)

Les plantes guerrièresOublions un peu les plantes carnivores avec leur dentition tout droit sortie d’un film d’épouvante...
03/31/2026

Les plantes guerrières
Oublions un peu les plantes carnivores avec leur dentition tout droit sortie d’un film d’épouvante! Il y a d’autres plantes qui font un bon travail au jardin sans tambour ni trompette.
Il y a des plantes qui font diversion, comme la capucine, qui ouvre sa maison aux pucerons et aux altises. Son chum de gars, l’œillet d’Inde, champion toutes catégories préfère éloigner les indésirables et il va même, avec ses racines toxiques, chasser les vers microscopiques.
Les insectes piqueurs détestent l’odeur enivrante du basilic, on devrait en mettre partout autour de la terrasse! La menthe est aussi très repoussante pour la gent insecte, mais au jardin, elle a le défaut de s’installer à demeure et de se répandre partout. Genre pot de colle, on n’a pas trouvé mieux!
L’ail, ail! ail! ail! un grand guerrier, mais il est plus efficace en purin. Si vous n’aimez pas l’odeur de l’ail, alors là multipliez par dix l’odeur de sa macération. Là nous sommes d’accord avec l’ennemi, et nous pousser plus loin.
Il y a aussi les plantes sentinelles. C’est le nec plus ultra des parfums insecticides. En libérant des molécules dans l’air, elles attirent les renforts des guêpes parasitoïdes. On retrouve dans ce club, quelques membres illustres, comme le chou, le tabac sauvage ainsi que les fleurs de maïs. Pendant que les hôtes s’occupent de leurs invités, les haricots de lima et les feuilles des peupliers gardent un œil sur les opportuns pique-assiette, et sonnent l’alarme, pour les voisines.
Enfin il y a le trio, l’achillée, l’aneth et le fenouil, ouvrant leurs demeures pour les prédateurs. Cocktail de bienvenue, pollen inclus.
P.S Désolé pour les papillons, sans blague, il reste de beaux spécimens au jardin à découvrir (jardinsatsenti.com)

Enfin! Que dire de plus sur le plantain, cette petite plante dont la réputation n’est plus à faire pour calmer les déman...
03/26/2026

Enfin! Que dire de plus sur le plantain, cette petite plante dont la réputation n’est plus à faire pour calmer les démangeaisons des insectes piqueurs? Surprise : elle est bien plus que ça!
Discrète mais tenace, elle sème ses milliers de graines pour nous suivre à la trace, même en ville. Piétinée mille fois, elle s’installe sans gêne dans les chemins de gravier, les fissures de trottoir et nos gazons chouchoutés. On peut vraiment l’appeler le punk botanique des pelouses.
C’est une immigrante clandestine qui s’est glissée sous les chaussures des colons français arrivant en Amérique. Les peuples autochtones l’avaient d’ailleurs surnommée « le pas de l’homme blanc ».
Riche en calcium, potassium et vitamines A et C, le plantain se cuisine facilement : en potages, en salades, ou même en petits accompagnements. Pas besoin d’attendre longtemps pour la récolter : dès les premiers rayons de soleil, les jeunes feuilles pointent le nez.
Côté histoire, cette plante a de véritables racines au Moyen Âge, où on la considérait magique. Dans certains textes anglo-saxons, elle faisait partie des « neuf herbes sacrées », utilisées pour soigner infections et empoisonnements.
Pas mal pour une plante que la plupart des gens s’acharnent à arracher de leur gazon! La prochaine fois que tu aperçois cette petite rosette collée au sol, pense que tu regardes peut-être l’un des meilleurs pharmaciens sauvages du Québec… qui travaille gratuitement.
Et si tu veux la rencontrer “en vrai”, je t’invite à découvrir mes jardins, en visite libre ou guidée : (jardinsatsenti.com).

Les bons échanges de services entre végétauxDans le jardin, personne ne signe de contrat de travail… mais tout le monde ...
03/24/2026

Les bons échanges de services entre végétaux
Dans le jardin, personne ne signe de contrat de travail… mais tout le monde fait des heures supplémentaires.
Les plantes ne soignent pas que les humains, elles s’entraident aussi entre elles. Comme en médecine humaine, elles ont plusieurs spécialités et sont accessibles en tout temps, pourvu qu’on les plante au bon endroit.
Tout d’abord, il y a les végétaux protecteurs qui couvent, comme des mères poules, les jeunes plants et les protègent de la chaleur et des courants d’air.
Ce sont des arbustes rustiques, au feuillage persistant et dense. Par exemple, le laurier-rose aime se dorer la couenne au soleil. Une variété résistante de viorne offre des parasols feuillus, comme une oasis de fraîcheur. Le buis, pour sa part, barre la route aux courants d’air.
Enfin, en hiver, dans les forêts boréales, les conifères protègent du gel les jeunes arbres. Une équipe disciplinée qui travaille ensemble. On a observé que plus de 70 % des jeunes plantes poussent sous une plante protectrice.
Certaines plantes font aussi office de nutritionnistes et libèrent des molécules pour nourrir, tonifier et stimuler leurs voisines. L’ortie en fait partie : ce médecin grincheux du jardin qui pique, mais donne d’excellents conseils.
La grande consoude n’est pas en reste avec son travail de mineuse, qui ne demande ni casque ni syndicat pour remonter à la surface les minéraux et nourrir ses voisines.
Il ne faudrait pas oublier les plantes « nurses » telles que l’avoine et la vesce, celles qui travaillent dans l’ombre pour améliorer la fertilité et garder l’humidité du sol.
Les végétaux font tous, de près ou de loin, partie d’un même village. Ils ne se parlent pas, mais s’échangent clandestinement des nutriments sous terre. Avisés, ils ont choisi la coopération plutôt que la compétition.
Ce petit monde coopératif existe aussi dans mes jardins… pour ceux qui aiment regarder les plantes vivre ensemble
On devrait en prendre de la graine !

Le tussilageJe me lance dans une petite aventure. Pendant la pandémie, Damien Robitaille nous offrait une prestation quo...
03/19/2026

Le tussilage
Je me lance dans une petite aventure. Pendant la pandémie, Damien Robitaille nous offrait une prestation quotidienne. Moi, beaucoup plus modestement, je vous invite à découvrir avec moi une plante par semaine.
Commençons par une jolie fleur du printemps : le Tussilage. Longtemps confondu avec le Pissenlit, les jardiniers ne l’aiment pas beaucoup, car avec ses racines traçantes et rampantes, il amène avec lui toute sa gang et s’incruste facilement dans les jardins. Ses fleurs se pointent avant les feuilles : c’est souvent l’un des premiers signaux du printemps.
Nos ancêtres, il y a « fort, fort lointain », disaient — à ce qu’il paraît — que le tussilage soignait la toux. Les apothicaires en avaient même fait leur emblème. La plante était très prisée chez les Romains, qui en respiraient la fumée pour calmer leur toux. Fumisterie ou vérité? Difficile à dire! Un peu à la façon des Premières Nations, qui fumaient les feuilles de Molène pour soulager l’asthme.
Au XIXᵉ siècle, on fabriquait aussi des pastilles de tussilage pour les artistes de scène aux voix fatiguées. Le tussilage, qu’on appelle aussi pas-d’âne — parce que ses feuilles ressemblent vaguement à l’empreinte d’un sabot — peut réellement aider à calmer la toux, que ce soit en pastilles, en tisane ou en extrait liquide.
C’est toutefois un remède à utiliser sur de courtes périodes, car les alcaloïdes contenus surtout dans ses feuilles ne font pas très bon ménage avec le foie.

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68 Rue Dupont
Pont-Rouge, QC
G3H1M2

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La passion des plantes

Originaire de la ville de Québec, et aussi longtemps que je me souvienne, la nature a toujours été une source de découverte pour moi. Plus t**d, à la croisée des chemins, j’ai dû choisir entre l’horticulture et l’herboristerie. J’ai été attiré par la générosité de la nature qui contient tous ce que nous avons besoin pour vivre, se nourrir, se vêtir et se soigner. Après quelques jardins sur des terrains prêtés, en 2002, j’ai eu l’opportunité de d’installer mon jardin à Pont-Rouge. J’ai aménagé les jardins et un sentier dans ma petite forêt où à chaque année je plante des essences d’arbres différentes afin d’améliorer la biodiversité. Les plantes médicinales non seulement soignent les petits malaises de tous les jours mais aident à maintenir la santé. La consommation de tisanes s’insère dans des habitudes de vie saine telles que : alimentation, exercices et la gestion de stress. Je me suis donc donné comme mission d’amener les personnes à prendre leur santé en main.

Tous les mélanges de tisanes peuvent être consommé pour le plaisir, ou pour améliorer votre santé. J'organise également des ateliers de découvertes et des conférences sur l’herboristerie. Plus informations sur mes ateliers et produits sur mon site internet www.jardinsatsenti.com ou sur ma page Facebook : www.facebook.com/atsenti/

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