Laboratoire d’Uro-Oncologie Expérimentale

Laboratoire d’Uro-Oncologie Expérimentale Experimental Laboratory of Uro-Oncology

02/26/2026

Voici un nouvel article publié récemment dans le Journal of Geriatric Oncology. Félicitations à tous les auteurs dont notamment au Dr Frédéric Pouliot.

Introduction : Il existe peu de données sur la prise en charge optimale du carcinome rénal métastatique (mRCC) chez les patients âgés. Les données en conditions réelles pourraient aider à combler cette lacune et à améliorer les soins pour cette population de patients en croissance et encore peu étudiée.

Matériels et méthodes : Le Canadian Kidney Cancer Information System (CKCis) a été utilisé pour identifier les patients atteints de mRCC et les classer comme âgés (définis comme ≥ 75 ans) ou plus jeunes (< 75 ans). Notre objectif principal était de déterminer si les stratégies de prise en charge du mRCC en première ligne (1L) différaient selon l’âge. Les critères secondaires incluaient les différences potentielles en matière de toxicités liées au traitement, de survie globale (OS), de survie sans progression (PFS) et de délai avant l’arrêt du traitement (TTD) selon l’âge.

Résultats : Au total, 2585 patients ont été inclus (< 75 ans : n = 2205 ; ≥ 75 ans : n = 380). Les caractéristiques démographiques de base étaient comparables entre les cohortes, bien que les patients plus âgés présentaient plus souvent cinq comorbidités ou plus (95 % vs 67 %, p < 0,001) et avaient plus fréquemment un score de performance de Karnofsky ≤ 70 % (19 % vs 13 %, p = 0,002). Les patients âgés ont moins souvent subi une métastasectomie (15 % vs 24 %, p < 0,001) et une néphrectomie cytoréductrice (2 % vs 7 %, p = 0,047), et étaient moins susceptibles d’être inscrits dans des essais cliniques (10 % vs 23 %, p < 0,001).
Dans l’ère post-ICI, ils ont reçu plus fréquemment une monothérapie ciblée en première ligne plutôt qu’un traitement à base d’inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (ICI) (65 % vs 44 %, p < 0,001). Les patients âgés n’ont pas présenté davantage de toxicités liées aux traitements ICI. Les patients âgés ont présenté une survie globale plus courte après ajustement pour les classifications IMDC, les comorbidités et l’histologie (HR 1,25 ; IC 95 % 1,1–1,4 ; p = 0,003) dans l’ensemble de la cohorte.

Discussion : Les patients âgés de ≥ 75 ans ont reçu plus fréquemment une monothérapie ciblée en première ligne que les patients < 75 ans ; toutefois, lorsqu’ils recevaient une thérapie combinée à base d’ICI, ils ne présentaient pas davantage de toxicités liées au traitement. Les cliniciens devraient individualiser les traitements chez les patients âgés, non pas strictement en fonction de l’âge, mais à la suite d’une discussion centrée sur le patient, en tenant compte des comorbidités, de la charge tumorale et des préférences du patient.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41691881/

Voici un nouvel article publié dans la r***e Urology Practice. Félicitations èa tous les auteurs dont notamment au Dr Fr...
02/26/2026

Voici un nouvel article publié dans la r***e Urology Practice. Félicitations èa tous les auteurs dont notamment au Dr Frédéric Pouliot.

Introduction : Un modèle prédictif du Veterans Affairs National Health System estime le débit de filtration glomérulaire (DFGe) un an après une néphrectomie partielle (NP). Le modèle a démontré un coefficient de détermination (R²) de 0,66, avec 82 % des patients présentant un DFGe postopératoire dans les 30 % de la valeur prédite (P30). L’objectif de cette étude est d’évaluer sa performance chez les patients inscrits dans l’essai sur l’hypothermie rénale.

Méthodes : Le modèle a été validé de manière externe à l’aide des données de l’essai clinique randomisé sur l’hypothermie rénale, où le DFG a été mesuré par clairance plasmatique au 99mTc‑DTPA avant la NP et un an après la NP. La performance du modèle a été évaluée à l’aide du R², de la pente de calibration, du graphique de calibration et de la précision (P10 : dans les 10 % ; P20 : dans les 20 % ; et P30 : dans les 30 %).

Résultats : La cohorte de l’essai comprenait 175 patients ayant des données complètes pré‑ et post‑NP. Le R² était de 0,67. Le modèle s’est révélé raisonnablement précis, avec 73 patients dans les 10 % du DFG prédit (P10 = 41,7 %), 129 dans les 20 % (P20 = 73,7 %) et 156 dans les 30 % (P30 = 89,1 %). La pente de calibration était de 1,04, indiquant une bonne calibration sur une large gamme de fonction rénale de base. Les limites comprennent la taille d’échantillon modeste, la prédominance de patients caucasiens et la restriction aux NP ouvertes, ce qui limite la généralisation.

Conclusions : Un modèle récemment développé pour prédire le DFG postopératoire a bien performé lorsqu’il a été appliqué à des patients d’un essai clinique dont le DFG avait été mesuré à l’aide de la clairance plasmatique au 99mTc‑DTPA. Ce modèle peut être utilisé comme outil d’aide à la décision éclairée lors du conseil aux patients concernant les résultats attendus après une néphrectomie partielle.

A recently developed model to predict post-operative GFR performed well when applied to clinical trial patients that had GFR measured using 99mTc-DTPA plasma clearance. This model can be utilized as a component of informed decision-making when counseling patients on expected outcomes foll...

Voici un nouvel article récemment publié dans le journal de l'Association des Urologues du Canada. Félicitations à tous ...
02/26/2026

Voici un nouvel article récemment publié dans le journal de l'Association des Urologues du Canada. Félicitations à tous les auteurs!

Introduction : Nous avons cherché à évaluer l’efficacité et l’innocuité du lutécium-177‑PSMA‑617 chez des patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) dans le contexte clinique canadien réel suivant son approbation.

Méthodes : Les données des 50 premiers patients atteints de mCRPC ayant été traités par lutécium-177‑PSMA‑617 dans un centre unique au Québec, Canada, ont été analysées rétrospectivement. Les patients ont reçu 7,4 GBq de lutécium‑177‑PSMA‑617 toutes les six semaines, pour un maximum de six cycles.

Résultats : L’âge médian (intervalle de confiance [IC] à 95 %) des patients et le taux médians d’antigène prostatique spécifique (APS) avant la radioligandothérapie étaient respectivement de 72,55 ans (65,92–76,77) et de 49,19 ng/mL (15,61–180,65). Les délais médians (IC à 95 %) entre la référence en oncologie pour radioligandothérapie et la consultation en médecine nucléaire ou la première dose de lutécium‑177‑PSMA‑617 étaient respectivement de 12 jours (7,0–32,0) et de 42 jours (28,0–54,0). Au total, 26,0 % des patients ont complété six cycles de radioligandothérapie. Des diminutions des taux d’APS de 25 %, 50 % et 90 % ont été observées chez 57 %, 51 % et 17 % des patients, après une médiane de deux, deux et trois cycles, respectivement. Au dernier suivi, après un suivi moyen de 8,5 mois, 61 % (25/41) des patients n’étant plus sous traitement étaient vivants, avec une survie globale médiane estimée à 13,0 mois (IC à 95 % : 8,0–non atteint).

Conclusions : Les données en conditions réelles montrent que l’utilisation du lutécium‑177‑PSMA‑617 chez les patients atteints de mCRPC est réalisable dans un système de santé universel, avec une activité oncologique comparable à celle observée dans l’essai de phase 3 VISION. L’étude est limitée par la courte durée du suivi et son caractère rétrospectif.

Real-world data show that use of lutetium-177-PSMA-617 in patients with mCRPC is feasible in a universal healthcare system, with comparable oncologic activity to that observed in the phase 3 VISION trial. The study is limited by the short followup and its retrospective nature.

Ne pas oublier. C'est ce soir. Encore quelques heures pour vous inscrire.
02/26/2026

Ne pas oublier. C'est ce soir. Encore quelques heures pour vous inscrire.

Nouveaux traitements et recherche sur le cancer de la vessie
🗓 jeudi, 26 février 2026 à 19h (HE)

Rejoignez-nous pour un webinaire informatif animé par Michelle Carmelo, Nutritionniste en oncologie et membre affiliée à Référence Nutrition.

Ce webinaire portera sur l’importance d’une saine alimentation et sur la façon dont la nutrition peut contribuer à réduire le risque de cancer et de récidive, à mieux gérer les effets secondaires des traitements et des chirurgies, et à soutenir le système immunitaire. Des conseils pratiques et fondés sur les données probantes seront présentés.

Inscrivez-vous ici :
https://us06web.zoom.us/webinar/register/WN_cbCj2H-5SSmIPZidwaICFg

Félicitations au Dr Vincent Fradet et à toute son équipe pour cette belle subvention!
02/26/2026

Félicitations au Dr Vincent Fradet et à toute son équipe pour cette belle subvention!

Cancer de la prostate | Un financement de 2 M$ pour étudier le lien avec le microbiote 🎗️🔬

Le Dr Vincent Fradet et son équipe ont obtenu une subvention majeure de 2 millions de dollars pour mener un projet de recherche novateur visant à mieux comprendre le lien entre le microbiote intestinal et le risque de développer un cancer de la prostate. 👨‍🔬

Ce projet ambitieux pourrait mener à la découverte de nouveaux biomarqueurs prédictifs et à l’élaboration de stratégies thérapeutiques pour prévenir la maladie.

Il se déroulera en deux phases complémentaires : une étude préclinique visant à analyser les liens de causalité entre le microbiote et l’agressivité du cancer en laboratoire, ainsi qu’une étude clinique suivant l'évolution de 450 hommes à risque pendant trois ans. 🩺

Sous la direction du Dr Fradet, le projet sera co-dirigé par la Dre Sandra Isabel et le Dr David Labbé de l’Université McGill, et mobilisera de nombreuses équipes de recherche, dont celles des professeurs Yves Fradet, Arnaud Droit, Hermann Nabi, André Marette et Frédéric Pouliot.

Félicitations à toute l’équipe ! 👏

👉 https://tinyurl.com/37dfx3ph

Ce financement est rendu possible grâce au soutien des Instituts de recherche en santé du Canada, de la The Terry Fox Foundation et de la Société canadienne du cancer.

Axe Oncologie | Faculté de médecine - Université Laval | Laboratoire d’Uro-Oncologie Expérimentale

02/13/2026
02/13/2026

Nouveaux traitements et recherche sur le cancer de la vessie
🗓 jeudi, 26 février 2026 à 19h (HE)

Rejoignez-nous pour un webinaire informatif animé par Michelle Carmelo, Nutritionniste en oncologie et membre affiliée à Référence Nutrition.

Ce webinaire portera sur l’importance d’une saine alimentation et sur la façon dont la nutrition peut contribuer à réduire le risque de cancer et de récidive, à mieux gérer les effets secondaires des traitements et des chirurgies, et à soutenir le système immunitaire. Des conseils pratiques et fondés sur les données probantes seront présentés.

Inscrivez-vous ici :
https://buff.ly/6k72XBr

Voici un nouvel article publié dans la r***e Urological Practice. Félicitations à tous les auteurs et notamment au Dr Fr...
02/13/2026

Voici un nouvel article publié dans la r***e Urological Practice. Félicitations à tous les auteurs et notamment au Dr Frédéric Pouliot.

Introduction :
Un modèle prédictif provenant du Veterans Affairs National Health System estime le débit de filtration glomérulaire (DFGe) un an après une néphrectomie partielle (NP). Le modèle a démontré un coefficient de détermination (R²) de 0,66, avec 82 % des patients présentant un DFGe postopératoire à moins de 30 % du DFGe prédit (P30). L’objectif de cette étude est d’évaluer sa performance chez des patients inscrits à l’essai clinique sur l’hypothermie rénale.

Méthodes :
Le modèle a été validé de manière externe à l’aide des données de l’essai clinique randomisé sur l’hypothermie rénale, dans lequel le DFG a été mesuré par la clairance plasmatique au 99mTc‑DTPA avant la NP et un an après la NP. La performance du modèle a été évaluée à l’aide du R², de la pente de calibration, du graphique de calibration et de la précision (P10 : à moins de 10 %, P20 : à moins de 20 %, P30 : à moins de 30 %).

Résultats :
La cohorte de l’essai comprenait 175 patients avec des données complètes pré‑ et post‑NP. Le R² était de 0,67. Le modèle a démontré une précision raisonnable avec 73 patients à moins de 10 % du DFG prédit (P10 = 41,7 %), 129 à moins de 20 % du DFG prédit (P20 = 73,7 %) et 156 à moins de 30 % du DFG prédit (P30 = 89,1 %). La pente de calibration était de 1,04, indiquant une bonne calibration sur une large gamme de fonction rénale de base. Les limites incluent une taille d’échantillon modeste, une prédominance de patients caucasiens et une restriction aux NP ouvertes, limitant la généralisabilité.

Conclusions :
Un modèle récemment développé pour prédire le DFG postopératoire a montré de bonnes performances lorsqu’il a été appliqué à des patients d’un essai clinique ayant un DFG mesuré par clairance plasmatique au 99mTc‑DTPA. Ce modèle peut être utilisé comme composante de la prise de décision éclairée lors du counseling des patients quant aux résultats attendus après une néphrectomie partielle.

A recently developed model to predict post-operative GFR performed well when applied to clinical trial patients that had GFR measured using 99mTc-DTPA plasma clearance. This model can be utilized as a component of informed decision-making when counseling patients on expected outcomes foll...

Voici un tout nouvel article publié dans la r***e Molecular Metabolism. RESUMÉ: À la suite d’une récidive, la thérapie c...
01/27/2026

Voici un tout nouvel article publié dans la r***e Molecular Metabolism.

RESUMÉ: À la suite d’une récidive, la thérapie clinique de référence pour traiter le cancer de la prostate (CPa) consiste à inhiber la signalisation du récepteur aux androgènes (AR). Bien que l’inhibition de l’AR soit initialement efficace, les tumeurs finissent par développer une résistance au traitement et évoluent vers un CPa résistant à la castration, une forme létale de la maladie.
Pour découvrir de nouveaux traitements antimétaboliques contre le CPa, un criblage à haut débit de médicaments antimétaboliques a été réalisé dans les cellules PC3, une lignée tumorale prostatique négative pour l’AR. Ce criblage a identifié l’enzyme dihydroorotate déshydrogénase (DHODH) comme une vulnérabilité métabolique, en utilisant à la fois des modèles AR-positifs et AR-négatifs, notamment la lignée neuroendocrine LASCPC-01 et des organoïdes dérivés de patients.
La DHODH est essentielle à la synthèse de novo des pyrimidines et constitue la seule enzyme mitochondriale de cette voie. À l’aide d’analyses de flux extracellulaire et de métabolomique ciblée, il a été montré que l’inhibition de la DHODH perturbe la voie de synthèse des pyrimidines, comme prévu, tout en induisant une reprogrammation marquée du métabolisme mitochondrial, caractérisée par une augmentation massive du fumarate (multipliée par plus de 10).
En utilisant du glucose marqué au 13C6, il a été démontré qu’à la suite de l’inhibition de la DHODH, les cellules de CPa redirigent le carbone provenant du glucose vers des voies biosynthétiques plutôt que vers le cycle de Krebs. Parallèlement, avec de la glutamine marquée au 13C5, il a été montré que les cellules de CPa utilisent cet acide aminé pour alimenter un cycle de Krebs inversé.
Enfin, des expériences utilisant l’aspartate marqué au 13C1 et la glutamine marquée au 15N1 ont mis en évidence le lien entre la synthèse des pyrimidines et le cycle de l’urée, redirigeant les intermédiaires de la synthèse des pyrimidines vers le cycle de l’urée comme mécanisme de réponse au stress lors de l’inhibition de la DHODH.
Par conséquent, des thérapies combinées ciblant la DHODH et le métabolisme de la glutamine se sont révélées synergiques pour inhiber la prolifération des cellules de CPa.
Dans l’ensemble, ces résultats mettent en évidence la DHODH comme une vulnérabilité métabolique des cellules de CPa positives ou négatives pour l’AR, en régulant le métabolisme central du carbone et de l’azote.

Félicitations à tous les auteurs dont notamment le Dr Frédéric Pouliot du Laboratoire d'Uro-Oncologie Expérimentale.

Following recurrence, the cornerstone clinical therapy to treat prostate cancer (PCa) is to inhibit the androgen receptor (AR) signaling. While AR inhibition is initially successful, tumors will eventually develop treatment resistance and evolve into lethal castration-resistant PCa. To discover new....

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