L'Univers du Reiki

L'Univers du Reiki Prenez le temps. Savourez l’instant. Soins énergétiques

02/06/2026

J'avais juste pus de JUS!

02/05/2026

Ton début d'année ne sera pas nécessairement le reflet de 2026!

🤣🤣🤣 Ben oui ! Cou donc!
01/31/2026

🤣🤣🤣 Ben oui ! Cou donc!

🌕 Avant la pleine lune, ton âme fait un after-work sans t’inviter

Pendant 3 à 5 jours avant, la Lune :

monte le son

allume la lumière

et dit :
👉 « Bon. On parle. MAINTENANT. »

Résultat ? Toi, au milieu, en mode :
“Pourquoi je ressens TOUT en x12 ?”

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🧠 Côté cerveau (le hamster sous caféine)

pensées en boucle

souvenirs de 2009 qui débarquent sans prévenir

débats intérieurs à 3h du mat sur des trucs réglés depuis longtemps

👉 Félicitations : ton inconscient fait le ménage… sans trier.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

💔 Côté émotions (tout est personnel maintenant)

tu pleures devant un film

tu t’énerves pour une cuillère mal posée

tu passes de “zen cosmique” à “NE ME PARLE PAS” en 12 secondes

👉 Ce n’est pas de l’instabilité.
C’est du stock émotionnel en déstockage massif.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

⚡ Côté énergie (corps en bug temporaire)

fatigué(e) MAIS impossible de dormir

tension dans la nuque façon câble HDMI trop serré

envie irrépressible de ranger, nettoyer, trier ta vie à 22h

👉 Ton énergie cherche une sortie.
Et parfois, elle passe par le placard à épices.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

👁️ Côté spirituel (option Wi-Fi lunaire activée)

rêves chelous mais ULTRA parlants

intuitions qui tapent fort

synchronicités à la chaîne
👉 Le voile est fin. Ton radar est en mode HD 4K.

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😶 Côté social (tolérance zéro au bu****it)

envie de solitude

rejet des gens bruyants

ras-le-bol des conversations vides

👉 La Lune n’aime pas le faux.
Toi non plus, apparemment.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🌕 En clair

Avant la pleine lune :

tu ne deviens pas bizarre

tu ne perds pas pied

tu vides

tu libères

tu prépares un reset

Résister = fatigue + drama
Accueillir = clarté + “ah ok, c’était ça”

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🦊 Kit de survie spécial pré-pleine lune

✔ bois de l’eau (beaucoup)
✔ écris ce qui te traverse (même moche)
✔ dors quand tu peux
✔ évite les grandes décisions
✔ rappelle-toi : ça passe

Le Renard Chic

(Tout contenu de cette publication est soumis à des droits d’auteurs. Partager c’est respecter. 🦊)

Je viens de lire ceci sur la page de Christine Michaud, j'ai braillée ma vie ! Parce que trop souvent on ne sait pas!!!!...
01/28/2026

Je viens de lire ceci sur la page de Christine Michaud, j'ai braillée ma vie ! Parce que trop souvent on ne sait pas!!!!!

J’ai barré la porte de la classe. Le clic métallique a résonné comme un coup de feu dans le silence soudain.
Je me suis tourné vers les vingt-cinq finissants qui me regardaient. La cohorte 2026. Censés être les « Zoomers », les natifs du numérique, la génération qui a tout compris.
Mais de là où j’étais, à voir leurs visages éclairés par la lueur bleutée de téléphones cachés, ils avaient surtout l’air épuisés.
« Rangez vos téléphones », ai-je dit calmement.
« Éteignez-les. Pas en silencieux. Éteints. »
Il y a eu un grognement collectif, des chaises de plastique qui grincent, mais ils l’ont fait.
Depuis trente ans, j’enseigne l’Histoire dans cette ville ouvrière de Pennsylvanie. J’ai vu les usines fermer. J’ai vu les opioïdes s’infiltrer comme un brouillard. J’ai vu les chicanes à la maison devenir des guerres à la télé.
Sur mon bureau, il y avait un vieux sac militaire vert olive. Il appartenait à mon père. Il sent la toile usée et l’essence. Il est taché. Il est laid. Pendant le premier mois d’école, les élèves l’ont ignoré. Pour eux, c’était juste « le vieux stock de M. Miller ». Ils ne savaient pas que c’était l’objet le plus lourd de toute l’école.
Cette cohorte-là était fragile. C’est le seul mot qui convient. Il y avait les joueurs de football, la démarche assurée, presque répétée. Les jeunes de théâtre, trop bruyants, essayant de couvrir le silence. Et les discrets, en hoodie dès septembre, essayant de disparaître dans les murs.
L’air était lourd. Pas de haine. De l’épuisement. Ils avaient dix-huit ans. Et ils étaient déjà à bout.
« Aujourd’hui, je n’enseigne pas la Constitution », ai-je dit, en traînant le sac au centre de la classe. Je l’ai laissé tomber sur un tabouret.
BOUM. Une fille au premier rang a sursauté.
« On va faire quelque chose de différent. Je vais vous donner des cartes blanches. »
J’ai circulé entre les rangées. « J’ai trois règles. Si vous les brisez, vous quittez. »
Un doigt levé.
« Règle numéro un : n’écrivez pas votre nom. C’est anonyme. Totalement. »
« Règle numéro deux : honnêteté totale. Pas de blagues. Pas de memes. »
« Règle numéro trois : écrivez ce qui est le plus lourd que vous portez. »
Une main s’est levée. Marcus, capitaine défensif de l’équipe de football. Un grand gars, toujours en train de niaiser. Il avait l’air mêlé.
« Porter… comme des livres ? »
Je me suis appuyé sur le tableau.
« Non, Marcus. Je parle de ce qui te réveille à 3 h du matin. Le secret que t’as peur de dire parce que tu penses que les gens vont te juger. La peur. La pression. Le poids sur ta poitrine. »
Je les ai regardés droit dans les yeux. « On appelle ça “le sac”. Ce qui entre dans le sac reste dans le sac. »
Silence total. Le ventilateur bourdonnait. Pendant cinq minutes, personne n’a bougé. Ils attendaient que quelqu’un craque.
Puis, au fond de la classe, Sarah — première de classe, cheveux parfaits — a pris son stylo. Elle écrivait vite. Très vite. Puis un autre. Puis un autre.
Marcus a fixé sa carte longtemps. La mâchoire crispée. En colère. Puis il s’est penché, cachant sa feuille avec son bras massif, et il a écrit trois mots.
Un par un, ils sont venus déposer leur carte pliée dans la gu**le ouverte du sac. Comme un rituel. Une confession silencieuse.
J’ai refermé la fermeture éclair. Le bruit était sec.
« Ça », ai-je dit en posant la main sur la toile usée, « c’est cette classe. Vous vous voyez en chandails, en maquillage, en notes.
Mais ce sac-là ? C’est qui vous êtes vraiment. »
J’ai respiré profondément. Mon cœur battait fort. Toujours.
« Je vais les lire à voix haute. Votre seule job : écouter. Pas de rires. Pas de chuchotements. On porte le poids. Ensemble. »
J’ai sorti la première carte.
« Mon père a perdu sa job à l’usine il y a six mois. Il s’habille chaque matin et part pour que les voisins ne sachent pas. Il passe la journée dans son char au parc. Je sais qu’il pleure. J’ai peur qu’on perde la maison. »
La pièce s’est refroidie.
Une autre.
« J’ai du Narcan dans mon sac. Pas pour moi. Pour ma mère.
Je l’ai trouvée bleue sur le plancher de la salle de bain mardi passé. Je lui ai sauvé la vie, puis je suis allé à l’école écrire un examen de maths. Je suis épuisé. »
Personne ne regardait son téléphone. Tous fixaient le sac.
Encore une.
« Je vérifie toujours les sorties dans les lieux publics. Je planifie où me cacher si quelqu’un entre avec une arme. J’ai dix-huit ans et je planifie ma mort chaque jour. »
Encore.
« Mes parents se détestent à cause de la politique. Ils crient après la télé chaque soir. Mon père dit que ceux de “l’autre bord” sont mauvais. Il ne sait pas que je pense comme eux. Je me sens comme un espion dans ma propre cuisine. »
Encore.
« J’ai 10 000 abonnés sur TikTok. Je montre ma vie parfaite.
Hier soir, je pleurais sous la do**he pour que mon petit frère ne m’entende pas. Je n’ai jamais été aussi seul. »
Pendant vingt minutes, la vérité a coulé du sac vert.
« Je suis gay. Mon grand-père est pasteur. Il a dit dimanche que “ces gens-là” sont brisés. Je l’aime, mais je pense qu’il me déteste sans savoir que c’est moi. »
« On fait semblant que le Wi-Fi est en panne, mais maman n’a juste pas pu payer la facture. Je mange les repas gratuits à l’école. Le frigo est vide. »
« Je ne veux pas aller à l’université. Je veux être mécanicien.
Mais mes parents ont un collant “Parents fiers d’un étudiant”. Je me sens déjà comme une déception. »
La dernière carte. L’air a quitté la pièce.
« Je ne veux plus être ici. Le bruit est trop fort. La pression est trop lourde. J’attends juste un signe pour rester. »
J’ai plié la carte doucement. Je l’ai remise dans le sac.
Marcus pleurait. Sans se cacher.
Sarah tenait la main d’un garçon au maquillage noir, toujours seul d’habitude. Il s’y accrochait comme à une bouée.
Les clans avaient disparu. Ils n’étaient plus des sportifs, des nerds, des libéraux ou des conservateurs. Juste des jeunes. Des jeunes sous la tempête, sans parapluie.
« Voilà », ai-je dit, la voix cassée. « Voilà ce qu’on porte. »
J’ai refermé le sac. « Il reste ici. Vous n’avez plus à porter ça seuls. Pas ici. Ici, on est une équipe. »
La cloche a sonné. Personne n’a bougé. En sortant, chaque élève a touché le sac. Une tape. Une main. Une boucle de métal. Ils disaient : je te vois.
J’enseigne l’Histoire américaine depuis trente ans. Mais cette heure-là a été la leçon la plus importante de ma vie.
Regardez autour de vous. Tout le monde porte un sac invisible. Soyez gentils. Soyez curieux. Arrêtez de juger la surface
et souvenez-vous du poids en dessous.
N’ayez pas peur de demander : « Qu’est-ce que tu portes aujourd’hui ? » Ça pourrait sauver une vie.
(histoire lue sur la page de Jason Lapointe, via Very Interesting)

01/27/2026

ET si le problème ce n'était pas toi!!! 🤔🧘‍♀️

🧘‍♀️
01/25/2026

🧘‍♀️

✨ Numérologie renardesque – Dimanche 25 janvier 2026✨️✨️

⚫️ Jour 9
( “On clôture. On soupire. On lâche.”)

👉 Vibration : fin de cycle – intégration – sagesse – lâcher-prise

Après :

le 24 : “j’assume ma puissance” 👑

le 25 arrive et dit :

> « C’est bon.
T’as compris.
Tu peux poser le sac. » 😮‍💨🌙

***********************************************

🌱 Énergie du jour

besoin de calme
envie de faire le bilan
cœur un peu nostalgique
cerveau en mode conclusion

👉 Rien à prouver aujourd’hui.
Juste intégrer.

************************************************

💼 / ❤️ / 💸

Projets : termine, clôture, ne relance rien
Relations : accepte ce qui est fini
Finances : observe, pas de décisions lourdes

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⚠️ Attention

ruminer le passé
vouloir “comprendre encore”
s’accrocher à ce qui est déjà parti

Rappel cosmique :

> Le 9 ferme la porte…
pour que la prochaine puisse s’ouvrir.

Le Renard Chic

(Tous droits réservés. 🦊)

🙏
01/25/2026

🙏

Écoute les signaux.
Quand tu sens que quelque chose n’est pas aligné avec ton cœur et ton âme, ce ressenti n’est pas un hasard. C’est une invitation à ralentir, à regarder en toi avec honnêteté. Ton corps, ton intuition, ton silence intérieur parlent avant même que les mots apparaissent. Apprends à leur faire confiance.

Quand tu te sens perdu et que tu ne sais plus où tu vas, rappelle-toi que se perdre fait aussi partie du chemin. Ces moments de flou ne sont pas des échecs, mais des passages. Ils te poussent à te détacher de ce qui ne te ressemble plus, à remettre du sens là où il s’est effacé.

N’ignore pas l’inconfort : il signale souvent un besoin de changement, une vérité qui demande à être entendue. Reviens à l’essentiel, à ce qui te fait vibrer profondément, même si cela te semble fragile ou incertain. Ton cœur connaît la direction, même lorsque ton mental doute.

Avance doucement, un pas à la fois. Il n’est pas nécessaire d’avoir toutes les réponses pour être sur la bonne voie. En écoutant ces signaux, tu te rapproches de toi-même, de ce qui est juste, vrai et profondément aligné avec ton âme.

Charlotte Cellier

Aujourd'hui, nous avons parlé du silence et du vide! J'ai une question pour toi?« Le vide est-il une absence, ou un espa...
01/25/2026

Aujourd'hui, nous avons parlé du silence et du vide!
J'ai une question pour toi?

« Le vide est-il une absence, ou un espace nécessaire pour que quelque chose puisse naître ? »

Comment vous dire que j'aime ce que je fais!Aujourd'hui lors de l'activité de "création de ton tableau de visualisation"...
01/24/2026

Comment vous dire que j'aime ce que je fais!

Aujourd'hui lors de l'activité de "création de ton tableau de visualisation" à été une journée remplie de chaleur malgré le froid dehors !

Nous avons partagées des rires, des émotions et nous avons rerirées les masques afin d'être vraies! Notre enfant intérieur était au rendez-vous !

Je suis dans la reconnaissance totale pour ce moment mémorable de création de notre tableau de visualisation 🙏✨️

01/24/2026

LE PHOENIX : la renaissance 🌟

🦢
01/23/2026

🦢

NOUS SOMMES RESPONSABLES DE NOTRE VIE

Cette phrase si difficile à accepter détient pourtant la clé de notre paix intérieure. Oui il est plus facile de blâmer les autres que d’assumer sa vie. Oui c’est plus satisfaisant, à prime abord, de mettre la faute sur nos drames personnels passés pour expliquer certains de nos comportements plutôt que de les changer volontairement. Oui au début on se sent mieux à dire que c’est la faute de… plutôt que de se demander « pourquoi est-ce que je vis cette situation? Qu’ai-je à apprendre? »

Il y en aura sans doute plusieurs qui me diront : non mais je ne suis pas responsable des abus que j’ai subis! Non mai je ne suis pas responsable des manipulateurs dans ma vie! Non mais je ne suis pas responsable de ma maladie ou de celle de mon enfant ».

La nuance est importante : nous sommes responsables DE NOTRE VIE! C’est-à-dire que nous sommes responsables des réactions que nous avons face aux évènements que nous vivons; nous sommes responsables de guérir ou non les drames du passé; nous sommes responsables de choisir ce que nous voulons vivre maintenant plutôt que de laisser les autres, le passé, nos blessures, nos traumatismes ou que sais-je encore décider à notre place.

Lorsqu’on résiste de toutes nos forces à cette phrase, c’est sans doute un signe que nous ne sommes pas encore prêts à endosser la responsabilité de notre vie. Et alors, nous continuons de subir et de blâmer plutôt que de s’arrêter et de trouver l’action juste à poser.

Être responsable, ce n’est pas non plus être coupable. Nous n’attirons pas les choses à nous volontairement, du moins pas souvent. Nous attirons exactement ce dont nous avons besoin pour apprendre à aimer mieux. Même, et surtout, quand cela ne nous plaît pas. Sur notre chemin se trouve toujours tout ce qu’il nous faut pour évoluer.

Le choix est toujours entre nos mains : soit nous assumons notre vie, soit nous laissons les autres colorer notre cahier de dessin à leur guide et nous en subissons les contrecoups. Ne pas vouloir choisir, c’est aussi choisir.

Nous sommes tous, chacun d’entre nous, responsables de notre vie, que nous le voulions ou pas. C’est à nous de décider de ce que nous désirons y mettre ou y retirer.

Et quelle liberté quand enfin nous prenons la responsabilité totale de notre vie!

Diane Gagnon
Auteur Coach Conférencière

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Notre histoire

Une Histoire de coeur

L’éveil

Je dois débuter mon histoire avec beaucoup d’humilité. Je suis une fille native de la Gaspésie, qui habite maintenant la magnifique ville de Québec. Je ne suis qu’une femme ordinaire qui désir avancer dans la vie et bien faire les choses, tout simplement.

Il y a plusieurs années, je fûs embauchée par une compagnie qui combla mes attentes professionnelles les plus grandes et qui me poussa à devenir une personne persévérante, ambitieuse et très productive. Je me senti réalisée et importante.