01/11/2026
Le vide est un seuil à traverser.
Il y a des moments où le vide apparaît.
Il arrive quand le bruit tombe.
Quand l’autre n’est pas là.
Quand le corps se détend.
Quand le cœur s’ouvre.
Et souvent, à ce moment-là, une vieille impulsion se réveille :
👉 aller chercher à l’extérieur pour combler ce vide.
Ce n’est pas une erreur.
C’est un réflexe appris.
Quand le vide est inconfortable,
on veut le remplir :
par une présence,
par un message,
par une relation,
par une énergie familière.
Ce que j’ai compris, par l’expérience,
c’est que remplir un vide trop vite a un coût.
Le coût, ce n’est pas l’autre.
Le coût, c’est mon énergie.
Certaines présences, aussi conscientes, aussi belles soient-elles, me sortent de mon axe.
Pas parce qu’elles sont mauvaises,
mais parce qu’elles me demandent de monter dans le mental, alors que je suis en train de descendre dans l’être.
Ce que le corps m’a enseigné, sans jugement,
c’est ceci :
✨ Rester dans le vide me garde entière.
✨ Le combler par dépendance me draine.
Le vide n’est pas un échec mais un espace de gestation.
Un lieu où quelque chose veut naître, mais qui ne peut pas émerger si on le remplis avec l’ancien.
La prochaine fois que le vide viendra,
je m’assoirai avec lui.
Je respirerai dedans.
Je resterai dans mon axe.
Je protégerai mon énergie.
Parce que mon féminin n’a plus envie de porter,
de s’adapter,
de traduire,
de contenir.
Il a envie d’être.
Simplement.
Pleinement.
🌿 Tout ce qui me nourrit vraiment ne me sort pas de moi.
🌿 Tout ce qui est juste me laisse plus vivante après qu’avant.