L’intervenant

L’intervenant Clinique psychosociale pour tous qui offre des suivis individuels et du matériel éducatif percutant. Éducateurs spécialisés et intervenants psychosociaux.

Toi aussi tu fais partie des parents qui, dans l’auto ou en coupant les légumes pour le souper, lancent un « Qu’est-ce q...
04/14/2026

Toi aussi tu fais partie des parents qui, dans l’auto ou en coupant les légumes pour le souper, lancent un « Qu’est-ce que t’as fait aujourd’hui? » plein de bonnes intentions pour recevoir un « Rien » bien sec?

Et là tu te dis en riant « ben coudonc, ça a l’air qu’ils font rien à l’école ».

La vérité, c’est qu’en fin de journée, leur tête est pleine et ils sont souvent en surcharge, surtout d'école. Alors faire le récit de ce qu'ils y ont fait, peut s'avérer être une véritable torture.

Voici donc des idées de questions qui ouvrent la porte de la discussion autrement!

Et petit rappel important, si ton enfant n’est plus disponible émotionnellement, on n’insiste pas. Parfois, il a juste besoin d’un moment pour se déposer et se recharger, comme toi quand t'as eu une journée intense!

Mais s'il ne fait vraiment rien à l'école, tu nous contactes vu qu'on vient d'ouvrir des places en suivi pour les 6-12 ans!

L'équipe de L'intervenant qui fait rien des fois, parce que c'est sain. (Mais on en reparlera une autre fois!)

Avril s'est installé doucement, avec ses journées qui s’étirent et cette impression de renouveau qui flotte un peu parto...
04/09/2026

Avril s'est installé doucement, avec ses journées qui s’étirent et cette impression de renouveau qui flotte un peu partout. Avril c’est aussi le mois de l’autisme, et comme chaque année, on va parler des enfants, de leurs forces, de leurs défis, de leur façon bien à eux d’être au monde. Parce que c'est tellement important.

Mais derrière ces enfants-là, il y a des parents. Et eux, on en parle moins souvent.

Être parent d’un enfant autiste, ce n’est pas juste accompagner un diagnostic. C’est habiter une réalité qui s’infiltre partout. Dans l’organisation des journées, dans les décisions à prendre, dans les inquiétudes qui reviennent parfois sans prévenir. C’est apprendre à vivre avec des questions qui n’ont pas toujours de réponses claires, avec des chemins qui ne ressemblent pas à ceux qu’on avait imaginés au départ.

Il y a ce moment, parfois flou, où quelque chose s’installe. Une impression, un doute, une accumulation de petits signes. Puis viennent les démarches, les rendez-vous, les attentes. Beaucoup d’attente. Et à travers tout ça, il faut continuer d’être là, présent, solide, même quand à l’intérieur ça brasse plus qu’on voudrait l’admettre.

On parle peu du deuil qui peut accompagner ce parcours. Pas le deuil de l’enfant, jamais. Mais celui d’un scénario qu’on avait doucement construit dans sa tête. Une trajectoire qu’on pensait connaître. Et qui, finalement, prendra une autre forme. Une forme qui demande de se redéfinir, de s’ajuster, de revoir ses repères.

Ces parents-là deviennent des experts malgré eux. Ils apprennent, lisent, cherchent, questionnent. Ils cognent à des portes, souvent longtemps, parfois en vain. Ils recommencent. Ils s’adaptent à un système qui ne suit pas toujours leur réalité. Ils doivent se battre pour obtenir ce qui devrait, au fond, être accessible.

Le quotidien, lui, ne prend pas de pause. Il faut jongler avec les rendez-vous, les suivis, les imprévus. S’absenter du travail, expliquer, justifier. Composer avec la fatigue, avec l’organisation qui déborde, avec la charge mentale qui ne décroche jamais complètement.

Et il y a aussi le regard des autres. Celui qui questionne, celui qui juge sans comprendre, celui qui observe une scène sans en connaître le contexte. Il faut expliquer, souvent. Encore et encore. À l’école, à la famille, aux inconnus. Trouver les mots, même quand on est à bout de souffle.

Parfois, ça isole. Parce que la réalité est difficile à résumer en quelques phrases. Parce que tout le monde ne comprend pas. Parce que certains s’éloignent, maladroitement ou simplement par manque de repères.
Mais à travers tout ça, il y a quelque chose de profondément fort qui tient.

Il y a cet amour qui ne flanche pas. Cette capacité à se relever, à s’ajuster, à continuer même dans les journées plus lourdes. Il y a les petites victoires qui prennent une place immense. Les regards, les progrès, les moments de connexion qui, pour d’autres, pourraient sembler anodins, mais qui ici ont une valeur inestimable.

Ces parents-là développent une force tranquille. Une patience construite au fil du temps. Une présence constante, même quand c’est difficile.

Alors en ce mois d’avril, oui, on parle d’autisme. C’est important. Mais on prend aussi un moment pour regarder ces parents-là.

Pour reconnaître tout ce qui ne se voit pas.

Pour nommer ce qui est souvent porté en silence.

Pour dire simplement, mais sincèrement, qu’ils ne passent pas inaperçus.

On vous voit.

Et ce que vous faites, chaque jour, compte énormément.

L'équipe de L'intervenant 💙

PLACES DISPONIBLES (mais limitées) DANS LE VOLET 6-12 ANS! Le printemps se fait sentir et avec lui, une belle nouvelle à...
03/27/2026

PLACES DISPONIBLES (mais limitées) DANS LE VOLET 6-12 ANS!

Le printemps se fait sentir et avec lui, une belle nouvelle à partager!

De nouvelles places sont maintenant ouvertes pour notre volet 6-12 ans à la clinique L’intervenant!

On accompagne des enfants qui vivent toutes sortes de défis, avec douceur et humanité. Nos suivis psychosociaux individuels pour enfants s’adressent notamment aux jeunes qui composent avec :

• Anxiété 😬
• Gestion des émotions 🌪️
• Estime de soi 💔
• Symptômes liés au TDAH 🧠⚡
• HPI 🧠🚀
• SGT 🫠
• TSA 💙
• TAG 😰
• Troubles du comportement 🚨
• Séparation des parents 💔🏠
• Deuil 🕊️
• Intimidation 🥀
• Anxiété sociale 🙈
• Troubles du sommeil 🛌😵‍💫

Nous offrons également du coaching parental, parce qu’accompagner un enfant, c’est aussi soutenir les adultes autour de lui.

Derrière chaque défi, il y a surtout un enfant qui essaie de comprendre ce qu’il vit, et un adulte qui veut l’aider sans toujours savoir comment.

C’est exactement là qu’on entre en jeu.

Notre approche est basée sur les forces de l’enfant et la force du lien. Concrète, bienveillante et adaptée à chaque enfant, parce qu’il n’existe pas de solution unique quand on parle d’humain.

NOUS N’ACCEPTONS AUCUNE DEMANDE DE SUIVI VIA NOS PLATEFORMES DE RÉSEAUX SOCIAUX dans un souci éthique concernant la confidentialité. Toutes les demandes devront être formulées via l’onglet « Faire une demande » de notre site internet, lien en commentaires.

Psssttt! Tu veux aller encore plus vite? Écris directement à Pierre Ouellet, notre intervenant propriétaire, à pierre@lintervenant.com.

Si tu sens que ton enfant aurait besoin d’un coup de pouce, on est là.

L’intimidation ne s’arrête plus à la cloche❗Texte-outil à l'intention des adultes qui gravitent auprès des adolescents d...
03/25/2026

L’intimidation ne s’arrête plus à la cloche

❗Texte-outil à l'intention des adultes qui gravitent auprès des adolescents dans le cadre de la semaine de la prévention de la violence et de l'intimidation à l'école.

Dans un ring de boxe, la cloche sonne pour marquer la fin du round. Le combat s’arrête, même brièvement. Celui qui a reçu des coups peut retourner dans son coin, reprendre son souffle, se faire soigner, se recentrer. Il y a une pause. Un espace pour se remettre.

Pendant longtemps, l’école fonctionnait un peu comme ça.

La cloche sonnait, les élèves rentraient à la maison, et même si la journée avait été difficile, il y avait une coupure. Une vraie. La porte se fermait, le bruit retombait, la pression diminuait. Il restait quelque chose d’intact, un espace où on pouvait souffler sans être rejoint.

Aujourd’hui, cette cloche-là ne marque plus la fin de rien.

L’intimidation ne s’arrête plus à la cloche. Elle se poursuit après l’école, dans les téléphones, dans les messages, dans les groupes de discussion, dans les réseaux sociaux. Elle entre dans les maisons, dans les chambres, dans des espaces qui étaient autrefois sécurisants. Un message. Une story. Un screenshot. Un groupe de discussion dont un élève est exclu, ou pire, dont il est le sujet. Et ça peut continuer, encore et encore, sans pause, parfois jusque t**d le soir, parfois même en pleine nuit.

Ce qui rend cette réalité particulièrement difficile, c’est qu’elle est souvent invisible. À l’école, il y a des adultes, des regards, des témoins. En ligne, beaucoup de choses se passent en silence. Un élève peut vivre de l’intimidation pendant des heures sans que personne ne le voie. Sans éclat, sans confrontation directe, juste une accumulation de messages, de commentaires, d’exclusions. Et contrairement à ce qui se passe dans la cour d’école, tout peut être capturé, partagé, conservé. Rien ne disparaît vraiment.

Les signes, eux aussi, ont changé. Ce ne sont pas toujours des conflits visibles, mais des micro-changements. Un élève qui devient soudainement très discret avec son téléphone, qui cache son écran, qui efface ses conversations, qui se tend dès qu’une notification apparaît. Un élève qui évite certaines plateformes alors qu’il y était très actif. Ou à l’inverse, un élève qui reste constamment connecté, qui surveille, qui attend, comme s’il ne peut jamais décrocher. Ce sont des signaux subtils, mais ils sont révélateurs.

Comme adultes, ça peut être déstabilisant. Parce que ça se passe dans un espace qui nous échappe, parce que les codes évoluent rapidement, parce que tout semble moins tangible. Et souvent, une phrase revient du côté des écoles. « Ça ne s’est pas passé à l’école. » C’est vrai, en partie. Mais les relations, elles, se vivent à l’école. Les dynamiques de groupe, les rapports de pouvoir, les alliances et les exclusions prennent racine dans ce milieu. Le numérique ne crée pas ces dynamiques. Il les prolonge, il les amplifie, il les rend continues. Un élève qui vit de l’intimidation en ligne n’arrive pas à l’école en ayant laissé ça derrière lui. Il arrive avec.

Le rôle de l’école ne consiste pas à surveiller tout ce qui se passe en ligne, mais à reconnaître que ces situations ont des impacts réels dans ses murs. À ouvrir des espaces de parole. À nommer que ce qui se passe en ligne compte, que ce n’est pas moins grave parce que c’est virtuel. À observer les changements, les tensions, les dynamiques entre élèves qui se poursuivent d’un contexte à l’autre. Et à intervenir sur les relations, sur le climat, sur le sentiment de sécurité, même lorsque les gestes se produisent à l’extérieur de l’établissement.

Du côté des parents, la réalité est tout aussi complexe. Le téléphone est à la fois un outil, un lien social et un espace intime. Les jeunes hésitent souvent à parler de ce qu’ils vivent en ligne, par peur que la situation empire, par peur de perdre l’accès à leurs réseaux, ou simplement parce qu’ils ne savent pas comment l’expliquer. Là encore, les signes sont subtils. Un changement d’humeur après avoir regardé son téléphone, une fermeture soudaine, une anxiété en soirée, un refus d’aller à l’école sans raison claire. Créer un espace sécurisant pour en parler, sans jugement et sans réaction excessive, devient essentiel.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que pour les jeunes d’aujourd’hui, le numérique n’est pas un à côté. C’est un prolongement direct de leur vie sociale. Ignorer ce qui s’y passe, c’est passer à côté d’une partie importante de leur réalité.

Alors, comment intervenir? En restant curieux plutôt que contrôlant, en posant des questions ouvertes, en observant sans surveiller de façon intrusive, en travaillant ensemble, école et famille, plutôt qu’en se renvoyant la responsabilité. Et surtout, en gardant en tête une chose. Un élève qui vit de l’intimidation, peu importe où elle se produit, a besoin d’adultes qui le prennent au sérieux.

Parce qu’aujourd’hui, la cloche ne met plus fin au combat. Mais les adultes peuvent encore faire une différence dans la suite.

L'équipe qui voit de L'intervenant

Ce n’est pas toujours « juste une chicane » ❗Texte-outil dans le cadre de la semaine de la prévention de la violence et ...
03/23/2026

Ce n’est pas toujours « juste une chicane »

❗Texte-outil dans le cadre de la semaine de la prévention de la violence et de l'intimidation en milieu scolaire à l'intention des adultes qui oeuvrent dans les écoles.

Dans une cour d’école, dans un corridor ou dans une classe, certaines phrases reviennent souvent. « Arrêtez de vous chicaner. » « Réglez ça entre vous. » « Ce n’est pas si grave. » Elles sont dites rapidement, souvent avec de bonnes intentions. Elles visent à calmer, à apaiser, à faire avancer la journée. Mais parfois, sans le vouloir, elles passent à côté de quelque chose de plus préoccupant. Parce que ce n’est pas toujours « juste une chicane ».

On a tendance à imaginer l’intimidation comme dans les films de notre adolescence. Une scène un peu cliché, presque sortie de Mean Girls, avec une dynamique claire, des rôles bien définis, quelqu’un de méchant, quelqu’un de victime, et tout le monde qui le voit. Dans la vraie vie, c’est rarement aussi évident.

Sur le terrain, ce qui est plus difficile à repérer, ce sont les formes subtiles, celles qui ne dérangent pas immédiatement et qui s’installent doucement. C’est là que la confusion entre chicane et intimidation peut s’installer.

Une chicane, c’est un conflit. Deux élèves vivent un désaccord. Les émotions sont fortes, parfois débordantes, mais elles circulent des deux côtés et le rapport de force est relativement égal. Ça peut ressembler à une dispute de cour d’école comme on en a tous vécues, un peu comme dans les scènes de récréation dans Les Frères Scott, où ça s’emporte, ça se dit des choses pas fines, ça gu**le, mais ça peut aussi se réparer. Avec du soutien, ces situations peuvent évoluer et devenir de véritables occasions d’apprentissage.

L’intimidation, elle, fonctionne autrement. Il y a un déséquilibre, pas toujours visible, mais bien réel. Il peut être physique, bien sûr, mais aussi social, relationnel ou psychologique. Un élève peut avoir plus d’influence, plus d’alliés, plus de pouvoir dans le groupe. Et surtout, l’intimidation ne se limite pas à un moment isolé. Elle s’inscrit dans le temps, elle se répète ou a le potentiel de se répéter. Peu à peu, un élève se retrouve coincé dans une position dont il a du mal à sortir, un peu comme ces personnages qu’on voit se faire tranquillement exclure sans que personne ne dise rien, et où, à force, tout le monde finit par trouver ça « normal ».

Ce qui rend les choses encore plus complexes, c’est que l’intimidation ne ressemble pas toujours à ce qu’on imagine. Elle peut prendre la forme de blagues, de commentaires qui font rire les autres, d’exclusions discrètes ou de silences lourds. On est loin de la confrontation directe. C’est plus diffus, plus insidieux. Un élève peut être ciblé sans que ce soit spectaculaire. Et parfois, cet élève va lui-même minimiser ce qu’il vit. Il va dire que ce n’est rien, qu’il est habitué, que c’est « juste pour rire ». Ça peut rappeler ces dynamiques qu’on voyait dans certaines émissions de notre époque, où le personnage riait avec les autres pour ne pas être mis à l’écart, même quand ça faisait mal.

Pendant ce temps, certains signes apparaissent. Un retrait, une irritabilité inhabituelle, une perte progressive de liens, une vigilance constante. Ce ne sont pas des cris d’alarme évidents, mais ce sont des indices. Des signes qui ne font pas de bruit, mais qui racontent quelque chose.

Du côté de l’élève qui intimide, le portrait peut aussi être trompeur. On n’est pas toujours face à un élève ouvertement agressif. On peut voir un élève habile socialement, capable d’influencer les autres, de faire rire, de naviguer entre moments de gentillesse et gestes blessants. Un peu comme ces personnages charismatiques qu’on aimait malgré tout, même s’ils faisaient des choses discutables. Ce mélange peut semer le doute, parce que si l’élève peut être gentil, alors ce n’est peut-être pas si grave. Et pourtant.

Il ne faut pas non plus oublier le rôle du groupe. L’intimidation se joue rarement en vase clos. Elle existe dans un contexte social où les rires, les regards, les silences et les absences de réaction contribuent à maintenir ou à amplifier la situation. On le sait maintenant, mais on ne le nomme pas toujours, le groupe a un rôle énorme. Il peut renforcer, mais il peut aussi protéger, quand il est mobilisé, soutenu et guidé.

Dans ce contexte, certaines réactions adultes bien intentionnées peuvent avoir des effets inattendus. Dire « Réglez ça entre vous » suppose une égalité qui n’est pas toujours présente. Mettre les deux élèves sur le même pied peut invisibiliser le déséquilibre. Attendre que la situation devienne évidente peut ret**der une intervention pourtant nécessaire. Ce ne sont pas des erreurs par négligence, ce sont des réflexes, souvent hérités de notre propre époque, où on nous disait de « ne pas faire d’histoire » et de gérer ça nous-mêmes.

Alors, comment s’orienter? Trois questions peuvent aider à y voir plus clair. Y a-t-il un déséquilibre de pouvoir? La situation se répète-t-elle, ou pourrait-elle se répéter? Un élève semble-t-il coincé dans cette dynamique? Quand la réponse est oui, on sort du cadre de la simple chicane.

Ce qui est le plus difficile à repérer est souvent ce qui fait le plus de dommages. Les formes sociales, relationnelles et psychologiques sont discrètes, passent sous le radar, mais s’installent. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, elles laissent des traces bien réelles.

Prendre le temps d’observer, de nommer et d’intervenir tôt, c’est déjà faire une différence. C’est voir ce qui ne se dit pas toujours, agir avant que la situation ne s’enracine et offrir à un élève un espace plus sécurisant. Et parfois, tout commence par une chose toute simple. Ne pas conclure trop vite que c’est « juste une chicane ».

L'équipe qui voit de L'intervenant

UN OUTIL COMPLÈTEMENT GRATUIT! 😎Le printemps s’en vient à grands pas!Tu le sens toi aussi un peu? L’air qui change, la l...
03/18/2026

UN OUTIL COMPLÈTEMENT GRATUIT! 😎

Le printemps s’en vient à grands pas!

Tu le sens toi aussi un peu? L’air qui change, la lumière qui reste plus longtemps, ce petit quelque chose qui donne envie de respirer plus grand.

P*s justement, respirer, c’est pas juste agréable. C’est un vrai outil quand l’anxiété décide de se pointer sans invitation!

Alors on t’a préparé quelque chose de simple, concret, facile à utiliser.

Un outil gratuit pour t’aider, toi ou tes enfants ou ceux que tu accompagnes, à revenir au calme quand ça déborde un peu à l’intérieur.

Pas d'étapes compliquées. Pas de théorie interminable. Juste un support visuel doux, disponible en deux coloris, que tu peux utiliser au moment où ça compte vraiment. Que tu peux afficher, photocopier, donner, bref faire voyager!

P*s là, attends un peu. On ne t’a même pas demandé ton courriel pour le télécharger! Oui oui. Gratuit pour vrai! Parce qu’on sait que quand ça presse, t’as pas envie de remplir un formulaire.

On t’a mis le lien en commentaires!

Tu peux aller le télécharger quand tu veux, sans détour, ni promo!

À go on RESPIRE! Enjoy!

(On serait vraiment heureux si tu le partageais, pour qu'on puisse continuer à te créer du matériel gratuit!"

❗AVERTISSEMENT : Le but de cette publication n’est pas d’entrer dans le débat ni de prendre position. Ce n’est pas le rô...
01/06/2026

❗AVERTISSEMENT : Le but de cette publication n’est pas d’entrer dans le débat ni de prendre position. Ce n’est pas le rôle de la clinique. Nous sommes des intervenants, pas des chroniqueurs.

La nouvelle mesure du vouvoiement fait énormément jaser et couler d'encre. Notre rôle, c’est d’accompagner les humains dans ce qu’ils vivent et non de dire si nous sommes en accord ou non. Alors aujourd’hui, comme au milieu de cette discussion très chargée, il y a surtout les enfants, c’est pour eux qu’on a décidé d'écrire.

Qu’on soit d’accord ou non avec la mesure, elle est maintenant en place. La résilience, c’est souvent ça. Reconnaître qu’on peut avoir une opinion, mais qu’ici et maintenant, on doit composer avec la réalité.

Ce qui insécurise le plus les enfants, ce n’est pas tant le vouvoiement en soi. C’est d’être témoin des tensions, des soupirs, des conversations chargées d’émotions ou des prises de position entre adultes. Ils sentent qu’il se passe quelque chose, mais n’ont pas encore les outils pour comprendre.

Alors aujourd’hui, on vous propose une posture différente.

Comment intégrer cette mesure avec douceur, respect et bienveillance, sans coercition, en gardant le lien au centre de la relation adulte-élèves.

Avec les tout petits en maternelle, on fait comment?

À cet âge, tout passe énormément par le ton, la douceur et la sécurité affective. On peut expliquer simplement.

« À l’école, on va dire vous aux adultes. On va l’apprendre ensemble. C’est correct si on se trompe! ».

Les tout petits vont mélanger, les Vous et les Tu. C’est normal. On peut les aider doucement, sans critique, punition ou humiliation.

Par exemple : « À l'école on doit maintenant dire Vous aux adultes. On essaie encore une fois ensemble? On fait la chanson du Vous? »

Le plus important, c’est la chaleur de la relation. Le sourire, la bienveillance, la patience. Et autant que possible, éviter de discuter ou critiquer la règle devant eux, parce que ça les insécurise beaucoup plus qu’on le pense.

Avec les enfants du primaire, on fait quoi?

Les enfants du primaire comprennent mieux les règles, mais ont encore grand besoin de sécurité et de constance. On peut nommer clairement la règle : « À l’école, on vouvoie les adultes. On va apprendre ensemble. »

On évite de transformer ça en enjeu disciplinaire. On accompagne. On encourage. On soutient. On accueille aussi les questions sans entrer dans des débats politiques ou émotionnels. Et on peut normaliser que les adultes aussi apprennent et s’adaptent. Ça rend la relation plus humaine!

Et les ados au secondaire eux?

Les adolescents sont particulièrement sensibles au respect mutuel et à l’authenticité. On peut dire les choses clairement, sans dramatiser.

« La règle maintenant, c’est le vouvoiement. Ça ne change rien à la relation qu'on a. On se respecte dans les deux sens! »

On évite les confrontations inutiles. On ne ridiculise pas un jeune qui se trompe. On peut accueillir les opinions, mais sans transformer la classe en champ de débat idéologique. Rappeler calmement le cadre, de façon constante, reste la clé. Et au début, c'est pas parce qu'ils sont ados qu'on doit être rigides et les envoyer à la salle de retrait hein!

Et le lien, dans tout ça?

Pour beaucoup d’adultes à l’école, le tutoiement faisait partie du lien. On le sait, et on comprend que ça puisse déstabiliser. Mais le lien ne repose pas uniquement sur la façon de s’adresser à l’autre.

Il repose surtout sur la qualité de présence. Sur le regard. Le ton de voix. La constance. La douceur. La capacité d’écouter sans juger. La reconnaissance des efforts. Le droit à l’erreur. L’humour bienveillant. L’accueil de l’humain tel qu’il est.

Un enfant ou un ado RETIENT SURTOUT COMMENT IL S'EST SENTI AUPRÈS DE L'ADULTE. Pas seulement les mots utilisés.

Comment rendre le vouvoiement plus doux et moins menaçant pour les jeunes?

On peut expliquer plutôt qu’imposer.
Accompagner plutôt que punir.
Rester calme et constant.
Éviter de laisser filtrer les tensions entre adultes devant les enfants.
Garder la chaleur relationnelle.
Répéter avec patience.
Se rappeler que tout le monde s’adapte ensemble.

Parce que ce que les jeunes apprennent en ce moment, ce n’est pas seulement une nouvelle façon de s’adresser aux adultes. Ils apprennent aussi comment on traverse un changement. Comment on s’ajuste. Comment on peut rester humain, sécurisant et respectueux, même quand ça divise.

En rappel!

Notre intention ici n’est pas de débattre ni de trancher. Notre rôle, c’est de soutenir ceux qui accompagnent les enfants, les ados et les familles.

Et peu importe le cadre, la base demeure la même en fonction de ces 4 piliers :

Le lien
La sécurité
La bienveillance
La constance

C’est là dessus que les enfants construisent leur confiance en les adultes!

L'équipe neutre de L'intervenant

Bonne année et retour le 6 janvier!La fin d’une année, c’est souvent un moment pour regarder derrière soi, faire le poin...
01/01/2026

Bonne année et retour le 6 janvier!

La fin d’une année, c’est souvent un moment pour regarder derrière soi, faire le point, se demander ce qu’on garde et ce qu’on laisse aller. La nouvelle année n’a pas besoin d’être un grand virage ni une course vers une meilleure version de soi. Elle peut simplement être une continuité, avec un peu plus de conscience et un peu plus de bienveillance envers soi même.

On voulait vous dire merci pour cette année passée ensemble. Merci pour votre présence, vos messages, vos partages, vos réflexions, votre confiance. Vous faites partie de ce qui donne du sens à notre travail, jour après jour.

Nous prendrons maintenant une courte pause pour les fêtes afin de reprendre notre souffle et revenir bien ancrés. Nous serons de retour le 6 janvier, avec la même envie de vous accompagner, d’ouvrir des discussions importantes et de mettre des mots sur ce que plusieurs vivent en silence.

D’ici là, on vous souhaite une année qui laisse de la place au vrai, au lien et à l’imparfait. Bonne année à vous, et à très bientôt.

En ce beau jour (frette) de réveillon, petit RAPPEL IMPORTANT!Vos enfants et ados ne sont pas obligés d’embrasser tout l...
12/31/2025

En ce beau jour (frette) de réveillon, petit RAPPEL IMPORTANT!

Vos enfants et ados ne sont pas obligés d’embrasser tout le monde pour la bonne année. Ils peuvent très bien lever fièrement leur verre de lait, de jus, de Shirley Temple si c’est ça qui les rend à l’aise!

Ils ne sont pas impolis! Alors au diable les remarques de belle-mère-experte-de-commentaires et du mononcle qui sent le brandy.

C’est en permettant aux enfants de refuser un contact physique quand ils n’en ont pas envie qu’on leur enseigne le respect de soi et le consentement.

En les forçant, on leur fait vivre leurs premières expériences de contacts physiques malaisants et non consentis.

Ce n’est pas ce qu’on veut transmettre!

Parce que quand on respecte leur non maintenant, ils apprennent que leur corps leur appartient et qu’ils ont le droit de mettre leurs limites.

Bon réveillon à toutes et à tous! Prenez soin de vous et des petits humains que vous aimez!

L’équipe de L’intervenant

Joyeux Noël!Noël arrive toujours avec son lot d’émotions. Pour certains, c’est un moment rempli de rires, de traditions ...
12/25/2025

Joyeux Noël!

Noël arrive toujours avec son lot d’émotions. Pour certains, c’est un moment rempli de rires, de traditions et de grandes tablées. Pour d’autres, c’est plus doux, plus silencieux, parfois même un peu lourd. Et pour beaucoup de gens, c’est un mélange des deux. Ce qu’on oublie souvent de dire, c’est que toutes ces façons de vivre Noël sont valides.

En cette journée particulière, on voulait surtout prendre un moment pour vous dire merci. Merci d’être là, de nous lire, de nous faire confiance, de nous permettre d’entrer dans votre quotidien, parfois dans des moments fragiles, parfois dans des moments lumineux. Merci d’oser réfléchir, remettre en question, ajuster, essayer autrement, sans viser la perfection.

On vous souhaite un Noël qui vous ressemble. Un Noël à votre rythme, avec vos limites, vos besoins et vos émotions. Un Noël où vous avez le droit de faire de la place au calme, au vrai, à ce qui fait du bien, même si ce n’est pas comme dans les publicités.

Joyeux Noël de toute l’équipe de L’Intervenant. On espère que cette journée vous traitera avec douceur.

24 décembreCroireC’est la dernière porte de notre calendrier de l’avent. La vingt-quatrième. Celle qu’on ouvre toujours ...
12/24/2025

24 décembre

Croire

C’est la dernière porte de notre calendrier de l’avent. La vingt-quatrième. Celle qu’on ouvre toujours un peu différemment, avec une émotion qui ressemble à un mélange de gratitude et de nostalgie.

On est vraiment heureux d’avoir vécu encore une année de ce rituel-là avec vous. Une année de plus à écrire, réfléchir, rire un peu, se reconnaître beaucoup. On espère que nos textes auront voyagé assez loin dans vos maisons et vos cœurs pour qu’on puisse continuer à le refaire, année après année.

Et sincèrement, on est reconnaissants. Reconnaissants d’avoir une communauté aussi engagée, aussi présente, aussi vraie. Vous transformez ce projet en quelque chose qui dépasse largement les mots.

Et pour cette dernière porte, on voulait vous laisser avec le sujet qui traverse tout ce qu’on fait, même quand on ne le nomme pas.

Il y a quelque chose dans le 24 décembre qui nous ramène à ce que nous sommes vraiment. Peut-être parce qu’on veut finir l’année en se sentant un peu plus solides. Peut-être parce qu’on se surprend à espérer que la prochaine nous fera pousser de nouveaux bouts de lumière. Peut-être parce qu’au fond, l’estime de soi est le seul cadeau qu’on n’enveloppera jamais mais qu’on espère tous recevoir, un moment ou un autre.

On parle souvent d’estime de soi comme si c’était une chose fragile qu’on obtient à la naissance. Mais non. L’estime de soi, ça se construit, ça se répare, ça se perd un peu et ça se retrouve autrement. C’est vivant. Ça respire. Ça dépend de la façon dont on se parle, de ce qu’on croit mériter, de comment on accepte de se traiter.

Chez les enfants et les ados, c’est encore plus vrai. L’estime de soi bouge vite, se gonfle, se dégonfle, se colore selon le regard des autres. Un commentaire maladroit peut la faire rétrécir. Une petite victoire peut la faire grandir. Ce qu’ils ne comprennent pas encore, c’est que l’estime solide, celle qui tient debout sous la pluie, ne vient pas de la perfection. Elle vient des tentatives. Des essais. Des erreurs portées sans honte. Des moments où ils se voient capables de survivre à ce qu’ils pensaient impossible.

Et nous, les adultes, on joue un rôle immense là-dedans. Pas en les complimentant à outrance, parce que ça ne colle pas longtemps. Mais en les regardant comme s’ils valaient déjà quelque chose, même quand ils ne performent pas. On les aide à bâtir leur estime quand on prend le temps de souligner un effort plutôt qu’un résultat. Quand on montre que se tromper ne diminue pas la valeur d’une personne. Quand on leur laisse l’espace d’être malhabiles, silencieux, nerveux, imparfaits.
L’estime de soi grandit dans les permissions qu’on leur donne.

La permission d’être eux-mêmes, même quand ils ne savent pas exactement qui ils sont. La permission d’essayer sans devoir réussir. La permission d’être fatigués. La permission de dire non. La permission de prendre de la place sans s’excuser.

Et c’est là que la magie opère.

Un enfant ou un ado qui croit qu’il doit être exceptionnel pour être suffisant ne respirera jamais vraiment.

Mais s’il comprend qu’il est suffisant simplement parce qu’il existe, il commencera à se tenir différemment. Il marchera avec un peu plus de poids dans les talons et un peu moins dans la poitrine. Il se parlera avec une douceur nouvelle. Il apprendra à se relever non pas pour impressionner quelqu’un, mais parce qu’il se respecte lui-même.

Et nous, les adultes, on oublie tellement souvent qu’on est encore là-dedans nous aussi. On pense que passé un certain âge, on devrait avoir confiance en nous par défaut. Mais l’estime de soi, ça ne se règle pas une fois pour toutes. C’est un travail quotidien.

On doit apprendre à s’adresser à soi sans dureté. À se pardonner les années où on s’est oublié. À se reconnaître une valeur qui n’a rien à voir avec la performance.

Ce matin, à l’ouverture de la dernière porte, peut-être que la meilleure question qu’on peut se poser n’est pas : « Qu’est-ce que je veux changer l’an prochain? »

Mais plutôt :« Comment je peux me traiter avec un peu plus d’estime? Comment je peux regarder mes enfants et mes ados comme des êtres en construction plutôt que des projets à corriger? Comment je peux croire à ma valeur comme je veux qu’eux croient à la leur? »

Parce qu’au fond, l’estime de soi, c’est ça, c’est la permission d’exister sans se diminuer. De recommencer sans honte. De se regarder sans dureté. De marcher dans sa vie sans se cacher.

Et si toi, ton enfant ou ton ado avez besoin d’aide pour construire cette estime-là, pour la réparer, pour la comprendre, sache qu’on est là. Et qu’on croit en vous, même dans les journées où vous y arrivez pas encore.

On vous souhaite une magnifique veille de Noël. Une fin de calendrier toute en douceur. Et le courage tranquille de croire en vous un peu plus demain qu’hier.

Merci d’avoir été avec nous encore cette année.
On se revoit en 2026! (Nous serons en vacances jusqu'au 6 janvier!)

L’équipe de la clinique L’intervenant!

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