01/19/2026
Le silence n’est pas seulement l’absence de bruit… il peut être un puissant stimulus pour le cerveau.
En 2013, une équipe de chercheurs dirigée par la neuroscientifique Imke Kirste a publié une étude dans la r***e scientifique PLOS ONE qui a surpris la communauté académique. L’expérience a été menée sur des souris, exposées pendant deux heures par jour à différents stimuli auditifs : musique, bruit blanc, sons de petits animaux et silence absolu. Le résultat a été inattendu : le silence a été le stimulus qui a le plus favorisé la génération et la survie de nouveaux neurones dans l’hippocampe, une région du cerveau fondamentale pour la mémoire, l’apprentissage et la régulation émotionnelle. À la différence d’autres sons, le silence n’a pas seulement activé l’activité cérébrale, mais il a aussi semblé aider les nouveaux neurones à mûrir et à mieux s’intégrer. L’étude a été réalisée dans des centres de recherche rattachés à des universités de haut niveau, puis analysée et relayée par des médias scientifiques et de vulgarisation reconnus, comme Scientific American et Psychology Today, qui ont mis en avant cette découverte parce qu’elle va à l’encontre de l’idée selon laquelle le cerveau a besoin de stimuli constants pour se développer.
Bien que les résultats proviennent d’études sur des animaux et ne puissent pas être transposés directement aux humains, les scientifiques s’accordent sur un point : le silence agit comme un stimulus actif, et non comme un vide. Dans un monde saturé de bruit, offrir au cerveau des moments de quiétude pourrait être plus important que nous ne le pensons.