Vitalité Paradisiaque Thérapeutique

Vitalité Paradisiaque Thérapeutique 🌿Bienvenue dans cet univers où chaque soin nourrit votre vitalité🌿

Enfants à besoins particuliers bienvenue ! Adaptés pour TOUTE la famille 💜

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02/05/2026

❣️💗❣️Semaine 09 au 13 Février❣️💗❣️

💞 Lundi 💞 2 dispos Am ✨️ 2 dispos PM
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02/02/2026




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02/01/2026

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Inclusion
* 30min pieds, mains, tête
* 60min massage détente
* 1 sel de bain orange & Gingembre

👀 1 Petit breuvage du moment (offert jusqu'au 31 mars 2026)

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01/29/2026

💞💕💓Horaire du 02 au 06 février💓 💕💞

Lundi : 13h30 💗 15h 💗 16h30
Mardi : ❣️ Complet ❣️
Mercredi : 13h30 💗 15h
Jeudi : 11h
Vendredi : ❣️ Complet ❣️

Mercredi & Jeudi livraison des commandes de sels de bain au Oloby
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Je prends les commande jusqu'à mardi midi 😁 au plaisir de vous recevoir 💜

01/28/2026

Jeudi 2 dispo
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Parlons des limites ...Instaurer une limite, ce n’est pas être rigide, froid ou insensible.C’est avant tout un acte de r...
01/27/2026

Parlons des limites ...

Instaurer une limite, ce n’est pas être rigide, froid ou insensible.

C’est avant tout un acte de respect envers soi-même… et envers les autres.

Une limite saine commence par une étape essentielle :
👉 savoir ce qui est juste pour nous.
Qu’est-ce qui est acceptable ?
Qu’est-ce qui ne l’est plus ?
Qu’est-ce qui respecte notre énergie, notre temps, notre équilibre ?

👉 Ensuite vient la mise en mots.
Instaurer une limite, c’est nommer clairement nos attentes et nos balises de façon simple, directe et respectueuse.
- Sans se justifier excessivement
- Sans se défendre
- Sans s’excuser d’exister

👉 Finalement, la partie la plus délicate ...
il y a la constance.

💕Garder une limite, même lorsque l’empathie est présente.
💕Même lorsque l’émotion est là.
💕Même lorsque le contexte nous touche.

La constance n’enlève rien à la bienveillance.
Elle la rend durable.

Aujourd’hui, je choisis d’utiliser mes propres outils.

J’ai longtemps voulu être accessible, disponible et conciliante. Et même si cette intention était sincèrement bienveillante, mon accessibilité a, à certains moments été dépassée de façon inadéquate.

Pour préserver mon équilibre et éviter de revivre un mal-être que j’ai ressenti, je choisis donc de refermer la structure.

Non pas pour éloigner, mais pour me respecter. Non pas par dureté mais par cohérence.

Des limites simples, claires et constantes permettent des relations plus saines, plus respectueuses et plus humaines pour tous.

On a rendu normalle fait de ne jamais être complètement en sécurité dans son corps.Normal de se lever déjà tendue.Normal...
01/27/2026

On a rendu normal
le fait de ne jamais être complètement en sécurité dans son corps.

Normal de se lever déjà tendue.
Normal d’avoir toujours quelque chose à gérer.
Normal de fonctionner
même quand l’intérieur est épuisé.

Ce qui est le plus insidieux,
n’est pas l’épuisement.

C’est le fait qu’on ait appris à le justifier.

On appelle ça :

être responsable
être adulte
être réaliste

On félicite celles qui tiennent.
On admire celles qui ne s’écoutent pas trop.
On rassure celles qui sentent que quelque chose cloche
en leur disant que tout le monde vit ça.

C’est comme ça qu’un système se perpétue :
pas par la contrainte,
mais par la normalisation.

Un corps qui s’adapte trop bien
devient un corps exploitable.

Un système nerveux en vigilance constante
devient docile,
prévisible,
fonctionnel.

Et les femmes qui portent beaucoup,
qui sentent finement,
qui prennent soin,
sont souvent celles qui encaissent le plus
sans jamais se reconnaître
comme en train de survivre.

''T'as tout pour être heureuse''
Non.
C’est pas un manque de gratitude.

Alors non,
c’est pas “dans ta tête”.

C’est pas un choix individuel.
C’est un conditionnement collectif.

Un système qui valorise l’adaptation permanente
ne peut pas reconnaître
un corps qui demande à ralentir.

Alors on apprend très tôt à :

serrer les dents
respirer plus court
minimiser les signaux
appeler “force” ce qui est souvent de la survie

Et quand le corps commence à protester,
on l’envoie se faire taire.
Par des explications.
Par des diagnostics rapides.
Par des “c’est comme ça”.

Ce n’est pas ton corps qui est fragile.

C’est le rythme qu’on t’a appris à tolérer
qui est violent.

Et tant que cette violence reste invisible,
elle continue à se reproduire
dans les corps les plus consciencieux,
les plus responsables,
les plus dévoués.

(…)

''Un système nerveux en vigilance constante
devient docile,
prévisible,
fonctionnel.'' ..

Texte écrit par la plume d'une autre personne 💜

Horaire du 26 au 30 janvierLundi : Complet Mardi : CompletMercredi : Complet Jeudi : 11h 🩵 13hVendredi : Complet Au plai...
01/21/2026

Horaire du 26 au 30 janvier

Lundi : Complet
Mardi : Complet
Mercredi : Complet
Jeudi : 11h 🩵 13h
Vendredi : Complet

Au plaisir de vous recevoir 💜

Chapitre 4 – La semaine avant NoëlJ’ai décidé de faire un topo sur chaque transition que j’ai mise en place ou que j’ai ...
01/15/2026

Chapitre 4 – La semaine avant Noël

J’ai décidé de faire un topo sur chaque transition que j’ai mise en place ou que j’ai vécue en lien avec mon opération.
Le but de ce partage personnel est d’aider les gens à mieux comprendre ce qui peut entourer une chirurgie et peut-être à mieux s’y préparer.

Évidemment, il est important de garder en tête que chaque situation est différente.
Ce que je partage ici est MON expérience personnelle.

Comme la plupart des gens qui me connaissent le savent, je suis une fille hyper proactive. Hyper active aussi. J’ai généralement le contrôle sur ma vie. Je fonce, j’avance, je crée, je bouge.

Dans les jours qui ont suivi l’opération lorsque j’ai commencé à aller un peu mieux je suis restée majoritairement en pyjama. Non pas par négligence mais parce que c’était ce qui me faisait le plus de bien. C’était ce qui mettait le moins de pression sur la cicatrice ce qui respectait le mieux mon corps à ce moment-là.

J’ai tenté doucement de reprendre un peu de mobilité : quelques exercices, un peu de marche, monter des escaliers, faire du stretching mais mon corps lui n’était tout simplement pas rendu là.
Et ça, ça a été difficile à accepter.

Physiquement ce n’était pas tant la douleur… sauf lorsque j’essayais d’aller trop vite.
Là mon corps me rappelait clairement à l’ordre.

Mais le plus grand défi a été mental ...
Ça a touché directement ma personnalité !!

Je suis quelqu’un qui va vite, qui est toujours en mouvement. Devoir apprendre à m’arrêter a été extrêmement pénible. J’avais besoin de me sentir utile, de créer, de me changer les idées mais je n’étais plus dans l’action. J’étais sur pause & cette pause je devais l’utiliser pour prendre soin de moi.

Ironiquement, prendre soin de moi fait déjà partie de mon quotidien : je fais attention à mon alimentation, à mon hydratation, je bouge, je gère mon stress, j’ai des hobbies, je me fais traiter au besoin.
Mais m’arrêter complètement, laisser tout l’espace à mon corps pour récupérer… ce n’est pas quelque chose que j’ai l’habitude de faire.

Pour moi le sommeil c’est huit heures.
Si je dors plus j’ai l’impression de devenir paresseuse, de perdre du temps, de rater des moments de productivité.

Ceux qui me connaissent savent à quel point mes horaires sont chargés : mon entreprise comme masso-kinésithérapeutes, le bénévolat au centre communautaire Famille à Cœur comme mamie berceuse, les ateliers, le courrier plume… sans oublier mes enfants, leurs sports, leurs activités.

Je suis constamment en mouvement.
Il est rare que mon agenda affiche une journée complètement vide. Et pourtant, durant cette période je ne recherchais pas nécessairement le contact avec les autres. J’étais bien en cocooning entourée de ma famille.

J’avais souvent froid ce qui est tout à fait normal : un corps en guérison demande énormément d’énergie.

Je me suis donc doudounée. Je me suis acheté une douillette chauffante. Comme je n’avais pas le droit de prendre de bain c’est devenu mon petit rituel de douceur, mon moment magique à moi.

Je me suis aussi impliquée dans les préparatifs de Noël à ma façon. Je ne pouvais pas rester debout longtemps ni forcer alors je participais autrement : en ajoutant les épices aux repas, en étant présente différemment.
C’était ma contribution.

Ce qui m’a beaucoup aidée à traverser cette période c’est une série que mon gendre m’a proposée. Cinq saisons. J’ai passé des journées entières à l’écouter & honnêtement je crois que c’est ce qui m’a permis de tenir jusqu’au 24 décembre.

Quand on reste allongé ou semi-allongé longtemps on ne s’en rend pas toujours compte mais des douleurs apparaissent : dans les jambes, le dos, les pieds.
Et moi, qui étais constamment en mouvement j’avais l’impression que mon corps me criait :
« Allô… bouge. Fais quelque chose. »

C’est à ce moment-là que j’ai vécu une prise de conscience majeure. J’ai demandé à la personne qui était avec moi de me masser les jambes mais un massage « normal » était trop douloureux. Je lui ai donc demandé de simplement déposer ses mains sans mouvement ou avec des gestes presque microscopiques. Et là… j’ai compris.

Moi qui suis reconnue pour avoir une bonne main, moi qui travaille dans le thérapeutique et non dans la simple détente j’ai réalisé à quel point un toucher presque imperceptible peut faire un bien immense.

Les explications de ma formatrice en initiation au massage en oncologie ont alors pris tout leur sens. Elle parlait de la fragilité extrême des corps en traitement, de la perte de vitalité, du système immunitaire affaibli. Et là, je ne faisais plus que comprendre intellectuellement : je le vivais.

Cette expérience aussi ironique soit-elle va clairement m’accompagner dans la suite de mes formations en oncologie, que je ferai à partir d’octobre 2026.

Puis est arrivé le 24 décembre !!
Cette année je ne recevais pas & sincèrement ça m’a fait un immense bien que ma famille prenne le relais. Être simplement invitée, entourée, sans responsabilité ça a été profondément apaisant.

Je me suis laissée emporter par l’ambiance, par l’enthousiasme, par la joie d’être ensemble. Et j’ai dansé. De la danse en ligne. Une chanson complète. Sans douleur sur le moment. J’étais fière. J’avais retrouvé une petite vitalité que je n’avais pas ressentie depuis l’opération.

Évidemment, mon corps me l’a fait payer après. Douleurs, malaise, besoin de m’allonger, départ plus hâtif mais je ne regrette pas. Pas du tout. Parce que sur le moment j’ai respecté un besoin réel.

Oui parfois on pousse un peu la limite & c’est correct. Le corps peut encaisser une fois ... mais il ne faut pas chercher à la repousser constamment. Il faut respecter où il en est réellement.

Ce qui a été le plus difficile dans tout ce processus c’est la dissociation entre ma tête et mon corps. Dans ma tête j’étais prête. Prête à marcher, à cuisiner, à reprendre mes activités, à redevenir « normale » mais mon corps lui ne suivait pas.

Fatigue intense, courbatures, douleurs… et de la frustration. De la colère même contre moi. Jusqu’à ce qu’on me fasse doucement comprendre que ce n’est pas la tête qui décide.

J’ai donc dû réapprendre à écouter mon corps & réaliser que même avec toute mon expertise, mes formations et mes outils certaines situations nous obligent à redéfinir nos limites, à nous ajuster, à nous redécouvrir.

Quand la tête et le corps ne sont pas alignés c’est confrontant. Ça fait vivre des émotions parfois contradictoires mais c’est essentiel d’apprendre à réellement écouter, à observer, à entendre ce que le corps nous dit.

Cette chirurgie a été contre toute attente un immense apprentissage, une reconnexion, une leçon de douceur & sincèrement… je crois que ça a été l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus pour Noël 💜

Chapitre 3 – 24/48h post opération J’ai décidé de faire un topo sur chaque transition que j’ai mise en place ou que j’ai...
01/14/2026

Chapitre 3 – 24/48h post opération

J’ai décidé de faire un topo sur chaque transition que j’ai mise en place ou que j’ai vécue en lien avec mon opération.
Le but de ce partage personnel est d’aider les gens à mieux comprendre ce qui peut entourer une chirurgie et peut-être à mieux s’y préparer.

Évidemment, il est important de garder en tête que chaque situation est différente.
Ce que je partage ici est MON expérience personnelle.

Quand j’ai quitté l’hôpital on m’a remis des consignes : du Tylenol extra-fort et cinq comprimés de dérivés de morphine. Cinq. Rien de plus. On m’a expliqué de les prendre aux quatre heures.
Je suis sortie vers 19 h 30 – 20 h. J’ai pris le premier comprimé pour tenter de contenir la douleur.

J’ai essayé d’étirer les doses, de tenir, de ne pas trop en prendre. Parce que je ne suis pas quelqu’un qui aime dépendre de la médication. Je voulais être forte. Je voulais gérer.

Mais le lendemain… mon corps m’a rappelé que je venais de subir une chirurgie.

Me lever était une épreuve, dormir était impossible, m’allonger complètement était impensable même semi-allongée. Chaque position faisait mal. Je n’ai jamais réussi à retourner dans mon lit. J’ai vécu dans un lazy boy pendant presque une semaine.

Chaque mouvement devenait une demande d’aide. Me lever, m’asseoir, aller aux toilettes, me relever. Tout demandait un effort que je n’avais plus. Et c’est là que j’ai réalisé à quel point on utilise notre abdomen pour absolument tout.

Même rire me faisait mal. Rire… ce réflexe si simple, si humain… devenait une douleur.
Je ne souhaite ça à personne.

Quand il ne me restait que deux comprimés, j’ai appelé pour renouveler. J’avais pourtant essayé de les étirer, de ne pas en abuser.
La réponse a été nette : impossible !!
Il fallait contacter mon chirurgien.

Sauf que j’étais encore sous anesthésie générale. Mêlée, Confuse & noir sur blanc les papiers disaient clairement qu’on ne devait pas prendre de décisions, ni gérer quoi que ce soit dans cet état.
Et pourtant… on me demandait de le faire.

Je ne trouvais aucun numéro, aucun contact. J’ai rappelé la pharmacie. On m’a dirigée vers l’hôpital. J’ai appelé plusieurs départements. Répété mon histoire. Dit le nom de mon chirurgien encore et encore. Et personne ne savait comment le joindre.
Je sentais l’énergie me quitter à chaque appel.

Après plusieurs tentatives, la pharmacie a accepté de faxer une demande. On m’a rappelée pour me dire que tout était réglé. Que la prescription allait être préparée et livrée. J’ai respiré.
Vingt minutes plus t**d… tout s’effondre.
Erreur. Le chirurgien aurait dit de passer par mon médecin de famille.
Il était rendu 20h. 12h heures de démarches. 12h heures à tenter de tenir. Et là, on m’annonçait que je n’aurais rien pour la douleur.

J’ai essayé d’être forte, encore mais l’anxiété a pris toute la place.
Je me suis mise à trembler, à pleurer sans pouvoir m’arrêter, j’avais soif, j’avais chaud. J’ai fait de la fièvre. Mon corps criait qu’il n’en pouvait plus. J’étais en état de choc.

Le lendemain matin, j’appelle mon médecin de famille. On me dit d’attendre. À 9 h 15, on me rappelle : « Vous devez passer par votre chirurgien. »

Je n’avais plus de solutions. J’ai éclaté !! Vraiment. J’ai pleuré ma vie. Je me sentais abandonnée, vulnérable, invisible. Comme si ma douleur n’avait aucune importance. Comme si je n’étais qu’un dossier qu’on se renvoyait d’un bureau à l’autre.

Et je n’étais même pas à 48 heures post-chirurgie.
Quand on a finalement trouvé le numéro de la secrétaire de mon chirurgien, je n’avais presque plus d’énergie pour parler. Elle, elle a vu clair tout de suite. Elle m’a dit que ce que je vivais n’était pas normal. Que je n’aurais jamais dû être traitée ainsi. Que ce n’était pas à moi de courir après les spécialistes dans cet état. Et là… j’ai pleuré encore. Parce que même si elle me comprenait, la douleur, elle, était toujours là.

Elle a texté mon chirurgien immédiatement.
Cinq minutes plus t**d elle me rappelle. Il était fâché. Profondément. Personne ne l’avait contacté. Il n’avait jamais répondu à aucun message. Et ce qui s’était passé était inacceptable. La pharmacie n'avait pas faxer au bon département et l'information que jai reçu était erroné...

15min plus t**d tout était réglé.
La prescription renouvelée.
Deux renouvellements de plus.
Il avait lui-même appelé la pharmacie.

Quand j’ai enfin pu prendre les comprimés… j’ai dormi. Pour vrai. Après presque 24 heures sans sommeil, juste dormir & respirer. Mais le mal était fait.

Mon corps avait encaissé trop de stress. Émotionnellement je me suis effondrée. Je n’avais plus faim, plus soif, plus envie, je ne riais plus, je restais là figée sur le divan vide.

J’ai reconnu les signes. Et j’ai demandé de l’aide. Parce que je sais à quel point une descente peut être rapide quand on n’agit pas.

Ma famille a été ma bouée. Ils m’ont fait rire quand je n’en étais plus capable. Ils m’ont apporté des petites douceurs. Ils m’ont rappelé que j’étais encore vivante, encore entourée.

Si je vous raconte tout ça, ce n’est pas pour faire peur.

C’est pour vous dire ceci :
*Vous avez le droit d’être entendus.
*Vous avez le droit d’être accompagnés.
Et surtout, vous avez le droit de ne pas gérer l’ingérable quand votre corps est encore sous le choc.

J’ai failli lâcher. J’ai failli abandonner.
Mais une petite voix m’a dit :
« Réessaie. Encore une fois. »
Et ça a tout changé.

Alors s’il vous plaît ne perdez pas espoir. Faites-vous confiance, écoutez votre corps. Défendez ce que vous ressentez.

Moi, je vous accompagne toujours avec mes connaissances. Mais vous… vous êtes la personne la plus importante de votre parcours.

Je n’ai pas vécu une convalesce dites "normale." J’ai vécu une succession d’erreurs, de malchances, d’humain mal aligné. Mais je suis encore là 💜

Chapitre 2 — La journée de l’opérationJ’ai décidé de faire un topo sur chaque transition que j’ai mise en place ou que j...
01/13/2026

Chapitre 2 — La journée de l’opération

J’ai décidé de faire un topo sur chaque transition que j’ai mise en place ou que j’ai vécue en lien avec mon opération.
Le but de ce partage personnel est d’aider les gens à mieux comprendre ce qui peut entourer une chirurgie et peut-être à mieux s’y préparer.

Évidemment, il est important de garder en tête que chaque situation est différente.
Ce que je partage ici est MON expérience personnelle.

Ce matin-là, j’ai fait comme si tout était normal.

*J’ai levé mes enfants.
*Je les ai fait manger.
*Je les ai déposés.

Je crois que j’avais besoin de cette normalité pour ne pas paniquer.

Comme si, tant que je respectais ma routine, mon corps pouvait croire que rien d’important n’allait se passer.

Pourtant, j’étais à jeun, Vide, Fatiguée & stressée même si je faisais semblant que non.

Arrivée à l’hôpital, j’ai compris assez vite que le contrôle ne m’appartenait plus.

Un rendez-vous à 10 h… mais aucune certitude sur l’heure réelle de l’opération.

À partir de ce moment-là, je n’étais plus une personne avec un horaire :
j’étais un corps en attente...
-Me changer.
-La jaquette.
-Être nue.
-Les chaussons.
-Le bracelet.
-Ne plus avoir accès à mon téléphone.

C’est étrange mais perdre mon téléphone m’a fait du bien. Comme si on m’enlevait aussi l’obligation d’être forte pour les autres.

J’ai ri
J’ai parlé
J’ai fait semblant d’être détendue

Puis l’attente a commencé à peser.
Quand on m’a installée sur la civière, que j’ai mis le casque de bain bleu et que mes lunettes ont disparu… je me suis sentie vulnérable. Réellement vulnérable.

Le personnel parlait autour de moi de tout.
Même des décorations de Noël.
Et pendant qu’elles débattaient de guirlandes, moi, j’étais là, couchée, à attendre qu’on m'opère.

C’est là que j’ai réalisé quelque chose d’important :
👉 l’hôpital continue de vivre pendant que pour nous tout s’arrête.

Au bloc opératoire le froid m’a frappée de plein fouet.
-La lumière.
-Les voix.
-Les questions.
Tout allait trop vite.

Je répondais, je coopérais mais intérieurement je me dissociais un peu.
Je me concentrais sur mon corps.
Sur ma position.
Sur mon bassin.
Sur le fait de ne pas me déposer n’importe comment.

Quand on m’a mis le masque et demandé de respirer, j’ai obéi.
Mais cette inspiration-là… mon corps l’a reconnue immédiatement. Ce n’était pas que de l’oxygène. À cet instant précis, j’ai ressenti une trahison. Minime peut-être pour certains. Mais réelle pour moi.

Puis le noir !!

Le réveil a été brutal. Très brutal.
Mon corps était en choc.
Je tremblais sans pouvoir m’arrêter, mes dents claquaient, j’avais froid jusque dans les os.

Je voulais être lucide.
Je voulais comprendre.
Mais mon système nerveux était complètement dépassé.

J’ai passé trop de temps en salle de réveil.
Puis trop de temps en observation.

Et là, j’ai compris autre chose d’essentiel :
👉 la chirurgie ne se termine pas quand l’opération est finie.

Mon corps refusait de collaborer.
La douleur était là.
La pression trop basse.
Les solutions limitées.
On me demandait de dormir.
Mais comment dormir quand ton corps tremble, quand chaque respiration est calculée, quand tu as peur de bouger parce que tout fait mal?

Les heures ont passé.
Et plus le temps avançait, plus je sentais que je devenais un problème logistique.

Quand on m’a finalement fait lever, mon corps a lâché.
Choc.
Tremblements.
Rigidité.
Et malgré ça…
on m’a donné mon congé.

👉 Ce moment-là m’a marquée profondément. Parce que j’ai compris que parfois, même quand le corps crie, le système, lui, doit continuer.

Le retour à la maison a été pénible.
Chaque bosse dans la route me traversait de part en part. Les marches pour entrer chez moi ont été une épreuve.
Et non… je n’ai pas dormi.

Pourquoi je partage tout ça me direz-vous ?

Je ne raconte pas cette journée pour faire peur.

Je la partage parce que ce qu’on ne dit pas le corps le vit quand même.

Si tu t’apprêtes à vivre une chirurgie, sache ceci :
➡️Tu peux être bien préparé(e)… et quand même vivre un choc.
➡️Tu peux être entouré(e)… et te sentir seul(e).
➡️Ton corps peut réagir d’une façon imprévisible, même si tout est « normal » médicalement.

Et surtout :
👉 rien de ce que tu ressens n’est exagéré.
La chirurgie, ce n’est pas juste une intervention physique.

C’est une expérience complète :
nerveuse, émotionnelle, corporelle.
Et ton corps mérite d’être écouté… même après 💜

Aujourd'hui je vous présente Chapitre 1 — la version avant opérationJ’ai décidé de faire un topo sur chaque transition q...
01/12/2026

Aujourd'hui je vous présente
Chapitre 1 — la version avant opération

J’ai décidé de faire un topo sur chaque transition que j’ai mise en place ou que j’ai vécue en lien avec mon opération.
Le but de ce partage personnel est d’aider les gens à mieux comprendre ce qui peut entourer une chirurgie et peut-être à mieux s’y préparer.

Évidemment, il est important de garder en tête que chaque situation est différente.
Ce que je partage ici est MON expérience personnelle.

Dans mes formations on nous enseigne que lorsqu’un changement chirurgical est prévu pour le corps il est essentiel d’en prendre soin avant la date de l’opération.
Idéalement, cette préparation commence plusieurs mois à l’avance mais lorsque ce n’est pas possible on fait du mieux que l’on peut le plus tôt possible.

Cela passe par une bonne hygiène de vie :
* une gestion du stress
* des nuits de sommeil réparatrices,
* une alimentation saine et adaptée,
& bien sûr des soins thérapeutiques.

Dans mon cas, je suis allée en chiropratie aux deux semaines afin de m’assurer que ma posture soit dans le meilleur alignement possible. L’objectif était que lors de la récupération mon corps soit déjà bien aligné et non pas en train de guérir à partir d’une posture inadéquate.

J’ai également reçu des séances de massothérapie afin de réduire mon stress au maximum. Je voulais que mon corps arrive à l’opération avec suffisamment d’énergie et une meilleure capacité à gérer le stress physique et physiologique lié à la chirurgie.

J’ai donc mis en place tout ce qui était possible pour être au meilleur de ma forme.
Bien entendu, le stress et les questions sont présents. La meilleure façon de les apaiser demeure la communication.

Le chirurgien est là pour répondre aux questions et il ne faut pas hésiter à lui poser tout ce qui nous préoccupe. S’il ne parle pas spontanément de certains aspects comme l’alimentation ou la préparation globale rien n’empêche de faire ses propres recherches afin de mieux comprendre ce qui peut soutenir le corps avant et après l’intervention.

De mon côté, j’ai aussi réduit mes horaires de travail afin d’éviter une surcharge physique. J’ai informé ma clientèle, ajusté mon planning de retour et planifié cette période avec soin.

À la maison, je me suis assurée d’avoir un plan de soutien : une personne disponible pour m’accompagner en cas de besoin.

J’avais également préparé mes menus à l’avance, identifié les aliments recommandés après l’opération, ceux à éviter, et mis l’accent sur une bonne hydratation.

Tout cela faisait partie de ma préparation préopératoire.
Cette organisation m’a permis d’aborder l’opération avec plus de calme, de confiance et de respect envers mon corps.

L'avant est un stade a ne pas négliger car il participe activement pour la suite ...

Address

194 Rue Foch
Saint-Jean-sur-Richelieu, QC
J3B2A9

Opening Hours

Monday 9am - 4:30pm
Tuesday 9am - 6pm
Wednesday 9am - 6pm
Thursday 9am - 4:30pm
Friday 9am - 1:30pm
Saturday 8am - 11am

Telephone

+14502720486

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