Maison de transition de la Batiscan

Maison de transition de la Batiscan Ressource d'hébergement avec un programme en toxicomanie adapté à une clientèle composant avec une problématique en santé mentale.

Mission:
La Maison de Transition de la Batiscan a pour mission d’offrir un programme en toxicomanie adapté à une clientèle composant avec une problématique en santé mentale. Objectifs:
- Favoriser la croissance de la motivation au changement des habitudes de consommation (ateliers alcoolisme et toxicomanie, comportements chimiques du cerveau, connaissance de soi, le stress, ivresse mentale, etc

.)

- Améliorer l'état de santé physique (ateliers sportifs et activités dans les temps libres tel le tennis et autres)

- Améliorer l'état de santé psychologique (la communication, médiconnaissance, estime de soi, connaissance de soi, etc.)

- Améliorer la qualité du fonctionnement relationnel (la communication, 3 types d'affirmations, activités récréatives, etc.)

- Amélioration de l'intégration socio-professionnelle (budget, service d'intégration travail, etc.)

- Réduire les méfaits associés à la situation judiciaire (troubles cognitivo-comportementaux, la communication, etc.)

04/01/2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

La Maison de Transition de la Batiscan annonce sa fermeture immédiate faute de financement suffisant

St-Stanislas, le 1er avril 2026 — Après des années à offrir un programme de thérapie en dépendance et en santé mentale indispensables à la population de la Mauricie/Centre-du-Québec, la Maison de Transition de la Batiscan annonce aujourd’hui sa fermeture immédiate, faute d’un financement suffisant pour poursuivre ses activités.

Depuis sa fondation en 1991, l’organisme a soutenu des milliers de personnes grâce à ses services de thérapie en dépendance pour les personnes composant avec une problématique en santé mentale. Toutefois, malgré une demande croissante et un contexte social de plus en plus difficile, les ressources financières nécessaires n’ont jamais suivi la réalité du terrain.

Cette situation exerce depuis longtemps une pression démesurée sur l’équipe. Dévoué(e)s et indispensables, les travailleuses et travailleurs du communautaire œuvrent pourtant dans des conditions largement insuffisantes : salaires peu compétitifs, surcharge constante, manque de stabilité et protections limitées. Cette réalité entraîne un important roulement de personnel et un épuisement généralisé, mettant directement à risque la capacité d’offrir des services de qualité.

« Nous avons tout tenté. Nous avons optimisé, coupé, réorganisé, multiplié les demandes de financement… Mais aujourd’hui, il ne nous reste plus d’options. Nous devons cesser nos services. C’est un moment extrêmement difficile pour nous, pour notre équipe et pour la communauté qui compte sur nous », affirme Line Bédard, directrice.
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Des services qui disparaissent

La fermeture de la Maison de Transition de la Batiscan signifie la disparition complète des services suivants, pourtant nécessaires au bien-être de la communauté :

● Hébergement dans une ressource 24h/24 7jours/7
● Thérapie en dépendance pour des personnes composant avec une problématique en santé mentale
● Rencontres individuelles et de groupe pour nos personnes hébergées
● Ateliers axés sur la santé mentale, la dépendance, la motivation aux changements, la restructuration cognitive, etc.
● Aider pour réduire les méfaits liés à la situation judiciaire des personnes hébergées.
● Suivi post-thérapie

La perte de ces services aura des impacts majeurs sur les personnes ayant un problème de dépendance et de santé mentale, qui se retrouveront sans soutien dans un moment où les besoins augmentent.
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Poisson d’avril… mais imaginez si c’était vrai.

Aujourd’hui, ce communiqué n’est qu’un Poisson d’avril, mais il reflète une menace bien réelle.
Sans un engagement clair des instances gouvernementales à financer adéquatement le milieu communautaire et à soutenir des conditions de travail décentes, ce scénario pourrait devenir réalité pour notre organisme et pour des centaines d’autres.

Le milieu communautaire ne peut plus continuer à survivre au jour le jour, au gré de budgets insuffisants et d’équipes épuisées. Nous invitons donc les décideurs à agir dès maintenant pour garantir la pérennité de services dont la population dépend au quotidien.
Parce qu’un Québec sans organismes communautaires serait tout sauf une blague.


Pour information ou entrevues :

Line Bédard
Directrice
(418) 328-4136 poste 222
direction@maisonbatiscan.com
www.maisonbatiscan.com

03/24/2026

Journée 2 de la grève !!! Merci Line et Marjolaine !

03/23/2026
03/23/2026

Voici un enjeu du manque de personnel... il est nécessaire d'agir au plus vite... Merci Stéphane pour ton témoignage.

03/23/2026

Entrevue en ligne:
▶️ https://tr.ee/8LLHgUXr75
À compter de lundi, plus de 1 500 organismes communautaires à travers le Québec feront la grève pendant deux semaines pour réclamer un financement public rehaussé. On en discute avec les porte-paroles du mouvement Le communautaire à boutte: Mathieu Gélinas, Caroline Chartier et Sophie Tétrault-Martel.

Le communautaire à boutte, c’est le communautaire épuisé. C’est celui qui tient le filet social à bout de bras pendant q...
02/27/2026

Le communautaire à boutte, c’est le communautaire épuisé. C’est celui qui tient le filet social à bout de bras pendant que les mailles s’effilochent.
Au Québec, les organismes communautaires sont partout : en sécurité alimentaire, en défense des droits, en santé mentale, en itinérance, en aide aux femmes, aux aîné·e·s, aux jeunes. Ils accueillent, écoutent, accompagnent. Ils comblent les trous laissés par un système public débordé. Des regroupements comme le Réseau québécois de l'action communautaire autonome ou la Table des regroupements provinciaux d'organismes communautaires et bénévoles le répètent depuis des années : la mission ne cesse de s’alourdir, mais le financement, lui, suit à peine.

À boutte, ça veut dire des listes d’attente qui s’allongent.
Ça veut dire des intervenant·e·s payé·e·s moins que dans le réseau public, qui partent par épuisement ou par nécessité.
Ça veut dire des directions qui jonglent entre demandes de subventions, redditions de comptes et gestion de crise humaine.
Ça veut dire faire plus avec moins, encore et encore.

Le communautaire, ce n’est pas un “extra”. Ce n’est pas un projet pilote temporaire. C’est un pilier. Pourtant, il est trop souvent financé à court terme, par enveloppes spécifiques, loin du financement à la mission qui permettrait de planifier, de stabiliser les équipes et d’innover selon les besoins réels du milieu.

À boutte, mais debout.
Parce que malgré l’épuisement, il y a la solidarité. Il y a des ressources en hébergement Il y a les victoires discrètes : un logement trouvé, une rechute évitée, un droit reconnu.

Mais on ne peut pas bâtir une société juste sur la seule bonne volonté.
Si on veut que le communautaire tienne, il faut le financer à la hauteur de son rôle. Il faut reconnaître son expertise, sa proximité avec le terrain, sa capacité à prévenir plutôt qu’à réparer.

Le communautaire à boutte, ce n’est pas une fatalité.
C’est une réalité.
C’est un signal d’alarme.
Et c’est à toute la société d’y répondre.
Principalement nos élus……..

Donc vous allez sûrement comprendre le grève que tous les organismes communautaires feront ( fermeture, aucun services, aucun soutien, etc.)

Nous sommes tous à boutte…..😥

12/12/2025

Nous vous souhaitons un très beau temps des fêtes et surtout beaucoup d’amour dans vos vies et une belle année 2026 à chacun de vous 🎅🏻

Un petit peu de notre ressource 😊
11/15/2025

Un petit peu de notre ressource 😊

Ressource d’hébergement offrant un programme en toxicomanie adapté à une clientèle avec une problématique en santé mentale.Rencontres individuelles et de gro...

10/25/2025

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La Maison de Transition de la Batiscan situé à St-Stanislas recherche:
Titre de l'emploi : Intervenant en dépendances de fin de semaine
Description de l'organisme :
La Maison de Transition de la Batiscan est une ressource d'hébergement offrant un programme en dépendances pour les personnes composant avec un problème de santé mentale.
Nombre d'heures : 8h/sem. (Possibilité de faire un 16h/sem.)
Taux horaire : 20.00$/h
Description de tâches :
L'intervenant devra :
· intervenir auprès de la personne hébergée dans la réalisation de leur plan d'intervention,
· intervenir en situation de crise,
· donner la médication telle que prescrite, etc.
Il s'agit d'un poste de 8h/sem. la fin de semaine avec possibilité de faire un 16h/sem. si vous le souhaitez.
Conditions diverses :
· Régime retraite,
· heures de repas payées,
· repas fournis,
· stationnement gratuit, etc.
Personnes à contacter : Line Bédard, Directrice
Envoyer vos cv à : direction@maisonbatiscan.com

10/23/2025

Nous sommes très très heureux de vous faire part que le casse-croûte chez Lulu remet le montant de 4,906$ à la Maison de Transition de la Batiscan pour notre activités de financement. Merci aux 4,906$ personnes qui ont mangé une poutine de chez Lulu. Merci au casse-croûte d'avoir trouvé l'idée bonne, nous sommes très reconnaissant au casse-croûte et à toutes les personnes qui ont contribués à notre cause. MERCI 4,906 fois

Address

1605 Rue Principale
Saint-Stanislas, QC
G0X3E0

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