Massothérapie, Marie-Josée Lévesque

Massothérapie, Marie-Josée Lévesque Massages suédois de détente, intramusculaire, aux bambous chauds, neurosensoriel et réflexologie. Soin Headspa formule avec massage de détente .

Les prix varient selon la durée du traitement:
60 minutes 75$
75 minutes 90$
90 minutes 105$
120 minutes 130$
60 minutes enfant (14 ans et - )65$

Massage avec bambous chauds



Pour plus d informations
418-556-2568
Jo_lev@msn.com

Les prix sont sujets à changement et les taxes non incluse

Bonne année!!🥳
01/02/2026

Bonne année!!🥳

12/31/2025
12/27/2025

L’AUTO-SABOTAGE

(Texte original de Cédric Jardel)

Ce moment précis où je détruis ce que je dis vouloir
Pendant longtemps, j’ai cru que je manquais de cohérence.
Que quelque chose clochait chez moi.
Je voulais l’amour, mais je le repoussais.
Je cherchais la stabilité, mais je m’ennuyais quand elle était là.
Je disais vouloir la paix, mais je créais du chaos.
Ce n’était pas un manque de lucidité.

C’était de l’auto-sabotage 🙏

Et il m’a fallu du temps pour comprendre une chose essentielle :
je ne détruisais pas par faiblesse,
je me protégeais par réflexe.

🔥L’auto-sabotage commence toujours comme une protection

On parle souvent de l’auto-sabotage comme d’un comportement absurde.
En réalité, il est profondément logique… du point de vue du passé.
Quand l’amour a été instable, imprévisible ou conditionnel,
le corps apprend très tôt que s’attacher est risqué.

Alors, même adulte, même conscient,
quelque chose en nous continue d’anticiper la chute.

Les travaux de John Bowlby l’ont montré :
nous préférons la sécurité connue au bonheur incertain.
Et parfois, la sécurité connue…
c’est la solitude, la fuite, le contrôle ou le rejet.

Je ne sabotais pas parce que je ne voulais pas aimer.
Je sabotais parce qu’une part de moi avait appris que
aimer, c’était dangereux.

💥« Tant que l’inconscient n’est pas rendu conscient, il dirigera votre vie et vous l’appellerez destin. »
Carl Jung

🔥Quand le mental prend le relais pour justifier la fuite

Une fois la peur activée, le mental arrive.
Pas pour aider.
Pour rationaliser.
Il trouve toujours une bonne raison : quelque chose cloche,
l’autre fait trop ou pas assez,
ce n’est pas le bon moment,
je ressens un malaise, donc c’est un signal.

Les travaux d’Aaron Beck ont mis en évidence ces distorsions cognitives :
le cerveau ne cherche pas la vérité,
il cherche à confirmer la peur.
Je croyais réfléchir.

En réalité, je construisais un récit pour justifier un réflexe.
Ce n’était pas de l’intuition.
C’était une blessure qui parlait avec une voix convaincante.

💥« Les pensées ne sont pas des faits. »
Aaron T. Beck

🔥Pourquoi je me sabotais surtout quand tout allait bien

C’est sans doute la partie la plus dérangeante à accepter.
Je ne me sabotais pas dans le chaos.
Je me sabotais dans le calme.
Quand tout devenait simple, fluide, stable,
quelque chose en moi s’agitait.

Les travaux de Stephen Porges expliquent cela très clairement :
le système nerveux cherche la cohérence, pas le bonheur.
Si le stress, l’instabilité ou le conflit ont été la norme,
le calme devient suspect.
Alors le corps crée une tension.
Un conflit.
Une crise.
Pas parce qu’il aime souffrir,
mais parce qu’il reconnaît enfin quelque chose de familier.

Ce n’était pas l’amour qui me faisait peur.
C’était la paix.

💥« La sécurité n’est pas l’absence de danger, mais la capacité du système nerveux à rester régulé. »
Stephen Porges

🔥Dans le couple, l’auto-sabotage devient un test

Avec le temps, j’ai compris que je ne cherchais pas à détruire la relation.
Je cherchais une preuve.
Une preuve que l’autre resterait
même quand je devenais distant, méfiant ou excessif.

La thérapie des schémas, développée par Jeffrey Young, parle de ces blessures d’abandon, de rejet, de méfiance.
Alors on teste.
On provoque.
On se retire.
On envoie des messages contradictoires.
Et sans s’en rendre compte,
on pousse l’autre exactement là où l’on redoute qu’il aille.

💥« Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont, mais telles que nous sommes. »
Anaïs Nin

🔥Ma vision :

L’auto-sabotage cesse quand le système nerveux n’a plus besoin de se défendre

On cherche souvent à résoudre l’auto-sabotage par la compréhension mentale.

Mais la vérité est plus profonde :
L’auto-sabotage n’est pas un problème de volonté.
C’est un système nerveux qui n’a jamais appris à se sentir en sécurité dans le lien.

Tant que le corps perçoit l’amour, la stabilité ou la réussite comme un danger potentiel,
il activera automatiquement :
la fuite
l’attaque
le gel
le contrôle

Et le mental viendra ensuite justifier ce que le corps a déjà décidé.

C’est pour cela que savoir ne suffit pas.

La conscience sans régulation ne transforme rien.
La régulation : le véritable point de bascule
Réguler son système nerveux, ce n’est pas devenir calme.

C’est apprendre à rester présent quand l’activation monte, sans retomber dans les stratégies de survie.

C’est pouvoir :
ressentir l’inconfort sans provoquer de conflit
sentir la peur sans fuir
traverser le silence sans l’interpréter
accueillir la stabilité sans chercher l’intensité
À partir de là, un espace apparaît.
Un battement.
Un souffle.

Et dans cet espace, l’auto-sabotage perd son pouvoir.

La responsabilité est réelle:

Tu ne sortiras pas de l’auto-sabotage en trouvant la bonne personne.
Tu en sortiras le jour où ton système nerveux intégrera que :
l’amour n’est pas une menace
le calme n’annonce pas l’abandon
la stabilité n’est pas un piège

La responsabilité n’est pas de ne plus jamais saboter.
Elle est de ne plus laisser le sabotage diriger tes choix.

Parce qu’au fond,
l’auto-sabotage ne disparaît pas quand on le combat,
mais quand le corps n’a plus besoin de se défendre pour survivre.

💥« La sécurité n’est pas quelque chose que l’on trouve à l’extérieur.
C’est une expérience intérieure qui se construit dans le corps. »
Bessel van der Kolk

Il n’y a pas de transformation durable sans régulation.
Pas de régulation sans présence.
Et pas de changement dans ta vie
sans changement d’habitudes incarnées 🙏

CÉDRIC JARDEL

© Tous les textes originaux et images publiés ici sont protégés.
Toute reproduction, modification ou utilisation sans autorisation est interdite.
Le partage de cette publication est en revanche libre et encouragé, dans le respect de l’œuvre et de son auteur.

12/27/2025
12/27/2025
Hahaha!!
12/27/2025

Hahaha!!

12/25/2025

🍾 Ma chère clientèle ! 🥂

Merci du fond du cœur♥️ pour votre confiance et pour avoir choisi mes soins de massothérapie durant l’ année 2025. J’espère que ces moments de détente vous ont apporté douceur, bien-être et réconfort.
Je vous souhaite un merveilleux Noël rempli de paix et une nouvelle année en santé 🌟

Marie-Josée Lévesque

12/22/2025

« BONJOUR, JE SUIS TON SYMPTÔME »

Bonjour, j'ai beaucoup de noms : douleur au genou, bouton, mal d'estomac, rhumatisme, asthme, mucosités, grippe, mal de dos, sciatique, cancer, dépression, migraine, toux, grippe, mal de gorge, insuffisance rénale, diabète, hémorroïdes, et la liste est encore longue. Je me suis porté volontaire pour le pire travail possible : celui de porteur de nouvelles désagréables pour toi.

Tu ne me comprends pas, personne ne me comprend. Tu penses que je veux t'embêter, gâcher tes projets de vie ; tout le monde pense que je veux leur nuire, leur faire du mal ou les limiter. Et non, ce serait une absurdité complète. Moi, le symptôme, j'essaie simplement de te parler dans un langage que tu puisses comprendre. Que tu saisisses.

Dis-moi, irais-tu négocier avec des délinquants, frappant à leur porte avec une fleur à la main et un T-shirt portant le symbole de la « paix » imprimé dans le dos ? Non, n'est-ce pas ?

Alors, pourquoi ne comprends-tu pas que moi, le symptôme, je ne peux pas être « subtil » et « tout doux » lorsque je dois te transmettre le message ? Tu me frappes, tu me détestes, tu te plains de moi à tout le monde, de ma présence dans ton corps, mais tu ne prends pas une seconde pour raisonner et essayer de comprendre la raison de ma présence dans ton corps.

Je ne t'entends que me dire : « Tais-toi », « va-t'en », « je te hais », « maudite soit l'heure où tu es apparu », et mille phrases qui me rendent impuissant à te faire comprendre. Mais je dois rester ferme et constant, car je dois te faire comprendre le message.

Que fais-tu ? Tu m'envoies dormir avec des médicaments. Tu me fais taire avec des tranquillisants, tu me supplies de disparaître avec des anti-inflammatoires, tu veux m'effacer avec des chimiothérapies. Tu essaies, jour après jour, de me couvrir, de me sceller, de me faire taire. Et je suis surpris de voir que parfois, tu préfères même consulter des sorcières et des devins pour que je quitte ton corps de manière « magique ».

Et moi, dont la seule intention est de te donner un message, je suis totalement ignoré.

Imagine que je suis cette alarme avec sirène sur le Titanic, celle qui essaie de mille façons de te dire qu'en face se trouve un iceberg avec lequel tu vas t'écraser et couler. Je sonne et je sonne pendant des heures, des jours, des semaines, des mois, des années, essayant de te sauver la vie, et tu te plains parce que je ne te laisse pas dormir, parce que je ne te laisse pas marcher, parce que je ne te laisse pas travailler, mais tu refuses toujours de m'écouter...

Est-ce que tu commences à comprendre ?

Pour toi, moi, le symptôme, je suis « La Maladie ». Quelle chose absurde. Ne confonds pas les choses.

Tu vas chez le médecin, et tu paies pour des douzaines de consultations médicales. Tu dépenses de l'argent que tu n'as pas en médicaments après médicaments. Et tout cela juste pour me faire taire. Je ne suis pas la maladie, je suis le symptôme. Pourquoi me fais-tu taire, alors que je suis la seule alarme qui essaie de te sauver ? La maladie, « c'est toi », « c'est ton style de vie », « ce sont tes émotions contenues », ça, c'est la maladie. Et aucun médecin ici sur la planète Terre ne sait comment combattre les maladies. La seule chose qu'ils font, c'est me combattre, combattre le symptôme. Me faire taire, me réduire au silence, me faire disparaître. Me mettre un maquillage invisible pour que tu ne me voies pas.

Et oui, ce n'est pas grave si, en lisant ceci, tu te sens un peu agacé. Cela doit être quelque chose comme un « coup dur pour ton intelligence ». Ce n'est pas grave si pour l'instant tu te sens un peu contrarié ou frustré. Mais je peux très bien gérer tes processus et je les comprends. En fait, cela fait partie de mon travail, ne t'inquiète pas. La bonne nouvelle est que ne plus avoir besoin de moi dépend de toi. Cela dépend totalement de toi d'analyser ce que j'essaie de te dire, ce que j'essaie de prévenir.

Lorsque moi, « le symptôme », j'apparais dans ta vie, ce n'est pas pour te saluer, non. C'est pour te signaler qu'une émotion que tu as contenue dans ton corps doit être analysée et résolue pour ne pas te rendre malade. Tu devrais te donner l'occasion de te demander : « pourquoi ce symptôme est-il apparu dans ma vie ? », « que veut-il me dire ? ». « Pourquoi ce symptôme apparaît-il maintenant ? », « Que dois-je changer en moi pour ne plus avoir besoin de ce symptôme ? ».

Si tu laisses ce travail d'investigation uniquement à ton mental, la réponse ne t'emmènera pas plus loin que ce que tu as fait les années passées. Tu dois aussi consulter ton inconscient, ton cœur, tes émotions.

S'il te plaît, quand j'apparais dans ton corps, avant de courir chez le médecin pour qu'il m'endorme, analyse ce que j'essaie de te dire. Vraiment, pour une fois dans la vie, j'aimerais être reconnu pour mon travail, pour mon excellent travail. Et plus vite tu prendras conscience de la raison de mon apparition dans ton corps, plus vite je m'en irai.

Peu à peu, tu découvriras que plus tu es un bon chercheur, moins souvent je viendrai te rendre visite. Et je t'assure qu'un jour viendra où tu ne me verras ni ne me sentiras plus jamais. Au moment où tu atteindras cet équilibre et cette perfection en tant qu'« analyseur » de ta vie, de tes émotions, de tes réactions, de ta cohérence, je te garantis que tu ne consulteras plus jamais un médecin ni n'achèteras de médicaments.

S'il te plaît, laisse-moi sans travail. Ou penses-tu vraiment que j'apprécie ce que je fais ?

Je t'invite à réfléchir, chaque fois que tu me vois apparaître, à la raison de ma visite. Je t'invite à arrêter de t'en vanter auprès de tes amis et de ta famille, comme si j'étais un trophée. Je suis fatigué que tu dises : « Ah, eh bien, j'en suis toujours à mon diabète, tu vois, je suis diabétique. » « Ah, eh bien, je ne supporte plus la douleur dans mes genoux, je ne peux plus marcher. » « Toujours moi avec mes migraines. »

Tu te vantes de moi comme si j'étais un trésor dont tu n'as pas l'intention de te séparer. Mon travail est honteux. Et tu devrais avoir honte de t'en vanter devant les autres. Chaque fois que tu te vantes de moi, tu dis réellement : « Regardez comme je suis faible, je ne suis pas capable d'analyser ni de comprendre mon propre corps et mes propres émotions, je ne vis pas en cohérence, regardez-moi, regardez-moi ! »

S'il te plaît, prends conscience, réfléchis et agis. Plus vite tu le feras, plus vite je quitterai ta vie !

Sincèrement... Ton Symptôme
Via Naturopathie, Quantique et Énergétique - Geneviève Lafleur

12/15/2025

Dispo pm mardi 16 décembre à 15:30
418-556-2568 ou Jo_lev@msn.com

Address

2860 Chemin Des Quatre-Bourgeois
Sainte-Foy, QC
G1V1Y3

Opening Hours

Monday 9am - 7pm
Tuesday 9am - 7pm
Wednesday 9am - 7pm
Thursday 9am - 6pm
Friday 9am - 12:30pm
Saturday 9am - 12pm

Telephone

+14185562568

Website

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Massothérapie, Marie-Josée Lévesque posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Practice

Send a message to Massothérapie, Marie-Josée Lévesque:

Share

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram