03/09/2026
Hier, c’était la Journée internationale des droits des femmes.
Pas la journée des fleurs.
Pas la journée des compliments.
La journée des droits.
Parce que si cette journée existe encore, c’est qu’il reste encore du chemin à faire. Même ici, au Québec.
Quelques réalités :
• Les femmes gagnent encore environ 9 % de moins que les hommes.
• 3 victimes de violence conjugale sur 4 sont des femmes.
• Les femmes assument encore la majorité du travail invisible : charge mentale, soins aux proches, tâches domestiques.
• Les postes de pouvoir et de décision demeurent majoritairement occupés par des hommes.
Alors non, cette journée n’est pas qu’une célébration.
C’est un rappel.
Un appel à rester vigilants.
Un moment pour reconnaître le chemin parcouru…
et tout celui qu’il reste à faire.
Parce que les droits des femmes ne sont jamais complètement acquis.
Parce que l’égalité ne devrait pas dépendre de l’époque ou du contexte politique.
Et parce que les femmes sont, tout simplement, des êtres humains dont les droits devraient être respectés au même titre que ceux des hommes.
On célèbre les avancées.
Mais on continue surtout de faire entendre nos voix.
Pour celles qui ont ouvert la voie.
Pour celles qui se battent encore.
Et pour celles qui viendront après.