02/20/2026
🗞️ Des nouvelles (et des images) de l’action tenue à Québec ce midi.
«Une manifestation d’environ 200 personnes particulièrement remontées contre le «retour à l’austérité» opéré par la CAQ s’est fait voir vendredi aux abords de l’Assemblée nationale et a brièvement occupé le complexe G.
La récente vague de compressions budgétaires, les réformes «anti-démocratiques» et «liberticides» qui viennent affaiblir les contre-pouvoirs, notamment les syndicats, le projet de constitution «fait sur le coin d’une table par une couple de mononcles ensemble», et l’affaiblissement général du filet social, la liste des griefs reprochés au gouvernement caquiste est longue, a énuméré François Proulx-Duperré, du Conseil central de Québec Chaudière-Appalaches - CSN
Regroupant des groupes sociaux, communautaires et syndicaux, la Coalition Main Rouge à l’origine de cette mobilisation réclame un réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux, a exprimé sa porte-parole Véronique Laflamme, également organisatrice au FRAPRU.
«On le voit dans tous nos milieux, nos services publics qui s’effritent, l’itinérance qui augmente, la crise du logement cher qui prend de l’ampleur. Et on voit un gouvernement qui ne fait pas ce qu’il faut pour que ça aille mieux. On a l’impression que les politiques mises en place par le gouvernement caquiste, dans plusieurs milieux, détériorent, en fait, la situation», a-t-elle déploré.
Et la porte de sortie qu’a choisie récemment le premier ministre François Legault ne change rien à la «colère» de la population, a averti François Proulx-Duperré. «S’il pensait qu’il achetait la paix, le PM, en démissionnant, il se fourrait le doigt dans l’œil», a-t-il lancé.(…)
«On nous dit qu’on n’a pas le choix [de couper] parce que ça ne va pas bien. Ce qu’on dit ensemble aujourd’hui, c’est que ce n’est pas vrai qu’on n’a pas le choix […] Il y a un budget qui s’en vient», a mentionné Véronique Laflamme, interpellant le gouvernement caquiste.
📢Et dans tout ce débat, les jeunes ne se sentent «pas écoutés, pas entendus», exprime pour sa part Élodie Dubois, porte-parole étudiante, qui rapporte une «perte de confiance» de sa génération envers le gouvernement.
« Tous les services qu’on a sont toujours mis en péril, et il n’y a aucune stabilité. C’est toujours l’insécurité. […] Le futur est incertain. On n’est même pas sûr de pouvoir finir nos études à cause que les prix sont toujours en montée, et qu’on ne sait pas si on va réussir à avoir un logement», témoigne celle qui étudie au Cégep de Limoilou.»
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