Soma Noya

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Accompagnement en Ostéothérapie intégrative & holistique - Fasciathérapie, Libération émotionnelle, Massage néo-reichien (les 7 ceintures), Sophrologie, Hypnose, Breathwork

Et si la guérison n’était pas toujours spectaculaire ?Il arrive qu’une personne souffre depuis des années de douleurs ch...
02/26/2026

Et si la guérison n’était pas toujours spectaculaire ?

Il arrive qu’une personne souffre depuis des années de douleurs chroniques… et qu’après une séance, quelque chose bascule.
Une contrainte mécanique, fasciale ou nerveuse est levée. La mobilité revient dans un tissu. Et tout un système, qui s’était organisé pour compenser, retrouve de la cohérence.

De l’extérieur, cela paraît impressionnant. Mais c’est simplement la puissance d’autorégulation du vivant qui reprend sa place.

Et puis, il y a l’autre versant. Celui où le travail prend des semaines. Parfois des mois.

Dans certaines histoires corporelles — traumatismes, douleurs anciennes, adaptations installées depuis longtemps — le système nerveux a construit des murs intelligents.

Les tensions se sont intégrées, elles sont devenues normales.
Si tout lâchait d’un coup, ce serait parfois trop. Trop d’informations. Trop de sensations. Trop d’émotions associées.

Alors le corps dose. Il entrouvre… s’il se sent suffisamment en sécurité.

La lenteur n’est pas un échec. Elle est une protection.
Une forme de sagesse biologique.

Une brèche ne se force pas.

Et pour le thérapeute aussi, cela demande de la maturité : accepter de ne pas toujours voir un relâchement immédiat.

Parfois, la véritable guérison spectaculaire… c’est cette micro-brèche qui s’ouvre enfin après des années de fermeture, pour laisser entrer la lumière.

Un millimètre de mouvement retrouvé. Un peu plus de sécurité. Juste assez pour que le système nerveux puisse commencer à se réorganiser. Assez pour que le corps se souvienne qu’il peut relâcher.

J'avais envie de te parler de l'ego, cette petite bête noire qu'on cache discrètement sous le tapis quand quelqu'un rega...
01/30/2026

J'avais envie de te parler de l'ego, cette petite bête noire qu'on cache discrètement sous le tapis quand quelqu'un regarde de trop près !

Pourtant, l'ego n'est pas un ennemi. L'ego sur-adapté, gonflé à bloc, existe, bien sûr. Il est là parce qu'il a été nécessaire à la survie.

Le "je' fait partie de l'identité et de la relation, pour nous permettre d’agir dans le monde, de poser des limites, de rester cohérents.

Alors, je crois que l'ego ne doit pas mourir. Plutôt, se détendre. Se desserrer. Se donner du lousse !

C’est possible d’y arriver quand le corps se sent en sécurité, et que l'attention quitte le contrôle mental. Le breathwork et les états de conscience modifiés (par la méditation, la transe, les mantras Jaya Shanti - Kirtan Chants Mantras, les sons, etc.) permettent, entre autres, d’y accéder.

Er quand ça arrive, l’ego ne disparaît pas : simplement, il cesse de tout diriger et laisse la place à de nouvelles possibilités.

Parce que le champ ne peut pas se transformer dans l’état de contrôle ordinaire. Quand le champ d'information change (parce que le système est alors capable de recevoir sans se défendre), le champ des possibles peut s'élargir !

Comment faire quand la peur te submerge ?Est-ce qu’il t’est déjà arrivé d’avoir tellement peur de quelque chose… que ça ...
01/14/2026

Comment faire quand la peur te submerge ?

Est-ce qu’il t’est déjà arrivé d’avoir tellement peur de quelque chose… que ça finit par arriver ? Moi oui. Et je ne veux plus vivre ça.

Alors maintenant, quand la peur surgit, voici ce que je fais.

Oui, la peur, tu as le droit d’être là.
Je t’entends, je te ressens. Tu pétrifies mon corps, mes mains fourmillent et deviennent glacées, mon cœur se serre, mon ventre devient acide.

Je respire. Oui, la peur, tu as le droit d’exister. Je ne te rejette pas.
Tu as vécu en moi, tu as créé un chemin que mon corps reconnaît.
Tu es là, et je ne te demande pas de partir.

Mais en même temps, je choisis autre chose.
Je choisis de laisser entrer une nouvelle possibilité.
Consciemment, je me concentre sur la sensation de ce que je veux vraiment créer pour moi.

Au début, elle est toute petite, fragile, pleine de désir. Je voudrais qu’elle remplace la peur, mais la peur est encore là. Elle vient, elle part, elle revient.
Je respire. Je laisse la nouvelle sensation être là aussi.
Et plus je la ressens, plus mon corps se calme.
Je les laisse danser ensemble le temps qu'il faut... jusqu'à ce que la nouvelle sensation enveloppe la peur, et prenne toute la place. Game over la peur !

Voici comment le physicien Nassim Haramein explique le phénomène. Les possibilités ne sont pas créées : elles préexistent. Chaque potentiel est là, comme une vibration dans un champ infini, attendant de rencontrer un état capable de le révéler.

Depuis quel état cette possibilité devient-elle accessible ?

La peur contracte et rétrécit le champ. La sécurité, la présence et l’ouverture l’élargissent.

Ce que nous appelons “réalité” est comme un champ d’information unifié : chaque potentiel existe simultanément, mais ne devient accessible que lorsqu’un état particulier de l’observateur et du système entre en résonance avec lui.

Nos pensées, nos émotions, notre corps -même subtilement- peuvent créer les conditions de cohérence nécessaires pour que certaines potentialités puissent se révéler et moduler le champ des possibles.

Dans ma pratique, je constate que les traumas sont plus fréquents que l’on croit. Je vois à quel point le mental fait vr...
01/07/2026

Dans ma pratique, je constate que les traumas sont plus fréquents que l’on croit.

Je vois à quel point le mental fait vraiment tout ce qu’il peut pour brouiller les cartes. Ça jase, ça analyse, ça retourne tout ça de tous bord tous côtés. Alors, je coupe court aux explications. Pas par manque de politesse, mais pour mieux écouter comment le corps se contorsionne, recule, s’affaisse. Les signaux sont minimes, mais ils sont bien là. J’encourage à revenir aux sensations présentes, aujourd'hui, à l’intérieur.

Sur la table, les respirations et l’exploration des ceintures de tension (ces endroits où le corps a emmagasiné l’information pour se protéger) sont pour moi des portes d’accès à ces mémoires. Parce que les traumas laissent des traces dans le corps. Et ils ont le droit de passer, d’être libérés à l'extérieur du corps.

Il y a alors des relâchements musculaires, des spasmes parfois, des cris, des pleurs. Ça peut aussi arriver par petits bouts, en fonction de ce qu’on est prêt à laisser passer. Puis, tout redevient calme. Le système nerveux relâche. Ça respire. Il y a plus de place.

Ce qui était une épreuve insurmontable se transforme peu à peu en une conscience de soi renouvelée. Notre manière d’habiter notre corps et notre monde redevient plus lumineuse.

"Going through things you'd never thought you'd go through will take you to places you'd never though you'd get to."

La colère  Les gentilles petites filles, ça ne tape pas des pieds et des mains.Une femme qui crie, c’est une em******se....
12/07/2025

La colère

Les gentilles petites filles, ça ne tape pas des pieds et des mains.
Une femme qui crie, c’est une em******se.

Trop souvent entendu.
Alors, on a ravalé. Comme si la colère était un pêché.
Et on est devenues petites, muettes, invisibles, figées.
On a laissé passer tant de choses indicibles. Tant de fois.

On a figé lorsque quelqu’un dépassait notre limite.
On est restées silencieuses alors qu’en réalité on était en colère.
On a même ressenti de la honte, au lieu de sentir l'énergie de la colère !

Avant, je ne savais pas que la colère était une émotion juste. Qu’elle avait sa place.

Aujourd’hui, même si je comprends sa raison d’être, je n’arrive même plus à l’exprimer ! Je continue, malgré moi, à me taire. À ne pas m’élever, même quand j’ai toutes les raisons de la terre de hurler ! De faire jaillir la colère, l’injustice, la frustration, la rancune. Pourquoi ? Que se passe-t’il dans mon corps ?

Selon la théorie polyvagale de Stephen Porges, la colère est une réponse du système nerveux. Elle peut emprunter trois différents circuits:

- Dorsal, ou ventro-dorsal : C’est la colère gelée. On devrait être en colère, mais on n’arrive pas l’exprimer. Shutdown : la colère est absente, dissociée ou même retournée contre soi !

- Système nerveux sympathique : C’est la colère explosive, l’énergie qui déborde. Rien ne sert de raisonner à ce moment-là. On est en mode combat ou fuite.

- Ventro–sympathique : La colère est ressentie dans un état de sécurité intérieure qui permet de dire non avec présence et clarté, de poser une limite, de défendre une valeur, sans perdre la connexion à soi ni agresser l’autre. C’est la colère saine et assertive, protectrice et mature.

La colère saine naît quand l’énergie du système sympathique (l’élan de protection, l’affirmation) est guidée par la stabilité du système ventral (sécurité, relation, présence).

Pour y accéder, il faut d’abord se sentir suffisamment en sécurité pour que l’énergie de protection puisse circuler sans se transformer en attaque, ou en effondrement.

Et ce qui crée la sécurité intérieure n’est pas mental : c’est sensoriel.

J’ai compris que ma priorité n’était pas de trouver ma colère, mais de restaurer d’abord ma sécurité.

Quand il y a assez de sécurité, la colère ventrale se ressent alors comme :
• une chaleur, mais pas une montée fulgurante,
• une clarté (“ce n’est pas ok”),
• une verticalité (colonne solide),
• une capacité à poser une limite sans perdre son cœur,
• une énergie disponible mais stable.

J’apprends peu à peu que la colère est non seulement un signal de survie mais aussi d’intégrité. Qu’elle est une force vitale en moi. Qu’elle est une ressource incroyable, à condition qu’elle soit canalisée et reconnue.

“Cela ne me respecte pas.”
“Je choisis ceci, pas cela.”
“Je mérite mieux.”

Sous la colère, il y a souvent de la tristesse aussi. Je t'en parle prochainement.

Entends-tu le murmure de ton âme ? Cet espace en toi qui sait ce qui est juste, la fameuse boussole intérieure. Peut-êtr...
12/02/2025

Entends-tu le murmure de ton âme ? Cet espace en toi qui sait ce qui est juste, la fameuse boussole intérieure. Peut-être… mais comment l’entendre vraiment ?

Qui parle ? Comment distinguer le vrai du faux ?

Parfois, ce sont mes peurs qui répondent. Le système nerveux sympathique se met en alerte pour me protéger : « C’est trop grand ! Et si ça tournait mal ? ». Mais c’est une réaction de survie, pas une vérité.

D’autres fois, ce sont mes croyances, apprises très tôt et intégrées de façon rigide et absolue : « Je ne suis pas assez. Je ne suis pas capable. Ce n’est pas pour moi. Je ne le mérite pas. » Elles viennent de conditionnements appris, pas d’un ressenti authentique.

Et puis, il y a l’intuition, ce fameux gut feeling, cette voix à peine perceptible. Une information rapide, précise, comme un flash. Mais comment savoir lorsque c’est elle qui parle ?

Le corps parle, avant le mental. Il envoie des signaux : rythme cardiaque, respiration, tension, digestion, frissons, micro-mouvements, nœuds, etc. Le mental les rattrape vite pour les interpréter, les expliquer, les transformer, avec les données qu’il a, expériences à l’appui. Voilà que nos biais, fausses interprétations et croyances brouillent ce que l’on croit « intuition ». Et là, tout se mélange.

Pourtant, sous le tumulte des pensées qui s’entrechoquent, les scénarios catastrophe et les justifications, il y a une part de soi, immuable, qui sait. Une cohérence, une résonance. Une vérité qui ne se trompe jamais.

Les neurosciences le confirment : 80 % des fibres du nerf vague montent du corps vers le cerveau, et non l’inverse ! On a longtemps cru que le cerveau commandait, puis que le corps obéissait. Or, le cerveau reçoit d’abord les signaux corporels. L’intuition commence dans les sensations.

Les recherches sur l’interoception, cette capacité du système nerveux à ressentir l’intérieur du corps, montrent que la clarté intuitive dépend de notre capacité à écouter ces signaux internes.

Reconnaître ces nuances, distinguer une contraction de peur d’un recul intuitif, entendre ce qui est là n’est pas facile au début. Mais en réalité, ce n’est pas l’intuition qui est difficile à entendre : c’est tout le reste qui fait du bruit !

La boussole n’est jamais perdue.
Elle est juste ensevelie sous des réflexes, des histoires, des tensions.

Réapprendre à la sentir, c’est réapprendre à habiter son corps : à faire de l’espace, à ralentir, à écouter.

De mon côté, quand je ressens de la chaleur dans mes mains, que ma colonne est parcourue de frissons, que mon estomac se noue, je sais qu’il se passe quelque chose d’important. C’est le moment où j’arrête, et je porte attention à ce qui se joue.

Le corps sait. L’âme chuchote. L’intuition trace le chemin. ✨

Viens, si tu veux, je peux t’aider à décoder ce qui passe à l’intérieur.

Et si vos douleurs dans le bas du dos révélaient un précieux message ?
10/09/2025

Et si vos douleurs dans le bas du dos révélaient un précieux message ?

LE SACRUM

Il est la Porte Sacrée de l’Ancrage, de la Vitalité et de l'énergie tellurique

Il est la clé de voûte du bassin, le socle qui unit le haut et le bas du corps
"Sacrum" = Sacré

⭕️ Quand il souffre, se bloque ou brûle, c’est l’âme qui dit :

❝ Tu as perdu ton ancrage.
Reviens à ta base, à ta vitalité, à ta puissance créatrice ❞

🔺️Racine de la vie
Le sacrum est relié au chakra racine et au chakra sacré
Il symbolise la sécurité, la sexualité, la fécondité, la créativité.
Une douleur ici parle d’un lien coupé avec la Terre ou d’une peur ancienne d’être rejeté(e), de manquer ou de ne pas avoir sa place.

🔺️Mémoire des blessures sexuelles
Le sacrum peut garder la trace de traumatismes liés à l’intimité, à la sexualité, à la honte corporelle.
Il dit alors : “Libère ce qui n’est pas à toi. Reprends ton pouvoir de vie.”

🔺️Lourdeurs héréditaires
Il porte aussi la mémoire familiale, transgénérationnelle.
Douleurs ou blocages peuvent signifier que tu transportes des charges ou croyances anciennes liées à tes ancêtres.

🔺️L’équilibre des forces
Le sacrum est la charnière de l’équilibre entre verticalité (colonne) et horizontalité (jambes, Terre). Quand il souffre, il rappelle qu’il faut réconcilier le haut et le bas, le Ciel et la Terre en toi.

🔺️Symbolique subtile
▪️Haut du sacrum → lien avec la verticalité et le soutien. Douleur = peur de ne pas tenir debout dans la vie
▪️Milieu du sacrum → lié à l’énergie sexuelle et créatrice. Douleur = blocage ou culpabilité autour du désir, de la fertilité, de la créativité
▪️Bas du sacrum (vers coccyx) → racine profonde, lien à la Terre-Mère. Douleur = difficulté à s’ancrer, à se sentir à sa place dans le monde

🔺️Rituel Sacrée

- Allonge-toi sur le dos, genoux pliés, pieds au sol.
- Place une main sur ton bas-ventre, l’autre sous le sacrum (ou imagine la tenir dans ton énergie).
- Inspire profondément et visualise une lumière rouge-orangée réchauffer ton sacrum.
- Expire et sens une lourdeur descendre dans la Terre, comme si elle absorbait tes peurs anciennes.

⭕️ En résumé

Le sacrum, dans la vision chamanique :
- est le siège de la sécurité, de la sexualité et de la créativité,
- garde les mémoires familiales, héréditaires et parfois traumatiques,
- souffre quand le lien à la Terre est rompu ou quand on renie son pouvoir vital,
- rappelle que l’ancrage et la reconnexion au corps sont essentiels pour retrouver sa force.

❝ Et si ton sacrum n’était pas seulement douloureux…
mais un temple sacré qui t’invite à réveiller ta vitalité et à reprendre ton pouvoir créateur ? ❞



𝐀𝐯𝐞𝐜 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐦𝐚 𝐛𝐢𝐞𝐧𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞,

-𝐂é𝐝𝐫𝐢𝐜 𝐏𝐚𝐫𝐫𝐢𝐧𝐞𝐥𝐥𝐨-
𝐓𝐡𝐞𝐫𝐚𝐩𝐞𝐮𝐭𝐞 & 𝐌𝐚𝐠𝐧𝐞𝐭𝐢𝐬𝐞𝐮𝐫
Coach de Vie
Coach en Nutrition-Santé
en Cabinet / en Stage / à Distance
Fondateur et Maître de stage
𝐌é𝐭𝐡𝐨𝐝𝐞 𝐄𝐒𝐓𝐄-𝐂𝐞𝐝𝐫𝐢𝐜 𝐏𝐚𝐫𝐫𝐢𝐧𝐞𝐥𝐥𝐨®︎
☏ +𝟑𝟑 𝟕𝟖𝟓 𝟕𝟕 𝟏𝟏 𝟓𝟓

Le trop-plein... Tu sais, ce manque de clarté, ces pensées qui tournent en boucle, qui serrent l'estomac et qui brouille...
10/03/2025

Le trop-plein...
Tu sais, ce manque de clarté, ces pensées qui tournent en boucle, qui serrent l'estomac et qui brouillent l'esprit. Quand tout pèse et devient lourd. Quand tu ne parviens plus à voir le chemin.

Quand les émotions ne trouvent plus d’issue pour s’exprimer... elles restent prisonnières dans le corps. Elles s’accrochent aux tissus, se figent dans les muscles, alourdissent le souffle.

Peu à peu, le corps devient le réceptacle silencieux de ce que la tête n’arrive plus à porter. Alors, tout à l’intérieur se dérègle. Le corps essaie tant bien que mal de s'auto-réguler.
.. jusqu’à ce qu’on lui montre comment relâcher.

Redonner au corps son espace, et à l’esprit son souffle. 🐳

Respirer, écouter, relâcher, dénouer. 🫶

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Je connais un endroit à Sherbrooke où il fait bon se déposer. Une petite maison de briques calme, tout près de l'efferve...
09/19/2025

Je connais un endroit à Sherbrooke où il fait bon se déposer.
Une petite maison de briques calme, tout près de l'effervescente rue King! Entre la place des Congrès, l'hôtel Delta et l'école Carillon, se trouve la Clinique de physiothérapie de Sherbrooke. Là, on prend soin de votre corps - et de votre esprit.
C'est ici que je vous reçois avec douceur et bienveillance. N'hésitez pas à me contacter pour obtenir un rendez-vous en ostéo-thérapie.

09/10/2025

ÊTRE THÉRAPEUTE

Être thérapeute, ce n'est pas être au‑dessus des autres. Certainement pas ! Je ne suis pas celle qui sait tout, qui a forcément raison. Regarde, ressens à l'intérieur de toi, si ce que je te propose fait sens et résonne pour toi.

Être thérapeute nécessite, je crois, d’être pleinement humain, d'accueillir ses vagues, ses blessures, ses douleurs, son ressenti.

Être thérapeute nécessite d'être aimant, conscient, vivant, vrai.

La vraie maîtrise ne consiste pas à projeter un quelconque pouvoir, mais à devenir un réceptacle pour l’amour, un vase communiquant plutôt.

Être thérapeute, ce n'est pas juste être doux !

C'est aussi maintenir sa présence, même quand c’est inconfortable.

C'est développer une posture solide pour tenir l'espace.

C'est voir, sans avoir besoin d’être vu.

C'est servir, sans chercher de statut ou de résultat.

C'est aimer, sans avoir besoin de contrôle ou de réciprocité.

Être thérapeute. c'est toute une mission ! J'ai longtemps refusé ce terme. Je préfère celui d'accompagnant, mais je laisse lentement s'infuser en moi ce grand mot de thérapeute...

L’âme a, autant que le corps, besoin de respirer et de manger. La respiration de l’âme c’est la beauté, l’amour, la douc...
08/25/2025

L’âme a, autant que le corps, besoin de respirer et de manger.
La respiration de l’âme c’est la beauté, l’amour, la douceur, le silence, la solitude.

Christian Bobin

Photo de fin d'été prise à Frelighsburg Isabelle Naessens

Voici ce qu’est l’ostéothérapie, un soin que j’offre en clinique à Sherbrooke, après avoir été formée par cet humain exc...
08/23/2025

Voici ce qu’est l’ostéothérapie, un soin que j’offre en clinique à Sherbrooke, après avoir été formée par cet humain exceptionnel Bruce Bigot, Le Coach.

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