Ron Fournier Hypnothérapeute

Ron Fournier Hypnothérapeute Ma mission est d’accompagner chacun de vous, vers son épanouissement, en utilisant l’hypnothérapie comme un outil de transformation de croissance personnelle.

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05/01/2026

Est-ce que ça va ressembler à Mesmer ? 🎭

C'est LA question que j'entends souvent. Et je comprends pourquoi tu te la poses.

Mesmer, c'est un show. C'est du spectacle. C'est une scène, un public, un effet à produire.

Ce que je fais dans mon bureau, c'est loin d'être ça. C'est loin, loin de ça.

Dans une séance avec moi, il n'y a pas de scène. Pas de public. Pas d'effet à produire. Il y a juste toi et moi, dans un espace sécurisant, invitant à la communication, pour commencer à démêler ce qui est emmêlé — à ton rythme, dans ta direction.

Tu gardes le contrôle tout le long. Tu te souviens de tout. Rien ne passe sans ton accord. Verbal ou factuel — sans accord, il n'y a pas d'hypnose. Sans confiance, il n'y a pas d'hypnose. Tout simplement.

Parce que la croyance populaire, elle dit quoi ? Que tu vas ressortir de mon bureau sans souvenir, que je vais te faire faire n'importe quoi. Et je comprends d'où ça vient.

Mais ce n'est pas ça. Ce n'est vraiment pas ça. 🤍

Dans une société qui accélère, qui exige, qui ne s'arrête jamais —être imparfait devient presque une faute.Pas 80 %. Pas...
04/30/2026

Dans une société qui accélère, qui exige, qui ne s'arrête jamais —
être imparfait devient presque une faute.

Pas 80 %. Pas « assez bien ». Parfait.
Toujours plus vite. Toujours plus.
La charge monte, le salaire, lui, reste là où il est.

Et toi, tu restes là où tu es aussi.
À te demander si tu fais assez. Si tu es assez.

L'envie de te respecter est là — elle a toujours été là.
Mais la peur de déranger est là aussi.
La peur de t'imposer. De prendre trop de place.
De dire « non » quand tout le monde attend ton « oui ».

C'est ça, la tension dont personne ne parle vraiment.
Pas la tension du surmenage. Pas celle du calendrier plein.
Celle du dedans. Celle qui gruge en silence.

Quand tu te bats entre ce que tu veux être
et ce que la société te dit que tu devrais être —
ce n'est pas un manque de volonté. C'est un signal. Ton signal.

Et ce signal mérite d'être entendu.

04/29/2026

Tu penses qu'en hypnose, tu pourrais tout oublier — ou qu'on pourrait te faire faire n'importe quoi.

C'est la peur la plus courante. C'est aussi la plus éloignée de ce qui se passe vraiment.

Parce que sans confiance, sans accord, il n'y a pas d'hypnose. L'hypnose ne s'impose pas. Elle se construit — avec toi, pas sur toi.

Ton inconscient, lui, il sait ce qu'il fait. Il a ses propres limites, ses propres gardiens. Si quelque chose dépasse tes valeurs profondes — ce que tu ferais de façon consciente — il ne l'autorise tout simplement pas. Il ne suit pas. Il s'arrête.

C'est pas une règle qu'on a inventée. C'est ce qu'on a découvert, au fil des années, en travaillant avec l'inconscient : il protège toujours ton intégrité. Toujours.

Comme un coussin de sécurité que tu portes en toi — et que personne ne peut retirer.

Alors non, tu ne perds pas le contrôle en hypnose. Tu te retrouves dans un espace où tu peux aller plus loin — mais seulement là où toi, tu es prêt à aller.

Le changement, ça fait peur.Pas parce que c'est dangereux. Mais parce que ça demande d'entrer dans l'inconnu, dans l'inc...
04/28/2026

Le changement, ça fait peur.

Pas parce que c'est dangereux. Mais parce que ça demande d'entrer dans l'inconnu, dans l'inconfort — dans ce territoire où on ne sait pas encore comment faire, où on ne sait pas encore qui on est en train de devenir.

C'est exactement là où je me retrouve en ce moment avec la création de contenu vidéo.

Je me suis lancé sans savoir. Sans avoir fait ça avant. Sans garantie que ce serait bien, que ce serait parfait, que les gens aimeraient. Je me suis lancé quand même — et j'apprends. J'apprends en faisant, j'apprends en me trompant.

Est-ce que ça évite la procrastination ? Non.
Est-ce que certaines créations me font encore peur ? Oui, encore, souvent.

Mais j'ai choisi une stratégie simple : faire imparfaitement plutôt que de ne rien faire. Avancer de travers plutôt que de rester figé.

Parce que l'humain est imparfait. Toi, moi, nous tous. Et c'est exactement pour ça que le changement est possible — non pas parce qu'on devient parfait un jour, mais parce qu'on accepte d'avancer avec ce qu'on est.

Imparfait. Vivant. En mouvement.

04/27/2026

Sans accord, il n'y a pas d'hypnose.

C'est le mythe que je viens démystifier aujourd'hui.

L'inconscient ne te trahit pas — il te protège.
Il protège ton intégrité, tes valeurs, ce que tu es au fond.
Rien ne peut passer sans ta permission. Rien.

Sans confiance, sans accord, l'hypnose n'existe tout simplement pas.

Si tu te demandes si ce travail est fait pour toi, écris-moi.

Ça me ferait plaisir de t'en parler. 🌿

Il y a un relâchement qui arrive quand on comprend enfin ce qui se passe en soi. C'est ce que je cherche avec chaque per...
04/27/2026

Il y a un relâchement qui arrive quand on comprend enfin ce qui se passe en soi. C'est ce que je cherche avec chaque personne que j'accompagne. Je m'appelle Ron, je suis hypnothérapeute.

Je travaille en ligne, en français, avec des gens qui sentent qu'il y a quelque chose à démêler en eux — une tension qui revient, une anxiété qui s'installe, quelque chose qui freine sans qu'on sache trop pourquoi.

Mon approche, c'est pas de te donner des réponses toutes faites. C'est de t'aider à trouver les tiennes — en écoutant ce que ton corps dit, ce que tes images disent, ce qui se passe vraiment à l'intérieur.

L'hypnose dans ce contexte-là, c'est un espace calme. Un espace où on ralentit assez pour entendre ce qui était là depuis le début.

Et souvent, ce que les gens repartent avec, c'est pas juste une compréhension. C'est un soulagement. Quelque chose qui s'est déposé.

Si tu te reconnais dans ce que tu lis — le bouton est en haut de la page. On commence par se parler.

Reconnaître que tu as besoin d'aide.C'est déjà 25 % du chemin.Un quart du trajet — juste en posant un regard honnête sur...
04/24/2026

Reconnaître que tu as besoin d'aide.
C'est déjà 25 % du chemin.
Un quart du trajet — juste en posant un regard honnête sur toi-même.

Mais après ?
Concrètement, qu'est-ce qu'on fait avec ça ?

Ça dépend d'où vient le besoin.

Si tu construis une maison et que tu bloques sur la structure — tu appelles un expert. La problématique est externe, technique, temporaire. Un regard compétent suffit.

Mais si la problématique est à l'intérieur — si c'est quelque chose qui se passe en toi, qui se répète, qui revient — alors apprendre à la reconnaître et à la traverser toi-même, c'est une vraie valeur. Pas juste une solution. Une capacité.

Donc on demande, ou on apprend. Les deux sont valides. Les deux sont courageux.

Et pour apprendre à traverser ce qui se passe en toi, il y a un premier pas souvent sous-estimé : nommer ce que tu ressens.

Savais-tu que la plupart des gens s'arrêtent à six émotions ?
La joie. La colère. La tristesse. La peur. La surprise. Le dégoût.

Six mots pour tout un monde intérieur.

Pourtant, une étude publiée en 2017 a répertorié 27 catégories d'émotions distinctes.
27 mots. 27 nuances. 27 façons différentes de nommer ce qui te traverse.

Et nommer, ce n'est pas anodin.
Nommer, c'est voir. Voir, c'est choisir.
Choisir de rester dans cette émotion — ou de la traverser.
Surtout quand elle est inconfortable. Surtout quand elle s'installe.

Tu mérites un vocabulaire à la hauteur de ce que tu vis.

💬 Si tu veux explorer ça — ce que tu ressens, ce que ça veut dire, et comment le traverser — c'est exactement ce qu'on fait ensemble en séance.

T'as déjà eu cette sensation — tu sais que quelque chose doit changer, mais juste d'y penser, quelque chose en toi se se...
04/24/2026

T'as déjà eu cette sensation — tu sais que quelque chose doit changer, mais juste d'y penser, quelque chose en toi se serre ?

C'est pas de la faiblesse. C'est pas non plus un signe que t'es pas prêt. C'est un peu juste... l'anxiété du changement. Et elle est normale.

Parce que changer de route, ça veut dire quitter celle qu'on connaît. Même si elle est moins confortable qu'avant, même si elle nous convient plus vraiment — elle est familière. Et le familier, notre cerveau il aime ça. Il aime savoir où il s'en va.
Alors quand on commence à regarder vers un autre chemin, y'a une partie de nous qui freine. Pas par mauvaise volonté. Juste parce que l'inconnu, ça demande quelque chose de plus.

Pense à une bretelle de sortie sur l'autoroute. Tu te permets de la prendre — juste pour aller voir ce qui est possible ailleurs. Et si ce chemin-là te correspond pas du tout, la bretelle pour revenir sur l'autoroute, elle est là aussi. T'as pas quitté ta route pour toujours. T'as juste regardé ce qui était possible.

Et souvent, c'est pas le changement lui-même qui fait peur. C'est le moment d'entre-deux — quand t'as quitté l'ancienne route mais que t'es pas encore vraiment installé sur la nouvelle. Ce moment-là, il est inconfortable. Il est même parfois un peu vertigineux.

Mais ce que j'ai remarqué, c'est que les gens qui se permettent d'aller voir ce chemin différent — pas en courant, pas en forçant — juste en regardant ce qui est là, tranquillement... ils reviennent rarement en arrière.

Pas parce que l'autre route était mauvaise. Juste parce que la nouvelle leur allait mieux.

Et toi, est-ce qu'il y a un chemin que tu regardes depuis un moment sans encore oser y poser le pied ? A tu besoin d'un copilote pour te guider ? ⬇

Il y a des moments où il faut s'arrêter.S'arrêter et reconnaître.Reconnaître que certains chemins ne se marchent pas seu...
04/22/2026

Il y a des moments où il faut s'arrêter.
S'arrêter et reconnaître.
Reconnaître que certains chemins ne se marchent pas seul.

Ce n'est pas une faiblesse.
Ce n'est pas un aveu d'échec.
C'est une lucidité. C'est un courage.

Parce que tu n'es pas obligé de traverser chaque épreuve seul. Chaque défi, chaque poids, chaque nœud intérieur — ils n'ont pas été placés là pour que tu te batte en solitaire. Ils sont là pour être regardés, défaits, traversés. Parfois à deux.

Alors pourquoi reste-t-on seul ?

Certains diront : je n'ai pas le choix.
Peut-être. Mais souvent, c'est le choix de rester seul qui est fait. Pas le manque d'aide — le refus de la demander.

Parce que demander, c'est déranger.
Parce que demander, c'est admettre.
Parce que demander, c'est risquer d'être vu là où on est fragile.

Alors on s'isole.
Par orgueil, parfois — celui de vouloir tout faire soi-même, de prouver quelque chose à quelqu'un, souvent à soi.
Par protection, souvent — parce qu'on a déjà tendu la main et qu'on s'est retrouvé plus seul encore après.

Mal accompagné ou pas accompagné — on finit par choisir la solitude comme rempart.

Et cette solitude, avec le temps, elle n'est plus une circonstance.
Elle devient une croyance.
Je suis mieux seul. Je ne veux pas déranger. Je m'en sors toujours finalement.

En thérapie cognitivo-comportementale — la TCC — on s'assoit ensemble avec ces croyances-là. On les regarde. On les nomme. On comprend d'où elles viennent, ce qu'elles ont protégé, ce qu'elles coûtent encore aujourd'hui.

En hypnose, on va plus loin. On modifie. On dépose ce qui ne sert plus et on ouvre ce qui attendait en dessous.

Parce qu'une croyance reste présente tant qu'elle sert.
Quand elle ne sert plus — quand elle te pèse plus qu'elle ne te protège — elle n'est plus une vérité.
Elle est un vieux réflexe qui attend qu'on lui dise : merci, je prends la suite.
Et la suite, tu n'as pas à la marcher seul non plus.

💬 Si tu reconnais quelque chose dans ces mots, si tu sens que certaines de tes solitudes sont des choix que tu n'as jamais vraiment faits consciemment — écris-moi. On peut regarder ça ensemble.

Jeudi, je te parlais de mon apprentissage des réseaux sociaux — et bien, cet apprentissage-là, il continue.Dans le passe...
04/21/2026

Jeudi, je te parlais de mon apprentissage des réseaux sociaux — et bien, cet apprentissage-là, il continue.

Dans le passer j'ai testé des images à thématique "Savez-vous que". L'idée était bonne. La réalisation... m'a rappelé que j'avais encore bien des choses à apprendre côté identité visuelle. La régularité, la cohérence des couleurs, le fil qui se reconnaît d'une publication à l'autre — c'est tout un monde.

Alors j'ai ajusté. J'ai regardé ce qui fonctionnait moins bien, j'ai fait des changements, et ma façon de faire a évolué un peu.

C'est un peu ça, une série de petits pas — des essais, des erreurs, des ajustements. On cherche ce qui résonne avec nos couleurs à nous.

Et en le vivant, je me suis dit que c'est pas si différent de ce qui se passe dans un suivi thérapeutique.

On discute. On reformule. On observe ce qui émerge. On prend conscience de ce qui désire bouger. On crée de l'espace à ce mouvement — et après, on regarde à nouveau. La trajectoire est-elle à réajuster ? Est-ce suffisamment confortable pour continuer le trajet ? Est-ce que les priorités ont changé ?

C'est pas une ligne droite. C'est un processus vivant.

En ce printemps, il est parfois nécessaire de regarder si rien n'obstrue la pousse des fleurs.

Et toi, est-ce que ton parterre de fleurs est obstrué ?

Aujourd’hui, je viens te parler par écrit, avec un texte plus long cette fois.Je veux faire un parallèle entre ce que je...
04/16/2026

Aujourd’hui, je viens te parler par écrit, avec un texte plus long cette fois.
Je veux faire un parallèle entre ce que je vis et ce que tu peux vivre avec l’arrivée du printemps.

Comme je n’ai jamais suivi de cursus en PME, il me faut apprendre : apprendre à gérer mes finances, apprendre à créer du contenu explicatif pour toi, apprendre à faire grandir un réseau virtuel qui touche un humain derrière son écran. Apprendre aussi à gérer mon temps entre la vie professionnelle et la vie personnelle.

Dans cet apprentissage, il me faut parfois prendre du recul et être aidée également dans ce processus. Et cette aide n’est pas parce que ça va mal, mais parce que j’ai besoin des compétences d’une tierce personne pour mieux avancer.

Pour d’autres, c’est peut-être prendre un coach sportif, qui te permettra de garder en ligne de mire ton objectif. Certaines personnes viennent me voir pour leur anxiété, parce que c’est quelque chose qu’elles doivent apprendre, même à 45 ans.

Reconnaître ses faiblesses et ses lacunes, ce n’est pas être faible. C’est tout simplement vouloir avancer avec plus de légèreté, sans combattre ce qui vient, sans être ralenti par une forme de poids.

Même si l’apprentissage prend du temps, vois que ce temps est souvent nécessaire pour que tu puisses pleinement profiter de la suite… d’une autre façon.

C’est par ce texte que ma création vidéo va sûrement changer à nouveau, pour libérer une charge et gagner en professionnalisme tout en restant moi-même en étant authentique.

Si tu ressent le besoin d'être accompagner également, contact moi.

03/30/2026

Il y a des moments dans la vie où on est tellement plongé dans une situation qu'on ne voit plus que le problème.

L'hypnothérapie, ce n'est pas de la magie. C'est un outil puissant pour prendre le recul nécessaire — et voir enfin le tableau complet.

Parce que quand on voit mieux, on choisit mieux. 🖼️✨

Tu veux voir ton tableau à toi ? Je suis là. 👇

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Site Web

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