Chloé Finiels: Accompagnement Émotionnel & Relationnel

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Chloé Finiels: Accompagnement Émotionnel & Relationnel Chloé Finiels

Accompagnement Emotionnel & Relationnel

25/02/2026

Le retour de l'école… ce moment qui dit tout.

Ton enfant rentre, il claque la porte, il pleure et la crise est proche, il s'effondre sur le canapé ou explose à la moindre remarque.
Ce n'est pas de la mauvaise volonté.
Ce n'est pas un manque d'éducation.
C'est un réservoir émotionnel à plat.

Toute la journée, il s'est retenu,contenu, adapté. Il a géré les relations, les consignes, les bruits, les regards.

Il a fait l'effort d'être "à la hauteur".Et là, il est chez lui. En sécurité. Avec toi.

C'est pour ça qu'il lâche tout.Ce déversement émotionnel, aussi épuisant qu'il soit pour toi, est en réalité un signe de lien sécurisé.
Il te choisit pour traverser ce qu'il a mis de côté.
Alors avant de corriger, recadrer ou demander "comment s'est passée ta journée ?"…

Accueille. Simplement.
Sans mots parfois.
Un verre d'eau, un câlin, un espace calme.
Laisse le réservoir se vider avant d'essayer de le remplir.

La connexion avant la discipline. Toujours. 💙

24/02/2026
La mère sensible...Cette petite dent est le symbole à l'ultime.C'est 6 ans d'implication, de soucis, de joies et de pati...
22/02/2026

La mère sensible...

Cette petite dent est le symbole à l'ultime.
C'est 6 ans d'implication, de soucis, de joies et de patience.
Cette petite dent je me rappelle de son arrivée, de la douleur de mon bébé, de mes bras exténués, mon sentiment d'incompétence, mon incapacité à soulager.
Regardez comme elle brille, de toute notre aventure de ce lien d'amour, de mon vouloir bien faire et souvent me tromper, d'apprendre à décoder et bercer, encore quand je manque de réponses.

Jamais je n'aurai pensé en devenant mère m'inquiéter au quotidien. Cette anxiété maternelle a été si intrusive et violente que j'en avais le vertige.
Personne ne m'en avait parlé... Que je ne dormirais plus sur mes deux oreilles, que chaque sortie serait de l'hypervigilance, que chaque émotion serait sur-analysée, chaque séparation vécue comme un abandon. La culpabilité le donjon qui surplombe le tout !

L'hypersensibilité y est pour beaucoup, car tout est plus grave et connecté, plus profond et complexe quand on est sensible, conscient, concerné.

On sait que ce sera dur, mais pas sous ces facettes, dans ces sphères. Intellectuellement c'est compris, émotionnellement, c'est subi. On apprend à apprivoiser son inconfort, à trouver des stratégies qui soulagent, à faire confiance à des ressources, à se redéfinir alors que le coeur bat pour plusieurs.

L'anxiété maternelle n'est pas rare, n'est pas honteuse, n'est pas définitive. Elle est une condition dont il faut prendre soin, accompagnée par des professionnels engagés dans la cause maternelle.
Apprendre à se comprendre, à se reconnaître, à se respecter, à ne pas tout écouter.

La mère anxieuse n'a pas besoin de conseils, elle a besoin de sécurité pour rassurer sa compétence ❤️

Cette photo n'est pas anodine. Cette photo est la représentation simple du temps disponible !Avoir le loisir de pouvoir ...
20/02/2026

Cette photo n'est pas anodine. Cette photo est la représentation simple du temps disponible !

Avoir le loisir de pouvoir faire un petit jeu sur mon téléphone ce n'était pas arrivé depuis la grossesse de mon aînée il y a presque 10 ans...

Incroyable, j'ai même réussi à vernir mes ongles. Pour chaque mère, ce détail est un espoir ! Pas de se faire les ongles hein, mais bien d'avoir de nouveau assez de temps pour le futile et l'inutile.

C'est pour moi le signe que la petite enfance a passé, que les enfants n'ont plus autant besoin de moi, que les choses sont à l'équilibre, un peu plus chaque jour.

Je sais comme cette petite enfance est exigeante, elle a failli avoir ma peau. Ces bébés, cette proximité, mon sur-investissement et l'impossibilité de faire autrement. Alors que l'extérieur pousse à retrouver une place en société et que pour la mère en croissance l'essentiel est dans ses bras endoloris et impatients, malgré la fatigue et l'inconfort.
Cette petite enfance est parfois si intense qu'on ne sait plus rien de soi, ce qu'on aime et où on va. Mais cela revient.
Je dis toujours que je suis une version améliorée de moi-même, semblable au centre et tellement différente pour autant.
Ce temps que j'ai à nouveau est un temps que j'utilisais avant d'avoir des enfants dans des proportions différentes, aujourd'hui je suis plus efficace, plus profonde, plus consciente et plus complète.
Les enfants m'ont amenée à me redéfinir dans mon actuel, et même si ces années de défis et de doutes ont laissé des traces du chamboulement, aujourd'hui je suis fière du chemin parcouru et celui à venir qui me m'essoufle plus.

Je suis de tout coeur avec vous ❤️

"Bonjour Chloé, juste un merci en passant. Merci pour ce rendez-vous qui m'a fait du bien, j'ai l'impression depuis de m...
19/02/2026

"Bonjour Chloé, juste un merci en passant. Merci pour ce rendez-vous qui m'a fait du bien, j'ai l'impression depuis de me rapprocher de moi-même. De m'autoriser à être moi. Merci pour ta bienveillance dans le regard comme dans les mots.
Hâte de continuer à travailler avec toi,
Belle journée"

R. Maman presque 3 fois !

Je vous attends pour qu'on s'inspire ensemble ❤️

Par zoom au Québec et dans toute la francophonie, pour être et s'ancrer.

Pour nous toutes qui avons vécu la sensibilité sous toutes ses formes lorsque la maternité est arrivée. Ces grandes croy...
18/02/2026

Pour nous toutes qui avons vécu la sensibilité sous toutes ses formes lorsque la maternité est arrivée.
Ces grandes croyances qui ont laissé place au réel. Ce réel à saveur molle où rien ne brille où les rêves sont relégués à l'imaginaire et l'impossible.
Nous toutes qui avons vécu de l'intérieur le changement fondamental. La dualité, la perte de l'insouciance, la responsabilité, l'inquiétude, l'amour véritable, le sacrifice sans répit. Le changement littéral de la vie et son sens.
À nous toutes qui nous sommes découvertes fragiles et invincibles dans la même phrase. Le désir de fuite et le besoin de faire front au même moment.
Être frappée par la nostalgie, le temps qui court mais qui se fige aussi dans les moments creux où les journées ne sont que des vagues hostiles.
Cette tête aux deux pôles qui vit tout en même temps et ce coeur rapiecé qui surmonte tant de défis.
La perte, le corps qui souffre, la difficulté maternelle, l'épuisement, l'isolement, le jugement.
La solitude paradoxale: se sentir vide et pourtant ne pas avoir une minute à soi. L'obligation à la pudeur parce que l'incompréhension alentour est une éraflure de plus au palmarès de l'échec.

Apprivoiser ce corps qui est le transporteur de l'espoir et qui signe l'arrêt de l'insouciance à jamais. Ce coeur qui rêve, qui espère, qui lutte pour le doux, qui tente l'équilibre qui cherche la paix et qui est confronté, bousculé, perturbé dans toutes les sphères, pris entre l'intérieur et le dehors.

Cette expérience banale que de mettre au monde comme des milliards le font, et comme il est interdit de ressentir autre que le bonheur, que le simple et l'évidence. Cette expérience fondatrice qui désarticule tout ce qui jusque-là avait été validé et accepté.
Ce deuil vif, cette course f***e, ces peines non reconnues, le vertige et l'impuissance.
Vouloir le meilleur et obtenir l'ordinaire alors que les efforts et l'intention sont les rois de nos tentatives.
Ce goût amer et la sensation d'approximation malgré la plus grande des missions.

La maternité réveille notre part sombre jusque-là enfuie: le sensible, le fragile, les pieds dans le vide et nous renvoie à tout ce qui est encore à améliorer, à apaiser, sans que jamais personne ne nous donne le mode d'emploi qui normaliserait le panel de ce qui est vécu en chuchotant.

Comme il est difficile d'être face à face avec soi, seule au monde collée à ses plus grandes peurs, le noir comme la couleur ...

MA DIVINE PRODIGE,L’autre soir, je suis tombée sur une émission française que je ne connaissais pas. Elle mettait en val...
06/02/2026

MA DIVINE PRODIGE,

L’autre soir, je suis tombée sur une émission française que je ne connaissais pas. Elle mettait en valeur des enfants prodiges dans différents domaines.J’ai été happée par une petite fille qui jouait du violon, ce violon presque aussi grand qu’elle. Elle interprétait Vivaldi à la perfection. Les Quatre Saisons, c'est du génie.

Ces enfants étaient époustouflants. Et, franchement, ça sentait la neurodivergence à plein nez. Cette répartie, ce sens de la nuance, cette capacité à comprendre le sens… bref, je m’éloigne de mon sujet.

À la fin d’un des numéros, un papa, très ému, a confié à la présentatrice que cette réussite était le fruit d’un travail acharné. Une heure et demie, chaque soir, pour maîtriser la matière.

Et là, dégringolade…Une heure trente par jour pour fabriquer un prodige.
Quatre-vingt-dix minutes, c’est à peu près ce que ma fille de bientôt 14 ans utilise chaque soir, sans relâche, depuis au moins quatre ans, pour garder la tête hors de l’eau dans un système clairement inadapté pour elle.

Une heure trente de devoirs après plus de cinq heures de cours. Et elle demeure invisible.

L’injustice m’a prise au ventre. Les troubles d’apprentissage, c’est l’ingratitude à son paroxysme.
De l’extérieur, ça laisse croire à du je-m’en-foutisme, du désintérêt. Et pourtant… s’ils savaient.

Elle est ma plus grande source d’inspiration. Sans même froncer un sourcil, elle accepte son sort jour après jour, comprenant à peine le sens large de cette guerre incessante.
Elle apprend des hiéroglyphes chaque jour et demeure dans une grâce infinie, positive, la tête bien ancrée.
Une seule mission : continuer.

Les troubles d’apprentissage, ce sont des concepts qui nous échappent, des mots sur lesquels on bute, un manque de clarté et de fluidité.
Ce n’est plus de la résilience à ce stade, c’est de l’opiniâtreté. Et je suis son seul public…

Personne ne lui parle de son talent. Elle n’impressionne pas grand monde. Au mieux, elle répond au minimum requis. Je dois d’ailleurs me battre avec son professeur de mathématiques, qui ne lui accorde même pas la moyenne par indulgence, en guise d’encouragement. Il ne sait pas, il ne comprend pas le travail colossal qu’il y a derrière cet être humain magnifique.

Je crie à l’injustice. Ça me tord le coeur. Parce qu’elle mérite tous les applaudissements, l’admiration aussi. Parce qu’une adolescente qui n’a jamais le luxe de procrastiner mérite du répit. Chaque nouvel examen est un océan à retraverser. Pour elle, pour moi, et pour mon mari adorable, si investi à ses côtés avec les maths.

Elle travaille plus que je ne le faisais à l’université, pour récolter des miettes de réconfort.

Je sais tellement d’où on part. Cette enfant qui, déjà à trois ans, avait ce petit quelque chose que personne ne voyait. Moi, je savais que quelque chose tournait carré. Je le sentais…

Je lui répète toujours, comme un mantra, pour nourrir sa petite voix intérieure :« Ça prendra le temps que ça prendra, ma fille, mais on y arrivera. Je ne te lâcherai pas. Tout ce que tu souhaites, on le réalisera. »

Sa réussite est devenue mon combat quotidien, pour que tous ses efforts soient vus et non vains. Je la vois dans toute sa grâce et sa lenteur. Sa minutie, ses recoins. Elle est ma reine, ma plus grande inspiration.

Et j’écris ce texte en pleine nuit, rongée par la peur et l’impuissance. Parce que si elle devait recevoir une note au mérite, elle aurait la note parfaite.
Ma magnifique prodige, c’est elle.

Je l’aime d’un amour si pur, si entier. Les montagnes, je les déplacerai. Et je sais, j’en ai la conviction profonde, qu’un jour tout cela sera derrière nous. Et j’aurai tant appris sur ce chemin sinueux de l’adversité.

À la fin de la rencontre ma cliente me dit: mais qu'est ce qu'on a ri tous les 3 !Et oui, on peut rire en thérapie, rire...
03/02/2026

À la fin de la rencontre ma cliente me dit: mais qu'est ce qu'on a ri tous les 3 !

Et oui, on peut rire en thérapie, rire de soi, dédramatiser, prendre du recul...
J'aime utiliser l'humour aussi, et c'était facile, eux aussi étaient marrants !
J'adore ce couple, authentique, vrai et plein de bonnes intentions.
D'ailleurs je leur ai dit d'aller écouter mon épisode de podcast sur la concurrence des besoins au sein de couple. Je vous le laisse ici !

https://open.spotify.com/episode/1JPe0nVq69uvB9wKyNC9Li?si=SxDQht4DQSiG4L-lhjNqOg

D'ADVERSAIRES À PARTENAIRESLe couple parental est un sujet sensible, mais ô combien riche et mystérieux.La majorité du t...
30/01/2026

D'ADVERSAIRES À PARTENAIRES

Le couple parental est un sujet sensible, mais ô combien riche et mystérieux.

La majorité du temps, je rencontre des personnes qui sont en concurrence de besoins : « Je suis plus fatigué(e) », « J’en fais plus », et qui cherchent à tout prix à se faire reconnaître par l’autre. Celui-ci, lui aussi, a besoin d’être entendu et peut montrer peu d’ouverture. Le dialogue, la compréhension et la position empathique deviennent alors impossibles.
On érige des murs pour se protéger, on rejette l’autre qui nous blesse, et on perd toute connexion.

La bonne nouvelle, c’est que je sais exactement ce qui se passe en vous et comment vous outiller pour réapprendre à communiquer.

Et la deuxième très bonne nouvelle, c’est que vous pouvez entamer ce travail seul(e), même si votre partenaire ne souhaite pas suivre d’accompagnement. Avec ces outils, vous pouvez devenir le/la porteur(se) du changement dans votre relation et ainsi bonifier votre intimité, votre complicité, votre proximité et votre sexualité.

En quelques séances, mes clients me rapportent une amélioration nette de leur relation et de leur capacité à se mettre à la place de l’autre. Ils ressentent une renaissance du respect mutuel, ainsi qu’une communication plus profonde et plus apaisée.

« Simple comme bonjour ! Je n’en reviens pas de ne pas avoir pensé à tout cela avant. J’ai enfin compris pourquoi E. était toujours distant et réfractaire à mes demandes, et surtout pourquoi je me sentais si seule et non respectée. En trois séances, nous avons pu enclencher un nouveau mode de fonctionnement qui nous aide au quotidien à éviter les dérapages. On arrive à se parler, à prendre de la distance et surtout à travailler en équipe. Merci Chloé »
- Mélanie et E., parents

Alors, contactez-moi ! Je serai heureuse de vous offrir mes outils pour plus d’autonomie relationnelle.

Pourquoi j'existe sur le marché?Tout implement parce qu'il y a 14 ans j'étais désespérée de trouver une personne pour me...
29/01/2026

Pourquoi j'existe sur le marché?

Tout implement parce qu'il y a 14 ans j'étais désespérée de trouver une personne pour me soutenir durant ma grossesse, mon post-partum et ma Matrescence.

J'aurais eu besoin d'une amie super informée sur plein de sujets. Une écoute sans jugement. Une personne rassurante lorsque je doutais et trébuchais.
Je me suis sentie si seule, si à part, si déroutée par tout ce que je traversais.
Alors, je suis devenue cette personne dont j'aurais eu tant besoin moi-même.

Et maintenant, j'accompagne encore plus largement les besoins de mes clients. J'aspire toujours à être la personne de confiance à qui vous pouvez confier l'inavouable en société. Une sécurité sur votre chemin, des partages d'expériences et une mine d'informations pour faire des choix éclairés, connectés et assumés.

Chaque fois qu'une nouvelle personne prend rendez-vous, je suis fébrile à écouter une nouvelle histoire, un nouveau chemin de vie.

J'espère être sur ta route 💙

Élever des enfants est d'une simplicité sans égal. Être avec eux au présent, c'est tout ce dont ils ont besoin. Simple, ...
28/01/2026

Élever des enfants est d'une simplicité sans égal.

Être avec eux au présent, c'est tout ce dont ils ont besoin. Simple, simple, simple ...

Et, c'est totalement impossible. Quand nous y arrivons par bribes, nous voilà des supers héros. L'adulte par définition, se balade entre le passé et le futur. Le présent est pour lui d'un ennui royal. C'est exactement pour cette raison qu'il est si difficile pour nous de profiter de nos petits. Eux veulent le maintenant et nous, nous n'avons pas le temps.
La tête qui file, le coeur qui comprime, la vie qui court et qui ne nous attend pas. Entre ce qu'il faut faire et ce qu'on voudrait réaliser pour soi, le présent manque cruellement de saveur, il devient perte de temps.

Faire des bulles assis à 4 pattes devant la baignoire, cou tordu, mal aux genoux, les bras mouillés, les cris d'enfants, ce pur bonheur si l'on pouvait choisir l'instant et le temps ce serait la grâce. Sauf que l'enfant ralenti toujours, il jouit, pendant que l'on se débat avec nos peurs et nos besoins, avec plus t**d, avec toutes les dimensions, avec ce fameux temps ...

Cette simplicité nous déroute. La spontanéité, l'imprévisibilité, la fluctuation, c'est tout ce qu'on fuit pour se garder au calme, pour économiser une énergie bien trop largement épuisée.

Alors, si nos maîtres avaient une seule chose à nous apprendre, ce serait de voir le monde avec leurs yeux, l'infiniment petit. Ils savent, ils sentent, ils se réjouissent, nous avons oublié comment faire.
Ici et maintenant, nous ne sommes pas en danger ❤️

* Ce regard, il m'a déroutée en le revoyant ce matin dans mes souvenirs. La perfection ici, juste devant moi. Je ne l'avais jamais vu, pourtant cette photo à 11 ans ... En ce moment j'apprends vraiment à déguster le présent, il me fait des cadeaux qui me passent sous le nez, si j'oublie de regarder ...

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