Mary Picard Thanadoula

Mary Picard Thanadoula J'accompagne en douceur les personnes en fin de vie et leur famille à travers ce processus. FR/ENG

Les Trois Douleurs ou l’Amour sans limitesVous êtes-vous déjà demandé pourquoi j’ai choisi d’accompagner les personnes e...
02/27/2026

Les Trois Douleurs ou l’Amour sans limites

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi j’ai choisi d’accompagner les personnes en fin de vie ? Ce n’est certainement pas pour animer les conversations autour d’un dîner, ni pour rappeler à chacun que « toi aussi, tu mourras un jour ». En vérité, la mort n’est presque jamais le thème dominant lorsque l’on me demande comment s’est passée ma semaine. Cette semaine, trois personnes ont quitté ce monde — deux clients et un membre de ma communauté spirituelle. Et le thème qui résonnait dans la nuit la plus profonde, comme un mégaphone invisible, n’était pas la mort; c’était l’amour.
J’ai veillé, accompagné, contemplé deux êtres cheminant vers leur passage sacré. L’une connaissait la date exacte de son départ — une aide médicale à mourir — l’autre avançait sans savoir quand viendrait l’ultime souffle. Ils ont franchi le seuil à un jour d’intervalle. Ma première cliente — appelons-la Esther — vivait avec un compte à rebours. Ma tâche était de l’aider à laisser son legs \ sa famille, une empreinte de lumière pour ceux qui resteraient. Elle a écrit des lettres d’amour — j’étais la plume qui donnait forme à ses mots — pour ses petits-enfants, pour ses enfants, pour ses médecins. Elle a chanté des chansons jaillies de son ventre, fines et vibrantes comme le chant d’un oisillon, tandis que je les enregistrais. Nous avons passé des heures à revisiter son enfance — ses ombres et ses éclats — l’apparition précoce de la maladie, les épreuves, les joies, l’amour infini pour ses deux enfants. J’écoutais, nous riions, nous pleurions. Je façonnais ses paroles pour qu’elles deviennent un livre de legs.
Et surtout, en fouillant les débris de ce qu’elle appelait son « parcours difficile », elle a découvert des pierres précieuses. Le reste, elle l’a laissé tomber. Peu à peu, elle est devenue elle-même le diamant : claire, solide, consciente des leçons reçues, du sens de sa présence ici-bas, et de ce message d’amour inconditionnel qui surpassait tout le reste. Une dernière fois, elle s’est habillée comme pour une fête. Les siens se sont rassemblés pour danser, chanter, partager un repas, et célébrer. Et elle était le cadeau et le cadeau était un diamant qui brillait.
Mes rencontres avec la mort, lorsque j’ai le privilège d’accompagner un client, un ami ou un être aimé dans sa traversée, ressemblent à une neige fraîche qui vous surprend alors que vous attendez le printemps. Vous en avez assez des routes souillées, de la boue, de la gadoue. Puis soudain, le monde entier se recouvre d’un blanc silencieux et doux. La nature n’obéit pas à nos impatiences. Je ne suis pas romantique. Je ne suis pas sentimentale. Mais j’ai vu cela, encore et encore : l’amour qui cherche toujours plus haut et élève le regard. Ceci (la fin de vie) n’est pas une chute dans la boue.
Mon autre client — appelons-le Thomas — était alité, en soins palliatifs. Son souhait était clair : mourir chez lui. L’équipe médicale soutenait pleinement ce désir. Nos conversations portaient rarement sur son corps. Dès le diagnostic, il avait accepté le chemin que son enveloppe physique emprunterait. Ce que je rencontrais, c’était son être profond, voire son âme. Il n’était pas religieux. Il n’avait pas dressé devant lui un rideau de croyances qu’il aurait fallu démonter avant de quitter ce monde. Il cherchait seulement une clarté, peut-être une confirmation de ce qu’il pressentait : un passage de ce monde-ci vers l’univers invisible. Son cœur savait déjà qu’il était un don. Tout en lui reposait dans l’amour. Il se sentait immensément aimé, entouré, présent, sans rien rejeter de ce qui était. Il baignait dans la gratitude. Et moi, j’étais témoin de cet être qui abordait le seuil avec une confiance paisible, une assurance bénie, une foi simple en ce qui l’avait conduit jusqu’ici dans cette vie. Il a traversé avec une telle douceur que cela relevait de la pure beauté. Je considère ma vie enrichie — multipliée — par ce court espace sacré partagé avec lui.
Ces expériences ne minimisent en rien la peine et le chagrin qui nous saisissent lorsque nous perdons quelqu’un que nous aimons. Plus t**d dans la semaine, une troisième personne de ma communauté spirituelle est partie. Appelons-la Diane. Je ne la connaissais pas intimement, mais j’étais proche de plusieurs de ses ami(e)s. Mère célibataire, elle laissait derrière elle un fils fragile, Paul — physiquement et mentalement vulnérable. Leur lien semblait forgé au ciel : une relation miraculeuse, lumineuse, qui touchait tous ceux qui les approchaient. Le chagrin de ces amis ne concernait pas seulement leur propre perte, mais celle de Paul. Ce n’était pas seulement l’inquiétude pour son avenir à lui ; c’était l’amour irremplaçable qui les unissait, comme deux êtres soudés par une même flamme. Mon rôle fut indirect. Je fus témoin de la communauté rassemblée autour d’elle : l’intensité du soutien, la constance des prières, la dévotion qui l’accompagnaient dans ses derniers mois, jours, heures — jusqu’aux dernières minutes. Moi aussi, j’ai été portée par ce chœur d’êtres aimants. Ils apparaissaient jour après jour, en ligne, leur présence montant comme une vague immense jusqu’au moment de son passage, puis jusqu’aux hommages. La puissance du rituel. Et, dans un détour inattendu du destin, ce fut moi qui guidai les chants au moment de sa traversée. Son dernier acte de service désintéressé fut ce lâcher-prise total : l’abandon de son soi individuel, sans lutte, sans crispation. Ce que les thanadoulas appellent une « mort consciente ».
Alors les larmes sont venues. Les digues ont cédé. C’est cela, le deuil : honorer l’émotion jusqu’au fond de l’âme. Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus marquée. Avez-vous déjà senti un amour si puissant qu’il en devient presque insoutenable ? Un amour si vaste qu’il vous dissout, vous submerge ? Il est indicible. Il vous met à genoux. Il vous arrache des sanglots. On dit que la profondeur de notre peine mesure la grandeur de notre amour — ce qui expliquerait la douleur du deuil. Mais je crois qu’il y a plus encore. Ce que j’ai vu cette semaine — que l’on pourrait appeler « la semaine des douleurs » — m’a révélé un amour total, absolu, dévorant. Un amour auquel nous n’accédons que rarement, si la grâce nous est donnée. Un amour qui abolit toutes les frontières. Que nous soyons encore en vie ou déjà passées de l’autre côté du voile, nous sommes cet amour. Rien d’autre n’a d’importance. Et pour quelque chose d’une telle magnificence, je verserais sans hésiter un océan de larmes.

*Sachez que cette version en français est une traduction de la version anglaise originale. La version française a été faite par AI et corrigée par moi-même.

The Three Sorrows or Limitless Love Have you maybe wondered why I do the work of an end-of-life doula? It’s certainly no...
02/27/2026

The Three Sorrows or Limitless Love

Have you maybe wondered why I do the work of an end-of-life doula? It’s certainly not to create captivating dinner conversation or to remind people that “you too are going to die.” In fact, death is hardly the dominant theme if you ask me how my week went. This week I lost three people (two clients and one member of my spiritual community). And the theme echoing through the ‘dead of night’ like a megaphone is love.

I watched and witnessed as my two clients progressed in their final months towards their sacred passage, one with a fixed date of departure (aka medically assisted dying), the other without a clue. They both crossed over one day apart of each other. My first client whom I’ll call Esther, for confidentiality purposes, had a countdown and my job was to help her leave a legacy to her loved ones. She wrote love letters (I was the plume) for the grandchildren, her children, her doctors. She sang songs that issued like from the belly of a tiny bird while I recorded them. We sat sometimes for hours, recollecting the good and the bad of her childhood, the early onset of her illness, her trials, her joys, her dedication to her two children. I listened, we laughed and cried, and I gave form to her words that became a legacy book. But most of all, as she sifted through the detritus of her ‘difficult’ journey, she discovered the gemstones and discarded the rest. In fact, she herself had become the diamond, more sure of who she was, the lessons life gave her, the meaning she derived from being here, and the message of unconditional love to her family that rose above all the rest. One last time she dressed up party-style and her loved ones joined together with her to dance, sing, eat, and rejoice. She was the gift and the gift was a sparkling diamond.

You see, my encounters with death, when I am privileged to accompany a client, a friend or a loved one during an end-of-life phase, are like the fresh snow that catches you off guard when you’re trying to get to Spring. You’re tired of the soiled roads, the mush and the muck. And all at once your whole word is recast in a soft white covering. Nature makes its own rules. I am not a romanticist. I am not sentimental. I’ve just seen it again and again. Love seeks greater heights always and holds our gaze upwards. This is not a downward slide into the mud.

My other client, whom I’ll call Thomas, was bedridden and receiving palliative care. He had a clear wish to be at home for his final moment and the medical team was fully on board with this. My conversations with him rarely concerned his bodily condition. He had from the time of his diagnosis conceded to the path his physical self would take. I was in the room with his soul being. He was not religious, he had not made for himself a curtain of beliefs which he would have to deconstruct before he gave up the body. He wanted some clarity or maybe some confirmation of what he felt to be the journey from this world to the invisible one. His heart already knew he was the gift. His entire being was set in love. He felt immensely loved, cared for, joyous, and present, without rejecting anything. He bathed in gratitude and here I was, that privileged witness to the one who meets his crossing with a “blessed assurance,” a trust in that which brought him to this place. And as I would come to learn, he transitioned with such ease that it was nothing less than an act of sheer beauty. I consider my fortunes multiplied by the short but intimate, sacred space I enjoyed in Thomas’ life.

As I will explain after this next example, none of these experiences are meant to downplay the sadness and the grief present when someone we know and love dies. My week progressed to a third death of someone belonging to my spiritual community. While I did not know her so well (let’s call her Diane), I was closely connected to many people who were her dear friends. As a single mother, she would be leaving behind her physically and mentally compromised son (let’s call him Paul). This was a relationship made in Heaven, a miraculous bond that made everyone around them light up. Friends and loved ones were not only grieving over their own loss but Paul’s. I discerned it was not merely concern for his needs but the irreplaceable love that cleaved them together. My witness to this death was one layer removed and more about the community of people who surrounded Diane, the intensity of support, dedication and prayer that shepherded her in her final months, days, hours, even minutes. I myself felt transported by this chorus of loving beings who showed up day after day online, crescendo-ing to her passage and then on to her eulogies, like a giant tidal wave. The power of ritual. And in some stroke of fate and unbeknownst to me, it was I leading the chanting during her passage. Diane’s last demonstration of selfless service was the surrendering of the individual self, as she neared death without exertion. It is what doulas call “conscious dying.”

And the tears rolled in, the flood gates opened at her time of reckoning. This is what grieving asks of us, to honor our emotions till the depths of our being. And yet, this was not the remarkable part. Have you ever thought it is possible that the love you feel is so powerful you can’t bear it? Have you ever experienced a love so great it melts you, submerges you? It feels ineffable. It brings you to your knees. It has you sobbing. It is said that the depth of your grief is the measure of your love, which would explain why grief is so painful. But to me, there’s more to it. What I witnessed this week, a week that could be dubbed the “week of sorrows,” revealed to me a complete and all-consuming love we tap into in rare moments of our lives, if we are lucky enough. This strain of love erases all boundaries so that, whether we are “in life” or have crossed that final boundary to the other side, we are that love. Nothing else matters. And for something of such magnificence, I would readily cry an ocean of tears.

Un entretien avec Isabelle Hérard:Dans ce vidéo, elle nous invite à une réflexion sur la fin de vie et la mort d’un être...
01/30/2026

Un entretien avec Isabelle Hérard:
Dans ce vidéo, elle nous invite à une réflexion sur la fin de vie et la mort d’un être cher. À travers l’épreuve d’une perte profonde, elle découvre les dons cachés du deuil : un élargissement de l’être, une présence accrue à la vie, et un amour qui ne cesse de se déployer.
https://youtu.be/eHU2JRSxSlE Vos commentaires sont les bienvenus! Voir aussi: www.artetetre.ca, l'entreprise d'Isabelle et de Dior Fall

Conversation entre Mary Picard, Thanadoula (coach accompagnatrice de fin de vie) et Isabelle Hérard, animatrice en Journal Créatif et Carnet de Deuil, qui a ...

Qu'est-ce qu'un « testament de valeurs » et en quoi diffère-t-il d'un plan successoral ?N'est-il pas courant de vouloir ...
01/14/2026

Qu'est-ce qu'un « testament de valeurs » et en quoi diffère-t-il d'un plan successoral ?

N'est-il pas courant de vouloir transmettre à sa famille, à ses amis ou même à la génération suivante certaines leçons importantes que l'on a apprises ou certaines valeurs que l'on a acquises et qui nous ont aidés à mener une vie pleine de sens ? Ou peut-être souhaitez-vous que les autres puissent voir certains événements de votre vie de votre point de vue ou expliquer pourquoi vous avez pris des décisions importantes.

Un testament de valeurs vous offre une plateforme pour le faire et pour transmettre à vos proches plus que de simples biens ou objets matériels. Il diffère du document juridique que constitue votre plan successoral, qui régit la répartition de vos biens. Un testament de valeurs concerne en réalité votre vie et les messages que vous jugez importants de transmettre. En tant que document de legs qui perdure au-delà de votre propre vie, il joue un rôle important dans la façon dont on se souviendra de vous.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière de rédiger un testament de valeurs, je peux vous fournir des exemples de formats ou des questions guides. Je peux également vous accompagner dans la rédaction d'un testament de valeurs. Contactez-moi ici ou par courriel.

COMMENT SE COMPORTER FACE À LA PEUR DE LA MORT ET DE MOURIRIl est plus fréquent que rare que les personnes approchant la...
08/14/2025

COMMENT SE COMPORTER FACE À LA PEUR DE LA MORT ET DE MOURIR
Il est plus fréquent que rare que les personnes approchant la fin de leur vie ressentent de la peur et de l'anxiété. Ces peurs peuvent être accentuées si la personne a des affaires en suspens, ce qui se traduit souvent par des regrets, ou si elle n'a aucune croyance spirituelle concernant la vie après la mort. Mais que pouvons-nous faire en tant que proches aidants ? Et que faire si nous craignons la mort et le fait de mourir encore plus que nos proches ? Nous voulons peut-être apaiser les craintes de nos proches face à la mort, mais nos paroles rassurantes peuvent sonner faux pour ceux qui commencent à voir au-delà des apparences. Dans leur propre malaise, les proches aidants peuvent avoir tendance à se concentrer excessivement sur les besoins physiques et médicaux de la personne mourante, ignorant par inadvertance ce qu'elle ressent réellement. Cela peut être une tactique d'évitement cachée et le fait de prendre soin du corps, un moyen de rester occupé.
C'est compliqué. Les proches aidants et les membres de la famille doivent également faire face à leur propre chagrin anticipé. S'occuper de la détresse émotionnelle de votre proche peut s'avérer tout simplement accablant. Alors, comment faire pour simplement arrêter de faire et juste être à côté de votre proche qui est en train de partir ? Comment faire en sorte que les derniers jours et les dernières heures soient des moments de qualité, tout en laissant le personnel médical s'occuper des besoins liés à la souffrance physique ?
Maintenir un échange verbal n'est peut-être pas le moyen le plus efficace, surtout si la personne que vous aimez est visiblement en colère, agressive ou anxieuse. J'ai moi-même vécu cette situation avec un membre de ma famille qui refusait de parler de la mort ou d'accepter de mourir. Finalement, la communication verbale diminue puis cesse, même si la conscience reste intacte. Lorsque la personne mourante n'est plus disposée ou capable d'extérioriser sa vulnérabilité, mais qu'elle reste réceptive, voici quatre choses que vous pouvez faire.
Respiration. Une technique très simple consiste à suggérer de respirer ensemble, lentement et régulièrement. Établissez un rythme qui l'aide à se détendre. Guidez-le tout au long de l'exercice. La cohérence cardiaque est une technique bien connue pour soulager le stress et réguler le système nerveux.
Connexion. Allez au-delà des échanges verbaux. Regardez-le dans les yeux et offrez-lui un pont vers la source de votre amour et de votre compassion. Envoyez-lui depuis votre cœur des vibrations de gratitude, de paix et d'acceptation. Tenez sa main et caressez son visage, ses mains, ses bras, comme vous le jugez approprié. Envoyez-lui des messages en silence ou de votre voix la plus tendre, pleine d'amour et de pardon. Créez pour lui un espace de sécurité, de protection et de libération des fardeaux émotionnels. Même si votre proche ne peut plus répondre verbalement, il vous entendra. Restez à ses côtés dans cette énergie d'amour. Soyez à l'aise avec le silence, sans avoir besoin d'entendre votre propre voix.
Poésie. Les vers poétiques peuvent ouvrir les portes d'un monde intérieur plus subtil pour quelqu'un qui passe de la forme à « sans forme ». Le texte doit être choisi avec soin, il doit s'agir de vers familiers mais édifiants, qui reflètent la vérité des expériences de l'être cher, le réaffirment et l'honorent, et lui rappellent l'amour qui l'accompagne. Selon les croyances spirituelles de la personne, cela peut inclure une forme d'amour divin, au-delà de la famille et des amis présents dans le monde matériel. C'est pourquoi la prière peut être profondément réconfortante.
Musique. La musique peut également avoir des effets très apaisants sur le système nerveux. Si vous connaissez ses préférences musicales, mettez-les en fond sonore à faible volume. Ou choisissez une musique à 432 Hertz.
Si vous souhaitez obtenir plus de détails sur ces suggestions ou si vous souhaitez me faire part d'une situation particulière, n'hésitez pas à me contacter. Dans le prochain article, nous aborderons la question de votre propre peur de la mort et du processus de fin de vie.

HOW TO BEHAVE IN THE FACE OF FEAR OF DEATH AND DYINGIt is more common than not for people nearing the end of their lives...
08/14/2025

HOW TO BEHAVE IN THE FACE OF FEAR OF DEATH AND DYING

It is more common than not for people nearing the end of their lives to experience fear and anxiety. These fears can be accentuated if the person has unfinished business, often meaning regrets, or has no spiritual beliefs pertaining to life after death. But what can we do as caregivers? And what if we fear death and dying even more than our loved ones? We may want to assuage the fears of our loved one in the face of death, but our words of assurance may strike a false chord to the one who is beginning to see through the veil of appearances. In their own discomfort, caregivers may tend to overly focus on the bodily and medical needs of the dying person, inadvertently ignore how s/he is actually feeling. This can be a hidden avoidance tactic and caring for the body, a means to keep busy.

It’s complicated. Caregivers and family members are dealing with their own anticipatory grief at the same time. Tending to your loved one’s emotional distress may prove simply overwhelming. So how do you simply stop doing and settle into being with your loved one who is departing? How can you make the final days and hours quality time, while allowing the medical staff to take care of the demands of any physical suffering?

Keeping up a verbal exchange may not be the most effective means, especially if the one you love is visibly angry, aggressive, or anxious. I have had my own personal experience with a family member who refused to speak of death or concede to dying. Eventually, verbal communication dwindles and then ceases, though the consciousness remains. When the one dying is no longer willing or capable of externalizing his own most vulnerable place, but is still responsive, here are four things you can do.

Breathing. One very simple technique is to suggest taking breaths together, slow and steady. Establish a rhythm that relaxes him. Guide him through the practice as you do it. Cardiac coherence is a well-known technique to relieve stress and regulate the nervous system.

Connection. Go deeper than verbal exchange. Look into his eyes and offer him a bridge into the wellspring of your love and compassion. Send from you heart vibrations of gratitude, peace, and acceptance. Hold his hand and caress his face, his hands, his arms, as you feel appropriate. Send him messages silently or in your most tender voice of love and forgiveness. Create a container for him of security, protection, and release from emotional burdens. Even if your loved one has lost his speech or coherence, he will hear you. Stay present beside him in this loving energy. Be at ease with the silence without the need to hear your own voice.

Poetry. Poetic verse can unlock the doors to the more subtle, inner world of someone who is transitioning from form to the formless. Text should be carefully chosen as verse that is familiar but uplifting, speaks truth to the experiences of the loved one, reaffirms and honors him, and reminds him of the love that accompanies him. Depending on the person’s spiritual beliefs, it can include addressing a form of divine love, beyond the family and the friends present in the material world. For this reason, prayer can be deeply reassuring.

Music. Music can also have very calming effects on the nervous system. If you know his/her music preferences, play it in the background softly. Or choose music of 432 Hertz.

If you would like detail on these suggestions or have a situation you would like to share with me, I would welcome them. And in the next posting, let’s talk about addressing one’s own fears of death and dying.

Au bout d'un pèlerinage, un poème (en anglais). A pilgrim's poem.I know who I am when . . .I am content with no other pu...
08/07/2025

Au bout d'un pèlerinage, un poème (en anglais). A pilgrim's poem.

I know who I am when . . .
I am content with no other purpose but to walk. I am the walker, the walk and the walking. I once read about a man who walked the same circuit over an entire year and then year after year. He never spoke and one day he died. Who can say? except that to even a stranger like me, I remember.

I wonder how much natural beauty before our very eyes gets ignored, blurred by the biker’s speed, annulled by swirling worries in the prison of our mind, dulled by eyes now too habituated, or heads too heavy to even consider the night sky. What a tragedy. Such a longing in me to stay quiet, while I sit in admiration before the flower I’ve never seen before.

Magic strikes, usually when no one else is there. And well, they could not follow the thread even if I tried, and they would not believe me anyway.

I can’t help but see the goblins under the bridge before the picture-perfect fairytale house nestled in the woods alongside a babbling brook.

I can feel the heartthrob of the winged creature over my head whose delight in being has snatched me away from the throbbing pain in my knees and feet.

Mid-journey, chronos, logos and pathos have lifted off from my orbit; vaporized into the clouds without a sound, they were never real to begin with.

No matter if I walk all day, all week, or all the rest of my life, the earth supports me, the whole of me. Only the Little Prince would truly understand how precious to me is my planet.

I am aware that the chilling insanity in the world is twisting around my insides like a bad-ass vine that has broken out onto the surface of my body and I am one fu***ng mess! Yes, this too is me.

Ravenous, I gorged on just-plucked blueberries high up on a ridge and fell beholden to infinitude, stretching beyond mountain, forest and sky. I wanted in that moment so much to be blue, ecstatically blue.

I don’t know really how to tell you this. I didn’t leave home and walk away from you, you and you. No, I took you with me, into my heartbeat and the rhythm of my step and I breathed your breath with you for a while and held you to heal you. And when the breath was not enough, I took you with me into the cool shade or the waters nearby, and if the waters were not enough, I took you high above the valley so that you could see far and wide and come to know the immensity of who you are. But you see, even words are not enough.

-> VERSION FRANÇAISE𝐏𝐎𝐔𝐑𝐐𝐔𝐎𝐈 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐂𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐏𝐋𝐀𝐍𝐈𝐅𝐈𝐂𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐈𝐍 𝐃𝐄 𝐕𝐈𝐄 𝐃𝐄̀𝐒 𝐌𝐀𝐈𝐍𝐓𝐄𝐍𝐀𝐍𝐓 ?Il faut d’abord poser la quest...
03/22/2025

-> VERSION FRANÇAISE

𝐏𝐎𝐔𝐑𝐐𝐔𝐎𝐈 𝐂𝐎𝐌𝐌𝐄𝐍𝐂𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐏𝐋𝐀𝐍𝐈𝐅𝐈𝐂𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐅𝐈𝐍 𝐃𝐄 𝐕𝐈𝐄 𝐃𝐄̀𝐒 𝐌𝐀𝐈𝐍𝐓𝐄𝐍𝐀𝐍𝐓 ?

Il faut d’abord poser la question : pourquoi la plupart des gens attendent-ils d'être certains qu'il ne leur reste que quelques mois ou quelques semaines à vivre pour commencer à planifier leur fin de vie ? La plupart d'entre nous ne voudraient pas que nos proches prennent des décisions cruciales à notre place, alors pourquoi attendons-nous que cela devienne urgent ?

Certes, nous vivons dans une culture qui traite la mort comme un sujet tabou. Et pour les personnes dans la fleur de l'âge, il n'est pas « logique » de commencer à penser à la fin de leur vie. En réalité, le moment le plus approprié pour entamer la plupart des tâches liées à la fin de vie se situe bien avant que vous ne vous trouviez dans une phase finale de votre vie. Si nous savons tous que nous mourrons un jour (l'une des rares choses irréfutables, semble-t-il), certains aspects de la planification de la fin de vie sont un moyen de faire face à l'incertitude de savoir QUAND votre mort surviendra. Il s'agit essentiellement de reconnaître que, quel que soit votre état de santé, une mort inattendue ou soudaine est toujours possible à tout moment.

Personne ne peut non plus prédire s'il sera un jour confronté à une maladie mortelle. Il y a beaucoup de choses pratiques que vous pouvez faire à l'avance pour alléger le fardeau de vos proches et atténuer l'impact sur votre dernier chapitre. J'ai tenté de noter certaines de ces actions sur la trajectoire typique de la vie d'une personne dans le graphique ci-dessous, dans le but de mettre en évidence le moment opportun pour entamer la planification de la fin de vie.

N'oubliez pas que ce qui est important pour une personne peut être très différent pour une autre. La planification de la fin de vie est donc un processus très individualisé. Les thanadoulas participent au processus de planification, mais chaque personne doit décider seule de ce qui lui convient.

Commencez par vous demander ce qui est important pour vous personnellement, puis établissez une série d'actions prioritaires pour ces premières étapes. Rappelez-vous qu'il ne s'agit pas d'une tâche à accomplir en une seule fois, mais qu'une fois le cadre mis en place, vous pourrez l'actualiser en fonction des changements qui surviennent dans votre vie.

𝑻𝒂̂𝒄𝒉𝒆𝒔 𝒖𝒓𝒈𝒆𝒏𝒕𝒆𝒔 :

À un stade précoce de votre vie productive, surtout si vous avez des enfants, la toute première mesure que vous pouvez prendre pour atténuer les effets d'un décès prématuré est d'assurer la protection juridique de vos actifs, de vos biens et de vos souhaits personnels. Pour ce faire, il faut 𝐫𝐞́𝐝𝐢𝐠𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐬𝐭𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭 qui comprend 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞. Les parents peuvent également choisir de désigner des tuteurs pour leurs enfants afin d'assurer leur sécurité financière dans le cadre de leur testament. Il s'agit là d'étapes essentielles dans 𝐥𝐞 𝐝𝐨𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬, qui consiste à prendre des dispositions pour ce qui se passera après votre décès.

𝑻𝒂̂𝒄𝒉𝒆𝒔 𝒕𝒓𝒆̀𝒔 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆𝒔 :

Les tâches très importantes sont ici assimilées aux souhaits de fin de vie qui ne sont pas susceptibles de changer avec le temps ou au cours de la vie. Ils peuvent refléter des convictions profondes ou des valeurs personnelles. Si vous êtes très attaché à un certain aspect de votre fin de vie, le fait d'agir dès que vous prenez conscience de votre conviction personnelle vous rendra plus fort et vous apportera la tranquillité d'esprit. Ces souhaits peuvent concerner divers aspects du bien-être reflétés dans les domaines de la fin de vie.

Un exemple tiré du domaine du 𝐛𝐢𝐞𝐧-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐡𝐲𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞 en fin de vie. Supposons que vous surviviez à un accident, à une blessure ou à une attaque cérébrale qui vous laisse dans un état végétatif. Vous ne voulez pas être maintenu en vie par des machines, ni être réanimé en cas de défaillance cardiaque. Vous pouvez alors souhaiter 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞́𝐞, au cas où vous deviendriez incapable de communiquer ou de prendre des décisions pour vous-même. La province de Québec dispose d'un mandat de protection, un document officiel, qui protège les volontés d'une personne et désigne la personne que vous avez choisie pour veiller à ce que vos volontés soient respectées, au cas où vous deviendrez inapte.

𝑻𝒂̂𝒄𝒉𝒆𝒔 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆𝒔 (𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒆̂𝒕𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒄𝒐𝒓𝒆 𝒆𝒏 𝒃𝒐𝒏𝒏𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒕𝒆́) :

Saviez-vous que la plupart des souffrances que nous éprouvons en fin de vie ne sont pas liées au corps physique ? Elle est due à un attachement émotionnel à la vie, aux possessions, aux amis ou à la famille, aux biens, à la terre. Il est courant de ressentir des troubles liés à des affaires inachevées ou d'avoir des regrets de ne pas avoir vécu la vie que l'on souhaitait vraiment.

L'âge n'a pas d'importance. En fait, plus vous commencerez tôt dans votre vie, mieux vous serez préparé à la fin. Réfléchissez à votre vie, à ce qui vous rend heureux, à ce qui vous apporte la paix, aux pratiques spirituelles, contemplatives, énergétiques, d'entraide ou yogiques ou aux mouvements qui vous donnent 𝐮𝐧 𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝'𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐞́𝐧𝐢𝐭𝐮𝐝𝐞. Ce travail exploratoire relève du domaine du 𝐛𝐢𝐞𝐧-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐩𝐢𝐫𝐢𝐭𝐮𝐞𝐥 mais aussi du domaine du 𝐛𝐢𝐞𝐧-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥. Rappelez-vous qu'il faut du temps pour développer de bonnes habitudes.

𝐈𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐬 𝐫𝐞̂𝐯𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐚𝐬𝐬𝐨𝐮𝐯𝐢𝐬, qu'il s'agisse de visiter un pays lointain, d'écrire un livre, de partir à l'aventure avec un ami, qu'ils soient petits ou grands. Planifiez vos options pour les réaliser. 𝐏𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐳 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫𝐞 et faites ce qui nourrit votre âme.

𝑻𝒂̂𝒄𝒉𝒆𝒔 𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆𝒔 (𝒏𝒆́𝒄𝒆𝒔𝒔𝒊𝒕𝒂𝒏𝒕 𝒖𝒏 𝒉𝒐𝒓𝒊𝒛𝒐𝒏 𝒂̀ 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒍𝒐𝒏𝒈 𝒕𝒆𝒓𝒎𝒆) :

Certains souhaits de fin de vie ne sont pas urgents, mais nécessitent simplement un délai plus long pour préparer leur réalisation. Comme la plupart des gens, si vous avez passé votre vie à accumuler des objets matériels et que vous avez réussi à remplir votre espace de vie, un garage ou un entrepôt, faites le point avec vous-même sur ce que vous ressentez. Il est probable qu'à l'approche de la cinquantaine, cette situation commencera à vous harceler si vous n'avez rien fait pour y remédier. C'est le genre de tâches qui restent constamment à l'arrière-plan de votre esprit en raison d'une impulsion constante qui vous pousse à agir. Laissez donc l'envie migrer vers l'avant-plan de votre esprit.

Un exemple de cette catégorie : 𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐛𝐫𝐢𝐬𝐞́𝐞 - cela relève du domaine du 𝐛𝐢𝐞𝐧-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥. Il faut parfois du temps pour passer des émotions qui s'enveniment à une action responsable. Il faut parfois du courage pour agir sans attendre quoi que ce soit de l'autre personne. Vous ne parviendrez peut-être pas à rétablir la relation, mais vous gagnerez à vous guérir ou à vous pardonner. Vous éviterez de ressentir un profond regret lorsque le souvenir de ces blessures vous reviendra en pleine figure, dans les dernières semaines de votre vie.

𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 𝐝'𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 relèvent du domaine de 𝐥'𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐛𝐢𝐥𝐚𝐧 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐞. Réfléchissez-y à deux fois si vous pensez que vous n'avez rien à laisser derrière vous ou que vous n'avez pas eu d'impact sur la vie des gens. Il y a en chacun de nous un élément transcendant naturel. Chacun veut qu'on se souvienne de lui pour quelque chose. Vos proches vous seront reconnaissants de leur avoir laissé un contenu qu'ils pourront utiliser pour commémorer votre vie. Vidéos, photos, écrits, objets matériels qui racontent une histoire - il y a une infinité de façons de partager le parcours de votre vie. Comment voulez-vous que les autres se souviennent de vous ? Vous pouvez commencer par rassembler vos souvenirs ou décider de l'histoire ou de la partie de votre histoire que vous souhaitez transmettre aux générations futures.

𝑳'𝑬𝑺𝑺𝑬𝑵𝑻𝑰𝑬𝑳 𝑨̀ 𝑹𝑬𝑻𝑬𝑵𝑰𝑹

Cela peut paraître surprenant, mais la planification de la fin de vie n'est pas réservée aux infirmes, aux personnes âgées et aux mourants ; elle commence pendant la phase saine et productive de notre vie.

N'attendez pas pour agir sur ce qui est important pour vous. Je recommande vivement le livre (malheureusement, en anglais seulement) 𝑇ℎ𝑒 𝐹𝑖𝑣𝑒 𝐼𝑛𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛 : 𝐷𝑖𝑠𝑐𝑜𝑣𝑒𝑟𝑖𝑛𝑔 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝐷𝑒𝑎𝑡ℎ 𝐶𝑎𝑛 𝑇𝑒𝑎𝑐ℎ 𝑈𝑠 𝐴𝑏𝑜𝑢𝑡 𝐿𝑖𝑣𝑖𝑛𝑔 de Frank Ostaseski, dont la première « invitation » est précisément ce message : « N'attendez pas ».

Commencez maintenant et ajustez vos plans plus t**d.
Achevez votre planification de fin de vie progressivement, plutôt que de laisser les tâches devenir urgentes et comprimées au cours des derniers mois. Il sera peut-être trop t**d ! Il se peut aussi que d'autres personnes doivent décider à votre place. Si vous souhaitez être accompagné dans le processus de planification de la fin de vie, je peux vous guider dans une réflexion sur les cinq domaines et vous éclairer sur la marche à suivre pour réaliser vos volontés. Ce processus peut être transformateur et vous permettre de vivre plus sereinement, en ayant le contrôle sur ce qui est vraiment important pour vous!

𝐍'𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳 𝐩𝐚𝐬, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐳 𝐚̀ 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞́𝐜𝐡𝐢𝐫 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐬 𝐯𝐨𝐥𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝'𝐡𝐮𝐢… 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭!

Restez à l'écoute pour mon prochain article sur les cinq domaines de la planification de la fin de vie !

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