ACPHA Santé environnement
Formation, études et recherche;
Information et documentation ;
Communication

26/08/2021

Après deux années de mise en veilleuse de ces activités , ACPHA s'engage à développer des actions en faveur de la santé environnementale. L'action sera mise sur : (i) La prévention et la gestion des risques pour la santé humaine liés à l’eau (protection de la ressource en eau, alimentation en eau potable, , eaux de baignade, eaux de piscine, etc.); (ii) La prévention et la gestion des risques dans l’environnement extérieur (impacts liés aux activités humaines passées, présentes et futures, déchets d’activités de soins à risques infectieux, etc.) et (iii) La prévention et la gestion des risques dans les espaces clos (habitat insalubre, intoxications au monoxyde de carbone, risques auditifs, (pollution sonore) etc.)

22/03/2019

Journée mondiale de l'eau 2019

L’humanité a besoin de l’eau

Une goutte d’eau est flexible. Une goutte d’eau est puissante. Rien n'est plus nécessaire qu'une goutte d'eau.

L’eau est au cœur du développement durable. Les ressources en eau, ainsi que la gamme de services qu’elles peuvent rendre, contribuent à la réduction de la pauvreté, à la croissance économique et à la sauvegarde de l’environnement. De la nourriture et la sécurité énergétique à la santé humaine et environnementale, l’eau contribue à l’amélioration du bien-être social et à une croissance équitable, affectant les moyens de subsistance de milliards d’individus.

Thème 2019 — « Ne laisser personne de côté »
La Journée mondiale de l’eau 2019 a pour thème «Ne laisser personne de côté». Il s’agit d’une adaptation de la principale promesse du Programme de développement durable à l’horizon 2030: tout le monde doit pouvoir bénéficier des progrès accomplis en matière de développement durable.

L’une des cibles de l’objectif de développement durable 6 consiste à assurer, d’ici à 2030, l’accès de tous à l’eau et une gestion durable des ressources en eau. Concrètement, cela signifie qu’il ne faut laisser personne de côté.

À l’heure actuelle, des milliards de personnes ne disposent toujours pas d’eau potable – chez elles, à l’école, à la ferme, à l’usine, etc. – et luttent pour survivre et se développer.

Les groupes marginalisés - femmes, enfants, réfugiés, peuples autochtones, personnes handicapées et beaucoup d'autres - sont souvent négligés et font parfois l'objet de discrimination quand ils tentent d'accéder à l'eau potable dont ils ont besoin et de la gérer.

L'eau, un droit fondamental
En 2010, les Nations Unies ont reconnu que « le droit à l'eau potable et à l'assainissement est un droit de l'homme, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l'exercice de tous les droits de l'homme ».

Le droit de l'homme à l'eau signifie que chacun, sans discrimination, a le droit à un approvisionnement suffisant, physiquement accessible et à un coût abordable, d'une eau potable et de qualité acceptable pour les usages personnels et domestiques, qu'il s'agisse de boisson, d'assainissement individuel, de lavage de linge, de préparation des aliments ou d'hygiène personnelle et domestique.

Un grand nombre de facteurs peuvent expliquer pourquoi certaines personnes n'ont pas accès à l'eau potable. Parmi les motifs discriminatoires pour lesquels certaines personnes sont particulièrement défavorisées en ce qui concerne l'accès à l'eau, on trouve les éléments suivants :

Sexe et genre
Race, appartenance ethnique, religion, naissance, caste, langue et nationalité
Handicap, âge et santé
Propriété, régime d'occupation, lieu de résidence, situation économique et sociale
D'autres facteurs, tels que la dégradation de l'environnement, le changement climatique, la croissance démographique, les conflits, les déplacements forcés et les flux migratoires, peuvent aussi toucher de manière disproportionnée les groupes marginalisés en raison de leurs répercussions sur les ressources en eau.

Afin que personne ne soit « laissé de côté », nous devons concentrer nos efforts pour intégrer les personnes qui ont été marginalisées ou négligées. Les services d'approvisionnement en eau doivent répondre à leurs besoins et il faut tenir compte de leur existence dans les processus décisionnels. Le droit à l'eau doit être reconnu comme un droit universel dans les cadres juridiques et réglementaires et il est capital d'allouer de manière juste et efficace des ressources financières suffisantes à ceux qui en ont le plus besoin.

La Journée mondiale de l'eau est coordonnée par ONU-Eau (le mécanisme de coordination inter-institutions des Nations Unies pour toutes les questions liées à l'eau douce) en collaboration avec les gouvernements et d'autres partenaires.

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20/11/2018

Journée mondiale des toilettes, 19 novembre 2018
Une crise mondiale de l’assainissement qui persiste

Le thème, « Quand la nature nous appelle », s’inscrit dans l’idée que « nous sommes en train de transformer notre environnement en un égout à ciel ouvert. Nous avons besoin de davantage de solutions fondées sur la nature pour régler la crise mondiale de l’assainissement. »

Les données ci-dessous, publiées dans le rapport du Programme commun OMS-UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement intitulé « Progrès en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène : mise à jour 2017 et évaluation des ODD », donnent une idée de l'étendue de la crise mondiale de l'assainissement :

Environ 60 % de la population mondiale – soit 4,5 milliards de personnes – n’ont pas de toilettes à la maison ou dispose de toilettes qui ne permettent pas une gestion hygiénique des excréments.
892 millions de personnes dans le monde pratiquent la défécation en plein air et sont privées de sanitaires - les matières fécales ne sont donc ni recueillies ni traitées.
1,8 milliard de personnes boivent de l’eau potable non améliorée sans protection contre la contamination par des matières fécales.
Dans l’ensemble, 80 % des eaux usées résultant des activités humaines retournent dans l’écosystème sans avoir été traitées ou réutilisées.
1/3 des écoles dans le monde ne disposent pas de toilettes - un problème qui s'aggrave pour les filles pendant la période de menstruation.
900 millions d'écoliers dans le monde ne disposent pas d'installations pour le lavage des mains - ce qui favorise la propagation de maladies mortelles.

23/03/2018

« L'eau : la réponse est dans la nature »
Cette année, nous proposons d’explorer les différentes manières dont nous pouvons utiliser la nature pour surmonter les défis de l'eau du 21ème siècle.
Les dommages environnementaux, associés aux changements climatiques, sont à l'origine des crises liées à l'eau que nous observons dans le monde entier. Les inondations, la sécheresse et la pollution de l'eau sont aggravées par la dégradation de la végétation, des sols, des rivières et des lacs.
Lorsque nous négligeons nos écosystèmes, il est plus difficile de fournir à tous l'eau dont nous avons besoin pour survivre et prospérer.
Les solutions basées sur la nature ont le potentiel de résoudre nombre de nos problèmes d'eau. Nous devons faire beaucoup plus avec l'infrastructure « verte » et l'harmoniser avec l'infrastructure « grise » dans la mesure du possible. Planter de nouvelles forêts, reconnecter les rivières aux plaines inondables et restaurer les zones humides permettra de rééquilibrer le cycle de l'eau et d'améliorer la santé humaine et les moyens de subsistance.
L'objectif de développement durable n°6 - Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau - a notamment pour cible de réduire de moitié la proportion d’eaux usées non traitées et d'augmenter considérablement à l'échelle mondiale le recyclage et la réutilisation sans danger de l'eau.
La Journée mondiale de l'eau est coordonnée par ONU-Eau (le mécanisme de coordination inter institutions des Nations Unies pour toutes les questions liées à l'eau douce) en collaboration avec les gouvernements et d'autres partenaires.

04/10/2017

Journée Mondiale de l'Alimentation
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Alors que la faim chronique empêche les femmes et les hommes d’atteindre leur potentiel, la « Faim Zéro » change tout. Dans un monde sans faim, les enfants peuvent se permettre de rêver, les communautés peuvent devenir autonomes et les pays en développement peuvent faire les investissements nécessaires pour les générations à venir.
Pour cette Journée Mondiale de l’Alimentation, nous rappelons que la « Faim Zéro » est la pièce manquante pour que des millions de personnes puissent construire un avenir meilleur.
8 choses que la « Faim Zéro » peut changer dans le monde
La « Faim Zéro » peut sauver la vie de 3.1 millions d’enfant dans le monde
Des mères bien nourries ont des bébés en meilleur santé avec des systèmes immunitaires plus forts.
Eliminer la sous-nutrition chez les enfants peut augmenter le PIB d’un pays en développement de 16.5%.
Un dollar investi dans la prévention de la faim peut rapporter entre 15 et 139 dollars par la suite
Une bonne nutrition dès le plus jeune âge peut augmenter les revenus d’une personne de 46%
Eliminer les carences en fer peut augmenter la productivité au travail de 20%
Empêcher la mortalité infantile liée à la nutrition pourrait augmenter la main d’œuvre de 9,4%
La « Faim Zéro » contribue à la construction d’un monde plus sûr et plus prospère pour tous

2 octobre : Journée mondiale de l’habitatCette année, elle est célébrée sous le thème 2017 : « Politique du logement – D...
03/10/2017

2 octobre : Journée mondiale de l’habitat
Cette année, elle est célébrée sous le thème 2017 : « Politique du logement – Des habitations abordables »
Les thèmes de la journée mondiale de l’habitat, choisis chaque année par ONU Habitat, visent à promouvoir une politique de développement durable qui puisse assurer un logement approprié pour tous. Chaque thème met en lumière un des champs d'action d’ONU Habitat, parmi lesquels :
• Des logements inclusifs et des services sociaux
• Un environnement sûr et sain pour tous avec une attention particulière portée aux besoins des enfants, des jeunes, des femmes, des personnes âgées et des personnes handicapées
• Une énergie et des transports abordables et durables
• La promotion, la protection et la restauration des espaces verts urbains
• De l'eau et des installations sanitaires sûres et propres
• La qualité de l’air
• La création d’emplois
• L'amélioration de la planification urbaine et la réfection des bidonvilles
• Une meilleure gestion des déchets

Gestion des eaux usées domestiques dans nos communautés
22/03/2017

Gestion des eaux usées domestiques dans nos communautés

Environnement - Journée mondiale de l’eau (22 mars 2017): Elle est consacrée cette année sur les eaux usées. Au Congo co...
22/03/2017

Environnement - Journée mondiale de l’eau (22 mars 2017): Elle est consacrée cette année sur les eaux usées. Au Congo comme dans la plupart des pays notamment africains, environ 80% des eaux usées sont déversées dans les exutoires ( rivières, fleuves, mers) sans traitement préalable.

Réutiliser les eaux usées fait figure de priorité aux yeux des Nations unies.
Des pays, tel Singapour, les recyclent même en eau potable.

Les eaux usées, le nouvel or noir ? C'est en tout cas le titre du rapport publié par l'Organisation des Nations unies (ONU) à l'occasion de la journée mondiale de l'eau ce mercredi. Aujourd'hui, les pays à faible revenu ne traitent en moyenne que 8 % de leurs eaux usées avant leur rejet, contre 70 % dans les pays à haut revenu. La pollution et le stress hydrique plaident pour, au minimum, la dépollution des eaux usées avant leur rejet et, mieux encore, leur utilisation. Car elles sont une ressource.

Les techniques de traitement permettent aujourd'hui de récupérer des nutriments (phosphore, nitrates...) dans les eaux d'égouts ou les boues d'épuration. « On estime que 22 % de la demande mondiale en phosphore pourrait être satisfaite grâce au traitement des urines et des excréments humains », souligne le rapport de l'ONU. La Suisse impose d'ailleurs déjà la récupération du phosphore. Les substances organiques des eaux usées peuvent aussi, par fermentation, produire du biogaz. Au Japon, le gouvernement s'est ainsi donné comme objectif la récupération de 30 % d'énergie à partir des eaux usées d'ici à 2020.

Les eaux usées peuvent aussi être tout simplement... réemployées en tant qu'eau. C'est notamment l'enjeu sur les rives sud et est de la Méditerranée, parmi les régions les plus pauvres en eau au monde, où « plus de 180 millions de personnes auraient un accès restreint à l'eau et 60 millions supplémentaires sont confrontées au stress hydrique », alerte l'Union pour la Méditerranée.

Mais ce réemploi, ou « re-use », a encore du chemin à faire. « La moyenne européenne et mondiale de réemploi des eaux usées est de l'ordre de 2 %, mais le "re-use" atteint 70 % à Mascate (Oman), au moins 60 % en Israël et 10 % en Espagne, contre 0,2 % en France », estime Nicolas Condom, président d'Ecofilae, le seul cabinet de consultants spécialisé sur le sujet et expert européen.

Dans le domaine industriel, le réemploi peut se faire dans les processus de refroidissement ou de chauffage. « En 2020, on estime que le marché du traitement des eaux industrielles devrait augmenter de 50 % », souligne ainsi l'ONU. Toutefois, le réemploi le plus courant est agricole. Au moins 50 pays le pratiquent, sur une superficie estimée à 10 % de toutes les terres irriguées, mais avec des problèmes sanitaires, car les eaux usées ne sont pas toujours traitées, note l'ONU, pour qui « le défi consiste donc à passer de l'irrigation informelle à une utilisation sécuritaire ».

Boire de l'eau recyclée

En Israël, près de la moitié des terres irriguées le sont avec une eau recyclée. En Amérique latine, le traitement des eaux usées a presque doublé depuis la fin des années 1990 et utilise entre 20 et 30 % des eaux collectées dans les réseaux urbains d'égout. Cela économise l'eau, mais aussi les engrais chimiques. « L'Organisation mondiale de la santé estime qu'un taux de "re-use" de 100 % permettrait de réduire d'un tiers la consommation de fertilisants », souligne Nicolas Condom.

Correctement traités, certains types d'eaux usées peuvent aussi servir à la consommation humaine en alimentant le réseau d'eau potable, souvent en complément « d'eau vierge ». Les habitants de Singapour ou de la ville de San Diego (Etats-Unis) boivent ainsi une eau recyclée. Reste à lever les barrières psychologiques. En France, où cela ne coule pas de source, si l'on peut dire, le préfet et le syndicat départemental Vendée Eau ont pourtant réfléchi l'an passé à une expérience consistant à relier une station de traitement des eaux usées à une retenue d'eau (la Vendée fait régulièrement face, l'été, à un manque d'eau potable). De l'eau coulera sous les ponts avant que ce type de « re-use » soit accepté, mais les choses avancent.

Myriam Chauvot, Les Echos

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211897145574-pour-lonu-les-eaux-usees-sont-le-nouvel-or-noir-2074269.php .99

Les eaux usées, le nouvel or noir ? C'est en tout cas le titre du rapport publié par l'Organisation des Nations unies (ONU) à l'occasion de la...

25/06/2016

Le Partenariat National pour l’Eau du Congo (PNE-Congo) a tenu son assemblée générale des partenaires le vendredi 24 juin 2016. Au cours de cette assemblée les partenaires ont mis en place un comité ad'hoc devant préparer une assemblée générale qui devrait revisiter les documents fondamentaux du partenariat (statuts, règlement intérieur et programme d'activités de l'année 2016) et élire les membres des organes dirigeants du PNE-Congo. Le comité ad'hoc est composé de 5 membres et est dirigé par Mr Nicolas Labarre.

22/04/2016

25 avril Journée mondiale de lutte contre le paludisme

À l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée le 25 avril, l’OMS appelle à un engagement de haut niveau pour vaincre le paludisme qui a toujours un impact dévastateur dans le monde et notamment en Afrique où la maladie tue chaque année près d’un demi-million d’enfants de moins de 5 ans.

Le paludisme est dû à un parasite du genre Plasmodium transmis à l’homme par les piqûres d’un moustique, l’anophèle femelle. [1]

Cette année le 25 avril, la journée mondiale de lutte contre le paludisme sera consacrée cette année au thème suivant : « En finir définitivement avec le paludisme ». Les progrès accomplis dans la prévention et le traitement du paludisme ont permis une réduction considérable du nombre de cas et de décès liés à cette maladie. Ces quinze dernières années, le taux de mortalité due à la maladie a diminué de 60%.

Actuellement, près de 3,2 milliards de personnes dans le monde sont exposées au risque de contracter la maladie. Face à cet enjeu de santé publique majeur, la recherche est très active.

Adresse

2, Rue Makoko Poto-Poto
Brazzaville
BP13936

Téléphone

+ 242 05 562 17 15

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