Massage de santé

Massage de santé Massages professionnels de santé
NON-érotiques

Bénéfique en cas de tensions et courbatures, de stress, de douleurs (dos, nuque, épaules, ...), d'insomnies, de maux de tête, etc ... ou tout simplement pour prendre un moment pour soi.

26/03/2026

Intéressé par louer une salle ?
Plus d’infos :
Centre@therapiesvdr.ch
Vdr CentreThérapies Bien Être

10/03/2026

À 71 ans, j’ai payé l’entrée senior de la piscine… et j’ai compris que je retenais mon souffle depuis 62 ans.

Ils ont construit la piscine municipale juste en face de mon immeuble. Pendant quatorze mois, je l’ai regardée naître depuis ma fenêtre : les palissades, le béton, puis ce bleu des carreaux qui, un jour, a ressemblé à une promesse.

Je m’appelle Madeleine. Soixante-et-onze ans. V***e. Trois enfants qui appellent le dimanche quand ils y pensent.

Je n’ai jamais été à l’aise dans l’eau. À neuf ans, en colonie, j’ai failli me noyer. Il y avait trop de bruit, trop de monde. J’ai perdu pied, j’ai avalé de l’eau, j’ai agité les bras… et personne n’a vu. Il a fallu qu’un autre enfant crie pour qu’on me sorte du bassin.

Ce qui reste, ce n’est pas seulement la peur.
C’est l’idée qu’on peut couler sans être remarqué.

Quand la piscine a ouvert en mars, je me suis mise à observer les nageurs du matin depuis mon balcon. Tous les jours à la même heure, comme une horloge. Parmi eux, une femme m’a marquée : cheveux gris courts, épaules solides, calme total. Elle nageait un peu puis se mettait sur le dos et flottait, longtemps, le visage tourné vers le plafond, comme si elle avait trouvé une paix que je n’avais jamais eue.

Je voulais cette paix.

Il m’a fallu trois semaines pour franchir le portillon. Un mardi, j’ai payé le tarif senior, serré mon bracelet plastique comme un talisman. Dans le vestiaire, mon maillot commandé en ligne me donnait l’air maladroit. Je me trouvais trop vieille, trop visible.

Dans le petit bain, je me suis accrochée au bord. L’eau était chaude. Et au bout de quelques minutes, surprise : mes genoux arrêtaient de protester.

La femme du balcon est venue vers moi.

— Première fois ?
J’ai hoché la tête.

— Je m’appelle Roxane. Restez dans le petit bain aujourd’hui. Marchez. L’eau fait du bien aux genoux.

C’était tout. Pas de discours. Pas de pitié. Elle est repartie flotter.

J’ai marché d’un bout à l’autre. Je me sentais un peu ridicule, mais je respirais mieux. Et en sortant, je me suis rendu compte que je n’avais presque pas mal aux genoux.

Le lendemain à sept heures, j’étais de retour.

Roxane aussi. Et deux autres : Lucien, un homme âgé qui faisait des exercices dans l’eau. Un jour il a dit, simplement :
— Arthrose. Le médecin a parlé de comprimés ou de piscine. J’ai choisi la piscine.

Et Inès, plus jeune, une longue cicatrice sur la jambe, avançant lentement mais déterminée.
— Accident de voiture. Je réapprends à marcher. Dans l’eau, je me sens normale.

On n’était pas des amis “de dehors”. Pas de noms de famille, pas de cafés ensemble. On parlait peu. Mais chaque matin, à sept heures, on était là. Ensemble, dans l’eau. Sans se juger. Sans trop se raconter.

Au bout de deux semaines, Roxane a demandé :
— Vous voulez essayer de flotter ?

J’ai ri, nerveuse.
— Je ne peux pas.

Elle a répondu sans dramatiser :
— Tout le monde peut flotter. Le corps le veut. Il faut accepter.

Elle m’a montré : menton un peu relevé, épaules relâchées, bras ouverts, confiance.

J’ai basculé en arrière et j’ai coulé. Panique. Toux. Neuf ans d’un coup.

— Encore, a dit Roxane.

Pas “ça va aller”. Juste : encore.

Il m’a fallu onze jours pour flotter trente secondes sans me crisper. Et puis, un matin, j’y suis arrivée. Oreilles à moitié dans l’eau, bruits assourdis, plafond flou dans la vapeur. J’ai senti l’eau me porter. Vraiment.

J’ai pleuré. Pas joliment. Comme quelqu’un qui lâche une peur ancienne.

Roxane a flotté à côté de moi. Elle n’a rien demandé. Elle était là. Et ça suffisait.

On a continué notre routine. Jusqu’au jour où Lucien n’est plus venu.

Cinq jours. J’ai demandé à l’accueil. On m’a répondu qu’on ne pouvait pas donner d’informations. Roxane a réfléchi et a fait passer un message simple : “Tes nageurs du matin s’inquiètent.”

Deux jours plus t**d, sa fille a appelé : AVC. Rééducation. Lucien voulait qu’on sache qu’il pensait à nous.

Alors, le mardi, on est allés le voir, chacun notre tour. Dix minutes. Quinze. On lui rapportait des détails du bassin : l’eau, la buée, qui était là. Des choses minuscules, mais qui tenaient chaud.

La première fois que je suis entrée, Lucien a pleuré.
— Vous êtes venue ?
— Bien sûr. Vous faites partie des nôtres.

Quatre mois plus t**d, il est revenu. Plus lent. Une canne. Mais présent.

On a tous marqué une pause quand il a descendu les marches du petit bain. Puis on a repris, doucement, comme avant. Parce que notre façon de nous aimer, c’était ça : être là.

Le mois dernier, trois nouveaux sont arrivés : un homme après une opération, une femme qui vit avec des douleurs, un adolescent à qui l’on a conseillé l’eau quand l’angoisse serre trop fort. Roxane leur a dit la même phrase qu’à moi :
— Restez dans le petit bain. Marchez. On est là tous les matins.

Inès n’a plus “besoin” de rééducation depuis longtemps. Pourtant elle vient encore.

Je lui ai demandé pourquoi. Elle a baissé les yeux.
— Parce que vous êtes allés voir Lucien. Personne n’a jamais fait ça pour moi.

J’ai soixante-et-onze ans. Pendant soixante-deux ans, j’ai eu peur de l’eau parce qu’un jour, petite, personne n’a vu que je me noyais.

Aujourd’hui, je flotte chaque matin avec des gens qui remarquent tout, pas par curiosité, mais par présence.

On ne connaît pas les opinions des uns et des autres. On n’en a pas besoin. On se retrouve à sept heures, dans la chaleur et la vapeur, et on se tient compagnie sans grands mots.

Parfois, ça suffit.
Plus que suffisant.

Il y a peut-être, quelque part, un petit bain qui vous attend.

Et des gens déjà là.

Prêts à vous apprendre à flotter.

Découvrez plus de belles histoires avec Choses Qui Te Font Réfléchir.

C’est la première fois que je transfère un message d’une de mes patientes. Ça fait tellement plaisir. Je ne pense pas êt...
02/03/2026

C’est la première fois que je transfère un message d’une de mes patientes. Ça fait tellement plaisir. Je ne pense pas être une fée magique, loin de là. Je me sens juste à ma place et tellement heureuse de pouvoir aider les gens avec mes différentes techniques de soin !

« Bonjour Madame la fée magique,
Ce petit message pour te dire que tout s’est remis en place après mon passage chez la fée magique.
Vendredi, test marche très concluant avec montée au Mt Cornu gentiment.
Hier la Tchaux-Le Crêt du Locle un peu plus vite résultat parfait.
Tu es vraiment la fée magique.
Merci infiniment pour tes bons soins, j’ai une chance énorme d’en bénéficier.
Bonne journée avec toute mon amitié 😘🍀 »

Massage de santé
Vdr CentreThérapies Bien Être

Adresse

La Résidence 2
Boudevilliers
2043

Benachrichtigungen

Lassen Sie sich von uns eine E-Mail senden und seien Sie der erste der Neuigkeiten und Aktionen von Massage de santé erfährt. Ihre E-Mail-Adresse wird nicht für andere Zwecke verwendet und Sie können sich jederzeit abmelden.

Teilen

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram

Kategorie