Espace vital Perroud Stephanie

Espace vital Perroud Stephanie Cabinet thérapeutique et d’hypnose

Place de travail avec vue… wouaw 😃
27/01/2026

Place de travail avec vue… wouaw 😃

Le danger des certitudes et des étiquettes…
24/01/2026

Le danger des certitudes et des étiquettes…

En 1973, huit personnes parfaitement saines entrèrent volontairement dans des hôpitaux psychiatriques aux États-Unis.
Elles n’étaient pas malades.
Mais personne, à l’intérieur de ces murs, ne sut le voir.
C’était une expérience. L’une des plus troublantes de l’histoire de la psychiatrie. Son auteur, le psychologue David Rosenhan, partit d’une question aussi simple que dérangeante : le système est-il capable de distinguer de manière fiable la santé mentale de la maladie ?
Pour le vérifier, il recruta huit volontaires. Des gens ordinaires. Un peintre. Une femme au foyer. Un pédiatre. Un étudiant de troisième cycle. Tous mentirent sur une seule chose. Ils dirent entendre des voix. Trois mots vagues et abstraits : « vide », « creux », « coup sourd ».
Rien de plus.
Ils ne simulèrent aucun comportement étrange. N’exagérèrent aucun symptôme. Et une fois hospitalisés, ils cessèrent totalement de feindre. Ils se comportèrent normalement. Furent polis. Coopératifs. Demandèrent leur sortie.
Ils ne l’obtinrent pas.
À partir de ce moment, ils ne furent plus perçus comme des personnes, mais comme des diagnostics. Chaque geste ordinaire fut réinterprété à travers cette étiquette. Prendre des notes devint un comportement obsessionnel. Marcher dans les couloirs, une quête pathologique d’attention. Être aimable, un signe d’autocontrôle propre au trouble.
Sept furent diagnostiqués schizophrènes.
Un, atteint de trouble maniaco-dépressif.
Aucun ne fut considéré comme sain.
Pourtant, certains le remarquèrent.
Les véritables patients.
Certains s’approchèrent à voix basse et dirent : « Tu n’es pas comme nous. Tu ne devrais pas être ici. »
Ceux que le système jugeait malades virent avec clarté ce que les experts ne surent pas reconnaître.
La durée moyenne d’hospitalisation fut de dix-neuf jours. L’un des volontaires y resta cinquante-deux. Chaque journée renforçait la même conclusion : une fois posée, l’étiquette pesait plus lourd que la réalité.
Lorsque Rosenhan publia l’étude, intitulée Sur la santé mentale dans des lieux de folie, la réaction fut explosive. Une partie de la communauté psychiatrique la rejeta avec fureur. Un hôpital le défia publiquement : s’il envoyait de nouveaux imposteurs, ils les détecteraient sans difficulté.
Rosenhan accepta.
Au cours des mois suivants, cet hôpital affirma avoir identifié quarante-et-un faux patients.
Rosenhan n’en avait envoyé aucun.
La leçon fut impossible à ignorer.
Le diagnostic, dans bien des cas, ne reposait pas sur des faits objectifs, mais sur le contexte. Une fois étiquetée, la personne se retrouvait prisonnière d’un récit dont il était presque impossible de sortir, même en étant saine, même en disant la vérité.
L’expérience entraîna des changements importants dans les critères diagnostiques et dans la manière de comprendre la santé mentale. Mais elle laissa surtout un avertissement dérangeant :
La perception peut déformer la réalité plus que la maladie elle-même.
Et parfois, l’illusion la plus dangereuse n’est pas celle de ceux qui doutent, mais celle de ceux qui sont convaincus d’avoir toujours raison.
En 1973, huit personnes saines entrèrent dans des hôpitaux psychiatriques.
Elles en sortirent avec une vérité que le monde ne put plus ignorer.

Humeur inspirante du jour 🥰
11/01/2026

Humeur inspirante du jour 🥰

Tout simplement, que Noël soit riche avec ceci… ⭐️
24/12/2025

Tout simplement, que Noël soit riche avec ceci… ⭐️

19/11/2025

L’année 9 s’approche doucement de sa fin, et avec elle s’achève un cycle énergétique complet. C’est comme si le temps lui-même ralentissait pour te permettre de comprendre, d’intégrer, et surtout de relâcher ce qui n’a plus sa place.
L’énergie du 9 est une vibration de dénouement : elle défait les derniers nœuds, elle révèle les vérités silencieuses, elle pousse à nettoyer ce qui s’est accumulé dans les coins de ton cœur.

Dans cette phase finale, tout devient plus clair.
Les relations qui ne résonnent plus montrent leur vrai visage.
Les habitudes qui t’épuisent deviennent impossibles à ignorer.
Les émotions enfouies remontent pour être vues, reconnues et libérées.

L’année 9 agit comme un grand courant de tri intérieur.
Elle te demande de laisser tomber les poids, les anciens schémas, les loyautés invisibles, les versions de toi-même dont tu as dépassé les limites.
Ce n’est pas une énergie de rupture brutale : c’est une énergie de dissolution, de dénouement naturel, parfois inévitable.

À mesure que tu t’approches de la clôture, tu peux sentir :
• une fatigue particulière, signe que ton système termine un cycle karmique ou émotionnel ;
• un besoin de solitude, pour intégrer, comprendre, respirer ;
• des synchronicités fortes, qui t’indiquent ce qui doit rester… et ce qui doit partir ;
• des révélations sur tes priorités profondes, sur ce qui te nourrit vraiment.

Il y a aussi dans le 9 une sagesse ancienne : l’énergie te pousse à pardonner, non pour excuser, mais pour te libérer.
Elle t’invite à regarder ta vie avec hauteur, comme si tu voyais l’ensemble du chemin parcouru plutôt que les obstacles isolés.

Et dans cette ultime étape, un point important apparaît :
Le vide qui se crée n’est pas un manque, c’est un champ fertile.
Un espace sacré qui sera nécessaire pour accueillir l’énergie absolument neuve de l’année 1.
Car le 1 ne peut émerger que dans une terre purifiée, prête, alignée.

Ainsi, alors que l’année 9 se clôt, tu peux sentir une énergie :
• d’achèvement : ce qui devait se vivre a été vécu ;
• de guérison : les blessures trouvent une dernière occasion d’être apaisées ;
• de transition : tu n’es plus la personne que tu étais en début de cycle ;
• de préparation : quelque chose de nouveau se rapproche déjà, même si tu ne sais pas encore quoi.

Ce passage est un seuil.
Un dernier souffle avant un renouveau complet.
Laisse partir ce qui s’efface.
Accueille ce qui se calme.
Tu te prépares à renaître , lentement, profondément, consciemment.

Charlotte Cellier

J’adore 🥰
05/09/2025

J’adore 🥰

28/08/2025

⚽️🦁 Match solidaire à Corbières 🦁
Vendredi 19 septembre, nos membres chaussent les crampons pour affronter l’équipe de sport inclusif du FC Gruyère-Lac 🙌.

📍 Rendez-vous au stade de Corbières pour une soirée placée sous le signe du sport, de la convivialité et de la bonne humeur!

🔥 Au programme : un beau match, apéro, repas et une ambiance garantie !

👉 Venez nombreux encourager les deux équipes !

02/06/2025
😂 toujours d’actualité
22/05/2025

😂 toujours d’actualité

Un magnifique reportage de M6 hier soir, qui permet de mieux comprendre d’autres réalités. Bravo aux personnes qui témoi...
07/05/2025

Un magnifique reportage de M6 hier soir, qui permet de mieux comprendre d’autres réalités. Bravo aux personnes qui témoignent. 🙏🏻

13 millions de Français souffrent de problèmes mentaux et parfois sans oser en parler. La santé mentale, déclarée grande cause nationale 2025 par le Gouverne...

27/04/2025

« Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, ce sont les jugements qu'ils portent sur les choses. » — Épictète

Cette maxime stoïcienne révèle un des fondements de la philosophie antique : la distinction entre le réel et l’interprétation. Épictète, comme d’autres Stoïciens, invite à une révolution intérieure : ce n’est pas le monde qu’il faut changer, mais notre rapport au monde.

1. La distinction entre fait et jugement

Les faits sont neutres. Ils « sont ». Mais notre esprit, lui, ne cesse de les charger de significations. Une insulte, par exemple, n’est offensante que si je la prends pour moi. Une épreuve n’est tragique que si je la juge injuste ou insurmontable.

Autrement dit, entre l’événement et la souffrance, il y a une médiation : le jugement. La pensée stoïcienne nous enseigne ainsi une certaine liberté intérieure : en modifiant notre jugement, nous pouvons modifier notre état d’âme.

2. L'homme comme être interprétant

L’être humain est un être de sens. Il interprète en permanence. Cela peut être une force, car l’interprétation donne une cohérence à notre expérience du monde. Mais cela peut aussi être un piège, si nous confondons nos représentations avec la réalité.

Nietzsche dira plus t**d : « Il n’y a pas de faits, seulement des interprétations. » Il pousse la logique encore plus loin, soulignant combien le monde est filtré par notre subjectivité. La philosophie devient alors une école de lucidité : apprendre à critiquer ses propres jugements pour ne pas être esclave de ses passions.

3. La liberté stoïcienne

Pour Épictète, la vraie liberté réside dans la maîtrise de soi. On ne peut pas empêcher les événements extérieurs, mais on peut toujours choisir notre réponse. Cette pensée rejoint celle de Marc Aurèle : « Ce n’est pas la mort ou la douleur qui est redoutable, mais la peur de la mort ou de la douleur. »

C’est une philosophie de la responsabilité : si mon trouble vient de mon jugement, alors j’ai le pouvoir de me libérer du trouble. Cela exige un exercice constant de discernement, une discipline intérieure que les Stoïciens appellent askêsis.

En somme, cette phrase invite à un renversement de perspective : au lieu d’accuser les circonstances, interrogeons notre façon de les percevoir. La philosophie devient alors une thérapie de l’âme, une libération du faux, une éducation au vrai.

Adresse

Rue Du Marché 36
Bulle
1630

Öffnungszeiten

Montag 08:00 - 20:00
Dienstag 08:00 - 12:00
Mittwoch 08:00 - 12:00
Donnerstag 08:00 - 20:00
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Webseite

https://espacevital.ch/

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