15/02/2026
ℹ️ IODE :
LES 150UG (0,15MG), VOIR 300UG (0,3 MG) OFFICIELLEMENT RECOMMANDÉS EN EUROPE SONT DES RECOMMANDATIONS CRIMINELLEMENT BASSES
EN CONSULTATION , MES RECOMMANDATIONS VONT DE 1 A 12 MG/J , VOIR 50MG EN CAS D’ARYTHMIE CARDIAQUE
JE VISE UNE IODURIE SUP A 400, ET SI LE PATIENT EST A 1000, 2000, 3000 OU PLUS : AUCUN SOUCIS POUR AUTANT QUE LE SÉLÉNIUM SOIT CORRECT
❓Si carence :
➡️ risque augmenté de :
Hypothyroïdie, baisse de l’immunité, nodule thyroïdien, fibrokystes au niveau des seins, kyste ovarien, ADHD, cicatrice chéloïde, kyste sébacé, Dupuytren, maladie de Lapeyronie, crétinisme chez les enfants nés de mamans fortement déficitaires.
Il est antioxydant
Si bas : augmente le risque de cancer du sein, du testicule, de la prostate
Kystes ou adénomes dans tout le corps,
Faiblesse musculaire
Le film digestif qui protège l’intestin des agressions n’est plus synthétisé
Baisse de l’immunité, augmentation risque cancer sein et prostate .
Le dosage urinaire est fiable (iodurie du matin ou sur 24H) et on devrait viser sup a 3-400, voir a X.000.
✅ Grace à une prise régulière de l’iode :
-Protection contre certains perturbateurs endocriniens dont les halogénés
- on optimise le fonctionnement de sa thyroïde en limitant les risques de maladie de Hashimoto et d'hypothyroïdie
- on limite les effets désastreux des perturbateurs endocriniens sur la thyroïde
- on limite la présence de nodules et de goitre
- on limite la prise de poids sous pilule (qu’il vaut mieux éviter)
- on passe mieux sa ménopause en diminuant les risques d'hypothyroïdie et prise de poids
- on peut s'épargner un cancer de la thyroïde
- on pourra limiter, voir arrêter sous contrôle son traitement hormonal pour la thyroïde
- on sature sa thyroïde en prévision d'un nouvel accident nucléaire
- on s'épargne à moyen terme d'être entouré de "gentils petits cons" (baisse de QI de 5 à 15 points dans un proche avenir), d'où l'intérêt d'un contrôle pré conceptionnel de l'iode et des hormones thyroïdiennes (T3 libre, T3 reverse
- le coût est dérisoire pour un rendement maximum sur le plan collectif
- Il a une action sur les maladies de Dupuytren, Lapeyronie, kystes sébacés, chéloïdes, fibrome utérin, nodules sein, testicules, ovaires
- Il a une action anti oxydante et anti radicaux libres
- Il élimine en entrant en compétition avec d’autres halogènes ; chlore, brome, fluor
- Il renforce le système immunitaire (contre Helicobacter pylori, entres autres), renforce l’activité des globules blancs
- Il améliore la force musculaire
- Il protège les cellules du tube digestif : film digestif
- Il améliore la sensibilité à l’insuline et autres hormones
- il peut déclencher l’apoptose « mort cellulaire programmée » indispensable au remplacement des cellules. Intérêt pour le cancer du sein et de la prostate : double effet kiss cool
1- les iodémies hautes pourraient entrainer la biosynthèse des symporteurs NIS (attesté par la montée de la TSH) donc l'entrée de l'iode dans la cellule qui pourrait alors mieux échanger son halogène parasite et cancérigène (brome, fluor, chlorure) contre un bel atome d'iode normalement fonctionnel
2- Les prises quotidiennes d'iode supérieures à 6mg/j seraient semble-t-il susceptibles de synthétiser une enzyme essentielle, la delta-6-iodolactone, très impliquée dans les mécanismes d'autophagie
On est sûr (presque) que celles qui s'y soumettent se mettent à l'abri du cancer du sein
Dr Cosserat et Dr Résimont et Dr Reliquet
A lire impérativement :