Vi'en Soi et Conscience

Vi'en Soi et Conscience Vie en Soi et en Conscience Méthode de libération des blocages (MLB). Conseils d'appoint en spagyrie, homéopathie, aromathérapie... .

Massothérapeute certifié asca et psychopraticien: Massages thérapeutiques, classiques, 5 continents, biomagnétisme développement personnel, coaching.

" J'ai appris à me faire tout petit pour ne pas être un problème de plus "
12/02/2026

" J'ai appris à me faire tout petit pour ne pas être un problème de plus "

Mon diplôme de master est posé à côté de mon assiette. Une goutte de thé glacé a tiré une tache brunâtre sur le papier. Personne ne regarde.

J’ai 25 ans. Aujourd’hui, j’ai obtenu mon master. Ingénieur. Un mot qui, pendant quatre ans, a eu le goût du café tiède, des nuits trop courtes et de cette impression permanente d’être à deux doigts de tomber.

Et maintenant je suis là, à découper mon steak comme si c’était la tâche la plus importante au monde — parce que mon frère vient de faire un effondrement, et que mon père a dû l’emmener dehors avant qu’un serveur ne s’en mêle.

Je fixe la chaise vide à côté de moi. Puis la chaise vide en face.

Et puis je regarde ma mère.

Elle ne me regarde pas. Elle fixe la porte vitrée du restaurant comme si elle allait devoir se lever d’une seconde à l’autre. Son corps est tendu, raide. Elle n’est pas ici. Pas avec moi. Pas avec ce diplôme. Pas avec ce qu’on était censés fêter ce soir.

— Maman, je dis doucement, plus pour moi que pour elle. C’est bon, ce qu’on a pris.

Elle sursaute, comme réveillée. Ses yeux sont humides, un peu perdus.
— Oui, mon chéri. Pardon… J’espère juste que Florent va se calmer. Tu sais comme le bruit le déclenche. Peut-être… peut-être qu’on n’aurait pas dû venir. C’est trop plein.

Peut-être qu’on n’aurait pas dû venir.

Cette phrase, c’est le résumé de ma vie.

« Ici », c’est mon dîner. « Ici », c’est ma réussite. « Ici », c’est l’endroit que j’ai choisi parce que, une fois dans l’année, j’avais envie de sentir que ça pouvait être… pour moi.

Mais chez nous, « nous », ce n’est pas une discussion. C’est un système qui tourne autour de Florent. Pas par méchanceté. Par nécessité.

Et je ne déteste pas Florent. Comment je pourrais ? Il ne le fait pas exprès. Sa tête se remplit trop vite. Le monde est trop fort, trop lumineux, trop serré. Il se bat dans un chaos qu’il n’a pas choisi. Il est innocent.

Alors moi, je suis quoi ?

Coupable d’aller bien ?

Je repense à ce matin, à la cérémonie. Pas une grande scène hollywoodienne avec poignées de main et flashs partout. Plutôt notre version à nous : un amphi, des rangées, deux discours trop longs, des noms égrenés, des diplômes remis à la chaîne, des chaises qui grincent, des parents qui filment parce qu’on ne sait plus être présent sans écran.

Quand je suis monté, j’ai vu mon père au quatrième rang. Il ne regardait pas, pas vraiment. Il était penché sur son téléphone, les sourcils froncés, les pouces rapides. Il écrivait à l’accompagnante qui était en re**rd.

Et quand mon nom a été prononcé, ma mère a applaudi — sincèrement, je le sais — mais dix minutes plus t**d, elle m’a attrapé le bras et m’a soufflé :
— Jules, il faut qu’on parte. On vient d’avoir un appel.

Pas de photo devant la fac. Pas de bras sur l’épaule. Pas d’étreinte qui dure plus d’une seconde. Pas de « on est fiers de toi » qui te tombe dessus comme une couverture chaude.

Juste un « on se rattrape après, d’accord ? »… et la route du retour.

J’ai grandi comme ça.

J’étais l’enfant « facile ». Celui qui se gère. Celui qui ne fait pas de vagues.

J’ai appris à me débrouiller tout seul, parce que maman était occupée à calmer Florent, à le changer, à éviter la crise suivante. J’ai collé mes pansements moi-même sur mes genoux râpés, pendant que mon père appelait des administrations, la voix plate de fatigue et de colère contenue.

Je rapportais des bulletins impeccables, et j’avais droit à un « bravo, mon grand » distrait — pendant que chez nous c’était presque un jour férié quand Florent réussissait à avaler trois cuillères de yaourt sans que tout explose.

Très tôt, j’ai compris comment fonctionne l’air dans une maison.

Il n’y a qu’une certaine quantité de douleur qui tient dans les murs. Et chez nous, cette quantité était toujours pleine.

Je ne pouvais pas dire « je me sens seul » quand, dans la pièce d’à côté, quelqu’un hurlait parce que son corps n’arrivait plus à trier le monde. Ma tristesse ressemblait à un luxe. Presque une indécence, face à la tragédie visible de Florent — dans les yeux rougis de ma mère, dans le dos de mon père, qui n’a plus jamais été tout à fait droit.

Alors j’ai appris à être silencieux.

J’ai appris à me faire petit pour ne pas devenir un problème de plus. J’ai enterré mon angoisse, ma colère, ma fatigue. Je les ai empilées en moi comme des cartons au fond d’une cave : bien rangés, étiquetés, jamais ouverts.

Comme ça, je suis devenu… transparent.

Solide. Fonctionnel. Calme.

La porte du restaurant s’ouvre. Mon père revient. Sa cravate est de travers, son col humide. Florent est derrière lui, le buste qui se balance d’avant en arrière, les mains qui pétrissent l’air. Il est plus calme, mais c’est ce calme-là… celui où tu sens que, dessous, tout tremble encore.

Ma mère est debout avant même qu’ils arrivent.
— Ça va mieux ? Tu veux de l’eau, Florent ? Tu as mangé quelque chose ? Viens, mon cœur, assieds-toi…

L’énergie de la table bascule d’un coup. Tout se tourne vers lui, comme attiré par un aimant. Ma mère se penche, mon père souffle enfin, comme s’il se rappelait seulement maintenant qu’il respirait.

Et moi, je suis là — au milieu — comme quelqu’un avec une couronne invisible.

— Ça va, murmure mon père en se frottant le front. Puis il me regarde, et je le vois : ça clique dans sa tête. Il se souvient, d’un seul coup, de la raison pour laquelle on est là.
— Pardon, Jules. Bon… on trinque ?

Il lève son verre. Ma mère aussi. Ils sourient. Ils sont sincères. Ils m’aiment. Je le sais. Et c’est ça qui fait le plus mal : ce n’est pas de la mauvaise volonté. C’est l’épuisement. La tension permanente. Une vie qui reste en mode alerte, jour après jour.

Ils m’ont donné à manger. Un toit. De la chaleur. Ils m’ont donné de l’amour — dans les interstices, dans les minutes volées, dans les petits gestes.

Mais ils m’ont rarement donné leur regard.

Ce regard qui te heurte comme du soleil sur le visage, et qui te dit : là, tout de suite, tu es tout. Pas « toi aussi ». Pas « entre deux urgences ». Tout.

— À Jules, dit ma mère, la voix un peu tremblante. À notre roc. À celui qui nous rend si fiers… et qui ne nous cause jamais de soucis.

Je bois. Le vin a un goût amer.

« Qui ne cause jamais de soucis ».

C’est le plus grand compliment qu’ils sachent me faire — et, en même temps, mon arrêt de mort émotionnel.

Ça veut dire : merci de ne pas avoir besoin de nous.

Je souris. Je mets mon visage de « bon fils », celui que je maîtrise tellement bien qu’il m’arrive de croire que c’est ma peau.
— Merci, maman. Merci, papa.

J’avale une bouchée, même si j’ai une boule dans la gorge qui n’a rien à voir avec la viande. Je tends la main et effleure le dos de la main de Florent. Il ne réagit pas. Il est ailleurs, dans son intérieur. Je l’aime.

Et pendant que les verres s’entrechoquent et que mes parents essaient de sauver ce dîner comme on rattrape un objet sur le point de tomber, je me fais une promesse. En silence. Sans scène. Sans larmes, parce que j’ai appris à ne pas en faire.

Un jour, j’aurai mon propre appartement. Ma propre vie. Une clé qui n’appartient qu’à moi.

Et ce jour-là, je m’autoriserai quelque chose qui, chez nous, a toujours été trop cher : avoir un problème.

J’aurai le droit de craquer. Le droit de pleurer. Pas en cachette dans la salle de bain. Pas sous la do**he, en silence. Pas en retenant tout, pour ne pas déranger.

Mais comme quelqu’un qu’on voit.

Comme quelqu’un pour qui on reste.

Je m’appelle Jules. Je suis le fils « chanceux ». Le sain. Celui qui, paraît-il, a tout.

Tout — sauf le droit de dire, parfois : moi aussi je suis juste un humain. Et parfois, je me sens plus seul que mon frère, qui n’a pas les mots pour le dire.

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16/11/2025

Et si l’amour, finalement, c’était simplement être véritablement présent à soi-même dans la relation ?
Être là, vraiment là ,
les pieds dans son propre monde,
le cœur ancré dans ce que l’on ressent,
dans ce que l’on est,
sans se déformer pour plaire
ni se réduire pour ne pas déranger.

Et si aimer, c’était offrir à l’autre un espace où il peut te rencontrer sans masque,
sans rôle,
sans bruit autour.
Un espace où deux univers se frôlent,
se découvrent,
s’apprivoisent,
sans que l’un n’engloutisse l’autre.

Parce que bien souvent, on se perd un peu.
On se fond dans les attentes,
on se tord dans les peurs,
on se cache dans ce qu’on croit devoir être.
On oublie que la vraie rencontre ne peut se faire
que quand on reste debout dans son propre monde,
clair, sincère, ouvert.

Peut-être que l’amour, le vrai,
n’est pas de se perdre l’un dans l’autre,
mais de se retrouver chacun en soi
pour mieux se rejoindre.

Peut-être que c’est là,
dans cette présence simple,
nue et honnête,
que la relation devient lieu de vérité
et non d’oubli.

Et alors seulement,
deux êtres peuvent vraiment se rencontrer :
pas pour se confondre,
mais pour se reconnaître.

Charlotte Cellier















15/11/2025

20 signes que ton taux vibratoire rayonne haut
Notre énergie personnelle, souvent appelée "taux vibratoire", est une force subtile mais puissante qui influence notre expérience du monde et la manière dont le monde interagit avec nous. Lorsque cette vibration est élevée et harmonieuse, elle émet une fréquence particulière qui se manifeste par des signes observables dans notre quotidien et dans les réactions de notre entourage, qu'il soit humain, animal ou même environnemental.

Tu remarques souvent que les gens te regardent avec insistance ou curiosité dans les lieux publics. Ta simple présence dégage une aura particulière qui attire naturellement l'attention sans que tu n'aies besoin d'agir. 🌸
Tu ressens une affinité naturelle avec les enfants. Les bébés te fixent, les tout-petits s'approchent spontanément pour jouer, et les enfants se sentent instinctivement en sécurité avec toi. Leur sensibilité perçoit ta bienveillance pure et ton cœur ouvert comme si tu étais une personne familière. ✨
Tu observes que des animaux normalement craintifs se détendent ou viennent vers toi sans peur. Ce calme animal est un signe silencieux qu'ils ressentent ta vibration apaisante et une sécurité innée qui les rassure. 🐶
Il t'arrive fréquemment que des inconnus ou de simples connaissances te confient spontanément des détails intimes de leur vie, parfois dès la première conversation. Ta présence crée instantanément un espace de confiance profond comme si les gens te connaissaient depuis longtemps. 🧚🏿‍♀️
Tu sens un changement palpable dans l'atmosphère lorsque tu entres ou sors d'une pièce. Ton énergie agit comme un "harmonisateur" invisible pour l'énergie collective autour de toi, calmant les groupes agités ou révélant une tension à ton départ. 🦋
Tu constates que les personnes négatives ou manipulatrice deviennent mal à l'aise ou t'évitent en ta présence. Ta simple authenticité agit comme un miroir involontaire pour leurs propres ombres, les mettant instinctivement en inconfort. 🫶🏻
Tu perçois parfois une jalousie inexplicable ou une compétition soudaine venant de certaines personnes sans raison apparente, manifestée par des regards froids ou des commentaires passifs-agressifs. Ta lumière naturelle expose inconsciemment leur manque d'alignement intérieur. 🌿
Tu vis régulièrement des coïncidences étonnamment utiles et parfaitement synchrones. Tu penses à une personne et elle te contacte, tu découvres la solution que tu cherchais par un heureux hasard. Les bonnes opportunités viennent à toi avec fluidité comme si la vie conspirait en ta faveur. 🪶
Tu bénéficies d'une intuition très aiguisée. Des pressentiments forts et souvent justes guident tes choix car ta connexion à ton être profond et à l'intelligence universelle est claire et fluide. Tu as appris à faire confiance à cette petite voix intérieure. ♾️
Tu retrouves relativement vite ton équilibre émotionnel après un choc ou une épreuve difficile. Ta lumière intérieure est une ancre solide qui te stabilise et te permet de traverser les tempêtes avec résilience. 🌞
Tu attires naturellement des opportunités, des rencontres enrichissantes et des situations favorables qui résonnent avec ta propre énergie positive. Tu es comme un aimant pour les expériences et les personnes qui reflètent ta vibration élevée.🎗️
Tu jouis d'un bien-être physique marqué par une vitalité soutenue et une sensation générale de légèreté dans ton corps. Cette harmonie est le reflet fidèle de la bonne circulation de ton énergie interne. 🌷
Un optimisme profond et ancré te caractérise. Tu as une tendance naturelle à voir le bon côté des choses et à croire en des issues favorables même face à l'adversité. Cette foi active dans la vie participe à façonner ta réalité. 🌟
Un sentiment de gratitude sincère et spontané jaillit facilement en toi, pour les petits plaisirs comme pour les grandes bénédictions. Cette reconnaissance vibrante amplifie naturellement le flux d'abondance vers toi. 🌈
Tu as une facilité naturelle à lâcher prise et à accepter ce qui échappe à ton contrôle sans lutte mentale épuisante. Ta sagesse intérieure comprend instinctivement que les événements font partie d'un ordre plus grand et bienveillant.🍭
Tu es traversé par une créativité débridée, un flux constant d'idées novatrices et d'inspiration qui semble venir d'une source profonde et inépuisable. Tu es un canal ouvert pour l'intelligence créatrice universelle. 🚀
Une paix intérieure profonde et constante t'ancre. Elle apporte une sérénité qui persiste même au cœur des turbulences extérieures, signature d'une âme profondément connectée à son essence éternelle. 🪽
Tu ressens une harmonie évidente avec la nature. Être en forêt, près de l'eau ou en montagne génère en toi un apaisement profond et un échange énergétique qui te rechargent comme si tu retournais à ta source. 💫
Les autres perçoivent rapidement la limpidité et la sincérité de tes intentions. Ton énergie pure et bienveillante dissipe naturellement les doutes chez les autres et invite à une relation transparente et authentique. 🧘🏻‍♂️
Un rire authentique, léger et libérateur te vient aisément. Ce rire vrai et souvent communicatif est l'expression spontanée d'une joie pure, la mélodie naturelle d'un cœur aligné, présent et ouvert à la simplicité heureuse de l'instant.💎

Ces signes sont des indicateurs, des reflets de la qualité de l'énergie que tu émettras. Plus tu cultives consciemment la paix, la joie, la gratitude et l'authenticité, plus cette lumière intérieure rayonne et devient perceptible dans le monde qui t'entoure.

Marc Laoviah

15/11/2025

Il est compliqué de vivre sur Terre quand on sait et ressent qu'on vient de loin là-bas.
Tout m'égratigne, de l'échine jusqu'à mes racines divines.
Tout me touche profondément comme une flèche pointée tout le temps et directement en mon dedans.
Je perçois les subtilités de l'invisibilité.

Je vois la froideur et la noirceur de la société.
Ses vices.
Sa mal honnêteté et son indifférence placée dans la matière depuis des millénaires.
Je vois les êtres dont l'âme est aux abonnés absents.
Ceux dont le cœur est si noir, que même la lune n'en voudrait pas.

Je ressens l'énergie des gens même s'ils vivent éloignés.
Leur intérêt à mon égard.
Leur gestuelle.
Leur souffle.
Je capte tout comme un éclair me foudroyant à la vitesse de la lumière.

Je discerne les fausses personnes dissimulées sous une apparence de gentil qui fanfaronne.
Rien n'échappe à ma vision.
Encore moins ceux qui tentent de me la mettre à l'envers.

Je ne suis pas naïf.
Je n'accorde simplement de l'importance qu'au vivant.
J'ai appris à canaliser ce qui mérite mon attention. Et à me protéger de ce qui ne l'est pas.
Je suis connecté en permanence avec l'univers.
Je suis observateur et acteur.
J'interviens quand je le dois pour défendre ce en quoi je crois.

Joëlle Laurencin

Le don de soi

... Tu te rejette avant l'autre...
13/11/2025

... Tu te rejette avant l'autre...

💔LE REJET 💔
Rejeté hier, vide aujourd’hui,
en quête d’amour demain

🌧️ Introduction
Ce vide qu’on ne comprend pas.

Le rejet, c’est comme une gifle invisible.
Tu ne vois rien, personne ne crie, mais tout ton être se referme d’un coup.
C’est ce moment où tu tends la main et qu’on ne la prend pas.
Où tu veux parler, mais on t’écoute pas.
Où tu donnes ton cœur, et on te fait sentir qu’il dérange.

Et sans comprendre pourquoi, chaque fois que tu revis un petit “non”, une porte fermée, un regard froid ou une absence de réponse… ton cœur se serre comme s’il revivait quelque chose d’ancien.
Comme si quelque chose de mon enfance venait me hanter.

Parce que le rejet d’aujourd’hui, bien souvent, c’est celui d’hier qui n’a jamais été guéri.

👶 Le rejet
ça commence très tôt

Un bébé n’a pas besoin qu’on lui parle pour savoir s’il est désiré.
Il le ressent profondément.
Dans la chaleur d’un câlin , dans la douceur du regard, dans la patience du parent.

Quand un enfant pleure et qu’on lui dit : “Arrête de faire ton bébé”, il apprend vite que ses émotions dérangent.
Quand il cherche un câlin et qu’on lui répond : “Va jouer, je suis occupé”, il comprend qu’il n’est pas une priorité.
Quand il fait un dessin et qu’on ne le regarde pas, il retient une chose : "Ce que je donne ne vaut rien."

Et à force, il se construit un masque : celui du “pas besoin”.
Celui du “je suis fort”, “je suis capable tout seul”.
Mais derrière ce masque, c’est un petit cœur affamé d’amour qui attend encore qu’on le choisisse.

L’enfant rejeté,
devient un adulte gravement blessé

Ce rejet de l’enfance ne disparaît pas. Il se cache au plus profond de nos comportements.
Tu crois avoir tourné la page… jusqu’au jour où un événement te ramène dans une blessure, qu’un son, une couleur, une personne, un geste, vient réveiller et tu pars en vrille .

Exemple:
Quelqu’un ne te répond pas à ton message, te regarde différemment, ou t’oublie dans une invitation.
Et puis voilà, ton cœur s’emballe.
Pas à cause de cette personne, mais à cause de tout ce que ça réveille qui était brisé en toi.

Et voilà, tu redeviens ce petit enfant rejeté, celui qui avait été mis de côté, celui qu’on ne voyait pas et qu’on ne choisissait jamais.

C’est pour ça que certaines personnes deviennent dépendants affectifs et à la recherche de l’amour :
ils en manquent depuis trop longtemps.
Et d’autres c’est le contraire, ils se referment complètement :
ils ont peur d’être rejetés à nouveau .

Le rejet ne crée pas seulement de la douleur. Il façonne ta personnalité. Il t’apprend à te méfier, à tout prévoir et à ne plus vraiment espérer.

Mais surtout, il t’apprend à te rejeter toi-même avant que les autres ne le fassent. C’est pourquoi que, dans beaucoup de relations, tu as tout saboté.

🪞 Se rejeter
la plus cruelle répétitions

Quand on a grandi sans se sentir assez aimé, on finit par se convaincre qu’on ne mérite pas de l’être. Et là, le rejet devient un mécanisme de protection.

Tu t’excuses toujours pour tout.
Tu t’excuses d’exister.
Tu ne prends jamais ta place.
Tu ris de toi avant qu’on le fasse.
Tu te déprécies croyant que tu ne vaut rien.
Tu t’effaces dans les groupes.
Tu fais passer les autres avant toi, même quand ça te détruit. Etc…

Et quand quelqu’un t’aime vraiment pour qui tu es, tu doutes et tu fuis avant qu’il ne te rejette.
Tu cherches la faille dans tout les faits et gestes. Tu te dis :
ça ne durera pas, tôt ou t**d il ou elle va me laisser.

Alors parfois, sans t’en rendre
compte, tu provoques toi-même ce départ pour ne pas souffrir plus t**d.
Tu ne crois plus en l’amour et tu fermes ton cœur avant qu’il ne se brise.
Mais en vérité, c’est ce mur-là qui te fait le plus mal. Celui qu’on t’a imposé dans ton enfance.

💥 La peur du rejet
Cette prison invisible

Cette peur gouvernent la vie de millions de personnes sans qu’ils en soient conscients.
C’est cette même peur qui décide de leurs choix, de leurs relations, de leurs silences.

Tu veux parler, mais tu te tais, de peur d’être jugé.
Tu veux dire non, mais tu dis oui, de peur qu’on ne t’aime plus.
Tu veux exister, mais tu t’effaces, pour ne pas déranger.

Et tu crois que c’est de la gentillesse. Tu crois que les gens vont sûrement dire que tu es une bonne personne et qu’ils vont t’apprécier beaucoup plus.
Mais non, parce qu’en vérité, ton comportement est un mécanisme de survie.

Chaque fois que tu te renies pour plaire, chaque fois que tu souris alors que tu veux pleurer, chaque fois que tu restes dans un lien qui te fait mal juste pour ne pas être seul… tu rejoues ton histoire d’enfance et tu essaies encore de survivre.

🔍 D’où vient cette souffrance profonde?

Le rejet, c’est la blessure la plus ancienne de l’humanité.
C’est celle d’Adam et Ève, chassés du paradis.
C’est celle qu’on a transmise de génération en génération.
C’est celle du bébé qu’on laisse pleurer dans son berceau parce qu’on dit : "Laisse-le pleurer, il va s’habituer."
C’est celle du petit garçon à qui on dit : “T’es jamais correct.”
C’est celle de la petite fille qu’on compare à sa sœur à qui on dit :
" Pourquoi t’es pas comme ta sœur?"

C’est la douleur d’avoir cru, un jour, qu’on n’était pas “assez” pour être aimé.
Pas assez beau.
Pas assez gentil.
Pas assez intelligent.
Pas assez silencieux ou pas assez fort.

Mais l’erreur, ce n’était pas toi.
C’était le monde autour, incapable de s’aimer et d’aimer sans conditions.

🕯️ Comment guérir du rejet?

La première étape, c’est de reconnaître ta blessure.
De cesser de dire
“ce n’est pas grave”.
Parce que oui :
c’est grave, c’est même très grave.
Un enfant rejeté grandit en se croyant de trop et qu’il n’a pas sa place dans ce monde.

Ensuite, il faut oser ressentir.
Pleure, crie, hurle, si tu le dois.
Fais sortir tout ce que tu n’as pas pu dire, crier, pleurer.
Parce que tant que cette douleur reste coincée, elle continue de contrôler tes comportements.

Puis, apprends à te choisir toi-même.
Apprends à t’aimer.
Tu n’as plus besoin que quelqu’un te valide pour exister.
Tu existes.
Regarde-toi dans le miroir et dis-toi : “Aujourd’hui, je me choisis. Même si personne d’autre ne le fait.”

Et petit à petit, tu vas te réconcilier avec la plus belle vérité :
Tu n’as jamais été rejeté par la Vie.
Tu as juste grandit dans un monde qui avait été blessé par des âmes qui ne savaient pas aimer.

🌱 Apprendre à te protéger
sans te fermer

Guérir ne veut pas dire tout accepter.
Ça veut dire apprendre à dire non sans culpabilité.
NON est une phrase complète.
Apprends à poser tes limites sans peur de perdre l’amour de l’autre.
Parce que la personne qui t’aimes vraiment ne s’en va pas quand tu te respectes.

Protège ton cœur, mais ne le transforme pas en une tour sans porte ni fenêtre.
Laisse une porte et une fenêtre ouverte pour que l’amour puisse encore entrer.
Car chaque fois que tu repousses quelqu’un par peur d’être rejeté, tu t’enfonces et tu te prives d’une guérison possible.

🫶 Comment “dealer” avec le rejet aujourd’hui

Quand tu sens que le rejet te frappe :
respire profondément.
Rappelle-toi :
ce n’est pas le présent qui fait mal, c’est le passé qui revient.
Tu n’as plus 5 ans maintenant, tu as atteint la maturité affective et la force de t’aimer toi-même.

Ce que tu peux faire de plus:
👉 Écris ce que tu ressens.
👉 Parle à ton enfant intérieur. Dis-lui : “Je t’ai vu, je t’entends, tu n’es plus seul.”
👉 Entoure-toi de gens qui t’aiment sans condition — même s’ils sont rares.
👉 Prie, médite, marche dehors et respire à la vie.

Et surtout : ne fuis plus.
Quand tu restes présent avec la douleur, elle fond doucement.
Elle arrête d’être un monstre et devient un souvenir.

✨ La beauté derrière la blessure

Le rejet t’a appris à voir les autres.
À reconnaître la solitude derrière les sourires.
À tendre la main à ceux qu’on oublie.
Tu es devenu une âme profonde, sensible, humaine.

Tu n’as peut-être pas reçu tout l’amour que tu méritais, mais aujourd’hui tu es capable d’en donner comme personne d’autre ne peut le faire.

Et ça, c’est ta victoire.

❤️ Conclusion
tu n’as jamais été de trop

Si tu lis ces lignes avec les larmes aux yeux, c’est que ton cœur sait que tu n’étais pas le problème.
Tu étais juste un enfant qui voulait être aimé pour vrai. Et tu as porté ce vide comme un secret toute ta vie.

Mais ce vide peut devenir ton espace de lumière. Car c’est souvent dans le cœur le plus rejeté que Dieu plante la plus belle graine d’amour.

Alors relève la tête. Dis-toi que tu es exactement à ta place.
Pas à moitié, pas en option, pas en trop. Juste à ta place.

Et maintenant, choisis-toi.

🌟 Le rejet t’a fait croire que tu ne méritais pas l’amour… mais c’est justement ton cœur blessé qui en porte la plus belle preuve.

🧡Maintenant redonne cette amour généreusement.🧡

💚Daniel Lamontagne 💚
🤫🤫Le Poids Du Silence🤫🤫
@à la une







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SEXUALITÉ & SPIRITUALITÉ

La plus grande manipulation de l’Ombre fut de séparer l’humain de son essence divine, en rendant la sexualité honteuse, taboue, pervertie.
Ce qui, à l’origine, était sacré et créateur est devenu suspect, caché, détourné de son pouvoir.

L’Ombre a su frapper là où réside la force de la Vie : dans l’union du féminin et du masculin.
Elle a transformé la femme libre, sensuelle et consciente de son pouvoir en symbole de péché.
Ainsi, Astarté, déesse de l’amour, de la fertilité et de la puissance créatrice, fut reniée, déformée, transformée en Astharoth, démon biblique.
Pourtant, Astarté est sœur d’Ishtar, d’Inanna, mère d’Aphrodite et de Vénus, et liée intimement à Isis, la Grande Déesse aux mille noms, gardienne des mystères de la vie et de la mort.
La femme a été déchue, non parce qu’elle était faible, mais parce qu’elle détenait le pouvoir créateur, celui qui donne vie, celui qui relie le ciel et la terre.

Et que dire de Lilith, la première femme, le premier amour d’Adam ?
Créée égale à lui, façonnée de la même terre, elle refusa de se soumettre.
Lilith incarna la liberté du féminin, l’indépendance du corps et de l’âme.
Mais parce qu’elle osa s’affirmer, parce qu’elle revendiqua sa position — même durant l’acte d’amour —, elle fut rejetée, diabolisée, bannie de l’Eden.
Alors, Ève fut créée de la côte d’Adam, symbole d’une féminité docile, obéissante, dévouée.
Mais la vérité est ailleurs :
L’énergie sexuelle est l’un des plus puissants leviers de transformation spirituelle.
Elle est le souffle même de la création, le feu sacré de la Déesse, logé dans le temple du corps féminin.

Lorsque cette énergie est unie à celle de l’homme, dans l’amour véritable et la conscience, elle devient énergie d’éveil, force de guérison et d’ascension.
Autrefois, dans les temples d’Ishtar, d’Isis ou d’Aphrodite, les prêtresses sacrées honoraient cet amour divin.
Elles unissaient le corps et l’esprit, le plaisir et la prière, pour élever la vibration du monde.
L’acte d’amour n’était pas un péché : c’était une offrande, un rituel, une union entre le divin et l’humain.

Aujourd’hui, il est temps de reprendre ce pouvoir, de rendre à la sexualité son essence sacrée.
De libérer nos corps de la honte et de la culpabilité.
De reconnaître la beauté du féminin, temple de la vie, et d’honorer le masculin, gardien et initiateur.
Femme, souviens-toi : ce que tu portes en toi est saint.

Ton corps est le calice de la création, ton plaisir est prière, ton amour est magie.
Honore ta beauté, célèbre ta force, aime-toi dans toutes tes dimensions.
Homme, souviens-toi : la femme n’est pas à dominer mais à élever.
Accompagne-la, respecte-la, rends-lui la dignité divine qu’on lui a volée.
Car en honorant la femme, tu honores la vie elle-même, et tu rétablis l’équilibre sacré du monde.

Nous parlons souvent des blessures du féminin, mais le masculin aussi porte les stigmates des temps anciens.
Chacun de nous, au fil des incarnations, a connu les deux polarités.
Et c’est ensemble — femme et homme, âme et esprit, yin et yang — que nous pourrons guérir et retrouver la complétude.
L’union du féminin et du masculin, dans l’amour, la conscience et la liberté, est la clé de notre éveil divin.
C’est là que la sexualité rejoint la spiritualité.
C’est là que la vie redevient sacrée.
Le secret des druides

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Montag 09:00 - 18:30
Dienstag 09:00 - 18:30
Mittwoch 09:00 - 11:00
Freitag 09:00 - 12:30
17:30 - 19:00
Samstag 09:00 - 17:00
Sonntag 09:00 - 17:00

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