16/12/2025
Suite aux échanges autour du replay de l'exploration "Pour qui tu te prends?", j'ai reçu plusieurs retours.
L'un d'eux m'a particulièrement interpellée.
Une personne m'a écrit : "C’est très interessant, ça me parle beaucoup, vraiment à méditer".
Je l'ai invitée non pas à méditer sur ses prises de conscience ou son fonctionnement mais à expérimenter les propositions !!!
Parce que ce que je partage — et ce que je vis — est souvent très simple.
Tellement simple, parfois, qu’on n’y croit pas vraiment.
On se dit que ça ne peut pas suffire.
Que ça ne peut pas être “si simple”.
Alors on réfléchit encore.
On médite encore.
On comprend encore un peu plus.
Et pourtant…
Ce que j’observe, et ce que j’expérimente, me montre l’inverse :
ce sont justement les choses les plus simples qui sont les plus efficaces.
À condition de les faire.
Pas beaucoup.
Pas parfaitement.
Juste réellement.
Et je veux être très claire là-dessus :
ce n’est pas un “il faut”.
Ce n’est pas un “je dois” de plus à ajouter à la liste.
C’est un choix.
👉 Je choisis ce petit geste parce qu’il me fait du bien.
En ce moment, pour moi, c’est tout simple.
Prendre quelques instants pour respirer profondément.
Revenir au corps.
Sentir l’air entrer, sortir.
Rien d’extraordinaire.
Et pourtant… ça change énormément de choses.
Quand je le fais, je sens la différence.
Quand je ne le fais pas aussi.
Souvent, ce qui bloque, ce n’est pas le manque d’outils.
C’est la culpabilité.
On sait…
mais on ne fait pas.
Alors on s’en veut.
Et plus on s’en veut… moins on fait.
Alors j’ai envie de te laisser avec cette question, toute simple :
👉 Quel est le petit geste que tu pourrais poser aujourd’hui, pour toi ?
Pas parce qu’il faut.
Mais parce que ça te ferait du bien.
Avec douceur,
Fabienne 💛
(Pour celles et ceux qui me l’ont demandé : le replay de l’atelier reste accessible et tu peux me le demander, mais ce qui compte surtout… c’est ce que tu en fais.)