Zest d'équilibre

Zest d'équilibre Massage thérapeutique classique peut être donné sur tout le corps ou sectoriel selon la pathologie. Sur rendez-vous

Cela favorise la circulation sanguine et lymphatique à éliminer les tensions musculaires ainsi que les toxines du corps.

03/01/2026

Le vrai luxe aujourd’hui, c’est la paix mentale. Pas ce qui brille, pas ce qui s’affiche, pas ce qui impressionne. La paix mentale, c’est se réveiller sans boule au ventre. C’est ne pas vivre dans l’anticipation constante des problèmes, des conflits, des déceptions. C’est avoir l’esprit calme dans un monde qui pousse sans cesse à l’agitation.

On nous a appris à courir après l’argent, le statut, la reconnaissance, les validations extérieures. Mais à quoi servent toutes ces choses si ton esprit est fatigué, si ton cœur est lourd, si ton sommeil est perturbé ? Le vrai luxe, ce n’est pas d’avoir plus, c’est d’avoir moins de bruit dans la tête. Moins de doutes. Moins de stress inutile. Moins de relations qui te vident.

La paix mentale, c’est choisir avec soin ce à quoi tu donnes ton énergie. C’est ne plus répondre à tout. Ne plus expliquer à tout le monde. Ne plus te sentir obligé d’être partout, pour tout le monde. C’est comprendre que ton temps et ton attention sont précieux, et que tout ne mérite pas ton implication.

C’est aussi apprendre à te détacher de ce que tu ne contrôles pas. Les opinions des autres. Leurs comportements. Leurs incohérences. Leur incapacité à te comprendre. La paix mentale arrive quand tu acceptes que tout le monde ne fera pas les efforts que toi tu fais, et que ce n’est pas à toi de porter ça.

Le vrai luxe, c’est de pouvoir dire non sans culpabiliser. De pouvoir partir sans te justifier pendant des heures. De pouvoir rester seul sans te sentir vide. De pouvoir aimer sans te perdre. C’est de ne plus vivre dans la peur constante de perdre quelqu’un, parce que tu sais que te perdre toi-même serait bien plus grave.

La paix mentale, c’est une vie plus simple, mais plus alignée. Moins de chaos émotionnel. Moins de montagnes russes. Plus de constance. Plus de clarté. Plus de respect de soi. Elle ne dépend pas de ce que tu possèdes, mais de ce que tu refuses désormais d’accepter.

Aujourd’hui, le vrai luxe, c’est de rentrer chez toi — physiquement et intérieurement — et de te sentir en sécurité. C’est de pouvoir respirer profondément sans tension. C’est de ne pas être en guerre permanente avec toi-même ou avec les autres.

Et ce luxe-là ne s’achète pas. Il se construit. Par des choix difficiles. Par des renoncements. Par des départs silencieux. Par des limites posées. Par l’amour de soi.

Le vrai luxe aujourd’hui, c’est la paix mentale. Et quand tu y goûtes une fois, tu comprends qu’aucune réussite, aucun argent, aucune attention extérieure ne vaut le fait de se sentir enfin tranquille à l’intérieur.

31/12/2025

Rituel de passage2025-2026: fermer un cycle, en ouvrir un autre

Je vous propose un espace.
Pas quelque chose à réussir.
Juste un moment pour être là, avec vous.

Avant de commencer, ralentissez.
Peut-être une bougie.
Peut-être une respiration un peu plus consciente que les autres.
Laissez le corps comprendre que l’on change de rythme.

1. Honorer ce qui se termine

Cette année a laissé des traces.
Certaines douces. D’autres plus rugueuses.

Je vous à regarder l’année qui s’achève sans la juger.
Comme on regarde un paysage traversé.

Demandez-vous, simplement :
• Qu’est-ce que cette année m’a appris sur moi ?
• Où ai-je grandi, même sans m’en rendre compte ?
• Qu’est-ce que je sens prêt(e) à déposer maintenant ?

Prenez un instant pour reconnaître.
Rien à embellir. Rien à minimiser.
Juste honorer ce qui a été vécu.

Si quelque chose demande à être laissé là, vous pouvez l’écrire, puis le déchirer, le brûler, ou simplement le confier à votre souffle.

2. Revenir à l’intérieur

Posez une main sur votre cœur, ou sur votre ventre.
Revenez au corps.

Et demandez- vous:
👉 Comment ai-je envie de me sentir, cette nouvelle année ?

Pas ce que vous voulez accomplir.
Pas ce que vous voulez changer.
Juste la sensation intérieure que vous souhaitez cultiver.

Un mot peut venir.
Ou une image.
Ou juste une impression subtile.

Faites-lui confiance.

3. Laisser naître une intention

À partir de ce ressenti, laissez émerger une phrase simple.
Pas une injonction.
Une direction douce.

Par exemple :
• Je choisis plus de justesse dans mes choix.
• Je m’autorise à avancer à mon rythme.
• Je me rapproche de ce qui me fait me sentir vivante.

Cette intention n’est pas un contrat.
C’est un fil.
Un rappel intérieur quand le mental s’agite.

4. Accueillir ce qui vient

Respirez profondément.
Imaginez la nouvelle année comme un espace ouvert devant vous.
Encore vierge.
Plein de possibles que vous n’avez pas besoin de contrôler.

Vous pouvez murmurer intérieurement :

« Je fais de la place pour ce qui est juste pour moi ».

Puis remerciez
L’année qui se ferme.
Et surtout… vous!
Pour la conscience, le courage et la présence que vous mettez sur votre chemin.

Pour conclure

Que cette nouvelle année ne soit pas une course de plus,
mais un retour un peu plus proche de vous.

Mantra: « Je laisse la vie me rencontrer. »

Bon pas-sage
Avec tout mon amour
Sophie

26/12/2025

Il existe dans la vie des règles silencieuses, des lois non écrites qui régissent nos relations et notre équilibre intérieur. Souvent, nous les ignorons par peur de la solitude, par désir de plaire ou par l’espoir vain que les choses changeront. Pourtant, la clé de la sérénité réside dans la capacité à lire les signes, à accepter la réalité telle qu'elle se présente et à agir en conséquence. Apprendre à se respecter, c'est apprendre à ne plus négocier sa propre valeur. Voici la philosophie de ceux qui ont choisi la paix plutôt que la validation d'autrui.

On ne te dit rien = Ne demande pas. La curiosité est naturelle, mais l'insistance est une forme de mendicité émotionnelle. Il y a une différence fondamentale entre la discrétion et l'exclusion. Si l'on vous tient à l'écart d'une information, d'un événement ou d'une vérité, c'est un choix délibéré. Tenter de forcer la porte du silence, c'est admettre que vous avez besoin de savoir pour vous sentir inclus. Or, la véritable confiance en soi consiste à être à l'aise dans l'ignorance de ce qui ne nous est pas offert. Si c’était important pour vous, vous le sauriez. Si l'on vous cache des choses, c'est que votre place n'est pas dans la confidence. Acceptez ce vide non pas comme un rejet, mais comme une protection : ce que vous ne savez pas ne peut pas vous atteindre, tant que vous ne cherchez pas à le déterrer.

Invitation de dernière minute = Refuse. Vous n'êtes pas un plan B, ni une roue de secours, ni un bouche-trou pour combler un vide laissé par quelqu'un de "plus important". Une invitation t**dive est souvent le signe que l'on s'est souvenu de vous uniquement parce que les autres options se sont épuisées. Accepter, c'est envoyer un message clair au monde : "Mon temps n'a pas de valeur, je suis disponible à votre convenance, j'attendais simplement que vous me fassiez signe." Refuser, c'est enseigner aux autres comment vous traiter. C'est dire : "Je suis une priorité, pas une option." Votre présence est un privilège qui se mérite et qui s'organise, pas une commodité que l'on consomme à la hâte.

Pas invité = N’y va pas. C'est peut-être la leçon la plus dure à avaler pour l'ego. L'exclusion blesse, elle réveille nos peurs d'enfant abandonné. Mais s'incruster là où l'on n'est pas désiré est la forme la plus basse de l'humiliation volontaire. Il y a une dignité immense à rester chez soi, dans sa propre compagnie, plutôt que de forcer sa présence dans un cercle qui a choisi de se fermer. Ne cherchez pas d'excuses aux autres (« ils ont oublié », « c'est un malentendu »). Les gens invitent ceux qu'ils veulent voir. Point final. N'allez jamais là où votre chaise n'a pas été préparée avec enthousiasme.

Écartée des plans = Tourne la page. Lorsque vous réalisez que des projets se construisent sans vous, que des avenirs se dessinent où votre nom ne figure pas, ne cherchez pas à rattraper le train en marche. Ne demandez pas "pourquoi". La réponse ne vous soulagera pas. Tourner la page, ce n'est pas de la rancune, c'est de la lucidité. C'est comprendre que votre chemin diverge et que c'est une bénédiction déguisée. La vie écarte parfois des gens de notre route pour nous protéger de lieux où nous ne pourrions pas grandir. Si vous êtes écarté, c'est que vous n'appartenez plus à ce chapitre. Le livre est vaste ; écrivez la suite ailleurs.

Tu te sens utilisée = Pose tes limites. L'intuition est rarement trompeuse. Ce petit nœud dans l'estomac, cette impression de donner sans jamais recevoir, ce sentiment d'être un outil pour l'ambition ou le confort de l'autre... c'est la réalité qui frappe à la porte de votre conscience. Si vous vous sentez utilisé, c'est probablement parce que vous l'êtes. La générosité sans limites est une invitation à l'abus. Poser ses limites n'est pas un acte d'agression, c'est un acte de définition. C'est tracer une ligne dans le sable et dire : "Jusqu'ici, j'ai donné par amour. Au-delà, je me perds." Ceux qui s'offusquent de vos frontières sont souvent ceux qui profitaient du fait que vous n'en aviez aucune.

Ignoré = Ne relance pas. Le silence est une réponse. C'est même souvent la réponse la plus bruyante et la plus claire qui soit. Relancer quelqu'un qui vous ignore, c'est crier dans le vide en espérant un écho qui ne viendra pas. C'est offrir votre énergie à quelqu'un qui ne vous offre même pas sa politesse. Chaque message sans réponse envoyé est un morceau de votre estime de soi qui s'effrite. Arrêtez de courir après ceux qui fuient. Arrêtez de chercher des explications complexes à un manque d'intérêt simple. Laissez le silence faire son travail : il trie ceux qui tiennent à vous de ceux qui vous tolèrent.

Toujours à t’expliquer = Arrête. "Qui s'excuse s'accuse", dit le proverbe, mais surtout, qui s'explique s'affaiblit. Vos choix de vie, vos valeurs, vos décisions, vos erreurs et vos réussites n'ont pas besoin d'être validés par un tribunal populaire. Si vous passez votre temps à justifier qui vous êtes, c'est que vous êtes entouré de juges, pas d'alliés. Les gens qui vous comprennent n'ont pas besoin d'explications ; les gens qui ne vous aiment pas ne croiront pas vos explications de toute façon. Vivez votre vérité, ne la plaidez pas. Votre vie est un témoignage, pas un procès.

Pas apprécié = Éloigne-toi. C'est la règle d'or. Vous ne pouvez pas fleurir dans un sol toxique. Vous ne pouvez pas briller si l'on cherche constamment à éteindre votre lumière. Rester là où l'on est toléré, critiqué ou minimisé, c'est s'étouffer à petit feu. On ne peut pas forcer les gens à voir notre valeur, et ce n'est pas notre travail de les convaincre. Votre travail est de prendre votre valeur et de la transporter là où elle sera reconnue, célébrée et nourrie. Parfois, le geste le plus aimant que l'on puisse faire pour soi-même est de se lever de table lorsque l'amour n'est plus servi.

Conclusion : Le Pouvoir du Détachement

Appliquer ces règles demande du courage. Le courage d'être seul plutôt que mal accompagné. Le courage de décevoir les autres pour ne pas se décevoir soi-même. Mais au bout de ce chemin, il y a une récompense inestimable : la paix.

La paix de ne plus attendre après un message qui ne vient pas. La paix de ne plus se tordre en quatre pour entrer dans des moules trop petits. La paix de savoir que ceux qui restent dans votre vie y sont par choix, par amour et par respect mutuel.

Ne voyez pas ces principes comme de l'orgueil ou de la froideur. Voyez-les comme les gardiens de votre temple intérieur. Votre énergie est limitée, votre temps est compté, votre cœur est précieux. Ne les gaspillez pas pour ceux qui ne savent pas en prendre soin. Le respect ne se réclame pas en hurlant, il s'impose en partant, la tête haute, dès que les conditions de votre dignité ne sont plus réunies.

C'est cela, devenir adulte émotionnellement : c'est comprendre que l'on n'a pas besoin de tout le monde, mais que l'on a impérativement besoin de soi-même.

24/12/2025

TROUVER SA PLACE DANS SA FAMILLE

En ce 24 Décembre 2025, nous nous apprêtons pour la plupart d’entre nous (une pensée d’amour et d’empathie me traverse pour celles et ceux qui seront seul(e)s) â fêter Noël en famille.

Certains appréhendent ce RDV familial en raison de conflits, non dits … et du regard de la famille sur eux-mêmes.

La famille est , en effet, souvent notre premier temple… et parfois notre premier champ de bataille.
C’est là que nous apprenons l’amour, mais aussi la comparaison, l’attente, le manque et la loyauté invisible. Trouver sa place dans la famille n’est pas toujours occuper un rôle clair ; c’est avant tout habiter pleinement qui nous sommes, sans nous perdre dans ce que l’on attend de nous.

Le philosophe et maître spirituel Krishnamurti rappelait :

« Être soi-même dans un monde qui essaie constamment de faire de vous autre chose est le plus grand accomplissement. »

Dans la famille, cette invitation est radicale. Nous portons souvent des masques hérités : le fort, la discrète, le sauveur, la rebelle. Ces rôles nous ont protégés un temps, mais ils peuvent devenir des prisons. La voie spirituelle commence quand nous osons regarder ces rôles avec conscience et compassion, sans jugement.

Carl Gustav Jung écrivait que ce que nous ne rendons pas conscient se manifeste sous forme de destin. Ainsi, ne pas trouver sa juste place dans la famille peut se traduire plus t**d par des répétitions : relations déséquilibrées, culpabilité chronique, sentiment de ne jamais être « à sa place ». Mais lorsque la lumière de la conscience est posée sur ces dynamiques, quelque chose se libère.

Dans la tradition chrétienne, Maître Eckhart parlait du « détachement juste » :

aimer sans s’attacher, appartenir sans se confondre.
Trouver sa place dans la famille ne signifie pas rompre les liens, mais cesser de s’y dissoudre.

Les enseignements de Bouddha nous rappellent que la souffrance naît de l’attachement. Attachement à l’image de l’enfant parfait, à la reconnaissance, à la réparation du passé. Lorsque nous cessons d’attendre que notre famille nous donne une place, nous découvrons que cette place naît de l’intérieur.

Enfin, Bert Hellinger, à travers les constellations familiales, a mis en lumière une loi simple et puissante :
chacun a une place, et la paix revient quand chacun se tient à la sienne.
Ni au-dessus, ni en dessous. Ni parent de ses parents, ni enfant éternel.

Trouver sa place, c’est accepter ce qui a été, honorer ceux qui nous ont précédés, et choisir de vivre depuis notre propre centre.



Exercice concret pour Revenir à sa juste place

🕯️ Durée : 10 à 15 minutes
📍 Dans un endroit calme
1. Assieds-toi confortablement et ferme les yeux.
Prends trois respirations lentes et profondes.
2. Visualise ta famille devant toi, comme sur une scène.
Sans analyser, ressens simplement ta position par rapport aux autres.
3. Observe :
• Te sens-tu trop proche ? trop loin ?
• Portes-tu quelque chose qui ne t’appartient pas ?
• Te tiens-tu droit(e), ou courbé(e) sous un poids invisible ?
4. Intérieurement, prononce ces mots (ou adapte-les) :
« Je vous honore tels que vous êtes.
Je vous rends ce qui vous appartient.
Je prends ma place, pleinement et humblement. »
5. Imagine maintenant que tu te déplaces doucement vers une position qui te semble juste.
Ressens ce qui change dans ton corps : respiration, détente, stabilité.
6. Termine en posant une main sur ton cœur et une sur ton ventre, en silence.

Je vous souhaite un merveilleux Noël
Sophie

09/12/2025

Tourner le dos au passé

« Ne pensez pas que tous vos souvenirs du passé disparaîtront lorsque vous atteindrez l'état de perfection spirituelle.

Les souvenirs seront toujours là, mais vous ne vous identifierez plus jamais à eux. Une fois que votre identification au passé aura disparu, le passé ne sera plus qu'un lieu de stockage pour vos souvenirs. Considérez le passé comme un lieu de stockage et non comme le lieu où vous vivez.

Si vous avez besoin d'utiliser quelque chose du passé, allez le chercher, et dès que vous avez trouvé ce dont vous avez besoin, quittez cet endroit. Ne vivez pas là-bas. C'est ce qu'il faut comprendre. Ne passez pas votre vie dans le lieu de stockage de votre passé, car ce n'est pas votre maison.

Sortez de là et vivez dans la lumière, l'amour et la liberté, là où est votre place. Cessez de vous identifier au passé et au monde créé par votre mental, et un nouveau monde s'ouvrira à vous.

En ne laissant pas les objets inanimés affecter nos vies, nous devenons leurs maîtres. »

~ Sri Mata Amritanandamayi Devi ~

28/11/2025
28/11/2025

Ce que vous devez comprendre sur les adolescents.

1. Leur cerveau est en pleine évolution.
Leur cortex préfrontal (la zone qui régule le contrôle et les décisions) n’est pas encore totalement mature, ce qui explique leurs impulsivités.
2. Ils testent les limites pour se construire.
Ce n’est pas de la provocation gratuite : cela leur permet de se différencier et d’affirmer leur identité.
3. Ils ont encore besoin de vous, même s’ils prétendent le contraire.
Derrière un « laissez-moi tranquille », il existe souvent une demande de sécurité.
4. Leur image sociale devient prioritaire.
Le regard des autres ados compte davantage que celui des adultes à cet âge.
5. Ils ont besoin d’une autonomie encadrée.
Plus vous leur témoignez votre confiance, plus ils sont capables de prendre de bonnes décisions.
6. Ils ressentent les émotions de manière amplifiée.
Ce qui vous semble « dérisoire » peut être vécu comme un véritable drame pour eux.
7. Votre calme demeure leur point d’ancrage.
Plus vous gardez votre sang-froid, plus ils apprennent à réguler leurs propres émotions.

Des études montrent que le cerveau des adolescents est bien en chantier, de façon très littérale : il y a du remodelage neuronal (élagage, reconnexion), de la plasticité, des influences hormonales, etc.
Ces processus ne sont pas simplement « perturbateurs » ou pathologiques : ils sont essentiels à la maturité cognitive, émotionnelle et sociale.
Donc, dire que les difficultés ou les « tensions » à l’adolescence sont uniquement une « crise » est réducteur : elles peuvent aussi être vues comme des phases normales et nécessaires d’individuation et de développement.

⚠️ Nuances et limites à garder en tête.
Le terme « crise d’ado » peut recouvrir des réalités très variées : toutes les turbulences adolescentes ne sont pas purement « normales » d’un point de vue développemental. Certaines peuvent être exacerbées par des problèmes psychiques, sociaux ou familiaux.

L’individuation ne signifie pas un éloignement total des parents : selon les modèles (neuro-psychanalytiques), les adolescents ont toujours besoin d’un soutien parental, même quand ils cherchent à s’autonomiser.

Le développement cérébral se prolonge au-delà de l’adolescence : la maturation du cortex préfrontal peut se poursuivre dans la vingtaine. Des études montrent que la maturité d’un cerveau arrive aux alentours des 25 ans.

Tous les adolescents ne présentent pas les mêmes profils : certains auront plus de difficulté à réguler leurs émotions que d’autres, selon leur environnement familial, leur tempérament, leur vécu.

Et vous, vous étiez quel genre d’adolescent ?

28/11/2025

LE DEUIL DU PASSE

Chaque fois, que nous changeons quelque chose dans notre vie, il y a un DEUIL à faire. Changer de travail, changer de relation…….. Il est important de ne pas transporter aujourd’hui ce qui a fait hier. Une page se tourne, refermons le livre.


Faire son deuil revient à accepter la réalité du changement nécessaire et inévitable. Ces cinq étapes ne sont pas nettement différenciées, mais s’ interpénètrent. Il arrive d’en traverser deux en même temps. Elles ne sont pas vécues dans un ordre chronologique, tout dépend, pour chacun de son propre cheminement, de son histoire personnelle, de sa personnalité. Cependant, elles se retrouvent toujours. Il se peut que l’on soit obligé de revenir plusieurs fois sur une étape avant de la dépasser.


LE REFUS
La personne confrontée à un changement inéluctable, ce qui revient à vivre une perte, se retrouve dans un état d’étonnement et d’ inquiétude. Elle éprouve des sentiments négatifs profonds, incluant, frustration, désillusion, remise en question totale de sa valeur personnelle. Son centre de gravité est bousculé, sa sérénité touchée. On peut admettre intellectuellement, mais pas émotionnellement. Le stress provoque une régression, pour se protéger de ces changements, la personne peut réactiver son passé.

LA COLÈRE
Après le REFUS vient la certitude du changement qui va provoquer impuissance et irritation ! La personne traverse alors une période où elle est très critique à l’égard de tous éléments ou personnes liées au changement qui s’opère en elle. Il est indispensable de ne pas refouler la colère, mais de l’exprimer.


LE MARCHANDAGE
Dans l’intention de changer la réalité, la personne qui voit la perception de son monde changer, sa relation aux autres s’obscurcir, ses proches ne la comprennent plus, elle adopte une attitude de “ donnant/donnant” pour continuer à garder un minimum de contrôle sur ce qu’elle vivait avant. La phase du MARCHANDAGE est brève. Il faut en sortir rapidement, car elle entretient de faux espoirs.


LA TRISTESSE
Lorsque la personne réalise que le changement est définitif, c’est le temps de la souffrance du cœur, de la tristesse. C’est la “dépression ”, le manque de pression, elle se sent vide ! Un sentiment d’impuissance accompagné d’une crainte est présent. C’est la prise de conscience.


L’ACCEPTATION
La question qui se pose est : Que puis-je retirer de mon vécu? Comment construire, maintenant mon avenir ? L’entrée de l’acceptation se fait par la porte de la décision personnelle de ne plus être victime, mais acteur de sa vie. Elle peut, maintenant réorganiser sa vie.

La transition va porter sur trois types de croyances.
Personnelles : sur la personne elle-même, sur ses valeurs, sur son estime.
Communautaires : comment voir les autres maintenant ? Quelle place je prends?
Le regard : le regard des autres sur elle, quelle importance donner aux regards des autres sur sa vie ?

Tout ce travail de deuil mène la personne à la réaffirmation de l’être qu’elle est, de ses dons, de ses capacités, de sa valeur. Elle devient qui elle est vraiment.

La vie est une succession de deuils.
Osons, lorsqu’un livre est fini, en réécrire un autre, il est la suite logique du premier, si nous avons laissé le passé dans le premier livre.
Posons les histoires d’hier sur une étagère, elles existent, cependant, nous ne sommes pas obligé d’aller les relire chaque jour.

VIVONS AU PRÉSENT.


La Voie de l’Étoile relayé par Lionel Dupont

26/11/2025

L’épuisement émotionnel n’apparaît jamais d’un coup : il s’installe progressivement, souvent lorsque l’on a trop longtemps ignoré ses propres limites. C’est un état dans lequel les ressources internes , mentales, affectives, nerveuses ,sont épuisées. Et lorsque l’esprit n’arrive plus à gérer la charge émotionnelle, c’est le corps qui se met à parler.

✨Pourquoi le corps réagit ?

Les émotions ne sont pas abstraites : ce sont des réactions biochimiques qui mobilisent le système nerveux, les hormones, la respiration, le rythme cardiaque.
Quand une émotion est intense mais ponctuelle, le corps peut récupérer.
Quand elle devient répétée, non exprimée ou mal gérée, elle se transforme en tension chronique.

✨Alors :
• le stress non évacué contracte les muscles et crée douleurs cervicales, dorsales ou maxillaires ;
• la peur ou le contrôle permanent dérègle la respiration et provoque palpitations, oppression, fatigue ;
• l’anxiété perturbe le système digestif, créant maux de ventre ou troubles alimentaires ;
• les émotions étouffées deviennent migraines, tensions, lourdeurs.

Le corps n’est jamais “contre nous”. Il compense. Il protège. Et à force de compenser, il fatigue.

L’épuisement émotionnel : un signal, pas une faiblesse

Dans le développement personnel, on rappelle souvent que le corps parle quand nous n’écoutons plus notre esprit.
L’épuisement émotionnel est donc un message clair :

“Ce que tu demandes à ton être dépasse ce qu’il peut soutenir.”

✨Ce n’est pas un échec.
C’est une invitation à se recalibrer :
• redéfinir ses priorités,
• revoir son rapport aux autres,
• apprendre à dire non,
• remettre du repos là où l’on a mis trop d’exigence.

✨Les étapes pour comprendre et sortir de cet état
1. Reconnaître : accepter que l’on est épuisé, sans minimiser, sans culpabiliser.
2. Identifier : d’où vient la surcharge ? Trop de responsabilités ? Trop de contrôle ? Trop de pression intérieure ?
3. Relâcher : réduire, déléguer, demander de l’aide, créer de l’espace mental.
4. Écouter son corps : sommeil, respiration, tensions… Ce sont des indicateurs précieux.
5. Reconstruire : réapprendre le calme, la lenteur, la présence à soi.

✨Ce que cet état peut t’apprendre

L’épuisement émotionnel, aussi douloureux soit-il, a souvent une dimension initiatique dans un parcours de développement personnel.
Il révèle :
• ce que tu supportes trop,
• ce que tu n’exprimes pas,
• ce que tu refuses d’abandonner par peur de décevoir,
• et ce dont tu as réellement besoin pour te sentir bien.

Il t’apprend à mettre des limites, à respecter ton rythme, à choisir ce qui te nourrit plutôt que ce qui t’épuise.

Charlotte Cellier

26/11/2025

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler.
Accorde-moi seulement quelques instants,
Accepte ce que je vis, ce que je sens,
Sans réticence, sans jugement.

Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler.
Ne me bombarde pas de conseils et d'idées,
Ne te crois pas obligé de régler mes difficultés.
Manquerais-tu de confiance en mes capacités ?
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler.

N'essaie pas de me distraire ou de m'amuser,
Je croirais que tu ne comprends pas
L'importance de ce que je vis en moi
Écoute-moi, s"il te plaît, j'ai besoin de parler.

Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas.
Voudrais-tu que ta moralité
Me fasse crouler de culpabilité ?
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
Ne te crois pas non plus obligé d'approuver
Si j'ai besoin de me raconter
C'est simplement pour être libéré
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler
N'interprète pas et n'essaie pas d'analyser
Je me sentirais incompris et manipulé

Et je ne pourrais plus rien te communiquer
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler.
Ne m'interromps pas pour me questionner,
N'essaie pas de forcer mon domaine caché.
Je sais jusqu'où je peux et veux aller
Écoute-moi, s'il te plaît, j'ai besoin de parler.

Respecte les silences qui me font cheminer.
Gardes-toi bien de les briser,
C'est par eux bien souvent que je suis éclairé.
Alors maintenant que tu m'as bien écouté
Je t'en prie, tu peux parler

Avec tendresse et disponibilité
À mon tour, je t'écouterai

Jacques Salomé

25/11/2025

LES GENS QUI GUÉRISSENT les autres.

On parle tellement des gens qui font du mal, on oublie les gens qui guérissent.
Il y a des gens qui sont le vrai soleil dans les jours nuageux de notre vie.

Les gens qui nous tendent la main, qui nous encouragent, qui nous rappellent ce qui est bon et qui organisent nos sentiments.

Ce sont de justes boussoles divines pour nous guider quand nous sommes désorientés.

Tout comme il y a des gens toxiques, il y a des personnes médicinales qui, lorsqu'elles s'approchent de nous, soignent notre âme.

Ce qui fait une personne comme ça, ce n'est pas l'absence de défauts, mais la délicatesse dans les gestes d'amour.

C'est un cadeau qui va bien au-delà de la pensée positive.

C'est un comportement qui se manifeste dans nos situations quotidiennes quand personne ne regarde.

Le but est de développer en soi cet art difficile à enseigner - parce qu'on ne le trouve pas dans les livres - et qui, peut-être, pour cela, est de plus en plus rare.

Ce « parfum » que l’on trouve chez ces personnes avec qui on s’ouvre sans réservation, même sans comprendre pourquoi.

Vous trouvez ces gens qui sourient pour tout et rien.

Vous trouvez ces gens qui savent donner une parole amicale, sans juger, sans critiquer.

Ce sont des gens légers, qui ont appris à compliquer la vie.

À côté d'eux, notre doute trouve soulagement et nos peurs trouvent abri.

Autour d'eux, nos rires sont plus légers et notre cri n'a pas peur de lâcher prise.

Quand nous sommes avec eux, nous sommes plus authentiques et la vie devient plus Lumière et Amour.

C'est des gens magiques qui nous transmettent la paix sans qu'un mot soit dit.
Tranquille et calme notre âme avec soin et plante des graines d'optimisme dans notre cœur.

De bonnes personnes qui nous embrassent juste avec leur présence, et qui mettent tout notre malaise à l'aise.

Observons plus de gens autour de nous qui guérissent, car ceux-ci valent vraiment la peine d'être remarqués.

Et vous réaliserez, tôt ou t**d, que le monde en est plein !

Jean Baptiste Eyong
Merci.
**********************

25/11/2025

Lorsque nous étions petits , nous avons tous appris à marcher et personne nous a reproché de tomber, bien au contraire on nous encourageait à nous relever et recommencer une deuxième, une troisième fois ...heureusement car nous serions tous , aujourd'hui , en train de ramper .

Alors pourquoi, à l’école , cette culture de l'essai, de l’échec, se transforme en échec sanction au fil du temps?

L’échec fait partie du processus, et n’est pas une sanction qui met fin à tout.

Chaque échec est un pas vers la réussite.

Face à une difficulté, nous devons expérimenter, tenter de plusieurs pistes jusqu'à y arriver!

À lire “les vertus de l’échec” de Charles Pépin

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Mon histoire

En septembre 2017 j’ai commencé ma formation en suivant les cours théoriques d’anatomie, physiologie, pathologie (150 heures chez ESSR - Ecole de Santé de Suisse Romande). Puis j’ai souhaité parfaire mes connaissances en pathologie (200 heures également chez ESSR).

Par la suite j’ai fait des stages dans plusieurs domaines thérapeutiques afin de trouver quelle technique me convenait et finalement j’ai commencé le cours de massage thérapeutique classique (150 heures chez Holoïde). Je vais continuer à me former dès que la situation actuelle me le permettra afin de me diversifier et de proposer plusieurs techniques à mes patients.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me téléphoner au 078 967 84 81 je travaille du lundi au vendredi de 8 h à 19 h.