Bien Sur Terre

Bien Sur Terre .

Bonjour à toutes et à tous,Éternellement en quête de sens, je suis ravie! Dans le cadre de ma formation en astrologie, j...
04/03/2024

Bonjour à toutes et à tous,

Éternellement en quête de sens, je suis ravie!

Dans le cadre de ma formation en astrologie, je recherche des volontaires (enfin des cobayes), pour m’entraîner. Des personnes indulgentes.

Une astrologie permettant une meilleure et toujours plus profonde compréhension de soi et de son entourage, répondant aux questions existentielles et autres doutes ou attentes tout en élargissant le champ des possibles. Mais aussi indiquer des périodes favorables pour d’éventuelles rencontres ou trouver la meilleure date pour vous lancer dans un projet, envisager une opération ou adopter un chat.

Pratiquant également l’astrologie karmique, pour les habitué·e·s, j’adorerais coupler ces séances avec la visite d’une vie antérieure ou d’un retour dans la naissance. Celles-ci seront donc expérimentales, jusqu’à ce que je puisse établir un nouveau protocole.

Pour monter votre thème, j’aurai besoin de votre date, heure et lieu de naissance précis.
Pour l’instant, les analyses auront lieu chez moi en présentiel et dureront environ 1 heure 30 pour frs 80.-
Contre échange de petits services ou autres tableaux pour les étudiant·e·s de l’uni.

Votre essence profonde
Qui êtes-vous vraiment et quelles activités vous collent à la peau ou ne sont vraiment pas faites pour vous? Quelle relation ou quel job vous permet de vous sentir à votre place et vivre le plus harmonieusement possible ?

Thème natal
Observer votre ciel de naissance permet de mieux vous connaître et comprendre. Il parle de vos potentiels, vulnérabilités et challenges. Mais aussi de l’ambiance familiale, de quel genre de collègue vous êtes et de votre vision du monde. Aussi pour les enfants et leurs premières années de vie (adorable).

Analyse des transits
De quoi seront faits les 12 prochains mois dans les différents domaines de votre vie. Une analyse très utile pour poser des dates clés tout en ayant conscience de l’ambiance annuelle dans sa globalité.

Révolution solaire
Concerne l’année entre vos deux anniversaires. La RS parle des possibles, des défis et des opportunités qui se présenteront. Génial à faire autour de son anniversaire.

Analyse karmique
Comprendre votre vie présente en visitant le passé. Une étude de votre vie antérieure et ses liens avec votre vie actuelle. Donne beaucoup de sens à vos expériences de vie et explique les schémas rapportés que vous pouvez avoir tendance à répéter, souvent inconsciemment. Tout simplement passionnant! Très libérateur (on adore!)

Thème composite ou synastrie
Comparons votre thème et celui d’une autre personne (ou votre chat) afin de mieux comprendre de quoi est faite la relation entre vous. Celle-ci peut être amicale, amoureuse ou professionnelle.

De magnifiques citations de Jung. Certaines bien dérangeantes d’ailleurs. Il aborde tous les thèmes chers à la psychanal...
08/01/2022

De magnifiques citations de Jung. Certaines bien dérangeantes d’ailleurs.
Il aborde tous les thèmes chers à la psychanalyse, sans détours, parfois avec violence pour permettre à plus de conscience de soi et des autres.
Bonne écoute

Ce que tu nies te soumet. Ce que tu acceptes te transforme. Jusqu’à ce que tu transformes l'inconscient en Conscience, l’Inconscient dirigera ta vie et tu l'...

J’ai donné mon 1er massage tantrique hier soir. J’ai adoré.Et je cherche donc des messieurs pour m’entraîner.J’ai beauco...
31/01/2021

J’ai donné mon 1er massage tantrique hier soir. J’ai adoré.
Et je cherche donc des messieurs pour m’entraîner.
J’ai beaucoup à explorer et apprendre mais c’est apparu comme une évidence et si naturel que je serais très heureuse de pratiquer pour trouver et affiner ma méthode naissante, toute dessinée dans mon esprit.
J’ai pas plus de texte pour l’instant mais n’hésitez pas à m’écrire et me poser des questions.
Je suis impatiente de partager cette intimité et cette incroyable mise à nu avec vous,

Conscience, bienveillance et autres sagesses
11/06/2020

Conscience, bienveillance et autres sagesses

Il y a toujours ces moments où on gère. Parce-qu'il n'y a que cela à faire quand on a été habitué à avancer seul. Qu'on a été habitué à se sortir de toutes les situations. Pour certains, cela se passe de commentaires ou du moindre symptômes. L'émotion est contenue, elle ne vient pas défigurer la surface et on continue...comme avant.

Pour d'autres, la surface ne se teinte plus d'apparence. Même si ce qui se joue est inconscient, des vaguelettes se créent pour rappeler que: il se passe quelque chose d'important pour toi. Le moins évident restant que pour les autres, ce quelque chose est "insignifiant". Tout le monde déménage. Tout le monde vit des ruptures. Tout le monde voit sa vie orchestré par le changement. Mais en vérité, le changement n'est jamais anodin. Personne n'a le droit de juger son voisin sur sa façon d'y réagir parce-que, tu sais ce qu'on dit, tout le monde fait au mieux.

Mais quand "faire au mieux" devient une excuse pour que les autres et nous-mêmes devenions aveugles, il peut y avoir une fatigue, des douleurs, des insomnies pour certains. C'est "normal". C'est un moment de stress. J'ai envie de dire que non. Cela n'a pas à être normal. La vie n'a pas à continuer comme d'habitudes quand on vit ces changements de cap.

À nous de prendre soin de nous quand cela arrive. À nous d'avouer que oui, je suis épuisée et que c'est peut-être pour ça que je mets du temps à répondre. Que ce n'est pas car je t'ignore, que tu m'es moins important qu'un autre. C'est simplement que je fais au mieux. Alors ici, je souhaite que chacun comprendra qu'il ne faut pas être malade pour prendre soin de soi. Que si quelqu'un ralentit sa cadence, c'est car cette personne tente de faire au mieux avec ce qu'elle vit. Ce n'est pas un manque de professionnalisme, ce n'est pas tout ce qui pourrait te passer par la tête.

Ne jamais prétendre de rien. Encore moins des intentions d'une personne.

Tu le comprends, en ce mois de juin je vis un vrai passage. Un changement de cap. Et j'ai beau tenir la barre, il y a tout un navire à diriger et cela veut aussi dire se relâcher. Ici est un appel à la compassion. Non pas envers moi, mais envers nous-même et chacun d'entre nous.

Nous traversons. À nous de nous respecter dans la tempête comme dans la paix.

À nous de percevoir que la conscience qui nous est offert, nous permet de voir le changement intérieur à l'oeuvre.

Au sujet de l’amour, des vagues, de la relation, des perceptions, de l’ouverture du cœur et de la joie.Magnifique, inspi...
01/06/2020

Au sujet de l’amour, des vagues, de la relation, des perceptions, de l’ouverture du cœur et de la joie.
Magnifique, inspirant et simple...

"Résoudre l'équation féminine"

J'ai reçu énormément de mots d'encouragement suite à la parution de mon TEDx* intitulé : "Pourquoi faire l'amour ?". Merci à tous pour votre incroyable support ! Je suis heureux de voir que notre message voyage sur les ailes d'un enthousiasme littéralement contagieux. Déjà des milliers de personnes ont vu la vidéo lancée début février !

J'ai reçu aussi quelques commentaires de gens qui s'interrogent sur un point bien particulier du TEDx. C'est bien sûr le moment où, en réponse à plusieurs de mes questions, elle me dit : "Je ne sais pas, tu devrais le sentir !". J'ai bien compris que plusieurs personnes étaient contrariées par cette réponse.

Lui : Dis-moi ce que tu as besoin comme sexualité ?
Elle : Je ne sais pas, tu devrais le sentir !

Tout d'abord, je vous comprends tellement. Cette réponse reçue au fil des saisons à été pour moi aussi une grande source de contrariété. Je la ressentais alors comme une terrible injustice. J'étais on ne peut plus décidé à changer, fin prêt à répondre à tous ses besoins. Pourtant, elle refusait obstinément de me donner l'information dont j'avais besoin pour y arriver.

Cela me mettait tellement en colère qu'elle ne sache pas répondre à cette question qui me paraissait si simple. Comme il me semblait impossible de ne pas savoir, je préférais supposer qu'elle ne voulait tout simplement pas me répondre, ce qui faisait monter ma colère à des niveaux vertigineux.

Ce n'est que bien plus t**d que j'ai fini par comprendre...

Pour elle (et sans doute pour beaucoup d'autres), faire l'amour c'est comme de danser une danse intuitive dans laquelle il n'y a aucun pas étudié, dans laquelle rien n'est fixé d'avance. Pour elle, il n'y a qu'à suivre le flow de chaque instant en surfant sur les vagues de l'amour, celles qui ne s'arrêtent jamais...

De toute évidence, nous n'avions pas la même définition... Pour moi, la sexualité était alors faite d'un enchaînement complexe de positions, de fantasmes avec plusieurs X, de scénarios à mettre en scène, en somme d'ingrédients à combiner pour obtenir LA recette parfaite, celle que je pourrais reproduire à l'infini au gré de mes désirs.

Estomaqué, j'ai alors réalisé que je voyais la femme et sa sexualité comme une équation à résoudre faites de plusieurs variables inconnues que je m'efforçais (sans succès) de découvrir. Aujourd'hui la folie de cette entreprise me fait bien sourire, surtout quand je me surprends encore à tenter d'en percer le mystère...

Donc, quand je lui demandais ce qui avait dans ma bouche toutes les apparences d'une liste d'ingrédients, elle ne pouvait évidemment pas me répondre. La notion même de liste et d'ingrédient était absente de sa définition !

Si elle avait été consciente de tout ça à l'époque, sa réponse aurait pu être : "Il n'y a pas d'ingrédient ni de recette. J'ai besoin d'être en connexion avec toi pour danser une danse toujours nouvelle, toujours unique ! Je te demande de sortir de ta tête pour habiter ton corps et SENTIR les vagues de l'amour ! Ainsi tu sauras intuitivement ce dont nous avons tous les deux besoins en cet instant."

Aujourd'hui ma définition s'est alignée sur la sienne et je dois avouer que c'est beaucoup plus simple ainsi. Peu à peu j'apprends à me laisser aller et il m'arrive même d'en oublier complètement mon livre de cuisine...

Évidemment je ne prétends pas posséder la Vérité absolue. Mon intention avec ce TEDx était de raconter une histoire très humaine, telle qu'elle s'est déroulée, plutôt que d'offrir un quelconque enseignement ou mode d'emploi (que je ne possède pas d'ailleurs). Si vous savez ce dont vous avez envie et que vous arrivez à le mettre en mots et bien n'hésitez surtout pas à le partager.

*TEDx : https://youtu.be/EaDovzbJQzg

~Jean-Philippe Ruette
audeladesecrans.com

photo : www.staceykrolow.com

03/04/2020

‘Ça pourrait être vécu comme une immense retraite spirituelle où on est obligé de faire face aux vraies questions et d’essayer d’inaugurer un autre mode vie plus solidaire’

Bonsoir,Voici l’analyse profonde, éclairante et évidente qu’il me t**dait de vous partager 😊Mais la semaine passée il ét...
17/03/2020

Bonsoir,

Voici l’analyse profonde, éclairante et évidente qu’il me t**dait de vous partager 😊

Mais la semaine passée il était occupé avec nous, pour nous enseigner encore sur cette mystique Kabbale.

Bonne lecture

L’année ou le Covid 19 a surgi (par Pierre Trigano)
L’année 2020 semble s’agencer comme la montée des périls pour qui a une vision symbolique des évènements qui se succèdent. Et c’est parce qu’il y a montée des périls que je prends la plume pour rendre publique ce genre d’étude que d’habitude je réserve à un cercle privé.
Pour un kabbaliste, il est important de partir de l’année correspondante du calendrier hébraïque approché comme un outil de la vision et de l’interpellation prophétiques.
Notre année civile 2020 est ainsi intégrée en grande partie dans l’année 5780, selon le calendrier hébraïque, qui court de fin septembre 2019 au 18 septembre 2020. Dans la tradition hébraïque les chiffres sont remplacés par les lettres de l’alphabet hébraïque qui ont chacune une valeur numérique spécifique. Ainsi, le chiffre de l’année, traduit en lettres, devient le nom de l’année, dans lequel on peut lire une ou plusieurs expressions possibles qui, une fois contemplées, délivrent une vision prophétique sur ce qui va se vivre dans l’aventure de cette année.
Pour convertir le chiffre de l’année en lettres, la tradition hébraïque procède ainsi :
-1°/ L’ordre des 5000 est rendu par la lettre Hé de valeur 5, mais selon la tradition les 9 premières lettres peuvent aussi désigner les milliers en étant écrites plus grandes ou avec un signe distinctif.
-2°/ Les 700 dans l’année sont rendues par l’adjonction de deux lettres de l’alphabet, Tav, de valeur 400, et Shin, de valeur 300.
-3°/ Enfin 80 est la valeur de la lettre Phé.
Dans le calcul du nom de l’année, les valeurs des lettres utilisées sont celles dites arithmologiques, servant à compter.
Le nom de l’année 5780 est ainsi composé des lettres hébraïques Hé, Tav, Shin, Phé, que l’on pourrait lire comme l’acronyme Hatshaph.
Nous pouvons tout de suite reconnaitre une expression en anagramme, la kabbale étant, bien avant la psychanalyse, la science des anagrammes : hashophet signifiant « celui qui met en place, qui prépare ».
Je le comprends comme : le Transcendant, le divin, (que Jung nomme le Soi au cœur de la psyché humaine) va mettre en place et préparer de grands évènements qui vont courir tout au long de la décennie nouvelle qui s’ouvre. Je ne vais pas faire la démonstration de l’année dernière, 5779 (2018-2019), mais il y avait le thème qu’il était en train de venir, on ne le voyait pas mais on l’entendait se rapprocher de nous en marchant à pas lourd. C’est ce qu’exprimait pour moi le mouvement des gilets jaune en France ainsi que des mouvements de contestation populaires dans de nombreux pays. En 5780 (2020), il ne fait plus seulement entendre sa marche vers nous mais il est là et il commence à préparer, à mettre en place le grand changement, la grande interpellation.
Ce qui doit se mettre en place relève bien à mon sens d’une grande interpellation comme nous le suggère une autre façon de de lire le nom de l’année 5780 sur le mode d’une autre anagramme possible : hataphash que nous pouvons traduire : « celui qui saisit de force, qui prend ».
Enfin, en résonnance avec ce dernier sens, on peut produire une lecture encore plus interpellante du nom de l’année. Il existe en effet en hébreu biblique une loi de permutation des lettres hébraïques qui permet de démultiplier les sens possibles d’un mot. Ainsi, la lettre Tav qui est dans le nom de l’année peut se permuter facilement avec la lettre Teth de même sonorité. On constate fréquemment cette permutation dans le texte biblique en hébreu.
Reprenons la première lecture du nom de l’année que je vous ai proposée : hashophet mais cette fois-ci écrite avec un Teth à la fin plutôt qu’un Tav. Le sens de l’expression prend cette fois-ci une tournure bien plus inquiétante : « celui qui juge, qui punit, qui gouverne ».
Ces différentes significations en convergence résonnent avec la thèse que j’ai présentée en 2017 dans mon livre Et le Capitalisme tombera, prophéties subversives de l’Apocalypse de Jean chez Réel Editions. J’y produit une méthode de décodage des prophéties du livre biblique de l’Apocalypse, une fois son texte rétroversé en hébreu. Cette méthode de décodage a pu démontrer sa pertinence étonnante quant aux prophéties des grands évènements historiques du passé. Et elle aboutit à proposer prophétiquement l’hypothèse d’un grand krach économique mondial du capitalisme en 2021 tellement grave qu’il pourrait amorcer la mort de celui-ci et une grande période de révolution sociale dans l’humanité. L’hypothèse de ce prochain krach, qui sera le pire de toute l’histoire du capitalisme, est d’ailleurs corroborée aujourd’hui par les économistes les plus sérieux.
Or, l’année 2021 quant on la traduit dans le calendrier hébraïque qui est mon système de référence, correspond à l’année 5781 qui commence le 18 septembre 2020. Il nous faut donc bien supposer que l’avènement de ce krach se met en place et se prépare au cours de cette année 2020 et scruter dans les évènements de cette année en cours ce qui le prépare et l’annonce symboliquement.
Mais auparavant, il serait bon de voir rapidement comment la prophétie de ce grand krach mondial résonne dans le nom de l’année 5781.
Celui-ci est composé des lettres Hé (5000), Tav (400), Shin (300), Phé (80), Aleph (1). On peut prononcer ce nom comme l’acronyme Hatshapha. Mais nous pouvons relire dans ce nom l’anagramme Hitsha’aph (en hébreu, il n’y a pas de voyelle fixée dans le texte).
C’est une forme verbale particulière en hébreu biblique qui signifie : « il se dévore, il se détruit, il s’absorbe ». Compte tenu de la prophétie de l’Apocalypse, le « il » en question ici me parait particulièrement signifier le capitalisme. Un krach mondial est en effet comme une auto dévalorisation massive du capital mondial, comme une auto dévoration du capitalisme. L’indice prophétique de l’année 5781 me parait ainsi être en phase avec la prophétie décodée de l’Apocalypse de Jean. Il ne serait pas impossible d’ailleurs que le grand krach mondial du capitalisme se produise au cours du dernier trimestre 2020, puisque l’année hébraïque 5781 commence le 18 septembre 2020. Et donc que tous les évènements qui ont lieu au cours de cette année mettent en place, selon le plan divin, cette marche vers le grand krach avec tout le cortège de périls que cela implique.
Lorsque commence l’année 5780 (le 30 septembre 2019), l’ensemble de l’humanité commence à prendre conscience que la planète brûle. En effet, dès le mois d’octobre de cette année, il apparait clairement que les grands feux qui se sont allumés en Australie sont devenus incontrôlables. Ils vont ravager une immense superficie de forêts et de nature égale à la superficie de l’Irlande et détruire un milliard deux cent cinquante millions d’animaux, s’accompagnant d’une perte inestimable et incalculable de végétaux, qui sont aussi des êtres vivants. C’est particulièrement au début de l’année 2020 que la conscience mondiale est fortement interpelée par le spectacle de cette catastrophe écologique gigantesque et inédite. Il devient clair pour tout le monde avec ces incendies gigantesques et une augmentation vertigineuse de la température qu’un degré de plus très essentiel a été franchi dans le réchauffement de la planète, consécutif à l’accumulation vertigineuse de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Cette accumulation n’est que l’effet de l’accumulation mondiale elle aussi vertigineuse du capital, à la recherche effrénée de toujours plus de profits. En Australie, cela se traduit par la politique industrielle du gouvernement, climatosceptique, qui, fort de son démon de toute-puissance, a développé à outrance, pour des raisons de rentabilité maximum, son industrie charbonnière, productrice massive de CO2 avec les conséquences catastrophiques que l’on a vu.
Quelque chose se met en place avec les grands feux d’Australie et s’impose, selon le thème de l’année 5780, qui devient très clair au commencement de l’année civile 2020 : la mise en évidence qu’un degré critique est atteint dans la destruction de la nature et de la vie dont l’accumulation du capital sans limite est la cause.
Les milliards d’êtres vivants tués, animaux et végétaux, viennent crier à notre conscience que cela ne peut plus continuer ainsi. Ils sont comme le cri du Transcendant, le Tout-Autre vivant à l’intérieur de la psyché humaine, nous avertissant : « regardez enfin ce que vous me faites, comment vous assassinez la puissance de vie sur cette planète qui devrait être mon royaume ». Il serait naïf de penser que la puissance de la vie, la puissance de la nature ne réagira pas à la violence inouïe qu’elle subit.
Ces évènements nous montrent qu’il est sans doute déjà trop t**d pour une planification humaine en douceur de la décroissance du capital. Les engagements, pourtant modestes, de la COP 21 pris par les nations à ramener la température mondiale à 2% d’augmentation à hauteur des années 2050, ces engagements n’ont pas été tenus. Et pour beaucoup d’observateurs sérieux, il est déjà trop t**d. Et les années 2050 risquent forts d’être un enfer pour la vie sur terre, à l’image des grands feux d’Australie.
C’est pourquoi la puissance de vie, le Tout-Autre au sein de la psyché des hommes, ne peut que réagir à la folie, à l’inflation de toute-puissance, du système dominant qui enserre l’humanité, réagir pour sauver celle-ci et sauver la vie sur la Terre. C’est maintenant qu’il est nécessaire de stopper cette folie pour empêcher que 2050 soit irrespirable. D’où les sens prophétiques interpellants que nous avons contemplé dans le nom de l’année 5780 : tout d’abord, « celui qui saisit de force ». Oui, le système mondial va être saisi avec force et sera contraint de stopper sa course f***e. Et encore, « celui qui juge, qui punit ». Cette inflation de toute-puissance générée par le capitalisme mondial sera jugée, punie.
En fait, il nous faut prendre conscience que la punition a déjà commencé. Elle a nom le « Covid 19 », le virus qui menace le monde et qui a commencé par se manifester en Chine avant de se répandre sur toute la planète au commencement de l’année 5780.
Là encore, pour un kabbaliste, il est important de retranscrire le nom des protagonistes en hébreu pour découvrir leur signification prophétique, l’hébreu (biblique) étant pour eux en définitive la langue de l’inconscient universel.
Cette opération est plus que fructueuse.
Laissons donc pour l’instant le nombre 19 et prenons le nom du virus que j’appelle avec l’article défini « le covid » : cela correspond en hébreu à l’expression formée par la lettre Hé (désignant ici l’article défini), Kaf, Beit (se prononce « V »), Yod, Daleth, l’ensemble se prononçant Hacovid.
Nous avons vu que l’hébreu est une langue consonantique et que les voyelles ne sont donc pas fixées dans le texte. Nous sommes donc libres de relire les mots avec d’autre voyelles.
Nous pouvons ainsi relire le mot obtenu : Hicvid. Nous obtenons une forme en hébreu biblique dite grammaticalement au « hiphil » du verbe Caved, à la troisième personne du singulier, portant le sens très suggestif de : « il rend lourd, pesant, accablant » ou encore « il rend dur ». Voilà en effet des sens qui expriment bien la réalité et l’action du virus au sein des sociétés humaines. Les symptômes physiques qu’il génère, notamment la détresse respiratoire et la fièvre, rendent accablant, pesant et dur le maintien de la vie chez les personnes infectées. Les mesures draconiennes de confinement que doivent prendre les Etats pour éviter la propagation de l’épidémie rendent également la vie sociale et relationnelle plus dure et plus pesante. Et ce qui est rendu encore plus dur, c’est qu’elles n’arrivent pas vraiment à enrayer cette propagation.
Le virus a fait son apparition dans la ville de Wuh’an en Chine. On a pu repérer qu’il a commencé à se manifester au marché aux animaux de cette ville, transmis par un animal exotique dont les chinois raffolent de la viande et apprécient les vertus médicinales de ses écailles, le pangolin, petit mammifère inoffensif, sans défense, parce qu’il est sans dents et ne se nourrit que de fourmis. Il est important d’apprendre qu’à cause de la boulimie de consommation sans limite des chinois en direction de ce petit animal, son espèce est en voie d’extinction.
Le pangolin est le porteur initial de ce virus. Sur lui, il n’a aucun effet négatif pour sa vie, par contre, il a la vertu de se répandre chez les humains et d’attaquer durement leur vie. Nous pouvons donc en déduire que le virus Covid 19 est l’arme de défense de ce petit animal sans défense en situation désespérée d’extinction. En quelque sorte, l’arme de destruction massive qu’il a généré contre les humains qui le vouent à la disparition. Il me parait essentiel sur un plan symbolique de le mettre en rapport avec les milliards d’êtres vivants de la nature qui ont été massacrés lors des grands feux d’Australie. A travers toutes ses morts, c’est la nature entière qui criait de désespoir et interpellait l’humanité. Je vois le pangolin, petit animal insignifiant, comme le représentant symbolique de cette nature outragée et réduite à rien qui se venge, par le virus, sur les humains et crie un « stop ! » au massacre de la vie qu’il nous est urgent d’entendre.
Le virus a fait son apparition à Wuh’an. Il nous faut là encore retranscrire ce nom de ville en lettres hébraïques : Vav (équivalent du W), encore Vav, (parce que cette lettre peut également aussi se prononcer « ou ») H’eit, Noun. Vav redoublé, prononcé Vav, signifie « clou ». Le mot formé par les lettres H’eit et Noun, prononcé H’en, signifie « la grâce ». Nous en arrivons ainsi à pouvoir traduire le nom Wuhan par : « le clou de la grâce ». J’y vois une évocation de la grâce divine de la vie clouée, crucifiée, martyrisée par la folie démentielle de l’accumulation du capital (à laquelle la Chine s’est convertie) qui est en train de détruire la nature et d’aliéner l’humanité au point que la vie de celle-ci, elle aussi s’étiole.
C’est donc en Chine que le virus s’est signalé. La Chine, comme vous le savez, qui, du temps de Mao se voulait « communiste » et prônait, au moins en idéologie, l’abolition de l’exploitation de l’homme par l’homme, a en quelque sorte vendu son âme au capitalisme et est devenue une dictature féroce d’une minorité sur des centaines de millions de prolétaires exploités, sous-payés. Ce que veut démontrer le système chinois, c’est en définitive, la défaite, la mort désespérante des idéologies d’émancipation, le fait que, tout désormais, se réduit, selon l’expression de Marx, au règne des « eaux glacées du calcul égoïste », à la victoire du capitalisme.
La Chine, qui plus est, a sauvé le capitalisme mondial de sa grave crise dite des « subprimes » de 2008, par le fait que son marché était en pleine expansion et a permis à l’économie mondiale de se relancer.
C’est cette Chine-là que le virus vient frapper en premier de plein fouet, c’est son orgueil, sa boulimie de toute-puissance capitaliste qui se trouve punie, jugée et accablée selon les données de l’indice prophétique de l’année 5780. Et bien évidemment, c’est par le fait que le virus prolifère dans le monde entier que cette punition se communique à tout le système capitaliste mondial. Et plus d’un économiste sérieux commence à craindre que la désorganisation de l’économie mondiale générée par le virus soit un facteur déclenchant du grand krach mondial du capital annoncé. Ce virus fait ainsi partie des conditions que le Transcendant, la puissance de vie, « met en place » cette année 5780 pour acculer le capitalisme mondial à la crise, pour que soit mis un coup d’arrêt à sa folie accumulatrice.
Je découvre que l’on peut repérer a postériori dans l’Apocalypse de Jean une prophétie qui nous parle en métaphores de ce virus surgi en Chine. Il s’agit de ce verset :
« Le premier (ange) alla et il versa la coupe sur la Terre. Et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image » (Apoc. 16, 2).
Bien sûr, les symptômes suscités par le virus n’ont rien à voir avec un ulcère. Sauf qu’un ulcère (de la peau ou des voies digestives) est un symptôme d’inflammation et que le virus suscite lui aussi un symptôme d’inflammation sévère des voies respiratoires. Le virus « ulcère » gravement la fonction vitale de la respiration chez les êtres humains.
J’avais déjà commenté ce verset dans mon livre sur l’Apocalypse (présenté plus haut, voir pp. 118-120). Mais, le spectacle du virus né en Chine me permet maintenant d’en affiner l’interprétation.
« Ulcère » se dit en hébreu shah’in, un mot composé des lettres Shin, H’eit, Yod, Noun. J’avais, dans mon livre, ouvert ce mot-valise et repéré que les deux lettres externes de ce mot, Shin et Noun, composent le mot shen qui veut dire « dent ». Et que ses deux lettres médianes, H’eit et Yod composent le mot H’aï qui signifie « le Vivant ». « Ulcère », sha’in, revenait ainsi à signifier que le « Vivant », H’aï, était dans « la dent », shen. Et je l’entendais plus exactement « sous la dent » : le Vivant, la Vie, était en train d’être dévoré par le système capitaliste.
En réalité, et cela peut paraître paradoxal, le virus est une manifestation du Vivant qui tente de se défendre contre un système qui cherche à le dévorer, à le détruire, comme nous l’avons vu plus haut.
Il est le Vivant en lutte contre le processus d’extinction (la sixième extinction annoncée !) du Vivant. D’où son autre nom « corona ». Il s’agit de la couronne. En hébreu : Keter. Keter est, selon l’enseignement de la kabbale, la porte divine du circuit symbolique du corps humain, correspondant au chakra coronal des hindous. Il est la porte et il est aussi l’énergie divine, la puissance de vie qui vient habiter notre être. Cette puissance de vie se retourne en puissance d’épreuves lorsque l’aliénation humaine menace la vie et alors, elle se manifeste, entre autres formes éprouvantes, en corona virus.
Mais c’est là où aujourd’hui je vois les deux lettres externes du mot « ulcère » sha’in, Shin et Noun, comme le mot qui dit précisément « la Chine » ! L’autodéfense symptomatique du Vivant contre le capital s’est manifestée à l’intérieur de la Chine, avant de pouvoir se répandre dans le monde entier, et d’abord en Chine parce qu’elle représente de la manière la plus explicite, sans fard, le capitalisme en tant que système carcéral, dictatorial, qui emprisonne la Vie. Aujourd’hui seulement, nous pouvons repérer avec étonnement que ce verset biblique, écrit il y a quelques deux mille ans, ciblait avec grande précision prophétique la Chine, comme lieu où naitrait la crise mondiale du Covid 19.
Et puisque nous parlons de symptômes, méditons sur celui provoqué par ce virus. Il se caractérise par une inflammation sévère des voies respiratoires qui peut être mortelle et par un grand pouvoir de contamination d’un individu à l’autre.
Selon le circuit énergétique et symbolique du corps humain enseigné par la kabbale, les voies respiratoires sont régies par deux centres (sephirot) que l’on localise des deux côtés de la gorge. Du côté droit de la gorge, se trouve le centre qui est lié au désir. Du côté gauche de la gorge, il y a le centre de la loi et des conflits. Qui dit inflammation des voies respiratoires dit qu’il y a inflation, suraccumulation de l’énergie vitale par ces deux centres. Inflation du côté du centre du désir, cela traduit une pathologie typique induite par le système capitaliste : une boulimie, une addiction de consommation (jamais satisfaite) générée par les besoins d’une accumulation indéfinie du capital. Mais c’est pareil du côté du centre de la loi. Son inflation se traduit souvent par de la colère et la maximisation des conflits et des stress qui accompagnent inévitablement le lot des montagnes de désirs insatisfaits et des souffrances occasionnées par l’aliénation que suscite la pression de l’accumulation du capital.
Selon la pratique énergétique enseignée par la kabbale, ce trop-plein d’énergie accumulée dans les deux centres de la gorge pourrait s’évacuer par le renforcement du centre de l’amour et de l’ouverture du cœur au milieu de la poitrine. Et par les centres situés plus bas qui ont à voir avec habiter son incarnation. Pour guérir de ce virus, ouvrir son cœur, sortir du stress et de la course permanente qu’impose la logique accumulatrice du capital aux individus, sortir de la boulimie de consommation, d’une vie bouffée par le travail et l’esprit de compétition, se centrer à l’intérieur, s’ouvrir aux autres, voila contre toute attente la meilleure façon d’en finir collectivement avec le virus.
L’amour, l’ouverture du cœur au niveau du collectif se traduit par la fraternité humaine, la communauté humaine universelle. Du fait de sa haute puissance contaminante, le virus nous amène de manière forcée à nous poser la question de notre rapport aux autres. Est-ce que par mes gestes je vais contribuer à transmettre le virus aux autres ou est-ce que je vais fraternellement prendre soin d’eux en respectant les consignes de sécurité ? Le virus nous force à tenir cas des autres.
Je suis impressionné par la puissance de ce virus qui oblige des régions entières et des dizaines de millions d’habitants à se retrancher en confinement. Je suis impressionné de voir toutes ces entreprises mises à l’arrêt, ces rues des grandes villes désertées, ces bourses mondiales qui s’effondrent. Plutôt que d’y voir des signes de fin du monde, j’y verrai des messages du style de ce film soixante-huit**d oublié L’an 01, « on arrête tout et on recommence ». Le virus, en proliférant oblige ainsi au Shabbat, à prendre du recul par rapport à la course f***e du monde pour imaginer d’autres mondes possibles. Qui sait ? Il est fort envisageable que de l’épreuve de ce virus puisse naitre de nouvelles formes de critique sociale qui auront maturées au cœur de l’épreuve.
Grace au Covid 19, les chinois ont ainsi redécouvert le ciel bleu et l’air pur car le confinement a stoppé l’économie et la pollution immense qu’elle génère. En France, le virus a eu des résultats plus puissants que ceux obtenus par les syndicats en lutte, car le confinement ressemble bien à la grève générale qu’ils ont échoués à réaliser et le gouvernement français vient de suspendre la réforme des retraites qu’ils n’ont pas pu arrêter.
De plus, les chercheurs ont constaté sans comprendre pourquoi que ce virus épargne les enfants. Ils peuvent certes en être porteurs mais il ne développe en eux aucun symptôme destructeur. Nous pouvons ainsi considérer que le virus protège et honore la génération nouvelle, celle qui sera à la mesure du nouveau monde, de même que, dans le récit biblique de la Sortie d’Egypte, seule la génération nouvelle a eu le droit d’entrer en terre promise.
C’est là où il nous faut constater que le verbe hébreu Hicvid, que nous avons lu dans « le Covid », peut porter un deuxième type de sens, celui-là positif (chaque mot hébreu biblique est pourvu d’une plage sémantique étonnamment large pouvant porter même un sens et son contraire) : « il honore, il rend hommage, il fortifie ». Telle est selon moi la finalité de l’épreuve divine qui nous est envoyée au travers du Covid 19 : nous amener, par l’interpellation violente qu’il suscite à enfin nous décider à honorer la vie sur cette planète et dans notre corps. Si nous ne répondons pas à cette interpellation, il est vraiment à craindre que d’autres fléaux viennent frapper notre monde, au cours de cette année, après que l’épidémie se sera résorbée, sur le mode de la succession des 10 plaies d’Egypte, racontées dans le livre biblique de l’Exode, jusqu’à ce que nous puissions entendre. Il me parait clair que le krach financier mondial qui se profile fait partie de ces « plaies » qui vont se succéder.
Et que vient rajouter symboliquement le nombre 19 associé au Covid ? 19 est la valeur de la lettre Qoph, selon le rang qu’elle occupe dans l’alphabet hébraïque. En hébreu, chaque lettre est aussi un mot. Qoph est ainsi porteur de deux sens : premièrement le « singe » ; secondement (prononcé Qouph) le « chas de l’aiguille ». Une cohérence de sens cherche à s’exprimer dans la dialectique de ces deux sens.
Le « singe » est l’origine préhumaine primate (australopithèque) de l’humanité. Celle-ci n’a pas encore réussi à naitre vraiment et totalement de cette origine qui se caractérise par le primat de l’archétype masculin, ce que j’appelle le masculin en inflation. L’archétype masculin (à ne pas confondre avec le sexe masculin qui ne concerne que les hommes) est dans la psyché humaine l’archétype de la puissance d’affirmation du moi (actif aussi bien dans la psyché des femmes que des hommes). Dans son origine primate, cet archétype se caractérise par une compétition féroce entre les mâles, l’institution du mâle dominant, le pouvoir sur les femelles, la guerre permanente entre les clans. On voit aujourd’hui, à travers la lutte du mouvement « Me Too », que l’humanité a encore du mal à sortir de cette origine. Mais la perpétuation de ce masculin archaïque se traduit toujours jusqu’à aujourd’hui au sein de la psyché humaine par l’esprit de compétition qui caractérise le capitalisme, les guerres qui ne cessent de ressurgir, le massacre de l’archétype de la féminité. Celle-ci (à ne pas confondre avec le sexe féminin qui ne concerne que les femmes) se caractérise symboliquement par les valeurs féminines de l’amour, de l’ouverture aux autres et aux étrangers, de l’esprit de communauté et de fraternité universelle (actif chez les hommes comme chez les femmes), tout ce que l’esprit du « singe » en nous veut réduire.
Mais Qoph, c’est aussi « le chas de l’aiguille ». Il semblerait toujours au premier coup d’œil qu’il serait quasiment impossible d’enfiler une aiguille tant son trou parait petit. Mais on y arrive toujours. Ainsi, Qoph dans ce sens est la métaphore du miracle de la naissance. La naissance d’un être humain parait si difficile, même physiologiquement. Dans l’apparence des choses, le passage de la naissance semble si étroit au premier coup d’œil mais la puissance de la vie arrive à l’imposer.
L’humanité d’aujourd’hui a encore du mal à naitre du « singe », du masculin primate, unilatéral, qui n’arrive pas à s’unir harmonieusement avec l’archétype féminin. Mais une crise comme celle du Covid 19 exprime la poussée de la puissance de vie pour qu’elle naisse « quoiqu’il en coute » à son véritable être humain.
Il est de ce point de vue significatif que 19 soit aussi la valeur numérique du mot H’avah, c’est à dire Eve, la femme qui sort de l’origine préhumaine selon la Bible, ce nom signifiant « la vivante », la vie sous l’angle de la féminité. L’enjeu de l’épreuve du Covid 19 est bien de nous pousser à remettre au centre de nos vies les valeurs féminines de l’ouverture à l’autre, de l’interrelation, de l’amour et de la communauté humaine, dans une union harmonieuse du masculin et du féminin. Epreuve du « chas de l’aiguille » pour nous pousser à naitre à notre être véritablement humain.
Voyons donc où toutes ces épreuves nous conduisent en contemplons l’indice prophétique de l’année 5782 (2021-2022). Le nom de cette année est composé des lettres Hé (5000), Tav (400), Shin (300), Phé (80), Beit (2), que nous pouvons prononcer comme l’acronyme Hatshaphab (ou plutôt Hatshaphav). Il nous est possible de découvrir dans ce mot en anagramme l’expression sapha (Shin, Phé, Hé) bat (Beit, Tav) : le langage, la parole (saphah), de la fille (bat). Or, dans la culture de la Bible hébraïque, le mot « fille » (bat) porte aussi un sens collectif métaphorique qui désigne la communauté humaine (comme dans l’expression « la fille de Sion »). Voici donc que l’indice prophétique de l’année 5782 nous promet le retour en puissance de la parole de la communauté humaine et donc des valeurs féminines. Raison d’espérer et d’avoir le courage de traverser le cycle des épreuves.

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Les consultations sont des moments pour contempler ensemble l’histoire de sa propre vie dans le but de se comprendre et se rapprocher de soi, jusqu’à l’alliance. Des moments précieux et partagés pour donner du sens à son vécu afin d’exprimer son être et sa vérité. Une voie empruntée à deux pour s’individuer, ressentir sa verticalité tout en étant en lien avec les autres.

En se détachant de nos schémas familiaux, collectifs ou personnels, de notre passé et de nos limitations, nous accédons à une conscience renouvelée. Nous pouvons alors vivre notre grandeur dans sa propre dimension spirituelle, nos valeurs et être en accord avec nous-même dans une manière d’être au monde qui nous corresponde.

C’est une responsabilité de soi, une quête qui mène vers plus de joie et ouvre à une relation spirituelle, symbolique et porteuse de sens avec soi.

Comme le lotus a besoin d’eau boueuse pour éclore, « se réapproprier sa vie avec plaisir, c’est être heureux les pieds dans la m***e ».