24/04/2026
Il y a quelques jours, j’ai fait un rêve qui m’a interpellée.
Je buvais un verre de vin… et le verre se cassait.
Comme s’il se défaisait sous mes doigts.
Je m’appliquais à retirer les morceaux de verre, y compris ceux tombés dans le vin.
Puis, alors même que je savais que j’aurais dû tout jeter,
j’ai essayé de boire quand même.
Immédiatement, j’ai senti un éclat de verre dans ma bouche.
Et, consciente du risque, j’ai arrêté.
Ce rêve m’a amenée à réfléchir à un sujet central dans mon travail de thérapeute :
la question du cadre et de la limite.
À quel moment je m’arrête ?
Suis-je à l’aise avec le cadre ?
Est-ce que je m’y appuie…
Ou est-ce que je me tiens, consciemment ou non, au bord de celui-ci, dans une forme de tension permanente ?
Ou est-ce que j’en nie totalement l’existence ?
Dans le travail thérapeutique, ces question renvoient à notre histoire : au cadre que nous avons reçu, ou non,
à la manière dont nos limites ont été respectées, ignorées ou transgressées, et à la façon dont nous avons pu, ou pas, nous sentir en sécurité.
Dans la relation à l’argent, ces enjeux viennent se réactiver et se faire le miroir de notre relation aux limites.
La sécurité financière ne se résume pas à une question de revenus ou de chiffres.
Elle engage profondément notre rapport au cadre.
👉 Est-ce que je connais mes limites financières, et est-ce que je peux les soutenir dans le temps ?
👉 Est-ce que je peux tolérer la frustration, le renoncement, la répétition que cela implique ?
Ou au contraire :
👉 Est-ce que je me déplace dans une forme de pensée magique ?
👉 Est-ce que je dépasse, en espérant que “ça va passer” ?
👉 Est-ce que certains comportements prennent le dessus, même en présence de la conscience ?
Ce que je vous invite à explorer aujourd’hui, c’est cela :
Apprendre à ne pas attendre de sentir la limite pour s’arrêter.
Apprendre à poser une limite saine.
Une limite qui protège. Qui sécurise.
Sans se barricader non plus.
Pour en savoir plus sur mon accompagnement, lien en bio ou MP.