Delphine Muller Neurofeedback

Delphine Muller Neurofeedback La thérapie par neurofeedback ! Le neurofeedback peut traiter efficacement de nombreux troubles. Hypnose cognitive et entrainement cérébral par neurofeedback.

Stress post- traumatique, TDHA (trouble de l'attention avec déficit d'attention), burn out (prévention et récupération) , surmenage, attaque de panique, phobie, angoisse, troubles du sommeil et de la vigilance, douleurs chroniques, dépression. Accompagnement au changement d'orientation et/ou de milieu professionnel.

L’open space et le cerveau TDAH.Pour certains cerveaux TDAH, filtrer l’environnement sonore est un effort conscient et c...
23/04/2026

L’open space et le cerveau TDAH.

Pour certains cerveaux TDAH, filtrer l’environnement sonore est un effort conscient et constant.

Ce que les autres font en automatique, certains cerveaux TDAH le font à la force du cortex préfrontal. Toute la journée.

C’est le déficit d’inhibition latente : tous les stimuli arrivent avec le même poids. La conversation du voisin. Le clavier. La clim. Autant que la tâche à faire.

L’épuisement en fin de journée vient souvent de là.

Trois adaptations concrètes :

Les écouteurs. Une prothèse cognitive, une adaptation légitime.

Repérer sa fenêtre dopaminergique. Le matin tôt ou en soirée, quand le système attentionnel est à son pic. Réserver ce créneau aux tâches exigeantes.

Changer d’environnement. Un contexte différent agit comme un reset attentionnel.

Se connaître neurologiquement, c’est une compétence.

TDAH et sport : un médicament qu’on n’a pas encore prescritParadoxe apparent.Certains de mes patients TDAH courent un ma...
22/04/2026

TDAH et sport : un médicament qu’on n’a pas encore prescrit

Paradoxe apparent.

Certains de mes patients TDAH courent un marathon par an, s’entraînent six jours sur sept. Alors où est le déficit de volonté ?

Il est ailleurs.

Le cerveau TDAH fonctionne au présent, à l’intensité, à la sensation immédiate. Le sport offre exactement ça : retour sensoriel immédiat, effort concret, dopamine accessible dès les premières minutes. Le corps qui s’emballe, la respiration qui s’accélère : autant de signaux que ce cerveau perçoit et dont il se nourrit.

La volonté existe. Elle se mobilise pour ce qui génère une récompense immédiate. Le sport en fait partie. Un formulaire administratif : beaucoup moins.

John Ratey documente dans Spark ce que la recherche confirme : 20 minutes d’exercice cardiovasculaire augmentent immédiatement dopamine et noradrénaline dans les circuits impliqués dans l’attention et la régulation du comportement. Pendant deux heures environ.

Ce que ça change en pratique :

Placer le mouvement avant l’effort cognitif. Avant une tâche difficile. Avant une journée chargée. 20 minutes suffisent.

Pour ceux qui peinent à démarrer : la difficulté vient de l’absence de récompense immédiate perçue au démarrage. Rendre le départ concret, sensoriel, accompagné si possible.

La volonté du cerveau TDAH fonctionne selon d’autres règles.

Aligner l’effort avec sa neurologie plutôt que contre elle.

JohnRatey DelphineMuller

Les diagnostics de TDAH ont augmenté de 30% en dix ans.Épidémie ou mode diagnostique ? Ces deux lectures ratent l’essent...
21/04/2026

Les diagnostics de TDAH ont augmenté de 30% en dix ans.

Épidémie ou mode diagnostique ? Ces deux lectures ratent l’essentiel.

Une partie de cette augmentation est une victoire médicale.

Le DSM, le manuel utilisé par les cliniciens pour poser les diagnostics psychiatriques, a été révisé en 2013. Le profil inattentif, plus discret et plus fréquent chez les femmes, a enfin été reconnu. Le seuil diagnostique pour les adultes a été abaissé.

Des femmes diagnostiquées à 40 ans après une vie entière à compenser. Des adultes qui comprenaient enfin pourquoi certaines choses leur coûtaient deux fois plus cher qu’aux autres.

C’est une correction historique.

Mais le meilleur dépistage explique une partie de l’augmentation seulement.

Le TDAH existe sur un continuum. Un cerveau TDAH modéré dans un environnement calme peut fonctionner sans jamais franchir le seuil clinique. Ce même cerveau dans un open space avec notifications permanentes et délais compressés, c’est une autre histoire.

L’environnement a rendu visible ce qui était discret. Et pour certains cerveaux, il l’a rendu insurmontable.

TikTok comme les emails professionnels. Les réseaux sociaux comme les messageries d’entreprise. Tous reposent sur le même principe : la récompense imprévisible.

Quand vous ouvrez une application sans savoir ce que vous allez y trouver, votre cerveau reste en état d’alerte. Cette tension, vous la résolvez en vérifiant. Encore. Et encore.

Ce mécanisme cible exactement les circuits déjà fragilisés dans le TDAH.

Alors cette augmentation est-elle une bonne ou une mauvaise nouvelle ?

Les deux.

On reconnaît enfin des cerveaux qu’on ignorait. Et simultanément, on construit des environnements qui transforment des vulnérabilités discrètes en souffrances réelles.

La vraie question n’est pas de savoir si le TDAH augmente. C’est de savoir ce que nous allons faire des environnements que nous avons construits.

CerveauTDAH

« Moi aussi je procrastine. Moi aussi j’ai du mal à me concentrer. C’est quoi la différence avec le TDAH ? »Bonne questi...
20/04/2026

« Moi aussi je procrastine. Moi aussi j’ai du mal à me concentrer. C’est quoi la différence avec le TDAH ? »

Bonne question. Voici la réponse honnête.

C’est le même mécanisme. Mais pas la même expérience.

Initier un effort, maintenir une tâche, résister à une distraction — ces capacités reposent sur le système dopaminergique. La dopamine n’est pas le signal du plaisir. C’est le signal de l’anticipation : continue, ça vaut le coup.

Chez certains patients TDAH, ce système est dysrégulé. Le signal passe moins bien — surtout pour les tâches peu stimulantes ou les récompenses lointaines. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est de la neurobiologie.

Alors pourquoi ce n’est pas la même chose ?

Parce que la différence est dans l’intensité — ce que vous vivez parfois, certains patients le vivent en permanence. Dans la chronicité — pas une mauvaise semaine, une organisation cérébrale stable depuis l’enfance. Dans l’impact — la procrastination qui vous coûte une soirée n’est pas celle qui fait perdre un emploi, une relation, une scolarité.

Et il y a une boucle.

Quand chaque effort coûte structurellement plus cher, on évite. Quand on évite, on accumule des échecs. Ces échecs génèrent honte et stress — deux états qui dégradent encore davantage le cortex préfrontal, déjà moins efficace dans le TDAH.

Ce qui était difficile devient insurmontable. Ce qui était neurobiologique devient une histoire de vie.

Ce qui vous arrive parfois, certains patients le vivent à chaque tâche, chaque jour, depuis l’enfance.

Même circuit. Mais aucune pause.

C’est ça, la différence.

CerveauTDAHDelphineMuller

L’hyperfocus : le superpower mal compris du TDAHOn dit aux patients TDAH qu’ils manquent d’attention.C’est faux.Leur att...
17/04/2026

L’hyperfocus : le superpower mal compris du TDAH

On dit aux patients TDAH qu’ils manquent d’attention.

C’est faux.

Leur attention ne manque pas. Elle dysrégule. Elle s’échappe quand on en a besoin. Et elle se verrouille totalement quand quelque chose l’attrape.

L’hyperfocus, c’est ce verrouillage.

Une absorption totale dans un sujet d’intérêt. La faim, la fatigue, le temps qui passe. Plus rien n’existe.

Ces mêmes patients qui ne finissent pas un formulaire de trois pages passent huit heures à maîtriser un logiciel complexe, à créer, à résoudre ce qui les fascine. Sans effort apparent. Avec une précision rare.

Ce n’est pas de l’incohérence. C’est un cerveau à pleine puissance quand les conditions neurologiques sont réunies.

Le vrai problème : cet état est incontrôlable. Il se déclenche sur ce que le cerveau choisit, pas toujours ce que la vie exige.

L’hyperfocus ne se supprime pas. Il se cartographie.

Quels sujets le déclenchent ? Quelles conditions ? Et comment aligner ces zones avec des tâches à haute valeur ?

Un cerveau qui s’absorbe totalement pendant des heures n’est pas déficitaire.

C’est un cerveau qui attend le bon problème.

Neurodiversité DelphineMuller

Pour certains cerveaux TDAH, il n’existe que deux temps : maintenant et pas maintenant.Ce n’est pas de la procrastinatio...
16/04/2026

Pour certains cerveaux TDAH, il n’existe que deux temps : maintenant et pas maintenant.

Ce n’est pas de la procrastination. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une architecture temporelle différente.

Russell Barkley a théorisé ce concept sous le nom de « time blindness » et ce qu’il décrit correspond exactement à ce qu’on observe en consultation.

Le cerveau TDAH ne perçoit pas le temps qui s’écoule. L’avenir est flou, abstrait, presque irréel. Il ne reste que le présent, immédiat, intense, concret.

Maintenant. Ou pas maintenant.

Le cortex préfrontal, moins actif dans le TDAH, altère la « mémoire prospective » : la capacité à se souvenir qu’on devra faire quelque chose dans le futur. Ce cerveau vit dans un présent étendu.

Ce que ça change en pratique :

Si le futur n’est pas réel, il faut le rendre visible.

Un compte à rebours affiché en grand, sur l’écran, sur le mur. Des micro-échéances rapprochées plutôt qu’une grande deadline lointaine. Des alarmes qui disent non pas « réunion à 14h » mais « réunion dans 45 minutes ».

Un cerveau TDAH qui rate ses délais n’est pas un cerveau paresseux. C’est un cerveau qui vit dans un présent permanent.

Neurofeedback Neurodiversité DelphineMuller

Le TDAH se vit dans le corps autant que dans le cerveau.On parle beaucoup du cerveau TDAH. On parle très peu du corps TD...
15/04/2026

Le TDAH se vit dans le corps autant que dans le cerveau.

On parle beaucoup du cerveau TDAH. On parle très peu du corps TDAH.

C’est une erreur clinique.

L’intéroception - la capacité à percevoir ses propres signaux corporels - est souvent altérée dans le TDAH.

Pas absente. Altérée.

Des patients qui oublient de manger, de boire, de dormir. Pas par choix - parce que le signal n’a pas été capté.

Des émotions qui surgissent « de nulle part », soudaines, intenses. Parce que les micro-signaux corporels qui les précèdent n’ont pas été intégrés.

Une agitation permanente qui n’est pas de la nervosité - c’est un système nerveux qui cherche des informations que son propre corps ne lui envoie pas assez.

Ce que ça change en pratique :

Un check-in corporel à heure fixe, une à deux fois par jour. Quelque chose de simple : suis-je fatigué ? Tendu ? Est-ce que j’ai mangé ?

Nommer. Localiser. Agir.

Ce n’est pas de la pleine conscience. C’est de la rééducation intéroceptive — une compétence qui s’apprend et qui change tout.

Neurodiversité DelphineMuller

Le TDAH a été construit socialement autant que neurobiologiquement.Sans école obligatoire, sans open-space, sans injonct...
14/04/2026

Le TDAH a été construit socialement autant que neurobiologiquement.

Sans école obligatoire, sans open-space, sans injonction à rester assis 6 heures par jour — ce diagnostic existerait-il tel qu’on le connaît ?

La prévalence du TDAH varie de 2% à 15% selon les pays. Même neurobiologie humaine. Attentes sociales radicalement différentes.

Le cerveau TDAH n’a pas changé. C’est le monde autour de lui qui a changé — et qui l’a rendu visible comme « problème ».

La première question clinique n’est donc pas « comment traiter ce cerveau ? »

C’est « comment adapter cet environnement ? »

Un cerveau TDAH dans le bon environnement n’est pas déficitaire. Il est différemment adapté — à un monde qui n’a pas encore décidé s’il voulait vraiment de lui.

DelphineMuller

Dyslexie, TDAH, haut potentiel : trois diagnostics, une seule architecture cérébrale.On me pose souvent la question en c...
13/04/2026

Dyslexie, TDAH, haut potentiel : trois diagnostics, une seule architecture cérébrale.

On me pose souvent la question en consultation.

« Est-ce que c’est fréquent d’avoir les trois en même temps ? »

Oui. Et ce n’est pas un hasard.

Ces co-occurrences partagent des variants génétiques communs liés au développement cortical. On estime que 30 à 50% des patients TDAH présentent au moins un trouble associé.

Ce ne sont pas trois pathologies qui se croisent par malchance. Ce sont trois expressions d’une même architecture cérébrale.

Le haut potentiel capte tout, vite, en profondeur. La dyslexie ralentit le décodage automatique de l’écrit. Le TDAH dérégule l’attention selon l’intérêt.

Même source. Trois visages.

Ces profils se masquent mutuellement. Le haut potentiel compense la dyslexie pendant des années. Le TDAH reste invisible derrière l’intelligence. Et tout le monde conclut que « ça va » jusqu’à l’effondrement.

Un diagnostic posé en silo rate l’essentiel. L’évaluation doit être globale. Pas parce que c’est plus complet, parce que c’est plus juste.

« Plusieurs étiquettes, ce n’est pas plusieurs problèmes. C’est un seul cerveau qui fonctionne différemment à plusieurs niveaux. »

Si vous vous reconnaissez ici : exigez une évaluation complète.

Neurofeedback Neuropsychologie DelphineMuller

🧠 Vacances de Pâques & TDAH : repos… ou désorganisation ?Beaucoup le sentent arriver.Moins de cadre → plus de dispersion...
01/04/2026

🧠 Vacances de Pâques & TDAH : repos… ou désorganisation ?

Beaucoup le sentent arriver.
Moins de cadre → plus de dispersion → et cette culpabilité de “ne rien faire… et pourtant être épuisé”.

Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est un cerveau qui, sans repères, perd son axe.

Pendant les vacances, le signal dopaminergique fait le yo-yo :
trop de stimulation… puis plus rien.
Résultat : irritabilité, fatigue, sensation d’être à côté de soi.

👉 Une seule chose peut tout changer :

Chaque soir, noter une seule action précise pour le lendemain.
Une heure. Un lieu. Rien de flou.

Ce petit geste engage le cortex préfrontal en douceur
et recrée un point d’ancrage.

Pas pour être productif.
Pour rester régulé.

🌿 Une chose. Ce soir. Sur papier.

🧠 “Et si j’avais un TDAH ?”Cette question n’arrive jamais par hasard.Elle vient souvent après des années à compenser,à s...
31/03/2026

🧠 “Et si j’avais un TDAH ?”

Cette question n’arrive jamais par hasard.

Elle vient souvent après des années à compenser,
à s’adapter,
à tenir… jusqu’à l’épuisement.

Au cabinet, l’évaluation en neurofeedback montre des choses.

Un cerveau qui peine à se stabiliser.
Des rythmes qui s’emballent ou ralentissent.
Une attention… irrégulière.

Le cerveau donne des indices.
Mais il ne pose pas d’étiquette.

Alors à quoi sert un diagnostic ?

Pas à changer le monde extérieur.

Mais à changer le regard.

Ce n’est plus :
“je devrais y arriver”

C’est :
“mon cerveau fonctionne autrement”

Car le TDAH, ce n’est pas un manque de capacité.

C’est un manque de régularité.

Et vivre avec cette instabilité demande une énergie immense.

Le neurofeedback, lui, travaille directement sur ça.

Stabiliser.
Réguler.
Ajuster.

Finalement, la vraie question n’est peut-être pas :

“Est-ce que j’ai un TDAH ?”

Mais plutôt :

“Comment aider mon cerveau à fonctionner mieux ?”

💬 Cette question vous a déjà traversé ?

DelphineMuller

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