23/04/2026
L’open space et le cerveau TDAH.
Pour certains cerveaux TDAH, filtrer l’environnement sonore est un effort conscient et constant.
Ce que les autres font en automatique, certains cerveaux TDAH le font à la force du cortex préfrontal. Toute la journée.
C’est le déficit d’inhibition latente : tous les stimuli arrivent avec le même poids. La conversation du voisin. Le clavier. La clim. Autant que la tâche à faire.
L’épuisement en fin de journée vient souvent de là.
Trois adaptations concrètes :
Les écouteurs. Une prothèse cognitive, une adaptation légitime.
Repérer sa fenêtre dopaminergique. Le matin tôt ou en soirée, quand le système attentionnel est à son pic. Réserver ce créneau aux tâches exigeantes.
Changer d’environnement. Un contexte différent agit comme un reset attentionnel.
Se connaître neurologiquement, c’est une compétence.