Delphine Muller Neurofeedback

Delphine Muller Neurofeedback La thérapie par neurofeedback ! Le neurofeedback peut traiter efficacement de nombreux troubles. Hypnose cognitive et entrainement cérébral par neurofeedback.

Stress post- traumatique, TDHA (trouble de l'attention avec déficit d'attention), burn out (prévention et récupération) , surmenage, attaque de panique, phobie, angoisse, troubles du sommeil et de la vigilance, douleurs chroniques, dépression. Accompagnement au changement d'orientation et/ou de milieu professionnel.

Études & TDAH : 90 % du combat se joue dans les 3 premières minutes.(Pas dans les heures de révisions en plus.)Quand un ...
24/02/2026

Études & TDAH : 90 % du combat se joue dans les 3 premières minutes.
(Pas dans les heures de révisions en plus.)

Quand un ado TDAH n’arrive pas à réviser, le réflexe est souvent d’ajouter du soutien scolaire, des répétiteurs, des heures de travail en plus.
Or, le verrou n’est pas la durée.
Le vrai problème, c’est le démarrage.

Le cerveau TDAH a du mal à s’engager…
mais une fois lancé, il peut entrer en hyperfocus et travailler de manière étonnamment efficace.
Tout se joue dans les premières minutes.

Concrètement, pour l’aider à démarrer :
– Objectif minimaliste : ouvrir le cahier, écrire le titre (et c’est déjà gagné).
– Timer court : 10–15 minutes pour “passer le seuil”.
– Mini-challenge : “5 minutes = 5 lignes ?”
– Rituel d’entrée : même heure, même lieu, même petit geste.
– Droit de commencer “mal” : mieux vaut démarrer moche que ne pas démarrer du tout.

Moins de pression, plus de déclencheurs d’action.
Le cerveau TDAH n’a pas besoin de plus d’école.
Il a besoin d’aide pour décoller. 🚀

Neurofeedback DelphineMuller TurbulencesCérébrales

Parents d’enfants TDAH : quand l’épuisement s’invite dans l’éducationOn parle beaucoup du cerveau de l’enfant TDAH.On pa...
23/02/2026

Parents d’enfants TDAH : quand l’épuisement s’invite dans l’éducation

On parle beaucoup du cerveau de l’enfant TDAH.
On parle moins de celui des parents.
Et pourtant, c’est souvent là que tout se joue.

Quand les tensions se répètent au quotidien, le système nerveux du parent reste activé en continu. Le cerveau bascule en mode stress prolongé. Le cortex préfrontal, censé soutenir la prise de recul et la régulation émotionnelle, devient moins disponible. Résultat : la patience s’érode, la fatigue cognitive s’installe, et la moindre situation devient plus difficile à contenir. Ce n’est pas un défaut éducatif. C’est une saturation neurobiologique.

Avec un enfant TDAH, les circuits de régulation sont déjà immatures. Forcer la discipline par la seule volonté met deux systèmes nerveux sous pression. Cela alimente l’escalade émotionnelle et l’épuisement de part et d’autre.

Trois leviers simples, compatibles avec le fonctionnement du cerveau :
– Réduire volontairement le nombre de batailles non essentielles.
– Installer des micro-temps de sécurité relationnelle, même très courts.
– Sortir de la lutte de pouvoir pour entrer dans un guidage progressif.

La cohérence éducative ne se mesure pas au nombre de règles.
Elle se mesure à la stabilité du cadre et à la qualité de la régulation émotionnelle partagée.

🔗 Ressources complémentaires en commentaire.





“C’est fini. On éteint.”Et là… explosion.Si vous avez un enfant TDAH, vous connaissez cette scène.Le problème n’est pas ...
20/02/2026

“C’est fini. On éteint.”

Et là… explosion.

Si vous avez un enfant TDAH, vous connaissez cette scène.

Le problème n’est pas l’écran.
Le problème, c’est ce qu’il représente pour son cerveau.

Un écran, pour un cerveau TDAH, c’est :

✨ stimulation intense
✨ récompense immédiate
✨ prévisibilité
✨ zéro frustration

Autrement dit : un régulateur parfait.

Et en fin de journée, quand le cortex préfrontal est épuisé,
le cerveau choisit toujours l’option la moins coûteuse.

Couper brutalement, c’est comme freiner à 120 km/h sans ralentir.

Alors on change de stratégie.

🔹 Avant l’écran : on active le corps.
5–10 minutes de vrai mouvement.
Courir, sauter, pousser, porter.
On prépare le système nerveux.

🔹 Pendant l’écran : on structure.
Un temps clair, annoncé, toujours au même moment.
Pas des micro-écrans toute la journée.

🔹 Après l’écran : on remplace.
On ne retire pas un régulateur sans proposer un relais.
Jeu, mouvement, contact, activité manuelle.

🔹 Et oui… les parents comptent.
Un adulte collé à son téléphone ne peut pas expliquer que l’écran est le problème.
Le cerveau apprend par imitation.

L’enjeu n’est pas de supprimer les écrans.
C’est d’éviter qu’ils deviennent l’unique outil de régulation.

La vraie question n’est pas :
“Combien de temps d’écran ?”

Mais :
Qu’est-ce que son cerveau a d’autre pour se réguler ?

EnfantsTDAH FonctionsExécutives TurbulencesCérébrales DelphineMuller

TDAH & anxiété : quand le cerveau va trop viteChez de nombreux profils TDAH, l’anxiété n’est pas “un problème en plus”.E...
18/02/2026

TDAH & anxiété : quand le cerveau va trop vite

Chez de nombreux profils TDAH, l’anxiété n’est pas “un problème en plus”.
Elle est souvent la conséquence d’un cerveau qui capte trop, trop vite, trop longtemps.

Sur le plan neurofonctionnel, les réseaux frontaux (régulation, freinage, hiérarchisation) s’épuisent plus rapidement.
Quand le frein fatigue, l’amygdale, le système d’alarme émotionnelle, prend le relais.
Le cerveau se met en mode urgence, même sans danger réel.

L’anxiété ne se présente pas toujours comme “je me sens anxieux”.
Elle s’exprime souvent autrement : agitation interne, fatigue mentale rapide, irritabilité, rumination, tension dans le corps, hypersensibilité au bruit ou aux imprévus.

Les montées d’anxiété apparaissent fréquemment lors des transitions, des imprévus, des tâches floues ou quand il y a trop de stimulations en même temps.
Repérer ces déclencheurs change déjà la dynamique : on ne subit plus, on anticipe.

Intervenir tôt est déterminant.
Quand la tension monte après un imprévu, passer les mains sous l’eau froide peut suffire à faire redescendre l’alarme interne.
Quand la pensée s’emballe, écrire la préoccupation et l’éloigner physiquement aide à “sortir” la charge du mental.
Quand l’agitation monte dans le corps, deux minutes de mouvement rythmé permettent de réengager la régulation neurovégétative.

Répétés dans les mêmes situations, ces micro-gestes deviennent des signaux de sécurité appris par le cerveau.

Un cerveau TDAH n’est pas fragile.
Il est rapide, sensible, intensément réactif.
Sans régulation, cette intensité devient anxiété.
Avec des leviers adaptés, elle redevient une ressource.

FonctionnementCérébral TurbulencesCérébrales

TDAH : quand la crise fait “buguer” le cerveauChez un enfant TDAH, la crise n’est pas un caprice.C’est un débordement ne...
17/02/2026

TDAH : quand la crise fait “buguer” le cerveau

Chez un enfant TDAH, la crise n’est pas un caprice.
C’est un débordement neurophysiologique.

Le cerveau TDAH capte plus d’informations que la moyenne :
bruits, mouvements, émotions, micro-détails, pensées simultanées.

Cette hyper-réceptivité est une force.
Mais lorsqu’il y a trop d’entrées d’un coup, le système se met en surcharge.

Les circuits émotionnels prennent le dessus.
Les réseaux du frein et de l’autorégulation deviennent temporairement moins efficaces.
Le cerveau passe en mode automatique.

Dans cet état, écouter, raisonner ou obéir devient neurologiquement difficile.

🔴 EN PLEINE CRISE

Objectif : faire redescendre l’activation par le corps

❄️ Froid = bouton reset
Compresse fraîche sur la nuque ou poignets
Bouteille d’eau froide à tenir

🤸‍♂️ Déverrouillage moteur
Sauter sur un pied + moulinets de bras (20–30 sec)

🤖 Ralentissement volontaire
Marcher comme un robot très lent
Respiration longue et profonde

😜 Décharge tension
5 grimaces exagérées
Serrer puis relâcher les poings

Ces micro-actions activent les circuits sensorimoteurs et aident à sortir de la boucle émotionnelle.
Quand le langage ne fonctionne plus, le corps devient la porte d’entrée.

🟢 APRÈS LA CRISE

Quand le système est redescendu, expliquer sans culpabiliser :

“Le cerveau capte énormément de choses.
Parfois il y a trop d’informations d’un coup et il se met en surcharge.
Ce n’est pas un problème de volonté.”

Puis tester ensemble les “sorties de secours” pour la prochaine fois.

🧠 Un cerveau TDAH ne déborde pas parce qu’il est moins capable.
Il déborde souvent parce qu’il capte plus que la moyenne… et qu’il a besoin d’outils pour apprendre à filtrer.

OutilsConcrets

TDAH, trouble de l’oppositionEt si le vrai sujet était le lien ?« Il est TDAH… et en plus, il est dans l’opposition. »Ce...
13/02/2026

TDAH, trouble de l’opposition
Et si le vrai sujet était le lien ?

« Il est TDAH… et en plus, il est dans l’opposition. »

Cette phrase revient souvent chez les parents et à l’école.
Elle dit surtout une chose : la relation est devenue tendue, fatigante, parfois usante des deux côtés.

On parle alors facilement de trouble oppositionnel avec provocation (TOP).
Le diagnostic existe.
Mais, dans la vraie vie, le cœur du problème est souvent relationnel.

Chez de nombreux enfants avec un TDAH, l’opposition apparaît dans des contextes de surcharge : fatigue cognitive, émotions mal régulées, stress répété.
À force, la relation se rigidifie.
Les échanges deviennent correctifs, injonctifs, défensifs.
Et, sans qu’on le veuille, le lien s’abîme.

Or, la qualité du lien est centrale.
C’est ce lien qui aide le cerveau de l’enfant à s’apaiser, à coopérer, à récupérer après surcharge.
Quand il se fragilise, tout devient plus difficile.

L’enjeu n’est donc pas seulement de “corriger” le comportement,
mais de préserver le lien, voire de le restaurer quand il s’est distendu.
Cela passe moins par le contrôle que par un ajustement de la communication et du cadre relationnel.

Apprendre à maintenir ou à reconstruire ce lien, ça s’apprend.
Quelques séances d’accompagnement avec les parents suffisent parfois déjà à relancer une dynamique plus sécure et à sortir des cercles de conflit.

Cet accompagnement peut se faire en présentiel ou en téléconsultation.
Les parents concernés peuvent simplement envoyer un message privé pour en discuter.

RégulationÉmotionnelle AccompagnementParents Téléconsultation DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 Décrochage & TDAH : que faire quand plus rien ne marche ?Quand la routine est cassée, que l’ado (ou le jeune adulte) n...
09/02/2026

🧠 Décrochage & TDAH : que faire quand plus rien ne marche ?

Quand la routine est cassée, que l’ado (ou le jeune adulte) ne veut plus rien faire, ce n’est pas de la mauvaise volonté.
Sur le plan neurofonctionnel, le cerveau est en mode surcharge / retrait : l’initiation de l’action est temporairement en panne.
À ce stade, expliquer le TDAH ne suffit plus. Il faut relancer l’activation, tout de suite, avec du très concret.

🎯 Outils du quotidien (testables aujourd’hui)

✔️ Démarrer par le corps
3 minutes de mouvement (do**he tiède/froide, sortir 5 minutes, marcher). Le mouvement relance l’activation plus vite que la discussion.

✔️ Micro-actions “ridicules”
Pas “travaille”, mais “ouvre le cahier” → “lis une phrase” → stop. Une petite victoire réactive l’élan.

✔️ Minuteur = allié
5 minutes chronométrées, arrêt autorisé. Le cerveau accepte mieux une tâche bornée.

✔️ Faire “à côté de”
Présence calme, activité parallèle. La co-présence aide plus que l’injonction.

✔️ Rituel de redémarrage
Toujours la même mini-séquence : verre d’eau → se laver le visage → 2 minutes debout → 1 micro-tâche.
La répétition rassure le cerveau.

✔️ Feedback immédiat
Cocher une case, valider, micro-plaisir autorisé. Les boucles courtes fonctionnent mieux.

🔎 À retenir
On ne “convainc” pas un cerveau en retrait.
On le remet en mouvement avec simplicité, répétition et retours rapides.

NeurosciencesAppliquées Neurofeedback Parentalité DelphineMuller TurbulencesCérébrales

🧠 Pourquoi le cannabis et l’alcool “fonctionnent” chez certaines personnes TDAH… au début ?Parce qu’ils ralentissent.Par...
02/02/2026

🧠 Pourquoi le cannabis et l’alcool “fonctionnent” chez certaines personnes TDAH… au début ?

Parce qu’ils ralentissent.
Parce qu’ils apaisent.
Parce qu’ils font taire, un moment, le bruit mental.

Chez les personnes TDAH, le cerveau fonctionne souvent en surchauffe : pensées qui s’emballent, agitation interne, fatigue permanente.
Le cannabis et l’alcool modulent temporairement les circuits cérébraux impliqués dans la régulation (dopamine, GABA).

👉 Résultat au début :
– moins de bruit mental
– moins d’anxiété
– plus de calme
– parfois, pour la première fois, le silence intérieur

Mais cet effet est transitoire.

Le cerveau s’adapte vite :
tolérance, effet rebond, sommeil perturbé, difficultés cognitives accrues.
Les symptômes sont masqués, pas traités.

👉 L’auto-médication n’est pas un échec moral.
C’est souvent une tentative intelligente de compenser un cerveau mal régulé.

Comprendre le fonctionnement cérébral change le regard.
Et ouvre d’autres solutions, plus durables.


Alcool TurbulencesCérébrales DelphineMuller

🧠 Enfant TDAH à l’école : quand la pression aggrave la situationChez de nombreux enfants TDAH, l’école primaire devient ...
30/01/2026

🧠 Enfant TDAH à l’école : quand la pression aggrave la situation

Chez de nombreux enfants TDAH, l’école primaire devient rapidement un terrain de tension.
Convocations répétées, remarques, exigences scolaires élevées… et, au lieu d’une amélioration, on observe souvent une aggravation de l’état de l’enfant.

Sur le plan neurobiologique, ce n’est pas surprenant.
Le stress chronique active des circuits de survie au détriment des fonctions exécutives. L’enfant perd en capacité d’autorégulation. Les manifestations s’intensifient : hyperactivité accrue, décrochage scolaire, opposition, parfois comportements violents. Ce n’est ni de la provocation, ni un manque d’effort : le cerveau est en surcharge.

Un point clé est souvent oublié : chez les enfants TDAH, la maturation du cortex préfrontal est plus lente (jusqu’à 2 à 5 ans de décalage). Or, ce cortex est central pour l’automatisation des apprentissages, l’inhibition, la régulation émotionnelle et comportementale.
L’école primaire sollicite précisément ces fonctions encore immatures.

Les apprentissages ne sont pas impossibles.
Ils suivent simplement une temporalité différente.

L’enjeu n’est donc pas de forcer, mais d’éviter l’escalade : pression → désorganisation → aggravation des comportements.
Ce qui protège l’enfant, c’est un environnement cohérent, sécurisant, et un accompagnement ajusté à son développement cérébral.

Comprendre le cerveau, c’est déjà commencer à apaiser la situation.

Parentalité Neuropédagogie TurbulencesCérébrales DelphineMuller

TDAH & médication : ce que l’enfant ressent… mais ne sait pas direEn cabinet, une mère a été profondément surprise lors ...
28/01/2026

TDAH & médication : ce que l’enfant ressent… mais ne sait pas dire

En cabinet, une mère a été profondément surprise lors d’un échange avec son adolescente sous médication.
Tout allait « bien » en apparence : sommeil ok, pas de perte de poids, école plus facile.
Et pourtant, en posant des questions très concrètes sur le ressenti interne, un autre vécu est apparu.

Parce que non, aller mieux de l’extérieur ne dit rien de ce qui se passe à l’intérieur.

Sous médication, certains enfants décrivent des moments très agréables :
une énergie fluide, une excitabilité positive, parfois ce sentiment de
« wow, je suis génial, je peux tout faire ».
À d’autres moments, l’énergie redescend, laissant place à de la fatigue, de l’irritabilité ou un malaise difficile à expliquer.

Si l’enfant n’en parle pas spontanément, ce n’est pas un refus.
Les capacités d’introspection dépendent du lobe frontal, encore immature chez l’enfant et l’adolescent. Le ressenti est là, mais les mots manquent.

D’où l’importance de poser des questions incarnées :
« Quand le médicament agit, est-ce que tu te sens super fort ou juste plus calme ? »
« Est-ce qu’il y a des moments où tu te sens presque trop bien ? »
« Et d’autres où tu te sens plus vide ou plus irritable ? »
« Quand tu réussis, est-ce que tu as l’impression que c’est toi… ou le médicament ? »

Ces questions ne servent pas à juger le traitement.
Elles permettent à l’enfant de reprendre du pouvoir sur ce qu’il vit.

Car si la réussite est toujours attribuée au médicament, l’estime de soi se fragilise :
« sans lui, je ne suis rien ».

Un traitement est réellement ajusté lorsqu’il aide l’enfant à réussir avec un appui, jamais à sa place.






Parentalité
Neurosciences
Neurofeedback
TurbulencesCérébrales
DelphineMuller

27/01/2026

Un diagnostic de TDAH n’est pas seulement une question clinique.
C’est aussi une question de compréhension.

Le TDAH ne se résume pas à des comportements observables.
Il renvoie à un fonctionnement neurodéveloppemental spécifique,
notamment des réseaux attentionnels et exécutifs.

Dans cet extrait de Turbulences Cérébrales,
je reviens sur ce que signifie réellement un diagnostic de TDAH,
et pourquoi comprendre précède toujours l’explication.


Brain & Mind - TDAHLa pensée et la matière ne sont pas deux mondes séparés.Le TDAH le montre très clairement.Dans le TDA...
26/01/2026

Brain & Mind - TDAH

La pensée et la matière ne sont pas deux mondes séparés.
Le TDAH le montre très clairement.

Dans le TDAH, la pensée est là.
Rapide. Vive. Créative.
Mais elle ne se transforme pas toujours en action stable.

Pourquoi ?
Parce qu’une pensée a besoin d’un support biologique pour exister dans le temps.

Penser, ce n’est pas abstrait.
Penser, c’est activer des réseaux neuronaux capables de tenir, d’inhiber, de se réguler.

Dans le TDAH, cette matière cérébrale est instable.
L’activation oscille.
Trop basse : l’élan s’effondre.
Trop élevée : dispersion, agitation, fatigue.

La pensée circule.
Mais elle ne s’ancre pas.

Ce n’est pas un manque de volonté.
Ce n’est pas un problème de motivation.
Ce n’est pas un défaut de caractère.

C’est un décalage entre la pensée et la matière cérébrale qui la porte.

Le TDAH n’est pas un trouble de la pensée.
C’est un trouble de la traduction de la pensée dans la matière.

Penser, c’est déjà de la biologie.
Et parfois, avant de demander de penser autrement,
il faut d’abord aider le cerveau à fonctionner autrement.






PlasticiteCerebrale
SanteMentale
TurbulencesCerebrales
DelphineMuller

Adresse

Route De Malagnou 4
Geneva
1208

Öffnungszeiten

Montag 08:00 - 20:00
Dienstag 08:00 - 20:00
Mittwoch 08:00 - 20:00
Donnerstag 08:00 - 20:00
Freitag 08:00 - 20:00
Samstag 08:00 - 20:00

Benachrichtigungen

Lassen Sie sich von uns eine E-Mail senden und seien Sie der erste der Neuigkeiten und Aktionen von Delphine Muller Neurofeedback erfährt. Ihre E-Mail-Adresse wird nicht für andere Zwecke verwendet und Sie können sich jederzeit abmelden.

Teilen

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram