Emilie Perrollaz Hypnothérapeute

Emilie Perrollaz Hypnothérapeute Thérapeute approches psychocorporelles (sophrologie, massage, auriculothérapie, hypnose) - infirmière

INFIRMIERE HYPNOTHERAPEUTE
Reconnue ASCA

BIOGRAPHIE

Infirmière de formation, diplômée en 2001 de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers Rockefeller de Lyon (France), j’ai pratiqué tout d’abord en milieu hospitalier, dans différents domaines (médecine générale, chirurgie viscérale, réanimation cardiaque, réadaptation, centre pour insuffisants respiratoires, centre médico-chirurgical ambulatoire). Ai exercé en France métropolitaine et dans les DOM-TOM jusqu’en 2006, puis ai ultérieurement travaillé dans le canton de Genève, Neuchâtel, puis le canton de Vaud. Après un certificat en Santé Publique et Communautaire (CMU de Genève) en 2009, je me suis orientée vers les soins à domicile, et ce, depuis juin 2012. Ressentant le besoin de redonner du sens à la relation soignant/soigné, j’ai alors entrepris une formation en Hypnopraxie®, Hypnose et Psychothérapie Ericksonienne à l’Institut Milton Erickson de la région lémanique à Genève. Ai réalisé un mémoire sur la « gestion du stress et prévention du Burn Out par l’Hypnopraxie » et ai obtenu mon diplôme en septembre 2013. J’ai suivi au cours de cette formation qui a duré deux ans, des séminaires en Psychopathologie. Je pratique également de manière assidue le yoga et la méditation, qui m'enrichissent des qualités de présence et d'attention nécessaires à la pratique thérapeutique. Autres formations:

-2012: Cours de base MBSR (Mindfullness Based Stress Reduction)

-2014: Formation en Hypnoanalgésie, GRIEPS, Lyon

-2014: Formation à la méthode NADA (National Acupuncture Detoxification Association), Hopital de Cery, Lausanne

-2015: Formation OMNI Hypnosis Training Center (Hypnotherapie Basic-Advanced), member of NGH (National Guild of Hypnotists), Lausanne

-2016: Formation continue Hypnose Intégrative (intégration de techniques tel que EFT, EMDR...) et Hypnose Orientée Solutions

-2016: Formation d'initiation au Mindfull Eating (manger en pleine conscience)

-2016/2017: CAS en Soins Palliatifs (HES-ARC, Neuchâtel)

APPLAUDIR NE SUFFIT PAS!Pendant le Covid, on a applaudi. Aux balcons. Aux fenêtres. On a parlé d’héroïsme, d’engagement,...
30/01/2026

APPLAUDIR NE SUFFIT PAS!

Pendant le Covid, on a applaudi.
Aux balcons. Aux fenêtres.
On a parlé d’héroïsme, d’engagement, de vocation.

Aujourd’hui, pour une partie des soignants, on ajuste.
On réduit. On corrige après coup.

Je tiens à le dire clairement :
👉 le Canton a certes engagé des efforts en faveur des professionnels de la santé (programmes, financements, volonté politique).

MAIS il y a un angle mort.
Un angle mort majeur.

👉 L’impact spécifique de l’arrêté du 3.12.2025 sur les infirmiers indépendants, en particulier en santé mentale (adultes et enfants), dont beaucoup exercent en pratique mixte (cabinet et terrain).
Il ne s’agit ni d’un malentendu, ni d’un simple ressenti.

👉 Il s’agit d’un changement structurel brutal, aux effets immédiats.

Concrètement, sur le terrain :
💵 des charges fixes lourdes liées aux cabinets (baux, assurances, investissements), qui limite grandement un ajustement réactif à la nouvelle tarification,
💵des déplacements à domicile déjà présents et accrus,
💵une fragilisation rapide de l’équilibre financier,
💵une impossibilité d’anticiper ou d’adapter une activité déjà sous tension,
💵une insécurité juridique profonde.

Pour certains professionnels, le risque dépasse l’ajustement budgétaire :

👉 défaut de paiement, voire faillite personnelle, dans des pratiques pourtant encouragées pour leur flexibilité et leur proximité.

En effet, les mesures globales (revalorisation CCT, financement des nuits, formation) concernent surtout des structures collectives (hôpitaux, EMS, EPSM...).

Elles ne compensent pas une baisse tarifaire directe et RETROACTIVE pour des indépendants qui assument seuls les coûts du terrain.

Or, les infirmiers indépendants — notamment en santé mentale et en pédopsychiatrie — sont un maillon essentiel du dispositif de soins, dans un contexte de pénurie aiguë et de demandes croissantes.

Avec une amputation de la part résiduelle, le risque est clair :
📉 réduction des soins de proximité (notamment en pédopsychiatrie),
📉risque de discontinuité des prises en charge,
📉affaiblissement de l’accès aux prestations pour les plus vulnérables,

Ce message n’est pas un rejet des efforts engagés.
C’est un appel à regarder la réalité en face.

Car sur le terrain, cela ne ressemble pas à une réforme.
Cela ressemble à un séisme silencieux.
Applaudir ne suffit pas.

Reconnaître, c’est aussi ne pas pénaliser celles et ceux qui tiennent LES SOINS DEBOUT, entre cabinet et terrain.

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PERDRE UN PARENTS: UNE INITIATION SILENCIEUSEPerdre un parent, ce n’est pas seulement perdre un repère.C’est découvrir, ...
28/01/2026

PERDRE UN PARENTS: UNE INITIATION SILENCIEUSE

Perdre un parent, ce n’est pas seulement perdre un repère.
C’est découvrir, un peu trop nettement, ce qui se tenait derrière eux :
notre propre finitude, jusque-là bien polie, bien rangée hors du champ.

La mort n’est pas morbide.
Ce qui l’est, c’est de vivre comme si elle n’existait pas.

Car faire comme si le temps était illimité revient souvent à le gaspiller.
Reconnaître la mort, au contraire, redonne à la vie son relief — et au présent sa valeur.

La disparition d’un parent agit comme un rappel discret mais implacable :
l’essentiel ne se remet pas à plus t**d.

Les philosophes le murmurent depuis longtemps, sans jamais hausser la voix :

Vis ta vie.
Apprends à te connaître.
Choisis ce qui a du sens.
Et ne dilapide pas les jours qui te sont confiés.

À la mi-vie, les liens familiaux deviennent des lieux ambivalents.
Ils rouvrent certaines blessures, tout en ouvrant d’autres portes.
Ils nous rappellent que grandir n’est pas une affaire d’âge,
et qu’aimer consiste souvent à apprendre — encore et encore — à laisser être.

👉 Lire l’article pour traverser ces questions sans détour, mais sans lourdeur.
Mettre des mots sur l’absence, sur le temps qui passe, et sur ce que nous choisissons d’en faire.

CITATION DU LUNDI (selon Jung)Le pouvoir appartient à l’ego, l’amour au lien.👉 Choisis ce que tu nourris.
26/01/2026

CITATION DU LUNDI (selon Jung)

Le pouvoir appartient à l’ego, l’amour au lien.

👉 Choisis ce que tu nourris.

INFIRMIERS INDÉPENDANTS VAUDOIS : VOUS ÊTES LE MAILLON FAIBLE !!! Suspendue, silencieuse, l’épée de Damoclès plane au-de...
23/01/2026

INFIRMIERS INDÉPENDANTS VAUDOIS : VOUS ÊTES LE MAILLON FAIBLE !!!

Suspendue, silencieuse, l’épée de Damoclès plane au-dessus de nos cabinets, depuis le 3 décembre 2025. 😧
Imaginez apprendre que votre salaire sera réduit de 25 %.

En effet, ce jour-là, le Conseil d’État vaudois a décidé, sans concertation formelle avec les organisations professionnelles, de revoir le financement résiduel des infirmiers indépendants.
Traduction terrain :
👉 –25 % sur le tarif horaire SPITIN, soit les prestations en cabinet.
👉 Application rétroactive au 1er janvier 2025.
👉 Information : minimale. Anticipation : inexistante.

Qui accepterait qu’on efface 25 % de son travail comme si le travail accompli n’avait jamais existé ?

Heureusement, dans ce paysage un peu trop calme, Javad Nazery a fait ce que l’on attend d’un citoyen courageux : il a déposé un recours constitutionnel dans les délais. Grâce à lui, la Cour constitutionnelle du canton de Vaud a reconnu le recours comme recevable.
➡️ Effet immédiat : l’arrêté est suspendu.

Pendant ce temps-là, sur le terrain ?
🔹 Des infirmiers et infirmières indépendants – majoritairement en santé mentale, mais pas que – voient leur modèle de pratique fragilisé.
🔹 Une activité en cabinet pénalisée artificiellement, alors qu’il s’agit du même acte infirmier qu’à domicile.
🔹 Une décision qui ignore la réalité des pratiques mixtes (cabinet/domicile).
🔹 Une pression absurde à « déplacer » des soins qui n’ont aucune raison clinique de l’être.


Le tout dans un contexte délicieux :
🧠 post-Covid,
🚨 pénurie aiguë de professionnels (notamment en Santé Mentale)
🌱 et un tissu local de soins ambulatoires déjà sous tension.

On parle beaucoup de prévention, de proximité, de continuité des soins.

Mais quand il s’agit de finances, ce sont toujours les mêmes qui servent de variable d’ajustement. Les indépendants. Les plus discrets. Les plus flexibles. Les plus sacrifiables.

Ce n’est pas seulement une question de tarifs.
C’est une question de sécurité juridique (principe selon lequel un professionnel doit pouvoir exercer, facturer et organiser son activité en sachant à quelles règles il est soumis, et en ayant la certitude que ces règles ne vont pas changé d’un coup), d’équité, et de respect du travail clinique.

C’est aussi une question de cohérence politique : peut-on, d’une main, parler de crise de la santé, et de l’autre, sabrer ceux qui la prennent en charge au quotidien ?

Informer, rendre visible, se serrer les coudes : aujourd’hui, c’est vital.
Demain, sans réaction collective, il ne restera peut-être plus grand-monde pour tenir ce fameux « maillon faible ».

Si vous soutenez le recours déposer par Javad Nazery, merci de repartager et de mettre un pouce!

LA LOURDE TACHE DE LA GENERATION SANDWICH...Entre 30 et 65 ans, les adultes d’aujourd’hui ne font pas que jongler avec l...
21/01/2026

LA LOURDE TACHE DE LA GENERATION SANDWICH...

Entre 30 et 65 ans, les adultes d’aujourd’hui ne font pas que jongler avec leur agenda.
Ils prennent soin.
De deux, parfois trois générations à la fois.

Enfants à accompagner, parents à soutenir, parfois grands-parents à sécuriser — tout cela pendant qu’on nous demande d’être performants, disponibles, autonomes et, tant qu’à faire, épanouis.
Pris entre l’injonction à l’autonomie et la réalité du lien.

Avec l’allongement de la durée de vie, une réalité s’impose :
dans certaines familles, une personne sur quatre porte à bout de bras le système social familial.
Financièrement, émotionnellement, logistiquement.

Le développement des soins à domicile permet de rester chez soi — ce qui est une bonne nouvelle.
Mais il déplace aussi la charge vers l’entourage, de plus en plus sollicité, de moins en moins préparé.

Le saviez-vous ?

– En Suisse, 38 % des 45–54 ans sont proches aidants. Plus que dans toute autre tranche d’âge.
– En milieu de vie, le risque de dépression est deux fois plus élevé que chez les 65–74 ans ou les moins de 25 ans (étude britannique).

Ce qui pèse sur les actifs

🔸 Le coût des enfants, souvent encore aux études
🔸 Le stress économique et le rôle d’« amortisseur social » pour certaines familles
🔸 Les distances entre domicile, travail et parents vieillissants
🔸 Les exigences professionnelles toujours plus élevées

Les semaines flirtent parfois avec les 72 heures, et l’épuisement n’a plus rien d’exceptionnel.

Longtemps, l’Homo Oeconomicus a voulu croire à l’autonomie pure, débarrassée de la dépendance, de la vulnérabilité, du lien.
La réalité nous rattrape : nous sommes INTERDEPENDANTS.

Et contrairement aux idées reçues, les tâches de soutien ne reposent plus uniquement sur les femmes.
Les « mâles alphas » s’y frottent eux aussi — et découvrent que prendre soin n’est ni neutre, ni sans coût.

La question n’est donc plus si nous allons être concernés.
Mais comment notre génération — et les suivantes — pourra faire face à ces pressions multiples, tout en restant debout...

👉 Lire l’article pour mettre des mots sur ce que beaucoup vivent en silence.
Comprendre les enjeux, reconnaître la charge, et surtout réfléchir à des façons plus humaines — et plus soutenables — de faire face.

CITATION DU LUNDI (selon Jung)La projection précède la compréhension.👉 Récupère ce que tu as projeté.
19/01/2026

CITATION DU LUNDI (selon Jung)

La projection précède la compréhension.

👉 Récupère ce que tu as projeté.

DEVENIR LE PARENT DE SES PARENTSLa vie finit toujours par nous surprendre là où on ne l’attend pas.Un jour, sans cérémon...
14/01/2026

DEVENIR LE PARENT DE SES PARENTS

La vie finit toujours par nous surprendre là où on ne l’attend pas.
Un jour, sans cérémonie, les rôles se déplacent.
Ceux qui guidaient avancent plus lentement. Et nous apprenons à marcher à leur rythme.

Pris entre des adolescents qui testent les limites et des parents qui les perdent parfois, nous faisons partie de cette génération dite « sandwich ».
Ni tout à fait disponible, ni vraiment dispensée. Juste au milieu.

Dans ce tiraillement permanent, une chose mérite d’être rappelée :
s’occuper des autres ne donne aucun droit à l’auto-effacement.
Sans espace pour soi, le soin s’use.
Et la tendresse aussi.

👉 Lire l’article pour réfléchir, sans se presser, à la place que vous prenez… et à celle que vous méritez.

CITATION DU LUNDI (selon Jung)La blessure n’est pas une identité.👉 Reprends la main sur ton chemin.
12/01/2026

CITATION DU LUNDI (selon Jung)

La blessure n’est pas une identité.

👉 Reprends la main sur ton chemin.

ON NE BADINE PAS AVEC LA SANTE !!!Le drame de Crans-Montana a figé le pays. Un choc. Un silence lourd. Un traumatisme co...
09/01/2026

ON NE BADINE PAS AVEC LA SANTE !!!

Le drame de Crans-Montana a figé le pays.
Un choc. Un silence lourd. Un traumatisme collectif qui dépasse largement le lieu et l’instant.

Dans ces moments-là, une vérité s’impose, sans détour ni fard :
On ne badine pas avec la santé!
Ni avec la santé physique.
Ni — et surtout pas — avec la santé mentale.

Quand l’impensable survient, ce sont les corps et les esprits qui vacillent.
Les victimes, leurs proches, les témoins.
Mais aussi les professionnel·le·s de la sécurité, du soin, de l’urgence, celles et ceux qui tiennent quand tout tremble.

Dans ce contexte, entendre parler de projets visant à limiter l’accès aux soins psychiques et à restreindre le remboursement des psychothérapies interrogent… fortement!

Restreindre les dépenses en santé mentale n’est pas une économie.
C’est un report de coûts. Humains, sociaux, parfois tragiques.
La santé mentale n’est ni un luxe, ni un divertissement.
C’est une infrastructure invisible, mais essentielle. Comme les fondations d’un pont : on ne les voit pas, jusqu’au jour où elles cèdent.

Aujourd’hui, mes pensées vont aux victimes et à leurs familles, ainsi qu’aux professionnel·le·s du soin, de la sécurité et de l’accompagnement — aumôniers compris — qui, dans l’ombre, portent une part du choc pour que la société reste debout.

Prendre soin des esprits, c’est une responsabilité collective.
Et parfois, de simple bon sens.





SE RÉCONCILIER AVEC SES PARENTS: FAIRE LA PAIX AVEC L'ENFANT QU'ON A ÉTÉ...Il arrive un âge où, en avançant, on se retou...
07/01/2026

SE RÉCONCILIER AVEC SES PARENTS: FAIRE LA PAIX AVEC L'ENFANT QU'ON A ÉTÉ...

Il arrive un âge où, en avançant, on se retourne.
Pas par nostalgie excessive — plutôt parce que le passé se rappelle doucement à nous.

Nos parents vieillissent. Ils ralentissent. Ils deviennent parfois fragiles.
Et soudain, dans leurs maladresses, leurs silences ou leurs conseils non sollicités, on reconnaît quelque chose de très intime : l’enfant que nous avons été. Celui qui attendait qu’on l’écoute. Celui qui rêvait fort mais parlait bas.

Sans toujours s’en rendre compte, nous avançons chargés de ce qui ne nous appartient pas tout à fait.
Des façons de penser apprises avant même de savoir parler.
Des peurs normalisées.
Des renoncements devenus règles de vie.

Ce que nos parents n’ont pas traversé, nous le portons parfois à bout de bras.
Non par choix. Par loyauté silencieuse.

Puis arrive ce moment légèrement vertigineux :
celui où l’on réalise que le volant est entre nos mains.
Et qu’on peut arrêter de conduire la vie de quelqu’un d’autre.

Alors surgissent quelques questions, pas toujours confortables mais diablement nécessaires :

– Est-ce que je pense comme eux… ou est-ce simplement une pensée recyclée depuis l’enfance ?
– Ai-je hérité de leur rapport à l’argent, à l’amour, au corps — ou est-ce un choix conscient ?
– Mes décisions sont-elles vraiment les miennes, ou portent-elles encore l’odeur du foyer familial ?

Prendre conscience de ce que l’on répète, surtout à ce carrefour qu’on appelle la crise du milieu de vie, ce n’est ni accuser ni renier.
C’est faire de la place.
Faire la paix.
Et choisir, enfin, quelle histoire nous avons envie de raconter — cette fois avec notre propre voix.

👉 À lire sur le blog, en commentaire...

CITATION DU LUNDI (selon Jung)La lampe torche avant les ailes d’ange.👉 Ce qui attend dans l’ombre n’a pas besoin d’ailes...
05/01/2026

CITATION DU LUNDI (selon Jung)

La lampe torche avant les ailes d’ange.

👉 Ce qui attend dans l’ombre n’a pas besoin d’ailes, juste de ta présence.

CITATION DU SAMEDI (selon Jung)Autrement dit : Netflix c’est sympa, mais l’âme préfère le face-à-face.👉 Ce que tu évites...
03/01/2026

CITATION DU SAMEDI (selon Jung)

Autrement dit : Netflix c’est sympa, mais l’âme préfère le face-à-face.

👉 Ce que tu évites de regarder en toi dirige peut-être déjà l’épisode suivant.

Adresse

Chemin Du Vernay 28
Gland
1196

Öffnungszeiten

Montag 09:00 - 20:00
Mittwoch 09:00 - 17:00
Samstag 09:00 - 13:00

Telefon

+41787495500

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