Patrick Santilli - Psychologue

Patrick Santilli - Psychologue Patrick SANTILLI, MSc
Psychologue FSP, Coach certifié & Conseiller d'orientation professionnelle

Le coaching de vie est un service tout à fait unique, qui a comme but d’accompagner un client dans la réalisation de ses objectifs. Ceux-ci peuvent concerner tous les aspects de la vie, qu’il s’agisse de la sphère privée, professionnelle ou encore de la vie de couple. Le coaching étant axé sur les solutions et les résultats concrets, il permet notamment :

1) de fixer des objectifs clairs et précis (--> lorsque l'on ne sait pas vraiment ce que l'on veut ou que les objectifs sont trop vagues, on s'installe dans la stagnation, la complainte ou la critique),
2) de vaincre les effets de la peur, notamment du changement ou de l'échec,
3) d'identifier les croyances limitantes qui empêchent la réalisation de vos rêves,
4) d'établir une stratégie permettant d'atteindre vos objectifs,
5) d'encourager et de soutenir le passage à l'ACTION ! Nombre de top managers et grands athlètes bénéficient de coaching, précisément à cause de sa grande efficacité. Si vous savez qu'il est temps de changer quelque chose dans votre vie et que vous réalisez qu'un coup de pouce serait nécessaire dans vos circonstances actuelles, ne vous en privez pas et contactez-moi pour que nous puissions en parler en toute confidentialité.

🔐 Beaucoup de personnes salariées sentent, parfois très tôt, qu’un simple changement d’emploi ne suffirait pas.  Ce qu’e...
02/01/2026

🔐 Beaucoup de personnes salariées sentent, parfois très tôt, qu’un simple changement d’emploi ne suffirait pas. Ce qu’elles aspirent à vivre vraiment n’est pas un autre poste, une nouvelle fonction ou une meilleure rémunération, mais une dynamique d’indépendance qui leur permettrait d’utiliser pleinement leurs compétences, d’assumer leur potentiel et de répondre à une soif croissante d’autonomie.

Elles perçoivent au fond d’elles qu’un cadre entrepreneurial stimulerait bien plus leur énergie, leur créativité et leur sentiment d’exister que n’importe quelle évolution interne.

👉🏻 Pourtant, une majorité reste dans un salariat nettement moins stimulant.

Ce n’est pas l’indépendance qu’elles fuient, mais l’incertitude qu’elle implique. L’absence de garantie, la variabilité des revenus, l’exposition à l’erreur et au regard des autres activent une anxiété puissante.

👉🏻 Le salaire devient alors un puissant régulateur psychologique : il apaise, sécurise, rassure.

⚠️ En contrepartie, il peut aussi anesthésier l’élan vital et la sensation d’être pleinement acteur de sa trajectoire.

Pour rendre ce choix supportable, l’esprit humain déploie des justifications rationnelles : ce n’est pas le bon moment, il faut être prudent, ce serait irresponsable. Ces arguments ne sont pas des mensonges, mais des stratégies de protection.

💡La vraie question n’est pas de choisir entre sécurité et indépendance, mais de savoir combien de temps encore il est acceptable de renier son besoin de croissance et d’épanouissement, tout en gardant à l’esprit que si l’incertitude se traverse, le regret, lui, s’installe.

🧠⚡️Le milieu psy souffre d’un travers devenu presque invisible tant il est normalisé : une obsession diagnostique. Dès l...
28/12/2025

🧠⚡️Le milieu psy souffre d’un travers devenu presque invisible tant il est normalisé : une obsession diagnostique. Dès la formation, les futurs praticiens sont conditionnés à penser la souffrance psychique à travers des catégories nosographiques, des critères, des seuils, des codes.

Ce conditionnement est ensuite renforcé par les exigences administratives, les systèmes de remboursement, la pression institutionnelle et, plus insidieusement encore, par la validation entre pairs.

Nommer devient rassurant et classer donne l’illusion de comprendre.

Or, confondre nommer et comprendre est une faute épistémologique majeure. Le diagnostic, lorsqu’il devient un point d’arrivée plutôt qu’un outil provisoire, appauvrit la pensée clinique. Il fige une personne dans une étiquette là où il faudrait explorer

📌 une trajectoire,
📌 un contexte,
📌 une histoire,
📌 des choix répétés,
📌 des renoncements silencieux,
📌 des compromis devenus toxiques.

👉🏻 Une éthiopathologie responsable ne commence pas par une case, mais par une enquête : comment cette vie s’est-elle organisée… et à quel prix ?

Beaucoup de personnes en souffrance ne demandent pas un nom pour leur mal. Elles demandent de la clarté et des solutions. Elles veulent un professionnel capable de les aider à faire un audit lucide de leur existence, à repérer les situations dans lesquelles elles se sont enlisées sans même s’en rendre compte, à identifier ce qui, objectivement, n’a plus lieu d’être poursuivi.

Pathologiser c’est éviter de poser la seule question qui compte vraiment : qu’est-ce qui, dans cette vie, doit changer ?

🔥👊🏻 En psychologie sociale, on sait combien l’humain se calibre inconsciemment sur le niveau d’énergie, d’ambition et de...
27/12/2025

🔥👊🏻 En psychologie sociale, on sait combien l’humain se calibre inconsciemment sur le niveau d’énergie, d’ambition et de courage de son environnement.

On sent au fond de nous que notre vie pourrait être plus libre, plus intense, plus riche… mais l’ambiance générale murmure : « inutile », « excessif », « pas pour toi ».

La psychologie est formelle : le regret durable ne vient pas de ce que l’on tente, mais de ce que l’on n’a jamais osé incarner.

👉🏻 Ton désir n’est pas une erreur ; c’est un signal. Un appel à sortir du champ magnétique de la résignation.

N’envie pas.
Ne critique pas.
Ne te justifie pas.

Si quelque chose t’appelle vraiment, alors lève-toi… et va le chercher.

26/12/2025
🎅🏻 Nous arrivons à ce moment particulier de l’année où les gestes de générosité occupent une place centrale. Les cadeaux...
24/12/2025

🎅🏻 Nous arrivons à ce moment particulier de l’année où les gestes de générosité occupent une place centrale. Les cadeaux circulent et les attentions se multiplient. Pourtant, derrière cette agitation chaleureuse, une question plus profonde mérite d’être posée. Quelle est, au fond, la forme de générosité la plus authentique envers nos proches ?

Prendre soin de soi PHYSIQUEMENT ET PSYCHOLOGIQUEMENT constitue à mes yeux l’un des actes les plus responsables et généreux.

💪🏻 La santé physique, d’abord, réclame une vigilance constante. Les années passant, certaines fragilités attribuées à l’âge sont en réalité le résultat d’habitudes négligées trop longtemps. Blâmer la vieillesse soulage la conscience et évite toute remise en question. Or, exposer ses proches à devenir des aidants non par fatalité biologique mais par négligence personnelle est profondément égoïste.

🧠 La santé psychique, ensuite, demeure le parent pauvre de la prévention ! Très peu de personnes apprennent à entretenir leur robustesse psychique avec la même rigueur qu’elles entretiennent leur tonus musculaire. Les consultations surviennent t**divement, lorsque l’usure est déjà profonde, lorsque les liens sont fragilisés et lorsque l’élan vital s’est affaibli. Cette approche curative révèle une méconnaissance inquiétante de l’hygiène psychique.

Pire, le soin de soi est souvent perçu comme une démarche individualiste, voire égocentrique. En réalité, ne pas se donner les moyens d’être en pleine forme physique et psychique expose les autres à nos défaillances, parfois lourdement.

➡️ La véritable considération ne se déballe pas au pied d’un sapin !

Elle se manifeste dans l’effort authentique et régulier de se bâtir une vie enthousiasmante, riche de sens et pleine de vitalité, afin de ne pas devenir un fardeau, mais un soutien et une source d’inspiration.

🔥 Je suis authentique. Je ne sais pas faire autrement. Ou plutôt si : je pourrais jouer un rôle… mais jamais très longte...
21/12/2025

🔥 Je suis authentique. Je ne sais pas faire autrement. Ou plutôt si : je pourrais jouer un rôle… mais jamais très longtemps car je finirais par me détester.

Cette authenticité m’a déjà coûté des opportunités professionnelles, non par déficit de compétences, mais parce que certains environnements privilégient la conformité à la profondeur, la capacité à tenir une façade à celle d’exister pleinement.

C’est un choix.
Ce n’est pas le mien.

L’authenticité dérange, car elle met en tension celles et ceux qui se sont structurés derrière une fonction, un statut ou une image soigneusement entretenue. Elle oblige à se confronter à une question d’une simplicité redoutable : qui suis-je lorsque je cesse de jouer un rôle ?

La vie est trop brève pour être consacrée à l’autocensure, au formatage ou à l’effort permanent de devenir acceptable. Renoncer à être soi n’a rien d’intelligent ; c’est juste le reflet de l’une des pires insécurités.

Nietzsche l’a formulé avec une lucidité implacable :
« Veux-tu avoir la vie facile ? Reste toujours près du troupeau, et oublie-toi en lui. »

Je n’ai jamais aspiré à m’oublier, pas plus qu’à rechercher la facilité. Ce qui m’a toujours animé, c’est le désir d’exister pleinement, dans une vie habitée par le sens, la cohérence et le courage d’assumer ma vraie nature.

Une telle exigence implique nécessairement de s’écarter du troupeau et d’emprunter un chemin peu fréquenté, non par sentiment de supériorité, mais par nécessité intérieure. Ce chemin est exigeant, parfois inconfortable, souvent solitaire… et c’est précisément pour cela qu’il transforme.

C’est sur ce chemin, et sur aucun autre, que se construisent une estime de soi solide, une vitalité durable et une joie de vivre qui ne dépend ni du regard des autres ni de leur approbation.

⏰ Vivre, c’est avancer. Tout le reste n’est que survie polie.L’être humain est un organisme orienté vers la croissance. ...
20/12/2025

⏰ Vivre, c’est avancer. Tout le reste n’est que survie polie.

L’être humain est un organisme orienté vers la croissance. Maslow, Rogers, Frankl… tous l’ont montré : sans projection, sans tension vers un sens, l’âme se flétrit. La stagnation n’est pas neutre, elle est corrosive. Ce que notre époque appelle « prendre soin de soi » est trop souvent un euphémisme pour fuir l’effort vital d’avancer. La culture actuelle de la sécurité, de la pause, de l’auto-compassion mal comprise, sacralise l’immobilisme au nom du bien-être. On confond la paix intérieure avec l’absence de friction, alors que le vivant est conflit, tension et dépassement.

Il n’y a pas de vie sans mouvement et ce mouvement n’a pas besoin d’être spectaculaire : il a besoin d’être réel. Choisir, trancher, sortir du flou, oser perdre ce qu’on croyait indispensable. L’inertie est devenue une pathologie sociale maquillée sous des discours de prudence, de réalisme ou de gestion émotionnelle, mais en réalité, c’est de peur qu’il s’agit. Une peur érigée en mode de vie.

L’humain ne s’épanouit pas en se protégeant. Il s’épanouit en avançant. Et si tu ne sais pas où aller, commence par quitter ce qui te fige et observe ce qui se passe…

🧠 Le cerveau humain fonctionne selon une logique simple, mais implacable : il compare en permanence les coûts.📌 D’un côt...
20/12/2025

🧠 Le cerveau humain fonctionne selon une logique simple, mais implacable : il compare en permanence les coûts.

📌 D’un côté, le coût du changement : effort, incertitude, peur de se tromper, risque de perdre un équilibre connu.

📌 De l’autre, le coût de l’inaction : insatisfaction, usure, malaise diffus, parfois même souffrance.

MAIS, tant que les conséquences de l’inaction restent

👉🏻 tolérables,
👉🏻 floues,
👉🏻 lointaines ou
👉🏻 rationalisables,

le système nerveux choisit la stabilité.

Non par paresse, mais par économie.
Le statu quo est connu, plus prévisible et donc perçu comme moins dangereux… même s’il est inconfortable.

C’est là que le psychisme “triche” subtilement.

👉🏻 Il minimise : « Ce n’est pas si grave. »
👉🏻 Il reporte : « Plus t**d, quand j’aurai plus d’énergie. »
👉🏻 Il rationalise : « Ce n’est pas le bon moment. »

Ces pensées sont des stratégies de protection destinées à éviter un coût perçu comme trop élevé ici et maintenant.

⚠️ Le changement ne devient possible qu’à un moment précis : lorsque le maintien de la situation actuelle commence à coûter plus cher que l’effort nécessaire pour en sortir.

Autrement dit, quand rester tel quel génère plus de tension, de perte ou de dissonance qu’agir.

La vraie question n’est donc pas :
« Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à changer ? »

Mais plutôt :
« Qu’est-ce que mon psychisme cherche encore à protéger en me maintenant là où je suis ? »

C’est là que se situe l’entrave réelle.

🧠 Quand on va en consultation psychologique, on arrive presque toujours avec un récit. Une histoire cohérente, souvent r...
15/12/2025

🧠 Quand on va en consultation psychologique, on arrive presque toujours avec un récit. Une histoire cohérente, souvent répétée, parfois longuement mûrie. On explique ce qui ne va pas, pourquoi ça ne va pas, d’où ça vient. Ce récit est sincère, logique et il donne le sentiment de comprendre la situation.

En psychologie, un récit n’est pas neutre. Il ne se contente pas de décrire un problème : il organise la manière dont on le perçoit, dont on y réagit et surtout… dont on évite de le transformer.

⚠️ Beaucoup de récits remplissent une fonction invisible mais centrale : protéger, rassurer, stabiliser l’identité, réduire l’angoisse. Ils font sens… mais ils peuvent aussi figer.

Un psychologue ne recadre donc pas un récit parce qu’il serait faux ou illégitime. Il le questionne lorsqu’il devient

📌 infalsifiable (“je suis comme ça”),
📌 coûteux (il protège mais empêche d’agir),
📌 répétitif (le même schéma partout),
📌 ou inefficace (il explique beaucoup mais ne change rien).

👉🏻 Le critère n’est jamais moral ; il est fonctionnel.

La question n’est pas : « Est-ce que cette histoire est vraie ? »

Mais : « Est-ce que cette histoire augmente ou réduit la capacité à agir différemment ? »

Certaines croyances ont été adaptatives à un moment de la vie. Puis le contexte change, mais la croyance reste. Le récit devient alors une explication brillante… au service de l’immobilité.

👉🏻 Le travail psychologique commence souvent là : non pas en racontant mieux son histoire, mais en acceptant qu’elle puisse être mise à l’épreuve, déplacée, testée.

Car un récit qui ne permet aucune expérimentation n’est plus un levier de changement, c’est une justification.

14/12/2025

Adresse

Chemin Du Rionzi 31
Le Mont-sur-Lausanne
1052

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Qui est Patrick Santilli ?

Patrick présente un parcours pour le moins atypique. Après avoir été policier pendant plus de 10 ans à la police cantonale de Genève, en Suisse, il décide de donner une nouvelle orientation à sa carrière. Il se forme à la psychologie auprès des Universités de Genève, Neuchâtel et Lausanne, où il obtient son Master en psychologie (MSc). En parallèle à son cursus académique, il suit diverses formations en coaching, aminé par une volonté forte de constituer son propre assemblage des techniques les plus efficaces pour améliorer la qualité de vie d’autrui.

A l’issue de son parcours académique, l’Université de Lausanne lui décerne le Prix de Faculté pour ses excellents résultats. Son travail de mémoire en psychologie est remarqué en France et publié dans une r***e scientifique. Un professeur de l’Université de Lausanne lui fait un appel du pied pour effectuer une thèse de doctorat, mais Patrick, bien que très intéressé par cette opportunité académique, choisit un défi plus conséquent et plus porteur de sens à ses yeux : développer son activité entrepreneuriale en psychologie et coaching.

Avec sa vaste connaissance de l’être humain et fort d’un solide bagage scientifique en psychologie, il travaille aujourd’hui comme psychologue indépendant, expert dans l’optimisation du potentiel humain. Il intervient aussi comme formateur dans un centre de formation à Paris, auprès de professionnels tels que des psychologues, des psychothérapeutes ou des psychiatres.

La société qu’il a fondée et qu’il dirige, Lively Up Sàrl, propose trois axes majeurs d’intervention :