Thérapie vibratoire

Thérapie vibratoire Maux divers, surmenage physique, mental et émotionnel, besoin de se ressourcer. Deuils. Insomnies. Une solution efficace.

À écouter sans modération et pour y intégrer en conscience ce message de « g*i rit son »… Et quand la musique soigne…
05/04/2026

À écouter sans modération et pour y intégrer en conscience ce message de « g*i rit son »… Et quand la musique soigne…

➡️ INSCRIPTION GRATUITE – Challenge 10 jours ABONDANCE DIVINE (dès lundi 19 janvier) : https://fabienneremir.systeme.io/0e00d763Bienvenue dans cet espace sac...

Comment rester maître de sa santé face à un État autoritaire et une médecine de plus en plus déshumanisée ?L’Association...
30/03/2026

Comment rester maître de sa santé face à un État autoritaire et une médecine de plus en plus déshumanisée ?

L’Association de Patients autonomes Romands a pour but de défendre les intérêts des patients, notamment face aux assureurs-maladie, et d’influer sur la politique de santé en Suisse.
Six ans après la crise du Covid et son lot de mesures arbitraires entraînant de nombreuses restrictions des libertés, où en est-on de la relation patient-médecin et comment maintenir son autonomie en santé?
Lors d’une conférence organisée le 27 février dernier à Montreux, l’APaR a réuni plusieurs intervenants de qualité pour répondre à ces questions. La conférence était animée par Michel Pétermann-Pellaz, président de l’APaR.

L'Association de Patients Autonomes Romands (APaR) a pour but de défendre les intérêts des patients, notamment face aux assureurs-maladie, et d'influer sur l...

✋La maltraitance ne se situe pas seulement dans les coups.Elle se vit aussi dans une multitude de petits gestes, de mots...
22/03/2026

✋La maltraitance ne se situe pas seulement dans les coups.

Elle se vit aussi dans une multitude de petits gestes, de mots, d’attitudes banalisées, tolérées, presque rentrées dans les mœurs comme si c’était “normal”.
Mais non.
Ce n’est pas normal.
Et ce n’est pas acceptable!

La maltraitance, c’est aussi
❌se servir de l’émotion de quelqu’un contre lui.
❌C’est laisser quelqu’un dans un silence glaçant après avoir reçu son message.
❌C’est ghoster après avoir partagé de l’amour, de l’intimité, du vrai.
❌C’est mentir, C’est taire.
❌C’est faire sentir à l’autre ce qu’on refuse d’assumer.

❌La maltraitance, c’est un parent qui regarde son enfant s’éloigner sans jamais se remettre en question, en préférant dire que tout est de la faute de l’enfant!!

❌C’est un adulte qui doute constamment de la capacité de l’autre à réussir.
C’est rabaisser.
Humilier.
Dévaloriser.
Pas toujours violemment en apparence.
Mais assez pour éteindre quelqu’un à petit feu.

❌C’est déverser ses émotions sur les autres sans jamais prendre la mesure de ce qu’on provoque chez eux.
❌C’est ne pas prendre en considération leurs ressentis.
❌C’est balayer d’un revers de main une relation, sans honorer ce qui a été beau.
❌C’est prendre pour acquise la présence de l’autre, son amour, sa loyauté, son choix quotidien d’être là.
Comme si c’était dû.
Comme si ça allait de soi.

💫💫Mais non.
Rien de tout cela ne va de soi.

❌Ce n’est pas normal non plus de frapper un ami parce qu’on a eu peur.
❌Ce n’est pas normal de prendre un mariage pour acquis, de refuser d’évoluer alors que l’autre demande depuis des années plus de conscience, plus d’amour, plus de considération.

❌Ce n’est pas normal quand quelqu’un te dit : “ton comportement me fait mal”… et que tu continues quand même.

❌Ce n’est pas normal de fuir dès que quelqu’un exprime ce qu’il ressent.
❌Ce n’est pas normal d’accuser l’autre de mal faire quand, clairement, c’est toi qui refuses le travail.

Et non, on ne rend service à personne en trouvant toujours des excuses aux comportements violents.
“Oui mais il n’a pas été aimé.”
“Oui mais elle a un passé douloureux.”
“Oui mais il a souffert.”
D’accord.
On peut comprendre.
Mais comprendre n’est pas excuser.
Et encore moins cautionner.

À un moment donné, il va falloir arrêter de minimiser la violence sous prétexte qu’elle ne laisse pas toujours de bleus visibles.

🚨La violence, ce n’est pas seulement un poing.
C’est aussi un mépris répété.
Un silence punitif.
Un ascenseur émotionnel.
Une fuite constante.
Une parole qui rabaisse.
Une absence de remise en question.
Une incapacité chronique à considérer l’autre comme un être humain à part entière.🚨

💫Oui, nous agissons souvent depuis nos blessures.
Oui, beaucoup de comportements viennent de traumatismes non résolus, de bagages transgénérationnels, de loyautés invisibles, d’un inconscient qui pilote encore.
Oui.
Mais à un moment, stop.

🚨À 20 ans, à 25 ans, à 30 ans… on peut encore être en plein chaos, en plein déni, en pleine répétition.
Mais il arrive un moment où il faut se regarder dans un miroir.
Un vrai.
Et se demander :
est-ce que je fais du mal autour de moi ?
Est-ce que plusieurs personnes me disent la même chose ?
Est-ce que mon comportement blesse, abîme, détruit ?

Et si la réponse est oui, alors on arrête de fuir.
On se remet en question.
On se fait accompagner.
On soigne ce qui doit l’être.

💫Reconnaître qu’on fait du mal, ce n’est pas être faible.
C’est même tout l’inverse.💫

La faiblesse, c’est de ne pas oser se regarder en face.
La faiblesse, c’est de continuer à blesser et d’appeler ça “mon caractère”, “ma peur”, “ma blessure”, “ma façon d’être”.
💫Le courage, lui, c’est de dire :
“Ok. Ce que je fais n’est pas acceptable. Je dois changer.”

Alors oui, arrêtons de diminuer les comportements violents.
Arrêtons de tout excuser.
Arrêtons de maquiller l’irrespect en blessure d’enfance mal digérée.

♥️Et remettons enfin l’amour, la considération, la responsabilité et le respect au centre de nos relations.♥️

Parce qu’être conscient, ce n’est pas parler de conscience.
C’est agir avec elle.

Comprendre certains mécanismes relationnels dus aux blessures d’enfance. Evidemment l’explication va dans les 2 sens (ho...
22/03/2026

Comprendre certains mécanismes relationnels dus aux blessures d’enfance. Evidemment l’explication va dans les 2 sens (homme-femme/femme-homme).

Dans cette vidéo profonde et révélatrice inspirée par les réflexions du célèbre psychiatre Christophe André, découvrez la seule femme qu’un homme narcissique...

Se battre avec un idiot, c'est comme lutter avec un cochon dans la boue. Au bout d'un moment, tu réalises que le cochon ...
04/03/2026

Se battre avec un idiot, c'est comme lutter avec un cochon dans la boue. Au bout d'un moment, tu réalises que le cochon aime ça.

Vouloir avoir le dernier mot face à quelqu'un qui a fait le choix de ne pas comprendre est un su***de mental.

Le Bâtisseur sait que son attention est sa ressource la plus précieuse. Descendre dans l'arène pour répondre aux provocations, aux ragots ou à la bêtise ne fait que te salir. Tu ne peux pas élever un idiot par tes arguments, mais il peut te rabaisser par sa stupidité.

Garde tes arguments pour ceux qui construisent. Offre ton silence absolu à ceux qui détruisent.

L'un des adieux les plus difficiles…💔Cela arrive quand on aime quelqu'un et qu'en même temps, on constate qu'il est impo...
13/02/2026

L'un des adieux les plus difficiles…💔

Cela arrive quand on aime quelqu'un et qu'en même temps, on constate qu'il est impossible de construire une relation saine avec cette personne.
Car rester signifierait continuer d'attendre des changements qui n'arriveront jamais, tolérer des actes qui nous blessent, se contenter du strict minimum, se perdre à essayer de ne pas la perdre.
On sait que partir fera mal ; mais ce sera le chemin de la guérison.
D'un autre côté, rester ne fera qu'aggraver la blessure.
Parfois, on choisit de partir, non par manque d'amour pour l'autre, mais par amour-propre, par besoin de prendre soin de soi. Et c'est avec amour qu'on part.

On va arrêter de faire semblant deux minutes.L’alcool, c’est pas un petit plaisir innocent.C’est une drogue sociale, maq...
01/02/2026

On va arrêter de faire semblant deux minutes.
L’alcool, c’est pas un petit plaisir innocent.
C’est une drogue sociale, maquillée en moment de bonheur.

On l’a rendue cool.
On l’a rendue normale.
On l’a rendue presque obligatoire.

Aujourd'hui même j'entends à la radio que la Saq doit trouver des nouvelles stratégies car ils vendent beaucoup moins... Société dérangée ...

Et pourtant…
L’alcool, ça crée :de la violence verbale et
parfois physiquedes gestes qu’on n’aurait
jamais posés sobrede l’infidélitéde la désinhibition qui détruit la confiancedes chicanes inutilesdes mots qu’on ne peut plus reprendredes décisions de m***edes regrets au réveilde la honte déguisée en blaguede l’irritabilité quand quelqu’un remet ça en questiondes familles briséesdes enfants marquésdes “je ne voulais pas faire çacertain lendemain horriblement poqué et fatiguédes accidents de la route mortel maladie psychose
Etc...

P*s après, on appelle ça une “bonne soirée”.
On dit : “C’était juste de l’alcool.”
Non.

L’alcool ne crée rien.Il enlève les freins.Il enlève la conscience.Il enlève la retenue.Il enlève le respect.Il enlève la lucidité.Il enlève des vies

En vacances, pendant une semaine, j’avais oublié tout ça. Ce n'est pas une rechute, c'est un écart de conscience.
Le soleil.
Le rythme lent.
La chaleur humaine.
Puis l’alcool revient insidieusement…
et avec lui, le voile sur la conscience.

Comme si on s’endormait debout.
Ce n’est pas une question de morale.

C’est une question de clarté.
Maintenant, parlons de ce que la sobriété donne pour de vrai...

Elle donne :du calme intérieurune vraie paixdes décisions alignéesdes relations plus vraiesdu respect de soiune confiance stableune énergie plus propre et pureune mémoire claireun futur qu’on construit consciemmentune force tranquilleune dignitéune présence réelle avec les gens qu’on aimedes nuit de sommeil récupératrices

La sobriété n’est pas plate :

C’est puissant.
C’est reprendre le volant de sa vie.
C’est arrêter de jouer au hasard avec son couple, sa santé, sa famille.

Et non, on ne parle pas d’interdire.
On parle d’ouvrir les yeux.
Parce qu’on ne boit pas pour célébrer.

On boit souvent pour fuir quelque chose ou simplement parce que c'est encore bien vue.
Et ça, c’est la partie qu’on ne veut pas regarder.
Si tu sens que ce texte te dérange…
C’est peut-être parce qu’il te parle.

Et si tu sais que tu as un problème ou encore tu sais que c'est plus un poison qu'un élixir spiritueux, ben le reconnaître, c’est déjà un acte de courage.

Prends soin de toi.
Ta santé.
Ton couple.
Tes enfants.
Ton futur.

Parce qu’être libre.
Ce n’est pas pouvoir boire.
👇
C’est ne plus en avoir besoin …
et se reconnecter à « soi-m’aime » et ne plus fuir ses blessures profondes.

Quand une personne vous pousse, encore et encore, jusqu’à ce que vous finissiez par réagir, elle n’est pas confuse quant...
31/01/2026

Quand une personne vous pousse, encore et encore, jusqu’à ce que vous finissiez par réagir, elle n’est pas confuse quant à ce qui s’est passé — elle est en train de constituer un dossier.

Elle provoque sciemment. Elle franchit les limites, balaie les ressentis, déforme les paroles, invalide les vécus, et maintient une pression constante jusqu’à ce que votre système nerveux cède. Puis, au moment précis où vous craquez enfin, elle fige cet instant et le brandit comme s’il résumait toute l’histoire.

C’est ce qu’on appelle l’abus réactif.

Un mécanisme insidieux où quelqu’un vous maltraite de façon répétée, mais ne retient que votre réaction émotionnelle afin d’échapper à toute responsabilité. Le gaslighting disparaît du récit. La manipulation s’efface. Le manque de respect se dilue. Et soudain, la seule chose qui compte, c’est la manière dont vous avez réagi.

On ne parle pas des mois de cruauté subtile.
On ne mentionne pas l’épuisement émotionnel, les piques incessantes, la pression psychologique, les déclencheurs soigneusement entretenus.
On s’arrête à l’instant de votre rupture — parce que c’est celui qui vous fait passer pour le problème.

Et c’était précisément le but.

Cette réaction était attendue. Ce message, ce ton, cet éclat — ils les voulaient. Non parce qu’ils en ont souffert, mais parce qu’ils peuvent désormais les instrumentaliser. Les montrer. Les utiliser pour justifier leur conduite et préserver leur image.

Les personnes sûres n’agissent pas ainsi.

Elles perçoivent la surcharge.
Elles reculent quand la douleur est visible.
Elles respectent les limites.
Elles ne poussent pas pour mesurer jusqu’où elles peuvent aller.

Les personnes manipulatrices font l’inverse.
Elles accentuent la pression quand vous êtes vulnérable.
Elles insistent quand l’émotion affleure.
Elles provoquent jusqu’à l’explosion — puis feignent la stupeur, l’indignation, l’innocence lorsque vous cédez enfin.

C’est un piège.

Car dès que vous réagissez, le centre de gravité se déplace. La conversation ne porte plus sur ce qu’elles vous ont fait, mais sur la façon dont vous y avez répondu. Votre douleur est invalidée. Vos limites sont requalifiées en agressivité. Et leur comportement s’estompe à l’arrière-plan.

C’est ainsi qu’elles évitent toute reddition de comptes.
C’est ainsi qu’elles réécrivent la réalité.
C’est ainsi qu’elles conservent le contrôle.

Alors, si quelqu’un vous déclenche sans cesse, ignore votre détresse et se sert ensuite de votre réaction comme preuve que vous êtes le problème, il ne s’agit pas d’un conflit.

Il s’agit d’une tactique.

Et votre réaction n’a jamais été le problème.
Elle en était la conséquence.

Bon Noël quand même…
25/12/2025

Bon Noël quand même…

La psychologie secrète de ceux qui vivent les jours de fête comme un jour ordinaire révèle une facette méconnue du comportement humain.Pourquoi certaines per...

23/12/2025
La blessure de rejet : quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuseLe rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’u...
15/12/2025

La blessure de rejet : quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuse
Le rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’un enfant, ne se contente pas d’être une simple expérience douloureuse. Il devient une empreinte indélébile, un prisme à travers lequel il apprendra à se voir lui-même et à interpréter le monde qui l’entoure. Un enfant qui se sent rejeté ne remet pas en question ceux qui le repoussent ; il se remet en question lui-même. Il se dit que s’il n’est pas aimé, c’est qu’il ne le mérite pas. Alors, il tente de compenser, d’être plus gentil, plus obéissant, plus utile… mais toujours avec cette peur sourde au fond de lui : « Si je ne suis pas assez, on me laissera tomber. »
C’est ainsi que naît la quête infinie de reconnaissance, ce besoin insatiable d’être validé par les autres, non pas par égoïsme, mais parce que l’amour de soi lui a été refusé avant même qu’il puisse l’apprendre. Ce rejet initial devient une racine, s’étendant à chaque relation future. L’enfant grandit en devenant un adulte qui donne tout, qui s’efface, qui s’épuise à vouloir être indispensable pour mériter une place, un regard, une caresse.
Il entre dans des relations où il ne sait pas recevoir, car recevoir implique de croire qu’il en est digne. Alors, il donne sans compter, pense aux autres avant lui-même, endosse le rôle du sauveur en espérant qu’en guérissant les autres, il guérira lui-même. Mais ce qu’il ne voit pas, c’est que ce rôle l’enchaîne. Car en sauvant pour être aimé, il ne s’autorise jamais à être aimé sans condition.
Le rejet, lorsqu’il est inscrit si profondément, fait naître une étrange contradiction : une peur viscérale d’être abandonné, mais une incapacité à réellement se laisser aimer. Car aimer suppose d’être vu, d’être accepté tel que l’on est, et pour celui qui a été rejeté trop tôt, cela semble toujours dangereux.
Alors, comment guérir ? En cessant d’attendre que l’amour vienne de l’extérieur. En osant, pour la première fois, s’accorder ce que l’on a toujours cherché ailleurs. Se choisir. Se respecter. Se donner ce qu’on a tant offert aux autres. Et comprendre, enfin, que l’amour que l’on mérite n’a jamais été conditionnel. Il a simplement été oublié
Auteur Malvina Mireille

Adresse

Route Du Village 19
Maracon
1613

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Thérapie vibratoire publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram