22/03/2026
✋La maltraitance ne se situe pas seulement dans les coups.
Elle se vit aussi dans une multitude de petits gestes, de mots, d’attitudes banalisées, tolérées, presque rentrées dans les mœurs comme si c’était “normal”.
Mais non.
Ce n’est pas normal.
Et ce n’est pas acceptable!
La maltraitance, c’est aussi
❌se servir de l’émotion de quelqu’un contre lui.
❌C’est laisser quelqu’un dans un silence glaçant après avoir reçu son message.
❌C’est ghoster après avoir partagé de l’amour, de l’intimité, du vrai.
❌C’est mentir, C’est taire.
❌C’est faire sentir à l’autre ce qu’on refuse d’assumer.
❌La maltraitance, c’est un parent qui regarde son enfant s’éloigner sans jamais se remettre en question, en préférant dire que tout est de la faute de l’enfant!!
❌C’est un adulte qui doute constamment de la capacité de l’autre à réussir.
C’est rabaisser.
Humilier.
Dévaloriser.
Pas toujours violemment en apparence.
Mais assez pour éteindre quelqu’un à petit feu.
❌C’est déverser ses émotions sur les autres sans jamais prendre la mesure de ce qu’on provoque chez eux.
❌C’est ne pas prendre en considération leurs ressentis.
❌C’est balayer d’un revers de main une relation, sans honorer ce qui a été beau.
❌C’est prendre pour acquise la présence de l’autre, son amour, sa loyauté, son choix quotidien d’être là.
Comme si c’était dû.
Comme si ça allait de soi.
💫💫Mais non.
Rien de tout cela ne va de soi.
❌Ce n’est pas normal non plus de frapper un ami parce qu’on a eu peur.
❌Ce n’est pas normal de prendre un mariage pour acquis, de refuser d’évoluer alors que l’autre demande depuis des années plus de conscience, plus d’amour, plus de considération.
❌Ce n’est pas normal quand quelqu’un te dit : “ton comportement me fait mal”… et que tu continues quand même.
❌Ce n’est pas normal de fuir dès que quelqu’un exprime ce qu’il ressent.
❌Ce n’est pas normal d’accuser l’autre de mal faire quand, clairement, c’est toi qui refuses le travail.
Et non, on ne rend service à personne en trouvant toujours des excuses aux comportements violents.
“Oui mais il n’a pas été aimé.”
“Oui mais elle a un passé douloureux.”
“Oui mais il a souffert.”
D’accord.
On peut comprendre.
Mais comprendre n’est pas excuser.
Et encore moins cautionner.
À un moment donné, il va falloir arrêter de minimiser la violence sous prétexte qu’elle ne laisse pas toujours de bleus visibles.
🚨La violence, ce n’est pas seulement un poing.
C’est aussi un mépris répété.
Un silence punitif.
Un ascenseur émotionnel.
Une fuite constante.
Une parole qui rabaisse.
Une absence de remise en question.
Une incapacité chronique à considérer l’autre comme un être humain à part entière.🚨
💫Oui, nous agissons souvent depuis nos blessures.
Oui, beaucoup de comportements viennent de traumatismes non résolus, de bagages transgénérationnels, de loyautés invisibles, d’un inconscient qui pilote encore.
Oui.
Mais à un moment, stop.
🚨À 20 ans, à 25 ans, à 30 ans… on peut encore être en plein chaos, en plein déni, en pleine répétition.
Mais il arrive un moment où il faut se regarder dans un miroir.
Un vrai.
Et se demander :
est-ce que je fais du mal autour de moi ?
Est-ce que plusieurs personnes me disent la même chose ?
Est-ce que mon comportement blesse, abîme, détruit ?
Et si la réponse est oui, alors on arrête de fuir.
On se remet en question.
On se fait accompagner.
On soigne ce qui doit l’être.
💫Reconnaître qu’on fait du mal, ce n’est pas être faible.
C’est même tout l’inverse.💫
La faiblesse, c’est de ne pas oser se regarder en face.
La faiblesse, c’est de continuer à blesser et d’appeler ça “mon caractère”, “ma peur”, “ma blessure”, “ma façon d’être”.
💫Le courage, lui, c’est de dire :
“Ok. Ce que je fais n’est pas acceptable. Je dois changer.”
Alors oui, arrêtons de diminuer les comportements violents.
Arrêtons de tout excuser.
Arrêtons de maquiller l’irrespect en blessure d’enfance mal digérée.
♥️Et remettons enfin l’amour, la considération, la responsabilité et le respect au centre de nos relations.♥️
Parce qu’être conscient, ce n’est pas parler de conscience.
C’est agir avec elle.