Thérapie vibratoire

Thérapie vibratoire Maux divers, surmenage physique, mental et émotionnel, besoin de se ressourcer. Deuils. Insomnies. Une solution efficace.

L'un des adieux les plus difficiles…💔Cela arrive quand on aime quelqu'un et qu'en même temps, on constate qu'il est impo...
13/02/2026

L'un des adieux les plus difficiles…💔

Cela arrive quand on aime quelqu'un et qu'en même temps, on constate qu'il est impossible de construire une relation saine avec cette personne.
Car rester signifierait continuer d'attendre des changements qui n'arriveront jamais, tolérer des actes qui nous blessent, se contenter du strict minimum, se perdre à essayer de ne pas la perdre.
On sait que partir fera mal ; mais ce sera le chemin de la guérison.
D'un autre côté, rester ne fera qu'aggraver la blessure.
Parfois, on choisit de partir, non par manque d'amour pour l'autre, mais par amour-propre, par besoin de prendre soin de soi. Et c'est avec amour qu'on part.

On va arrêter de faire semblant deux minutes.L’alcool, c’est pas un petit plaisir innocent.C’est une drogue sociale, maq...
01/02/2026

On va arrêter de faire semblant deux minutes.
L’alcool, c’est pas un petit plaisir innocent.
C’est une drogue sociale, maquillée en moment de bonheur.

On l’a rendue cool.
On l’a rendue normale.
On l’a rendue presque obligatoire.

Aujourd'hui même j'entends à la radio que la Saq doit trouver des nouvelles stratégies car ils vendent beaucoup moins... Société dérangée ...

Et pourtant…
L’alcool, ça crée :de la violence verbale et
parfois physiquedes gestes qu’on n’aurait
jamais posés sobrede l’infidélitéde la désinhibition qui détruit la confiancedes chicanes inutilesdes mots qu’on ne peut plus reprendredes décisions de m***edes regrets au réveilde la honte déguisée en blaguede l’irritabilité quand quelqu’un remet ça en questiondes familles briséesdes enfants marquésdes “je ne voulais pas faire çacertain lendemain horriblement poqué et fatiguédes accidents de la route mortel maladie psychose
Etc...

P*s après, on appelle ça une “bonne soirée”.
On dit : “C’était juste de l’alcool.”
Non.

L’alcool ne crée rien.Il enlève les freins.Il enlève la conscience.Il enlève la retenue.Il enlève le respect.Il enlève la lucidité.Il enlève des vies

En vacances, pendant une semaine, j’avais oublié tout ça. Ce n'est pas une rechute, c'est un écart de conscience.
Le soleil.
Le rythme lent.
La chaleur humaine.
Puis l’alcool revient insidieusement…
et avec lui, le voile sur la conscience.

Comme si on s’endormait debout.
Ce n’est pas une question de morale.

C’est une question de clarté.
Maintenant, parlons de ce que la sobriété donne pour de vrai...

Elle donne :du calme intérieurune vraie paixdes décisions alignéesdes relations plus vraiesdu respect de soiune confiance stableune énergie plus propre et pureune mémoire claireun futur qu’on construit consciemmentune force tranquilleune dignitéune présence réelle avec les gens qu’on aimedes nuit de sommeil récupératrices

La sobriété n’est pas plate :

C’est puissant.
C’est reprendre le volant de sa vie.
C’est arrêter de jouer au hasard avec son couple, sa santé, sa famille.

Et non, on ne parle pas d’interdire.
On parle d’ouvrir les yeux.
Parce qu’on ne boit pas pour célébrer.

On boit souvent pour fuir quelque chose ou simplement parce que c'est encore bien vue.
Et ça, c’est la partie qu’on ne veut pas regarder.
Si tu sens que ce texte te dérange…
C’est peut-être parce qu’il te parle.

Et si tu sais que tu as un problème ou encore tu sais que c'est plus un poison qu'un élixir spiritueux, ben le reconnaître, c’est déjà un acte de courage.

Prends soin de toi.
Ta santé.
Ton couple.
Tes enfants.
Ton futur.

Parce qu’être libre.
Ce n’est pas pouvoir boire.
👇
C’est ne plus en avoir besoin …
et se reconnecter à « soi-m’aime » et ne plus fuir ses blessures profondes.

Quand une personne vous pousse, encore et encore, jusqu’à ce que vous finissiez par réagir, elle n’est pas confuse quant...
31/01/2026

Quand une personne vous pousse, encore et encore, jusqu’à ce que vous finissiez par réagir, elle n’est pas confuse quant à ce qui s’est passé — elle est en train de constituer un dossier.

Elle provoque sciemment. Elle franchit les limites, balaie les ressentis, déforme les paroles, invalide les vécus, et maintient une pression constante jusqu’à ce que votre système nerveux cède. Puis, au moment précis où vous craquez enfin, elle fige cet instant et le brandit comme s’il résumait toute l’histoire.

C’est ce qu’on appelle l’abus réactif.

Un mécanisme insidieux où quelqu’un vous maltraite de façon répétée, mais ne retient que votre réaction émotionnelle afin d’échapper à toute responsabilité. Le gaslighting disparaît du récit. La manipulation s’efface. Le manque de respect se dilue. Et soudain, la seule chose qui compte, c’est la manière dont vous avez réagi.

On ne parle pas des mois de cruauté subtile.
On ne mentionne pas l’épuisement émotionnel, les piques incessantes, la pression psychologique, les déclencheurs soigneusement entretenus.
On s’arrête à l’instant de votre rupture — parce que c’est celui qui vous fait passer pour le problème.

Et c’était précisément le but.

Cette réaction était attendue. Ce message, ce ton, cet éclat — ils les voulaient. Non parce qu’ils en ont souffert, mais parce qu’ils peuvent désormais les instrumentaliser. Les montrer. Les utiliser pour justifier leur conduite et préserver leur image.

Les personnes sûres n’agissent pas ainsi.

Elles perçoivent la surcharge.
Elles reculent quand la douleur est visible.
Elles respectent les limites.
Elles ne poussent pas pour mesurer jusqu’où elles peuvent aller.

Les personnes manipulatrices font l’inverse.
Elles accentuent la pression quand vous êtes vulnérable.
Elles insistent quand l’émotion affleure.
Elles provoquent jusqu’à l’explosion — puis feignent la stupeur, l’indignation, l’innocence lorsque vous cédez enfin.

C’est un piège.

Car dès que vous réagissez, le centre de gravité se déplace. La conversation ne porte plus sur ce qu’elles vous ont fait, mais sur la façon dont vous y avez répondu. Votre douleur est invalidée. Vos limites sont requalifiées en agressivité. Et leur comportement s’estompe à l’arrière-plan.

C’est ainsi qu’elles évitent toute reddition de comptes.
C’est ainsi qu’elles réécrivent la réalité.
C’est ainsi qu’elles conservent le contrôle.

Alors, si quelqu’un vous déclenche sans cesse, ignore votre détresse et se sert ensuite de votre réaction comme preuve que vous êtes le problème, il ne s’agit pas d’un conflit.

Il s’agit d’une tactique.

Et votre réaction n’a jamais été le problème.
Elle en était la conséquence.

Bon Noël quand même…
25/12/2025

Bon Noël quand même…

La psychologie secrète de ceux qui vivent les jours de fête comme un jour ordinaire révèle une facette méconnue du comportement humain.Pourquoi certaines per...

23/12/2025
La blessure de rejet : quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuseLe rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’u...
15/12/2025

La blessure de rejet : quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuse
Le rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’un enfant, ne se contente pas d’être une simple expérience douloureuse. Il devient une empreinte indélébile, un prisme à travers lequel il apprendra à se voir lui-même et à interpréter le monde qui l’entoure. Un enfant qui se sent rejeté ne remet pas en question ceux qui le repoussent ; il se remet en question lui-même. Il se dit que s’il n’est pas aimé, c’est qu’il ne le mérite pas. Alors, il tente de compenser, d’être plus gentil, plus obéissant, plus utile… mais toujours avec cette peur sourde au fond de lui : « Si je ne suis pas assez, on me laissera tomber. »
C’est ainsi que naît la quête infinie de reconnaissance, ce besoin insatiable d’être validé par les autres, non pas par égoïsme, mais parce que l’amour de soi lui a été refusé avant même qu’il puisse l’apprendre. Ce rejet initial devient une racine, s’étendant à chaque relation future. L’enfant grandit en devenant un adulte qui donne tout, qui s’efface, qui s’épuise à vouloir être indispensable pour mériter une place, un regard, une caresse.
Il entre dans des relations où il ne sait pas recevoir, car recevoir implique de croire qu’il en est digne. Alors, il donne sans compter, pense aux autres avant lui-même, endosse le rôle du sauveur en espérant qu’en guérissant les autres, il guérira lui-même. Mais ce qu’il ne voit pas, c’est que ce rôle l’enchaîne. Car en sauvant pour être aimé, il ne s’autorise jamais à être aimé sans condition.
Le rejet, lorsqu’il est inscrit si profondément, fait naître une étrange contradiction : une peur viscérale d’être abandonné, mais une incapacité à réellement se laisser aimer. Car aimer suppose d’être vu, d’être accepté tel que l’on est, et pour celui qui a été rejeté trop tôt, cela semble toujours dangereux.
Alors, comment guérir ? En cessant d’attendre que l’amour vienne de l’extérieur. En osant, pour la première fois, s’accorder ce que l’on a toujours cherché ailleurs. Se choisir. Se respecter. Se donner ce qu’on a tant offert aux autres. Et comprendre, enfin, que l’amour que l’on mérite n’a jamais été conditionnel. Il a simplement été oublié
Auteur Malvina Mireille

06/12/2025

La confiance tranquille…

25/11/2025

Je vous souhaite de vous « réparer » et de vous aimer. 🙏 Et si vous avez besoin de soutien ou d’éclairage, contactez moi…

20/11/2025

Le pardon amène la paix…

Une autre soirée seul, à réfléchir.  Il y a une différence entre être seul et être vide. La solitude n'est pas un désert...
05/11/2025

Une autre soirée seul, à réfléchir.

Il y a une différence entre être seul et être vide. La solitude n'est pas un désert. C'est une montagne. Et sur cette montagne, plus tu montes, moins il y a de monde... mais plus l'air est pur.

Je n'ai jamais cherché la solitude. C'est elle qui m'a trouvé. Elle s'est installée dans mes silences, entre deux entraînements, deux blessures, deux tempêtes. Au début, je la voyais comme une ennemie. Puis j'ai compris qu'elle était ma plus vieille alliée.

C'est seul que j'ai appris à m'écouter sans mentir. C'est seul que j'ai compris ce que je valais, sans applaudissements ni validation. C'est seul que j'ai découvert que la force, la vraie, n'a rien à voir avec la taille des muscles, mais avec la qualité du calme intérieur.

La solitude, ce n'est pas l'absence des autres. C'est la présence de soi. C'est là que tu entends ce que le bruit du monde t'empêche d'entendre. C'est là que tu vois clair sur tes peurs, tes manques, tes excès, tes vérités. Et c'est là que tu décides qui tu veux être — sans témoin, sans masque, sans filtre.

Le monde moderne a peur du silence. Il fuit le vide comme s'il brûlait. Mais le vide, quand tu l'habites, devient un espace sacré. Un lieu où tu reconstruis tes fondations, où tu apprends à vivre sans dépendre, où tu transformes l'absence en puissance.

Quand tu n'as plus besoin d'être entouré pour exister, tu deviens libre. Et c'est cette liberté-là qui dérange - celle d'un homme qui ne court plus après rien, parce qu'il s'est trouvé lui-même.

Alors oui, parfois je marche seul. Pas parce que je rejette les autres, mais parce que je protège ce que j'ai mis toute une vie à bâtir : ma paix, ma lucidité, ma foi en moi.

Et si tu me croises dans ma solitude, ne t'en fais pas. Je ne suis pas perdu. Je suis en train de me retrouver.

Hugo Girard Sans Limite Podcast

05/11/2025

L’effet boule de neige ❄️… que se cache t’il derrière ces réactions ? Toujours des blessures non guéries…

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