24/08/2022
J'ai longtemps hésité à écrire en apportant un récit plus intimiste et personnel sur ma manière d'appréhender le monde. Pourquoi? Parce que cela me met à nu devant vous et qu'il s'agit de ma sphère intime et que je ne suis franchement pas fan d'étaler cela en public. Je n'étais pas satisfaite de mes textes parce que j'avais l'impression d'avoir parfois un discours impersonnel voir tiré d'un livre et de manquer de cette authenticité si chère à mon cœur. Et puis j'ai réfléchi et réfléchi et réfléchi... Aujourd'hui, je me sens prête à partager mon parcours parce que je me dis que cela ne peut que nous rapprocher les uns des autres dans nos expériences de vie et puis peut être inspirer quelques personnes vers des solutions possibles.
Alors voici le premier texte sous cette nouvelle forme...
Les pensées limitantes, c'est notre discours intérieur du genre : je ne suis pas assez si ou pas assez ça, je devrais ci ou ça, un état d'esprit, des fausses idées, etc. Ces pensées nous freinent alors on refuse ou on évite en bridant notre potentiel. Ce sont des mécanismes liés au besoin de se protéger de la douleur. Alors, comment je fais?
Dans un premier temps, je commence par l'observation de mes pensées et j'essaie de comprendre l'origine de ces pensées. Quand je comprends mieux l'origine, je décide de reprendre la maîtrise de cela afin que je puisse atteindre mes objectifs et je ne me laisse plus envahir par des pensées parasitaires et négatives.
Je me raisonne avec des solutions et je focalise mon attention sur les choses positives et gentiment, je corrige mon discours intérieur négatif en positif. Je corrige mes pensées et ensuite, mon comportement change. Je me corrige comme lorsqu'on éduque une enfant. Si la source de ses pensées remonte à l'enfance, je prends le temps d'imaginer cette enfant et je vais la consoler et lui dire qu'elle est merveilleuse et que tout va bien aller qu'elle n'a aucune raison d'avoir peur.
Bien sûr que ce n'est pas une baguette magique, c'est une mise en pratique quotidienne, une hygiène de vie comme lorsqu'on fait du sport pour son corps, là, on le fait pour son esprit. J'ai envie de dire que c'est comme lorsque nous répétons les choses à nos enfants pour qu'ils intègrent certaines informations. En fait, nous ne sommes pas si loin d'être encore des enfants sauf que nous avons été parasités par notre vécu.
Alors je vous invite la prochaine fois à tester de vous observer et comprendre d'où vient la source de ses pensées? Sont-elles exactes? De changer le discours en positif et d'être persévérant, parce que ça marche!