20/12/2021
L’implant dentaire remplace la racine de la dent. Il s’agit d’une vis, souvent en titane, qui vient se placer dans la gencive et qui est destiné à recevoir une prothèse fixe. Il peut remplacer une dent ou permettre de fixer une prothèse partielle ou complète de la dentition. Les implants sont très confortables car la dent ainsi reconstituée est fixe et indépendante de ses voisines, comme une dent naturelle.
Pour tout professionnel.
La formation continue est une exigence pour le perfectionnement de celui-ci afin de se familiariser aux nouvelles données scientifiques.
Pour le chirurgien-dentiste particulièrement, la formation continue est plus qu’une exigence.
C’est une obligation.
Pour cela, les chirurgiens-dentistes vont généralement à l'étranger (Sénégal, Maroc, Tunisie, France, …) pour acquérir cette formation.
L’accès à la formation continue en implantologie dentaire reste donc difficile en Côte d’Ivoire, selon une étude de marché réalisée au mois de Septembre 2020.
Sur la totalité des chirurgiens-dentistes interrogés, 92% de ceux-ci ne pratiquaient pas l’implantologie, du fait du manque de formations locales, malgré le fort intérêt exprimé.
L’année 2021 est une année tournante pour la spécialité en Côte d’Ivoire pour les chirurgiens-dentistes désireux d’en savoir plus sur la pratique de l’implantologie dentaire et d’en devenir pratiquants.
En effet, l’implantologie dentaire a trouvé une nouvelle jeunesse grâce à la convention signée entre *la société OMS-Services, l'UFR d'Odonto-stomatologie de l'Université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan-Cocody et la Direction de la Formation continue et de la Recherche en Santé (DFRS) du Ministère de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la CMU.* Cette convention a donné lieu à la première (1ère) session de formation en Octobre 2021 sur « Initiation à la pratique de l’implantologie ».
Grâce à la forte implication de toutes les parties prenantes, la formation a été couronnée par un certificat décerné à tous les apprenants, aux experts qui ont supervisé la formation et aux assistantes cliniques qui ont aidé lors de la phase pratique.